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INCROYABLE TALENT : L’aviez vous aussi comme cela ?

En attendant Eric LEBLON, je me suis coltiné la seconde émission et elle confirme mes sentiments suite au visionnage de la première :

- Les imbéciles sont bien plus nombreux que je ne le pensais, cela représente a peu près 40% du casting.

- Il s’agit donc bien d’une exécution publique car la lapidation n’est pas encore autorisée en France. Là encore la production protège ses jury en confiant des pierres assassines aux bécassines de la salle : ces spectatrices sont affublées d’un micro cravate qui enregistre toutes leurs remarques. Quand le numéro est mauvais, la production distille son poison en choisissant les répliques les plus meurtrières. Car les mots peuvent tuer, mais anonymement, c’est encore plus cynique.

Et puis ce sont des bécassines, hein, « il faut leur pardonner quand elles ne savent pas ce qu’elles font ». On a d’ailleurs entendu l’une dire « il dit qu’il est né à l’époque de Pearl Harbour ?? j’ai pas compris là ? »

Visite des loges. Tiens, ils mettent le jus d’orange et le coca dans des verres à vin ?? Bizarre, bizarre, mais en regardant mieux, on voit le goulot des bouteilles interdites. Quelle hypocrisie..

J’ai cette fois remarqué qu’Eric ANTOINE était doté d’une oreillette sur le côté non filmé de son profil. Notre nouveau Delarue ?

Le jury Kamel n’a toujours pas compris qu’il était le pendant d’Hélène SEGARA, choisi non pas pour ses neurones, mais comme représentant de la discrimination positive à destination des minorités sexuelles et confessionnelles du pays.

Comble de lèse-majesté, ce poltron-minet s’autorise à buzzer à la place d’Eric !! Car, et c’est tout à la gloire d’Eric, il n’a JAMAIS fusillé un candidat, même mauvais. Et avec quel brio : pour éviter la pression de ses acolytes ayant déjà tous buzzé l’hallali et qui attendent de sa part le signal de la curée, Eric va faire le pitre dans la salle pour offrir au martyr ses deux minutes de célébrité ! Chapeau bas.

Mimosa

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Je précise bien à la fin Eric lui demande clairement si c'est lui qui a aussi fabriqué la boîte avec le poisson et il répond oui, ensuite Eric lui dit je te donne un oui pour ta créativité ...

Je ne suis pas là pour dire " oulalala il a menti ce n'est pas bien ", je me permet d'éclaircir le vote d'Eric et pourquoi il parle de créativité , en soit chacun fait comme il veut, peu m'importe mais nous n'avons pas tout le montage dans ce genre d'émission, nous le savons bien.

B moi je me permet de le redire " OUUUUUHHHH IL A MENTI "

Keep cool & pense a un objet du quotidien mais pas une maison ... un soleil ou un bonhomme ;) 

Publié le
Je ne pense pas que Mimosa pensait aux femmes en parlant de Kamel.

Son texte est très clair : il fait référence à Hélène Segara comme représentante de ce qu'il suppose être une minorité sexuelle, et à Kamel dans ce qu'il suppose être une minorité confessionnelle.

Dans les deux cas, c'est inélégant et discriminatoire. Mais ça n'est pas grave, puisque Mimosa dispose de la légitimité de celui qui s'indigne...

Tiens, au fait, si on est à peu près sûr qu'Hélène Segara est une femme, quel indice fiable permettrait de savoir quelle "minorité confessionnelle" est supposé représenté Kamel ? Kamel se réclame-t-il d'une quelconque confession ?

Tu as raison, Melvin : Mimosa ne pensait pas aux femmes en parlant de Kamel : il pensait à quoi, alors ?

Pedro je pense que tu as mal compris

Tu es bien gentil... Et moi, je t'assure que je sais lire...

Mon pedro détend toi mdr

On va t'expliquer à quoi faire référence les mots de mimosa,

Perso je pense qu'il parle des musulmans homosexuels tout simplement,

Peut être que je me trompe aussi ;)

Kamel pour moi est là car il est danseur pro tout simplement aussi !

Je trouve le jury bien équilibré cette année ,

Un magicien,une chanteuse,un danseur et un mec du spectacle .....

Publié le
Tu veux dire qu'il est de confession homosexuelle ? Tu es sur que c'est moi qui comprends pas tout ?

Perso j'vais aussi compris que Mimosa avait un probleme avec Kamel un homosexuel maghrébin

Keep cool & pense a un objet du quotidien mais pas une maison ... un soleil ou un bonhomme ;) 

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Tu veux dire qu'il est de confession homosexuelle ? Tu es sur que c'est moi qui comprends pas tout ?

Décidément tu es........compliqué mdr

Je pense que tu es dans le tord mais tu a l'air de te sentir bien comme ça donc courage mdr mdr mdr

Je ne suis pourtant pas le seul à essayé de t'expliquer les choses

mais tu as sûrement raison nous devons avoir tous tord,

Je te laisse demander donc plus d'informations à Mimosa directement.....

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    • Le ready-made Ou comment devenir artiste. La première chose est de définir l'artiste : Dans l’art contemporain, l’artiste est celui qui dit qu'il est un artiste. Donc si vous n'êtes pas artiste… dites que vous êtes artiste et c'est bon. Néanmoins c'est bien d'avoir une œuvre d'art, pour prouver que vous êtes artiste.  Je vous propose donc de devenir un spécialiste du ready-made. C'est une forme d'art extrêmement élaborée qui repose sur une technique complexe : Déjà prenez un objet. N'importe quel objet dans votre quotidien, autour de vous, un objet. Voilà c'est tout : C'est votre œuvre.  Car puisque vous êtes artiste, si vous décidez que cet objet est une œuvre c'est donc une œuvre.  Maintenant il y a toujours des esprits chagrins qui vont contester le statut d’œuvre de votre création.  Pour cela il faut soigner la présentation comme en magie : il faut soigner l'emballage.  L’écrin donne sa valeur au bijou, l’exposition son authenticité à l’art. Mettons pour l'exemple que votre œuvre soit un petit ventilateur portable. C'est pas cher et on peut en trouver sur Aliexpress pour quelques euros maximum.  Il faut vous procurer un socle d'exposition, que vous pouvez construire vous-même, commander à un menuisier, ou acheter sur Aliexpress de toute façon.  C'est un parallélépipède de couleur neutre et unie sur lequel vous allez pouvoir poser votre œuvre. Si c'est une œuvre passive vous pouvez également ajouter un globe en plexiglas ou en verre pour protéger l'œuvre, ou une cage cubique en plexiglas de façon à ce qu'on puisse voir l'œuvre sans pouvoir la toucher.  Mais dans le cas de notre ventilateur il ne faut pas qu'il y ait d'obstacle entre le public et l'œuvre elle-même car l'œuvre va souffler. Cela va créer une interactivité entre l'œuvre et le public, c'est le top au niveau du ready-made.  Maintenant il faut passer à l'argumentaire, c'est le plus important en art contemporain  Vous allez coller sur le côté du socle une petite étiquette portant le titre de l’œuvre.  Le titre peut-être en rapport avec l'œuvre, ou une fonction de l'œuvre, ou une couleur de l'œuvre, ou ou pas, d'ailleurs : le titre peut être complètement quelconque, l'important c'est que ce soit conceptuel.  Pour notre ventilateur je propose « la vie ».  la vie c'est le souffle, la vie c'est l'air, la vie c'est la relation entre quelque chose et autre chose donc entre votre œuvre et le public qui va recevoir le flux d'air du ventilateur  Bien sûr il ne faut pas expliquer tout ça au public sur l'étiquette.  L'étiquette doit laisser l'imaginaire du public s'emparer du titre et essayer de chercher un lien quelconque avec l'œuvre, et c’est mieux si le lien est difficile à trouver, ça veut dire que l'œuvre est intelligente et que bien sûr celui qui trouvera un lien, quel qu’il soit, sera encore plus intelligent : cela va flatter le public. Mais comme ont sait que le public n'est pas très malin malgré tout, c'est bien d'avoir un vendeur ou un guide dans l'exposition qui va détailler justement la fonction de l'œuvre, son lien avec l'univers réel, subjectif, psychologique, cosmique et plus si affinités, avec tout ce qu’il voudra, d'ailleurs, puisque votre œuvre est universelle : forcément c'est contemporain. Donc le guide pourra expliquer le souffle de la vie, il pourra expliquer bien sûr que le ventilateur fonctionne sur batterie, il y a la vie qui s’écoule et qui va s’épuiser pour finir par s’éteindre puisque le ventilateur va s’arrêter quand il y aura plus de charge, voilà c’est une extraordinaire métaphore de la vie qui en économisant son souffle peut durer plus longtemps mais en se donnant à fond bien sûr, pourra brûler la chandelle par les deux bouts, même si on peut dire que c’est un peu archaïque comme définition, mais c’est pas grave du moment que c’est dit avec conviction, c’est important. 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Si vous avez commandé vos socles par lot, cela peut vous prendre presque une demi heure, si l’impression des étiquettes est lente. Il faut maintenant monter l'exposition et pour ça disposer vos socles à différents endroits d'une pièce. Pour l'éclairage vous pouvez varier , faire un coin de la pièce qui est quasiment dans l'obscurité si les objets restent plus ou moins visibles, et d'autres ou les objets sont plein feux. la variété ne nuis pas. Après, vous pouvez aussi opter pour une homogénéité de votre exposition avec tous les objets qui sont placés au même rang. Le choix n'a pas tellement d'importance, puisque de toute façon il sera évident pour tout le monde que vous avez soigneusement réfléchi à toutes les implications de chaque détail de l'exposition, et que même ce qui paraît incongru est en fait complètement voulu. C'est tout l'intérêt de l'art contemporain : quand on fait quelque chose de nul, eh bien le public ne peut pas imaginer que l'on a tout simplement raté, non, on a forcement fait exprès de faire quelque chose de nul, et du coup ça devient génial. Voilà, vous êtes artistes. Demandez à un ami milliardaire/ministre de la culture/investisseur de fond de pension de vous acheter les trois quart de l’exposition, très chers. Multipliez le prix de ce qui reste par 1000, ainsi vous aurez votre cote, et votre investisseur pourra revendre avec une plus value intéressante. Bienvenu dans le monde parfait de l’art contemporain.  Dans les prochaines formations, nous parlerons de l’art pictural, de l’utilisation des éclaboussures de peinture, du crayonnage compulsif, des oppositions entre ces méthodes organiques et celles utilisant une règle pour faire des rayures. (spoiler alerte, n’importe quelle méthode est bonne pour l’art contemporain)… Nous aborderons la sculpture : le modelage et l’empilement aléatoire de boulles de glaises marron, et une master classe sur l’évidence scatologique du résultat. Ce qui nous amènera dans l’univers de la transgression, étape incontournable de l’art contemporain, avant de basculer dans l’étape ultime, l’évacuation du sens, de l’intention, puis de l’œuvre elle-même . Gilbus
    • Un très grand nom de la magie est parti. Son personnage haut en couleur, très expressif voire parfois démesuré contrastait avec l'homme, très réfléchi, calme et discret. Il a, je pense, donné tout ce qu'il a pu : son énergie lors de ses prestations, ses théories, ses idées, son oeuvre au travers de ses ouvrages, vidéos et conférences et son amitié. Imaginatif et travailleur, il a, en dehors du personnage artistique que nous connaissons, été un organisateur de beaucoup d'évènements. Il a été un rassembleur, un fédérateur discret. Il n'a rien fait de tout cela pour la gloire ou l'argent mais juste parce qu'il en avait envie, parce que sa passion était hors normes et qu'il voulait intensément la transmettre. Il a réussi. Mes amis "d'un certain âge" ont vu, lu et vécu à l'époque de Larry Jennings, Dai VERNON, Arturo De Ascanio, Edward MARLO, Brother John HAMMAN, Fred KAPS, Tony SLYDINI, Albert GOSHMAN, Doug HENNING et j'en oublie beaucoup. Leurs témoignages et ce que j'ai moi-même vu et/ou lu ont alimentés ma passion et mes connaissances de cette époque et de leur héritage (technique, théorique). Ma génération (30-40ans) a fait ses premiers pas en magie avec Bernard BILIS, @Dominique DUVIVIER, David STONE, Juan TAMARIZ, Jean-Pierre VALLARINO, @Gaëtan BLOOM, Sylvain MIROUF, pour ne citer que les plus "proches" géographiquement car nous avons pour la plupart appris au travers de leurs publications et suivi leurs parcours. Je n'étais pas d'accord avec Jean MERLIN sur un point : lorsqu'il disait que les magiciens de son époque n'avaient pas de "successeurs" aujourd'hui à part Tony SLYDINI avec Yann FRISH. La passion et les idées de Juan TAMARIZ n'ont pas disparues. Elles ont été transmises à de nombreux magiciens, Dani DAORTIZ en tête. Il n'a pas le même personnage, a développé ses propres théories mais on peut y voir un "successeur" de Juan TAMARIZ. Il est très bien parti pour devenir un aussi grand homme que lui en tout cas. Ce que je veux dire, c'est que pour chaque domaine de la magie, nous avons perdu des grands noms mais leurs oeuvres et leur passion sont toujours là, sur des pages, sur des vidéos, au travers de témoignages qui se transmettent. C'est dans l'ordre des choses. Je pense que si Juan TAMARIZ organisait tant d'évènements chez lui et ailleurs, ce n'était d'ailleurs pas seulement pour transmettre ses idées et partager de bons moments avec d'autres passionnés mais aussi pour dénicher, inviter et voir devant lui et surtout de son vivant ceux qui reprendraient le flambeau, qui représenteraient la magie de demain. Je pense qu'il est parti avec le sentiment d'avoir réussi, en tout cas je l'espère. Que l'homme et l'artiste reposent en paix, nous ne sommes pas prêt de l'oublier. J'aurais pu participer à ce post en y ajoutant beaucoup de choses mais j'ai préféré rester sur l'essentiel. Comme pour un numéro, le plus dur n'est pas d'ajouter ou de modifier mais de couper. D'autre part, même si c'est dans l'ordre des choses, la page est plus dure à tourner que je ne le pensais. Et pourtant je n'ai pas été un de ses proches.
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