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il y a 22 minutes, Niels PoP's a dit :

Trop de contrainte pour pas une grosse plus valu par rapport à un seul chapelet.

Pour moi le plus valu: Profité de propriété que ton premier chapelet n'a pas, plus les autres choses déjà citée.

Mais surtout, c'est le défi-mémorique et le plaisir personnel de pouvoir gérer deux chapelets.

Mais soyons claire sur une chose, je suis d'accord avec toi aussi et je ne compte pas me mettre a un 2eme chapelet mémorisé avant 4 ou 5 ans minimum. Mais ça reste un objectif personnel

Et si j'arrive à créer mon propre chapelet comme chapelet secondaire, alors je serais encore plus heureux ^^

 

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Il est assez facile avec deux jeux de donner l'illusion des les mélanger, mais en fait de monter un Mnémonica avec par exemple les faces rouges à dos rouge et les faces noires à dos bleu, suivi d'un Mnémonica dépendant (comprendre un jeu dont les cartes se déduisent par un simple calcul à partir d'un Mnémonica) où les couleurs sont inversées.

Avantage : on connait tout de suite la couleur du dos de n'importe quelle carte face en haut, on connait tout de suite la face des 52 premières, et on peut calculer facilement les 52 suivantes (ce qui ne dispense pas de les mémoriser si l'effet le nécessite...).

On part de deux jeux neufs, et on finit par un ensemble de 104 cartes visiblement mélangées, qu'on regarde les faces ou les dos...

J'avais bossé ça pour reproduire un effet de Vincent Hedan, "rainman", mais avec des jeux normaux et malheureusement pas de mélange par le spectateur...

Publié le

Je reviens sur ce sujet pour faire par de mon avancement.

J'ai commencé la mémorisation du Mnémonica. J'ai appris les 20 premières cartes en 3 jours. Cela passe pour l'instant relativement bien. Le Nikola ne me parasite pas trop, sauf quand je bute sur une carte.

J'apprends directement les couples carte-position, je pensais que ce serait plus difficile que ça en fait. En revanche, dès que j'ai un trou de mémoire, c'est ma méthode mnémotechnique du Nikola qui refait surface et qui me plante.

Mais je pense qu'avec de l'entrainement ça passera ! En tout cas, l'appli Stack Master m'est d'une aide précieuse.

Bonne journée à tous B|

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  • 2 months plus tard...
Publié le (modifié)

Petit retour d'expérience :

Depuis quelques mois j'ai commencé à me concocter un ordre personnel, mais sans le mémoriser.

Je suis utilisateur de Mnémonica depuis presque une décennie, alors un changement ne se prend pas à la légère. Je ne souhaite pas faire de cohabitation qui serait à mon avis inutile et source de confusion.

Bref j'ai défini mon ordre (apériodique, la position des cartes n'est donc pas calculable) et je l'ai expérimenté, mais sans connaitre par cœur la correspondance carte-position.

Depuis quelques semaines, n'ayant pris aucune décision, j'avais tout de même volontairement cessé de travailler, utiliser, réviser... Mnémonica... Au cas où...

Et puis hier matin vers 7h30, ça m'a pris comme une colique : j'ai commencé à mémoriser mon nouveau chapelet, juste pour voir.

Bilan : 30 minutes le matin et 30 minutes à la pause déjeuner on suffit...

Ce n'est évidemment pas encore fluide comme pour Mnémonica (appris en deux jours il y a 9 ans, mais en y consacrant toutes les ressources intellectuelles des 48h), mais je connais la correspondance identité-position... Un simple test ce matin avec 4 fautes, suivi d'un autre test sans aucune erreur m'ont convaincu d'une simplicité à laquelle je ne m'attendais pas...

La méthode utilisée est la bonne vieille mémoire brute, aidée fortuitement par le fait que le jeu que j'utilise pour apprendre (sur lequel j'ai noté la numéro d'ordre des cartes aussi bien côté face que dos) est un jeu usagé et dont certaines cartes ont été personnalisées (signatures...), et également aidé par un autre élément (qui restera secret).

Bref c'était ma petite contribution au sujet de la mémorisation...

Où en serai-je dans quelques semaines (oubli total de Mnémonica, confusion ou saine cohabitation) ?

Affaire à suivre...

Modifié par Invité
  • 1 année plus tard...
Publié le

Je déterre le sujet un an après pour vous faire profiter de la suite de mon expérience. Après plus d'un an sans utiliser le Mnémonica, je me suis aperçu que je le connaissais encore très bien.

J'ai donc fait une très courte révision (genre mettre un jeu en Mnémonica et le parcourir 3 ou 4 fois en faisant l'effort de d'anticiper les cartes), puis je me suis amusé à faire un test en mode mémoire prodigieuse auprès de spectateurs : j'étale 104 cartes visiblement mélangées et issues de deux jeux : un bleu et un rouge. Ca fait un grand étalement mélangé de face et également de dos. C'est joli et ça impressionne les spectateurs, rien que la vue de l'étalement😁

Bilan je suis capable d'annoncer à la demande que telle carte est avant telle autre en dos bleu, et avant telle autre en dos rouge. Il est assez facile de citer les 104 cartes dans l'ordre (j'ai eu une hésitation sur la 49 du Mnémonica, mais aucune erreur).

Je n'ai pas vraiment de confusion entre les deux même si je pense que je suis au final un tout petit peu moins rapide qu'à l'époque « un seul chapelet ».

Je crois que je vais finalement garder les deux chapelets, et peut-être creuser pour trouver des routines qui exploitent ça...

D'ailleurs si quelqu'un a des références, je suis preneur...

Publié le

Si une méthode de mémorisation fonctionne bien pour quelqu'un, il n'a pas de raison d'en changer.

Pour ma part, j'ai déjà utilisé avec succès la méthode de mémorisation d'Harry Lorayne, basée sur des associations. Avec l'avantage intéressant de pouvoir y associer des chiffres.

Je m'en sers beaucoup dans la vie courante, mais je ne sais pas pourquoi, je n'ai aucune envie d'apprendre un chapelet par cœur. Fainéantise ? Inutilité pour moi ? Autre chose ? 😀

 

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Citation
Quand on veut on peut.
  • 4 months plus tard...
Publié le (modifié)

L’apprentissage du Mnemonica touche à sa fin. J’utilise un jeu où les dos portent le numéro de la carte du stack. En ce moment, je mélange le paquet entier et j’essaye de retrouver la valeur ou le nombre de la carte. Cela fonctionne bien.

Cependant, j’aimerais plus de challenge pour me rapprocher d’une situation de « stress » comme nous pouvons en connaître lors de certaines représentations. Je suis sous iOS. Sur l’App Store, une application me semble pas mal : « Memo Deck » de Thierry Baudhuin. Plusieurs modes pour s’entraîner dont un mode « contre-la-montre ». 

Connaissez-vous cette application ?

En utilisez-vous d’autres ?

Modifié par Jean-Baptiste DUGAST
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Publié le (modifié)
Il y a 1 heure, Jean-Baptiste DUGAST a dit :

L’apprentissage du Mnemonica touche à sa fin. J’utilise un jeu où les dos portent le numéro de la carte du stack. En ce moment, je mélange le paquet entier et j’essaye de retrouver la valeur ou le nombre de la carte. Cela fonctionne bien.

Cependant, j’aimerais plus de challenge pour me rapprocher d’une situation de « stress » comme nous pouvons en connaître lors de certaines représentations. Je suis sous iOS. Sur l’App Store, une application me semble pas mal : « Memo Deck » de Thierry Baudhuin. Plusieurs modes pour s’entraîner dont un mode « contre-la-montre ». 

Connaissez-vous cette application ?

En utilisez-vous d’autres ?

Clairement Stack Master et rien d'autre (à utiliser) 😀

Rien de comparable et de loin la meilleure application. En plus des aspects graphiques et ludiques très poussés et variés,  elle propose la simulation de certaines routines comme Mnemonicosis, The core, Pi, Le Présent le Passé Le Futur, ACAAN etc etc ... 

Modifié par Fredzik
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    • L’« arrière-monde » ou « inconscient neutre » dans la pensée de Wolfgang Pauli et Carl Gustav Jung désigne une réalité fondamentale, située en quelque sorte en amont de la distinction entre le psychique et le physique. C'est une idée qui cherche à dépasser une opposition qui structure habituellement notre représentation du monde : celle entre une matière objective, extérieure à nous, et une conscience subjective, intérieure à nous. L'hypothèse est que ces deux dimensions pourraient être les manifestations différentes d'une même réalité sous-jacente. On pourrait résumer cette intuition ainsi : Il n'y aurait pas d'abord un monde matériel auquel viendrait s'ajouter une conscience, mais une réalité plus fondamentale dont le psychique et le physique seraient deux expressions distinctes. Cette proposition est au cœur du dialogue intellectuel entre Pauli, physicien quantique, et Jung, psychiatre et psychanalyste.  🙂
    • Ce qui fait deux coïncidences pour ce nombre, ce qui est fort peu. 😉 Je « collectionne » les afférences de deux chiffres associés formant un nombre particulier, j’en ai des centaines. Pour info. 
    • @Christian GIRARD expérience anthropique validée ensuite par la science. On est bien là! 🙂 Ca me donne envie de vous raconter une accecdote ...beaucoup plus mystique😅: Wolfgang Pauli, un des premiers physiciens quantique, était fasciné par le chiffre 137. 1/137 c'est la constante de structure fine (découverte en 1916) qui régit tout notre univers et autrement appelée "alpha"! Ce chiffre est constant partout à la fois dans les charges électriques, la physique quantique, la vitesse de la lumière et la relativité. Les physiciens savent mesurer cette constante avec précision, mais ils ne savent pas encore expliquer pourquoi elle possède cette valeur particulière. Voir: https://www.pbs.org/video/why-is-1137-one-of-the-greatest-unsolved-problems-adec86/?utm_source=chatgpt.com Pauli (comme Richard Feynman) pensait donc que le nombre 137 cachait peut-être une clé fondamentale permettant de comprendre les lois de la nature. Par ailleurs Pauli s'était associé à Carl Gustav Jung pour réfléchir aux significations psychologiques et philosophiques que pouvaient revêtir les synchronicités et, naturellement prend en compte de manière archétypale ce fameux nombre 137. Grâce à ses échanges avec Jung et Gershom Scholem il apprend que dans la guématria (méthode traditionnelle de la mystique juive) chaque lettre hébraïque possède une valeur numérique. Le mot de  «Kabbale» lui-même (nous parlons de la branche mystique du judaïsme qui cherche à comprendre la nature de Dieu et de l'Univers et dont l'origine est 2 siècles avant J.-C.) ...et bien la valeur du mot "Kabbale" vaut lui aussi précisément137.   Jusque là, vous me direz qu'un heureux hasard pourrait expliquer cette convergence. Mais le plus étonnant est que Wolfgang Pauli va être atteint d'un cancer foudroyant du pancréas en 1958. Le 15 décembre de cette année Pauli est hospitalisé. Juste avant de mourir il se rendra compte qu'il a été placé, comme un ultime signe de synchronicité, dans la chambre 137 de l'hopital de Zürich. @Taha MANSOUR, j'adore raconter cette histoire lorsque je parle de synchronicités dans "Le Scarabée de Jung".
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