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Publié le
La déclinaison de Bannon est identique dans le principe à celle de Becker. Je ne connais pas celle de Harris.

Principe de base avec l'utilisation comme forçage pour ensuite révéler la prédiction de la carte... puis une deuxième et enfin une troisième... (on peut aussi soulevez la nappe pour montrer que le nom de la carte est gravé sur la vielle table en chêne de tonton, mais c'est peut-être aller un peu loin... pour la table et pour la boulimie de prédictions)

Publié le (modifié)
Est-ce que le fait de savoir que tout est faux (décors, effets spéciaux utilisés...) empêche un spectateur de voyager lorsqu'il regarde un film ou une pièce de théâtre ?

Moi je pense que non.

Est-ce que pour raconter une histoire de féérie, les objets doivent "faire vieux (ancien)" ?

Moi je pense que non.

Si vous étiez réellement transportés dans un temps ancien, est-ce que les objets, les habits de ce temps seraient vieux ?

Bien-sûr que non ! Les tuniques, les objets étaient forcément neufs.

Moi je ne comprends toujours pas ce débat sur le fait que les objets doivent être vieillis. Ils doivent éventuellement avoir l'esthétique de l'ancien mais ne pas être obligatoirement vieillis.

Je ne vais pas revenir sur ce que j'ai déjà écrit sur le sujet toutefois à la lecture des différentes interventions à ce propos, je fais évoluer ma position. En effet, du matériel type fac-similé ou reproduction, s'il est bien amené, peut faire l'affaire.

Personnellement, l'authenticité (avérée ou vraisemblable) d'un accessoire en soi me fait déjà rêver. Est-ce la puissance évocatrice de l'objet, mon imaginaire ou ma soif d'évasion et de fantastique, je ne sais pas mais avant même tout début de conte, d'histoire ou d'effet, l'objet stimule mon imagination.

Cela étant dit, en réalité, ce qui compte, je pense, c'est la charge évocatrice/émotionnelle que l'on imprime à l'objet qui transportera les spectateurs. Je m'explique; un objet "authentique" comme un kit de chasseur de vampires d'époque, par exemple, porte déjà en lui, intrinsèquement une puissance évocatrice, à l'artiste d'en tirer la substantifique moelle par la suite.

En revanche, la reproduction d'une carte de l'Atlantide, par exemple, n'a en soi rien de bien excitant, certes elle date peut-être des années 80 mais cela n'en reste pas moins une "vulgaire" reproduction, sans charme. A moins que le narrateur ne raconte une histoire dans laquelle il évoque la façon dont il est entré en possession de cette carte, par exemple. Et dans ce cas, toutes les possibilités sont offertes; il ne tient qu'à l'artiste lui-même de conférer une "certaine" charge émotionnelle ou puissance évocatrice à l'objet. Peut-être celle-ci aura-t-elle moins d'impact qu'une réelle carte de l'Atlantide, mais elle n'en possédera pas moins une "âme", si l'artiste a bien fait son job. Merci à celui qui m'a fait entrevoir tout cela (grâce à son exmple de carte déchirée d'un bouquin dans une bibli, je crois :) ).

My2Cents

:cool:

Woody

P.S : Pour rebondir sur les propos de mon copain R!chard, je n'étais pas tout à fait d'accord mais pourtant l'exemple de Tommy Wonder et de sa carte folle est très parlant. J'aurais pu ergoter sur l'aspect "Fantastique", lui préférant plutôt "l'acte théâtral" si cher à Christian - laissant le "Fantastique" à des choses relevant quand même davantage de la magie bizarre - , mais, à la réflexion, ce type et sa collection de "cartes choisies à 17h58", n'est-ce pas un moment fantastique au sens presque science-fictionnesque du terme pour un profane qui serait le témoin de cette incroyable scène ? Bien vu, R!chie :D;) !

Modifié par Woody
Publié le

Principe de base avec l'utilisation comme forçage pour ensuite révéler la prédiction de la carte... puis une deuxième et enfin une troisième... (on peut aussi soulevez la nappe pour montrer que le nom de la carte est gravé sur la vielle table en chêne de tonton, mais c'est peut-être aller un peu loin... pour la table et pour la boulimie de prédictions)

Merci pour le descriptif, M'sieur. :)

Un peu des deux, je dirais à la fois l'adaptation du principe et la présentation.

Pour l'adaptation, celle de Brown me semble inédite et je ne connais pas d'autre routine basée dessus. Mais il doit y avoir matière à creuser.

Pour la présentation, tu as Dead Man's Hand D'Isidore Buc qui utilise la carte forcée pour compléter une main de poker et utilise le gimmick de Masuda "Frozen in Time" pour la révélation de l'heure de la mort de Will Bill.

Perso, j'ai une présentation Japonisante de la version de Becker:

699524IMG20160612185145.jpg

Circulez !

Publié le
J'aurais pu ergoter sur l'aspect "Fantastique"

Je prends vraiment le terme "fantastique" dans son sens premier en littérature: "l’intrusion du surnaturel dans le cadre réaliste".

Ainsi, contrairement à l'image qu'on peut en avoir, on n'est pas nécessairement dans la "fantasy".

Des exemples comme Alice, Néo, Harry Potter, la 4e dimension sont de bons représentants. Dès le moment où le spectateur "embarque" sans s'en rendre compte dans une histoire qui glisse à partir de la réalité, je suis dans ce qu'Antoine appelle le fantastique. Dès le moment où je ne suis pas quelqu'un qui "montre à", mais quelqu'un qui "partage avec", je suis dedans.

Beaucoup demandent/veulent justifier ce qu'ils présentent et nombreuses sont les réponses du type "tu te poses trop de questions". Eh bien je ne pense pas.

Je préfère regarder un film plutôt qu'il me soit raconté maladroitement par un pote.

Je préfère partager un moment avec le spectateur plutôt que de me mettre en avant, "mon joujou et moi".

Concentrer l'attention sur le message, le moment, la magie vécue par le spectateur, l'émotion, et pas présenter un jouet avec lequel seul le magicien s'amuse.

Si j'ai l'impression que le magicien est un enfant montrant à un grand ce qu'il sait faire avec son jouet, cela ne m'intéresse pas.

Si je vois le spectateur et le magicien passer un moment ensemble, j'y vais.

Cela demande une grande remise en question et beaucoup de tri... J'ai moins de choses à partager depuis que je fais ce tri, parce que ma vision des choses évolue... cela demande du temps et de la construction... mais quand je partage un moment avec l'autre, il n'a pas passé un temps à me regarder, nous avons partagé un moment, une histoire... au lieu d'apporter des réponses à des questions qu'il ne se pose pas, on s'en pose, on échange, on en sort comme deux personnes ayant échangé...

Pour reprendre l'exemple de Dub, le jeu qu'il présente (et avec lequel l'horloge apporte une véritable magie) me permet de partager un moment avec l'autre sur la notion de cadeau. C'est probablement la "routine" de cartes sur laquelle j'ai travaillé dont je suis le plus "satisfait" (ou le moins "insatisfait") avec celle du jeu blanc... et pourtant à la base ce sont deux techniques très connues de tous... aujourd'hui, elles n'ont plus rien à voir avec un tour de cartes, elles sont à peine des tours avec des cartes...

Merci pour le mot gentil Woody ;)

Faut vraiment qu'on aille s'en boire une... ;)

Publié le

Bon, je confirme que le "fantastique" est quelque chose de lointain pour moi.

Tout ce que tu mentionnes Richard, Alice, Néo, Harry Potter, meme le seigneur des anneaux, tout ça m'ennuie. Quand je suis devant un de ces films, je pense au temps que je pourrais passer à faire autre chose.

Donc, vous comprendrez mon positionnement.

Smart bastards magazine, c'est bientôt...

 

"Les magiciens sont en concurrence car ils prennent des parts du gâteau, alors que mon but est de faire grossir le gâteau." Kostya Kimlat

Publié le

Le Seigneur des Anneaux fait plus partie de la fantasy selon moi, pas du fantastique (sauf si on est un lecteur Hobbit...) mais si le sujet ne t'intéresse pas, je comprends que tu ne voies pas ce qui est pour moi la nuance. ;)

Ton positionnement n'est pas remis en cause, en tout cas pas par moi. Tu as le droit de ne pas être sensible à cette magie. On a tous nos préférences. Perso, c'est quand je vois un billet retrouvé dans un marqueur que je pense au temps que je pourrais passer à faire autre chose ;) (en fait non, je ne me mets pas en position de regarder cela... :D )

Je ne veux pas pinailler, mais il est intéressant que tu parles de "films" alors qu'ils sont tous des livres à la base. L'imaginaire fonctionne plus facilement avec les livres, ce n'est pas nouveau. Il en faut pour tous les goûts!

Tu sais quelle magie tu aimes, celle que tu veux voir et celle que tu aimes montrer, c'est une chance. Tu ne partages pas ce goût, personne n'y est forcé.

Si je rebondis sur la notion de fantastique, c'est parce que le terme n'a pas forcément été compris par ceux qui n'ont pas le coffret (et par certains qui l'ont) et je pense que c'est mieux d'apporter des précisions. Après, j'ai eu un peu plus de temps pour digérer le livre certes, mais il est certain que ce n'est pas un ouvrage qu'on lit en une fois sans se poser de questions, ça demande du temps, de l'échange. J'ai donc plus facilement de recul dessus et sur le travail d'Antoine.

Publié le

J'ai une question, qui je l'espère ne sera pas trop hors sujet. Est-ce que quelqu'un aurait des vidéos de tours "fantastiques" réalisés par des grands noms ?

Car j'ai pas mal de regardé de vidéo style tamariz, john bannon, John guastaferro et j'en passe et je ne les vois jamais raconter un conte de fée.

Du coup si vous pouviez éclairer ma lanterne et me montrer des exemples ça serait sympas ;) (hors vidéos de christian chelman que j'ai déjà pu apercevoir par-ci par-là)

Car j'avoue que j'ai du mal à suivre vos débats sur le fait de raconter la magie etc puisque je n'en ai pas vu à l'oeuvre.

« Le génie est une forme de magie, et le propre de la magie, c'est qu'on ne peut l'expliquer. »

de Margot Fonteyn

Publié le
Car j'ai pas mal de regardé de vidéo style tamariz, john bannon, John guastaferro et j'en passe et je ne les vois jamais raconter un conte de fée.

Antoine répondra probablement de façon plus complète, mais ce qu'il appelle lui "magie fantastique" ne semble pas être synonyme de "raconter un conte de fée".

Et personne, il me semble, n'a déclaré que Tamariz, Bannon ou Guastaferro présentaient une telle magie...

Publié le
Je prends vraiment le terme "fantastique" dans son sens premier en littérature: "l’intrusion du surnaturel dans le cadre réaliste".

C'est bien comme cela que je l'avais finalement compris; j'ai donc ensuite rallié ton point de vue sans hésiter :) .

Faut vraiment qu'on aille s'en boire une...

Avec grand plaisir :) !

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    • Effectivement Luc parle que si l'organisateur ne fournit pas  le "materiel" pour produire le show l 'artiste peut travailler en AE .  Mais il ne faut  pas oublier que l'oranisateur fournira la salle,et sans doute le son et les lights . Qu'il s'occupera de la com et peut être meme du cout et methode des droits d'entrée DONC  il est subordonnant    Par ailleurs un artiste en AE ou Micro  ne PEUT PAS c hoisir une fois en AE  et une fois en traditionnel salarié via un prod ou le guso  . Je ne connais aucun artiste totalement independant pour se produire , et en permamence 
    • Bonjour Teddy, Merci pour ta réaction. Effectivement ce débat est sans fin.. mais malgré tout je prends la précaution de sourcer mes dires et remarques et j'avoue que je ne sais plus quoi penser! Le ministère de la culture a bien édité une circulaire dédiée exclusivement à préciser que les artistes non-intermittents pouvaient exercer en micro entreprise. Quant au lien de subordination, les textes de loi disent ceci (code du travail) ;  Article L8221-6 Version en vigueur du 06 août 2008 au 23 décembre 2011 Modifié par LOI n°2008-776 du 4 août 2008 - art. 11 I.-Sont présumés ne pas être liés avec le donneur d'ordre par un contrat de travail dans l'exécution de l'activité donnant lieu à immatriculation ou inscription : 1° Les personnes physiques immatriculées au registre du commerce et des sociétés, au répertoire des métiers, au registre des agents commerciaux ou auprès des unions de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d'allocations familiales pour le recouvrement des cotisations d'allocations familiales ; 2° Les personnes physiques inscrites au registre des entreprises de transport routier de personnes, qui exercent une activité de transport scolaire prévu par l'article L. 213-11 du code de l'éducation ou de transport à la demande conformément à l'article 29 de la loi n° 82-1153 du 30 décembre 1982 d'orientation des transports intérieurs ; 3° Les dirigeants des personnes morales immatriculées au registre du commerce et des sociétés et leurs salariés ; 4° Les personnes physiques relevant de l'article L. 123-1-1 du code de commerce ou du V de l'article 19 de la loi n° 96-603 du 5 juillet 1996 relative au développement et à la promotion du commerce et de l'artisanat. II.-L'existence d'un contrat de travail peut toutefois être établie lorsque les personnes mentionnées au I fournissent directement ou par une personne interposée des prestations à un donneur d'ordre dans des conditions qui les placent dans un lien de subordination juridique permanente à l'égard de celui-ci. Dans ce cas, il n'y a dissimulation d'emploi salarié que s'il est établi que le donneur d'ordre s'est soustrait intentionnellement à l'accomplissement de l'une des formalités prévues aux articles L. 1221-10, relatif à la déclaration préalable à l'embauche et L. 3243-2, relatif à la délivrance du bulletin de paie. Je ne publie pas de nouveau la circulaire qui est citée dans la vidéo. En tous cas, il serait intéressant d'avoir par écrit des réponses des différentes institutions. Je vais m'y pencher    
    • En fait titre personnel je n'emploie pas le statut AE et donc je n'ai pas d'intérêt particulier si ce n'est la compréhension. Et je sais que Luc comme Teddy ont beaucoup travaillés sur le sujet. Aussi je m'interroge sur les conclusions qui diffèrent diamétralement.  Si je résume pour Teddy, l'AE n'est pas compatible avec le statut d'Artiste à cause du lien de subordination présumé (employeur/magicien), ce qu'indique la loi 2008-776 du 14 aout 2008 de modernisation de l'économie et que confirme un courrier de la caisse de l'Ursaff de 2013.  Dans sa vidéo synthèse  Luc évoque lui une jurisprudence de la cour de cassation de 2020, qui interprète la subordination de manière très restrictive, puisque l'organisateur pour être déclaré employeur doit fournir le matériel...etc Cette décision n'est-elle pas de nature à redéfinir la notion de lien de subordination et à rendre possible l'AE?  Ps : Je ne recherche pas à lancé un débat stérile, juste à essayer de comprendre les arguments développés.
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