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Oui très bonne interview. Majax est excellent.

J'attends cette pièce de théâtre...

J'aurais bien voulu en savoir davantage sur cette histoire de recherche sur le sommeil...

Quand à moi, je n'aime pas trop le système des enchères car :

- on est concurrence avec plusieurs acheteurs donc les prix peuvent monter très vite et donc difficile de faire une bonne affaire ;

- trop de bonnes choses en vente en même temps et donc il faut faire des choix d'achat rapides ;

- il ne faut pas oublier les presque 25 % de taxes sur le prix de vente qu'il faut rajouter en plus à la fin.

Bon j'aurais pu quand même me payer la pièce qui m'intéressait le plus de cette vente (la bataille des Rois, lot 218) : vraiment très belle image.

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Vu sur le net :

Le prestidigitateur Gérard Majax, ruiné, obligé de revendre ses accessoires

Les temps sont durs pour les anciennes idoles des années 70. Après Marthe Mercadier, malade et menacée d'expulsion et après Linda de Suza, totalement ruinée, voilà une autre ancienne gloire qui affirme vivre de sales jours. Le prestidigitateur Gérard Majax a en effet révélé au Parisien qu'il ne lui restait plus rien ! Seule une retraite de 420 euros par mois lui sont versés – conséquence d'une vie d'artiste qui ne cotise pas comme tout autre salarié. Très en colère contre son ancien employeur, le magicien de la télé s'en était même pris à lui dans la presse : "Armand Jammot me payait des clopinettes (...) On croit que je suis riche, mais je ne le suis pas et je m'en fiche".

Si Marthe Mercadier a compté sur la générosité de son public et des forains, si Linda de Suza a espéré attendrir ses anciens fans, Gérard Majax a préféré s'en sortir tout seul. Comme le révèle cette semaine France Dimanche, l'ancien animateur de Magie Majax, âgé aujourd'hui de 71 ans, a décidé de revendre ses anciens accessoires de magie. Tous ses chapeaux, tous ses appareils sont partis dans une vente aux enchères, qui lui a permis de sortir la tête de l'eau.

460 lots jusqu'à 8000€ pièce !

Car avec 460 lots estimés de 80€ à 8000€ pièce, il y avait de quoi se renflouer les poches. Jugez plutôt : une affiche partie à 200€, un buste électrique du magicien Pierrot Debureau arraché à 8000€… Au total, c'est la coquette somme de 62 508€ qu'a récupéré le prestidigitateur. Qui ne laisse pas partir ses trésors sans regrets puisque, triste et nostalgique, il a affirmé : "Ça me fait un peu mal de vendre tout ça, mais ça met du beurre dans les épinards".

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On se demande si la journaleuse n'en rajoute pas un peu...!

Gérard Majax fait disparaître ses trésors

Céline Carez - Le Parisien, Publié le 5 avril 2014

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Il fut l'une des grandes stars de la prestidigitation des années 1970-1990. Gérard Majax, 71 ans aujourd'hui, qui enchanta les plateaux télé d'Armand Jammot avec « Y'a un truc », vend aujourd'hui aux enchères sa collection intégrale de magie. Au total, 460 lots (lire encadré), estimés de 80 à 8 000 € pièce, qui partiront dimanche sous le marteau du commissaire-priseur, dans le salon d'un hôtel particulier, non loin des Champs-Elysées. Un univers magique à admirer librement aujourd'hui.

De la Chine à la porte de Clignancourt

« Ça me fait un peu mal de vendre tout ça, lâche cependant le magicien, installé dans le large canapé en cuir de son grand appartement parisien de la porte de Clignancourt, à côté de ses étagères vides. Mais ça met du beurre dans les épinards. » Celui qui n'a « jamais arrêté la magie depuis l'âge de 12 ans », qui parcourut, passionné, les scènes de théâtre de l'Hexagone jusqu'à l'ancienne URSS en passant par la Chine et signa 31 livres sur la magie, vit désormais avec 420 € mensuels de retraite. « On croit que je suis riche, admet-il. Mais je ne le suis pas, et je m'en fiche ! » Gérard Majax fait partie de cette génération d'artistes qui étaient rémunérés au cachet, sans toujours cotiser aux charges sociales... Et il enfonce le clou : « Armand Jammot me payait des clopinettes ! » Devenu intermittent du spectacle, il court désormais le cachet pour les « spectacles des comités d'entreprise et des soirées dans les salles polyvalentes ». Mais « avec la crise, il y a pas mal de soirées annulées ».

Dimanche, le célèbre prestidigitateur sera présent à la vente. Initialement, il devait venir y accomplir quelques tours de magie. Au final, il se contentera de contempler les enchères, avec peut-être, dans un coin de sa tête, la petite musique de « la Salle des ventes », de Barbara : « Ce que vous vendez là, c'est mon passé à moi. »

Vente Gérard Majax, dimanche, à 10 h 30 et 14 h 30, à l'hôtel Salomon de Rothschild, 11, rue Berryer à Paris (VIIIe).

Exposition aujourd'hui de 11 heures à 19 heures. Entrée libre. Tél. 01.47.27.11.24.

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Cette video est tres touchante : Majax parle avec bc de respect, il voit tous les pièges du journaliste sans les éviter. Mieux : il s'en sert de son humour pour que cet interview ne devient pas pathétique et amer, mais constructif et - pourquoi pas - spirituel. Du grand Majax !

otto

Entièrement d'accord, il voit arriver le journaleux avec des gros sabots.

Bien vu Majax!

Publié le

Majax est un "vieux renard rusé", il est doué d'une intelligence remarquable et c'est un "manipulateur né"....dans tous les sens du terme. Nous ne pouvons que nous incliner devant cet artiste qui a su laisser son nom en lettres dorées au sommet de l'Art Magique Français !

Inutile de dire qu'il connait bien les "journaleux" (j'aime cette expression) et qu'il sait les "rouler dans la farine", je ne me fais aucun souci pour lui...les médias, c'est son truc...!!! Bonne retraite à lui...lol! et au plaisir de le revoir...ses interventions sont toujours un régal.

http://www.francistabary.fr/

Créer est divin, copier est humain .

Publié le

Ces "révélations" sur le dénuement de Gérard Majax sont tout de même assez étranges et en totale contradiction avec les motivations qu'affichait G.Majax lui même lors des interviews qui précédaient la vente. Ce sont soit des inventions de journaleux, soit G.Majax est meilleur transformiste que Brachetti et il a retourné sa veste en moins de 3 secondes...

Avec une telle notoriété, et des inventions récentes (les hallucinsoscopes qui équipent la Tour Eiffel , ou le musée de la magie à Blois), j'ai du mal à concevoir qu'il ne gagne pas plus qu'un magicien semi-pro.

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    • Je vous fais un 3615 raconte ta vie sur ce tour (les quinquas comme moi comprendront l'allusion😉) Je l'ai immédiatement précommandé parce que je trouvais l'objet vraiment sympa et que je suis une fan de paddle. Quand je l'ai reçu, l'idée du scénario s'est imposée assez naturellement : j'allais raconter une histoire de feux tricolores (étonnant, non ?). Bon...ok...Jusque-là, rien de follement original (ne me jetez pas des pierres tout de suite), mais au moins cela avait le mérite de coller très naturellement à ce que voit le spectateur. Je vais vous mettre ma routine un peu plus bas, mais avant cela, j'avais envie de vous raconter la petite galère créative par laquelle je suis passée pour arriver à ce scénario.🤪 Première tentative : les frères ingénieurs Dès le départ, je suis partie sur l'idée d'un conflit autour de la place des couleurs. Ma première histoire racontait donc l'invention du feu tricolore. J'avais imaginé deux frères ingénieurs qui ne parvenaient pas à se mettre d'accord : l'un voulait placer le rouge au milieu, l'autre absolument en haut, etc. Vous voyez le principe : les deux frères se disputaient sur la place respective des couleurs jusqu'à ce que l'un finisse par l'emporter et que l'on obtienne le feu tricolore tel qu'on le connaît aujourd'hui. Bref, je n'étais que moyennement emballée par l'histoire, mais bon...testons en public.  Et là…Je me suis ramassée.😵‍💫 Pas sur le tour lui-même. Les spectateurs trouvaient l'objet sympa, les changements très visuels et le principe du tour leur plaisait. Mais l'histoire ? Pas du tout. Ils la trouvaient confuse (et ils avaient raison, elle était mal écrite) mais surtout terriblement plate et sans grand intérêt (euphémisme). Et avec le recul, je comprends parfaitement pourquoi. En gros, cela donnait : « Lui voulait mettre le rouge ici, mais son frère n'était pas d'accord… » Je secouais la raquette. Hop ! Le rouge changeait de place. « Vous voyez ? Finalement, c'est l'autre frère qui avait raison… » Bref, le degré zéro de la narration. Ce n'était finalement pas une histoire. Je me contentais de décrire ce que les spectateurs voyaient en ajoutant par-dessus l'artifice de deux ingénieurs qui se disputaient. Et surtout, moi-même, je n'étais pas à l'aise en la racontant. Donc : poubelle. Deuxième tentative : la guerre des couleurs J'ai quand même conservé mes deux idées de départ : le feu tricolore et le conflit autour des places. Mais cette fois, j'ai viré les deux frères ingénieurs. Ils n'apportaient rien. J'ai donc personnifié directement les couleurs. Le rouge voulait dominer les autres. On l'avait placé au milieu mais, évidemment, lui estimait que sa place était en haut parce qu'il était le plus fort. L'orange, qu'on avait placé en haut, préférait finalement être au milieu… Là encore, je racontais essentiellement ce qui se passait sous les yeux des spectateurs. Je l'ai quand même testée en public. Petit progrès : cette fois, les spectateurs comprenaient mieux l'histoire. C'était moins confus. Donc j'avais gagné quelque chose. Mais de là à dire que j'avais enthousiasmé les foules…😐 Personne n'est monté sur la table, au mieux des sourires polis avec quelques mots gentils. L'histoire restait très moyenne (là encore euphémisme mais je tiens à préserver mon égo et mon image de marque sur ce forum🙂 ). Donc : poubelle. Retour à la case écriture. Je voulais toujours conserver cette idée de feu tricolore. Je voulais toujours jouer avec cette histoire de places. J'ai essayé plusieurs scénarios, plusieurs angles…et rien, nada, des nèfles, le degré zéro de la créativité 😧. Donc pause dans l'écriture : quand ça veut pas, ça veut pas ! Et puis, cette semaine, j'ai fait quelque chose de tout bête. J'ai arrêté de chercher une histoire. J'ai pris une feuille de papier et j'ai simplement écrit le tour. Pas le scénario. Le tour. Geste par geste. Je prends le rouge. Je le place ici. Je montre la raquette. Je secoue. Le rouge se retrouve là. Je le retire. Je prends l'orange… J'ai écrit absolument tous les mouvements et tous les emplacements successifs des couleurs. Et là (roulement de tambours...), il s'est passé quelque chose d'assez paradoxal : le fait d'avoir écrit précisément ce que je faisais m'a permis d'arrêter de raconter ce que je faisais 😮 ! La lumière s'est faite, sans mauvais jeu de mots (Patricia humoriste, je fais les mariages, les baptèmes...embauchez-moi 🤩). Je suis repartie exactement de la même idée…mais à l'envers. Depuis le début, je cherchais à expliquer pourquoi les couleurs n'étaient pas à leur place. Et si, au contraire, le principe de départ était qu'elles tenaient absolument à y rester ? Et si les couleurs d'un feu tricolore étaient parfaitement disciplinées ? Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. Pourquoi ? Parce que chacun a un métier très précis. Et là, j'ai enfin trouvé mes trois personnages (sonnez hautbois, résonnez musettes !) 😍. Le rouge passe ses journées à dire : « STOP ! STOP ! STOP ! » Forcément, à force, ça donne un certain caractère. Le vert, lui, c'est le gentil de l'équipe : « Allez-y… C'est bon… Vous pouvez passer… » Jamais un conflit. Et puis il y a l'orange. Le pauvre orange… Le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit à peu près : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. Mais tous les trois ont une chose en commun : ils connaissent parfaitement leur place. Et c'est à partir de là que la magie peut commencer. Parce que cette fois, quand je place volontairement le rouge au milieu et qu'il saute en haut, je ne cherche plus une justification artificielle au déplacement : il retourne à sa place. Quand je mets l'orange en haut et qu'il revient au milieu : il retourne à sa place. Les effets magiques ne viennent plus illustrer l'histoire. Ils deviennent la conséquence de l'histoire : ô joie, ô allégresse ! Et surtout, cela me permet ensuite de faire évoluer ces trois personnages et de raconter ce qui se passe lorsqu'un jour, ces trois couleurs parfaitement disciplinées décident qu'elles en ont peut-être assez qu'on leur dise où est leur place… Voilà comment je suis arrivée à la routine que je vais vous présenter. Attention :  elle n'a pas encore été testée en public car je l'ai finalisée ce soir . Je ne l'ai même pas testé avec le matériel pour voir le tempo, la musicalité, la clarté, etc. Je la testerai problement la semaine prochaine puisque les Blouses Roses reprennent à l'hôpital. Il y aura certainement des choses à couper, des phrases qui fonctionneront moins bien à l'oral que sur le papier, des rythmes à modifier. Et peut-être que les spectateurs me diront tout simplement que c'est pourri ! 😟 Honnêment, je ne le souhaite pas car là, pour le coup, je l'aime bien mon histoire et j'ai envie de la raconter. Je suis beaucoup, beaucoup plus à l'aise avec elle. Les personnages me plaisent, et, pour la première fois, je n'ai plus l'impression d'avoir écrit un texte pour justifier les déplacements d'un tour de magie. J'ai l'impression d'avoir fait l'inverse : j'ai laissé les déplacements du tour me raconter l'histoire (j'espère que ce n'est pas un brin présompteux). Maintenant, reste à savoir si le public sera du même avis... Je vous mets donc la routine ci-dessous et j'attends évidemment vos retours (avec diplomatie hein !). Et dès que je l'aurai réellement testée en conditions, je viendrai vous raconter ce que cela a donné (enfin si cela vous intéresse). Troisième tentative : le feu discipliné (en espérant que ce soit la bonne !)   Il paraît, qu'en général, les feux tricolores sont parfaitement disciplinés. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. GESTE : Montrer la raquette des deux côtés. Et celui-ci était probablement le plus discipliné de tous. Il faut dire que dans un feu tricolore, chacun a un métier très précis. Le rouge, par exemple… Le rouge, c'est le chef. (pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) Toute la journée, il dit : « STOP ! » STOP. STOP. STOP. Vous imaginez le métier ? Passer ces journées à dire aux gens de ne pas bouger. Forcément, ça vous donne un certain caractère. GESTE : Retirer les trois pièces et les confier au spectateur. Montrer la raquette complètement vide. Et le rouge prend son travail très au sérieux. Sa place, c'est en haut. Alors si, volontairement, je le mets au milieu… GESTE : Prendre le rouge, le montrer des deux côtés et le placer au milieu. …il n'aime pas du tout ça. Il suffit de secouer un peu…(pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) GESTE :  Secouer. Le rouge saute en haut. …et immédiatement : « STOP ! Moi, c'est en haut. » GESTE : Montrer les deux côtés. On peut essayer de discuter… GESTE : Faire revenir le rouge sur sa pièce. …mais avec quelqu'un qui passe sa journée à dire STOP, la négociation est assez limitée. GESTE : Rendre la pièce rouge au spectateur. Après, il y a l'orange. Alors l'orange… Son métier est beaucoup plus compliqué. Parce que le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. GESTE : Prendre l'orange et le montrer des deux côtés. Mais lui, en revanche, sait parfaitement où est sa place. Au milieu. Alors si je le mets en haut… GESTE : Placer l'orange en haut. …ça le perturbe. GESTE : Secouer. L'orange saute au milieu. Et voilà. Il retourne au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. C'est peut-être le seul moment de la journée où l'orange sait exactement ce qu'il doit faire. GESTE : Faire revenir l'orange sur sa pièce. Vous voyez, ce feu était parfaitement discipliné. Chaque couleur connaissait son travail. Chaque couleur connaissait sa place. Et c'est là que j'ai fait une erreur. J'ai voulu voir jusqu'où allait leur sens de la discipline. GESTE : Prendre le rouge et l'orange. J'ai remis le rouge en haut… GESTE : Placer le rouge. …l'orange au milieu… GESTE : Placer l'orange. Cette fois, aucune erreur. Ils étaient exactement là où ils devaient être. Rouge en haut. Orange au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. Et je leur ai dit : « Voilà. Maintenant, vous ne bougez plus. » Pause. Je crois que le rouge a assez mal vécu qu'on lui dise « STOP ». GESTE : Secouer. Les deux couleurs disparaissent. Et là… plus de rouge. Plus d'orange. GESTE : Montrer lentement les deux pièces devenues vierges, des deux côtés. Ils avaient quitté leur poste. Enfin… c'est ce que j'ai cru. GESTE : Retirer les deux pièces vierges. Révéler le rouge et l'orange incrustés dans la raquette. Parce qu'ils étaient toujours là. Le rouge en haut. L'orange au milieu. Toujours à leur place. Sauf que cette fois… ils s'étaient incrustés. Littéralement. GESTE (pause) : Laisser voir l'image un instant. Et il restait le vert. GESTE : Prendre la pièce verte. Le vert, c'est le gentil de l'équipe. Toute la journée, il dit aux gens : « Allez-y. » « C'est bon. » « Vous pouvez passer. » Jamais un conflit. Jamais une hésitation. Il voit arriver une voiture : « Allez-y, je vous en prie. » Alors je me suis dit : « Lui, au moins, il ne va pas poser de problème. » GESTE : Insérer le vert en bas. Et tout est redevenu normal. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. GESTE : Montrer lentement les deux côtés. Chacun à sa place. Le rouge pouvait dire STOP. Le vert pouvait dire ALLEZ-Y. Et l'orange pouvait continuer à ne pas savoir exactement ce qu'il voulait dire. Tout allait bien. Enfin… pendant quelques secondes. GESTE : Regarder le feu. Petite pause. Parce qu'après toutes ces années passées ensemble… ils avaient peut-être compris quelque chose. GESTE : Secouer. Rouge et orange sautent sur la pièce verte. Le rouge a quitté le haut. L'orange a quitté le milieu. Et tous les deux sont allés rejoindre le vert. GESTE : Montrer les trois couleurs réunies. Pour la première fois… plus de chef. Plus d'indécis. Plus de gentil. Juste trois couleurs… qui avaient décidé de rester ensemble. GESTE : Retirer lentement la pièce portant les trois couleurs. Montrer la raquette complètement vierge des deux côtés. Plus personne en haut. Plus personne au milieu. Plus personne en bas. GESTE : Regarder la pièce avec les trois couleurs, puis la raquette vide. Finalement… ce n'était pas un feu tricolore qui n'était plus discipliné. C'était simplement trois collègues… qui en avaient assez qu'on leur dise où était leur place.    
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