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Publié le (modifié)

"Judith Curry [1] a publié le 8 septembre 2016 sur son site un article de Donald Rapp [2] intitulé « Beyond Milankovitch »  qui  approfondit la thèse selon laquelle les paramètres orbitaux décrits par l’astronome serbe Milutin Milanković (voir ici une vidéo explicative) sont insuffisants pour expliquer l’arrêt des périodes glaciaires et nécessitent donc un processus supplémentaire : ce sont les dépôts de poussières sur les calottes glaciaires qui en réduisant l’albédo de celles-ci déclenchent la fin des âges glaciaires. Cette thèse avait fait l’objet en 2014 de la contribution d’une équipe française publiée dans la revue Geophysical research letter [3] (commentée en français par le CNRS). Plus récemment (2016), Ellis et Palmer [4] ont décrit ainsi le mécanisme : « durant le maximum glaciaire, le manque de CO2 « affame » les plantes terrestres, cause la mort des forêts et des savanes entraînant la désertification et l’érosion des sols ; les tempêtes de poussières et de sable résultantes déposent de grande quantité de poussières sur les calottes glaciaires enneigées et réduisent leur albédo, permettant une plus grande absorption de l’insolation ». ll apparaît de plus, que ces divers épisodes climatiques résultent de phénomènes régionaux contrairement aux variations de CO2 qui, selon le mécanisme ordinairement admis et  utilisé dans les modèles de calcul, a une action globale. Une traduction d’un précédent article de Daniel Rapp (octobre 2016) intitulé « Dépôts de poussière sur les calottes glaciaires: un mécanisme de terminaison des âges glaciaires ? » est accessible sur Skyfall.fr.

https://www.climato-realistes.fr/parametres-milankovic-sortie-des-ages-glaciaires/

 

 

Modifié par Melvin (Jean-Claude)

Melvin

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    • Hello, pour information, SPECTRE II est disponible : un vrai petit bijou 🙂
    • Et c'est sorti ! Apparemment en édition limité d'après le post Facebook de MDT. J'espère que ça vaut le coup 🙂 1,37€ la page 🙂 16 cm x 16 cm.   
    • Comme promis sur ce post le 27 janvier dernier , j'ai donc repris contact avec mes ressources actives  en particulier la plus haute instance de l'URSSAF et son service juridique , je viens d'avoir leur réponse qui ne laisse plus aucun doute  quant à l'impossibilité d'être micro-entrepreneur pour un artiste du spectacle vivant .  Voici leur réponse intégrale qui je l'espère mettra fin à toute supputation hasardeuse  :   Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.      
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