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il y a 24 minutes, Christian GIRARD a dit :

 Certainement pas et encore moins le contraire. 

J'ai omis sciemment de préciser qu'il n'y avait que deux cases réponses possible : oui ou non. 

Et après fallait partir avec une litanie sur la valeur logique de ceci.

Je prends donc ta réponse Christian volontiers

 

Publié le
Il y a 10 heures, Christian GIRARD a dit :

 

Incroyable non ? 

Enfin... incroyable que des gens puissent répondre par oui ou non à une question portant sur un concept aussi complexe et mal défini que celui de « Dieu » (ce sujet de 260 pages en est la preuve). 

 

Pas si incroyable. La question est simple, elle interroge la croyance personnelle.

La question n'est pas : Dieu existe-t-il ?

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Le 12/09/2022 à 10:59, Georges PERON a dit :

La question n'est pas : Dieu existe-t-il ?

L'émergence de l'écriture inclusive, ajoutée au fait que, si l'existence de Dieu n'est pas avérée, nul ne saurait a fortiori s'avancer sur la question de son sexe, m'oblige à reformuler cette question : 

Dieu existe-t-iel ?

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L'important, c'est que ça valide !

Publié le
Le 12/09/2022 à 00:32, Christian GIRARD a dit :

On peut donc se demander comment il pourrait être possible de mesurer le niveau de compétence légitime lié à la connaissance de « Dieu »... ? Tout propos sur ce thème ne serait-il au fond qu'ultracrépidarianisme ?

Ton propos pourrait être interprété comme une manière indirecte de promouvoir une forme d’agnosticisme. 🙂

Citation

Agnosticisme :  Doctrine d'après laquelle tout ce qui n'est pas expérimental est inconnaissable. (Dictionnaire Robert)

Le glossaire du site de l’Église catholique de France 🙂 en a une définition proche :

Citation

Agnosticisme : Doctrine selon laquelle ce qui dépasse l’expérience ne peut être connu avec certitude par la raison ; il est donc impossible d’affirmer aussi bien l’existence que l’inexistence de Dieu. source

 

Le 12/09/2022 à 10:59, Georges PERON a dit :

Pas si incroyable. La question est simple, elle interroge la croyance personnelle.

La question n'est pas : Dieu existe-t-il ?

Excellente remarque ! 🙂

Du coup si la question porte sur mes croyances personnelles et sur mon intime conviction, je suis alors certainement le plus à même et le plus "expert" pour répondre à la question.

 

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il y a 26 minutes, Patrick FROMENT a dit :

Du coup si la question porte sur mes croyances personnelles et sur mon intime conviction, je suis alors certainement le plus à même et le plus "expert" pour répondre à la question.

Le problème est que les croyances personnelles sont peu fiables : certains croient que la Terre est plate, c'est leur "intime conviction". Donc chacun pourrait être expert de ses propres mésinterprétations et analyses faussées du monde ? La science a cette qualité de tenter de trouver ce qui fait sens pour tous, ce qui est acceptable pour tous, ce qui est potentiellement vérifiable par tous.

Néanmoins celui qui aime le goût du chocolat est en effet le plus à même d'être "expert" dans son expérience subjective de cette appétence particulière, mais la "question" de l'existence de Dieu ne peut se réduire à une expérience intérieure propre à chacun. Inversement, si une "croyance intérieure" ne démontre rien quant au problème soulevé, l'absence de croyance en Dieu d'un caillou par exemple n'invalide pas l'existence d'un Être suprême. 

  

Le 12/09/2022 à 07:28, Mickaël MCD a dit :

Mais je comprends ton étonnement, de trancher aussi net une question aussi complexe.

Ce qui m'étonne n'est pas de trancher, c'est de répondre 😉  ! Répondre dichotomiquement oui ou non à une question portant sur Dieu, c'est déjà se positionner comme quelqu'un maîtrisant un concept aussi complexe en faisant preuve d'une haute estime ses capacités. 

 

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Publié le
Il y a 1 heure, Patrick FROMENT a dit :

Du coup si la question porte sur mes croyances personnelles et sur mon intime conviction, je suis alors certainement le plus à même et le plus "expert" pour répondre à la question.

 

A condition d'être d'accord avec soi-même ! 😉

 

  • Haha 3
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il y a une heure, Christian GIRARD a dit :

Néanmoins celui qui aime le goût du chocolat est en effet le plus à même d'être "expert" dans son expérience subjective de cette appétence particulière, mais la "question" de l'existence de Dieu ne peut se réduire à une expérience intérieure propre à chacun. Inversement, si une "croyance intérieure" ne démontre rien quant au problème soulevé, l'absence de croyance en Dieu d'un caillou par exemple n'invalide pas l'existence d'un Être suprême. 

Certes, la question posée (en des termes éhontément sexistes) ne permet pas de répondre à l'épineuse question de l'existence de Dieu, mais elle n'est pas dénuée d'intérêt pour autant : savoir que 51% des personnes interrogées ne croient pas en Dieu ne nous renseigne pas sur l'existence éventuelle de Dieu mais, à défaut, elle dit quelque chose de notre société.

D'ailleurs, l'article du Figaro que tu as cité ne prétend pas faire la lumière sur Dieu, mais sur les Français (ou plus exactement, sur leurs convictions).

De la même manière, un sondage qui demanderait "Vous, personnellement, aimez-vous le chocolat ?" ne nous dirait pas si le chocolat est intrinsèquement bon, mais pourrait nous renseigner sur le goût des Français.

Et puisque les deux questions sont étroitement liées, j'en profite pour vous soumettre cet argument majeur qui est mon credo depuis de nombreuses années et qui, pourtant, n'a pas encore été débattu dans ce sujet : si Dieu n'existe pas, comment expliquer l'existence du chocolat ?

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L'important, c'est que ça valide !

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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