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il y a 1 minute, Antoine SALEMBIER a dit :

Oui, c'est vrai mais ça peut vite sentir le contrôle !

Voyons Antoine, on parle de Daortiz 😉

Mais oui tu as raison.

Tu as publié ta version quelque part?

"C'est dans sa forme pure qu'un art frappe fort." [Robert Bresson]

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Publié le (modifié)
Il y a 9 heures, Jean-Luc T. a dit :

Enfin je ne comprends pas JMB. Si on n'indique pas au départ qu'on fait un acaan, ( ce qui est quand même possible, non ?!..), en quoi cela diminuerait-il la qualité de l'effet si la coïncidence se fait??? Le magicien qui réalise parfois un miracle pas du tout en rapport avec l'effet qu'il veut obtenir au départ, et cela arrive très fréquemment, est-il donc incapable de pouvoir l'exploiter???!…

Pour être encore plus clair:

J'adore exploiter des occasions qui se présentent pour en tirer un maximum.  Je dis simplement qu'exploiter la coincidence nombre/carte pour la vendre comme un ACAAN pur ne me convainc pas.

Si tu veux exploiter la coïncidence nombre/carte, tu pourrais t'inspirer de la discussion http://www.thejerx.com/blog/2018/4/18/presenting-coincidences?rq=visit

Exemple: tu demandes une carte et un nombre. Tu laisses compter le paquet mélangé par le spectateur.

-Si cela colle tu enchaines: C'est dingue, ce matin, j'ai préparé mon paquet de cartes et tu ne vas pas me croire, mais j'y ai mis aussi la carte à la même place (et tu fais un ACAAN et tu peux insister sur les probabilités impossibles si tu veux). Mais la première expérience n'est PAS un ACAAN.

-Si cela ne colle pas, à toi d'enchainer avec autre chose.

 

J'imagine que c'est quelque chose comme cela que tu souhaites faire, mais je n'appellerais pas la première coïncidence un ACAAN.

 

PS: on commence un peu trop à parler méthodes je pense. A bouger (cette partie sur les ajustements en cours de route) vers la CDS?

Modifié par JMB
Publié le (modifié)

J'apprécie la réponse argumentée de JMB qui fait avancer le sujet, ce dont je me réjouis. Effectivement il est probablement incorrect , d'un point de vue magique, d'utiliser et de "vendre" la coïncidence quand elle se produit comme un acaan. Il faut donc développer cet autre aspect, que j'avais négligé, et qui est bien souligné et relevé par JMB.
Si on accepte donc d'approfondir mon idée, il faut donc a minima travailler sur 2 plans:
- quelles sont les meilleures sorties possibles lorsque le miracle se produit ( et il semble donc que l'effet acaan ne soit pas le mieux approprié, même si malgré tout il n'est peut-être pas à exclure  radicalement dans l'éventail des sorties possibles)
-quelles sont les meilleures sorties possibles quand il ne se produit pas.
 Je remarque que Antoine définit son cahier des charges avec le même niveau d'exigences que le mien (excepté le fait que le jeu dans son cas de figure ne doit plus être mélangé, mais cette restriction est tout de même relative quant à l'effet recherché puisque l'essentiel à 99% est bien sûr que le jeu ne soit plus jamais touché par le magicien après les choix nombre/carte).
La solution qu'il a trouvée m'intéresserait donc au plus haut point!!! Elle prouverait que ce défi n'est pas impossible à relever, même si je ne vois pas d'autres alternatives pour y parvenir que l'adaptabilité, habile et fluide , en fonction de la sortie, imprévisible pour le magicien par définition.

Modifié par Jean-Luc T.
Publié le

Dans les conditions que tu demandes, la seule sortie viable que je vois c'est l'échec, pur et simple. 

Tu annonces l'effet recherché, tu donnes tes consignes au spectateur, il s'exécute, si ça marche, c'est un miracle et si ça foire, c'est "tu vois, c'est difficile...". 
L'échec devient un simple exemple.
Ensuite tu peux partir sur un effet similaire, mais moins clean, que tu peux vendre comme encore plus fort (parce qu'il demande plus d'implication du spectateur, parce que les choix sont plus nombreux, etc.).

Tu conserves ainsi la cohérence de ce que tu veux présenter (le spectateur doit trouver une carte par intuition), tu peux annoncer ton effet avant qu'il se produise (ce n'est donc plus une coïncidence) et tu tires parti d'un échec pour dramatiser ta présentation ("c'est pas grave, je sais que vous pouvez le faire"), voir légitimer ton processus. 

  • J'aime 2
Publié le

Je n'annonce pas l'effet recherché!!! Bien évidemment! Comme dans la majorité des routines que nous présentons  (cf plus haut, car cette objection a déjà été traitée). Encore une fois 51 fois sur 52 le miracle n'arrive pas. La problématique est donc la suivante: quelles sont les meilleures sorties possibles , aussi bien pour les 51 que pour la coïncidence. C'est tout ce que je souhaite traiter et solutionner, et rien d'autre! Et j'interroge uniquement ceux qui sont interpellés par cette question. Très humblement .

Publié le (modifié)
il y a une heure, Jean-Luc T. a dit :

Effectivement il est probablement incorrect , d'un point de vue magique, d'utiliser et de "vendre" la coïncidence quand elle se produit comme un acaan. Il faut donc développer cet autre aspect, que j'avais négligé, et qui est bien souligné et relevé par JMB.

J'ai dû mal comprendre cette phrase. 

Un acaan sans annoncer l'effet n'est qu'une coïncidence. (et l'effet s'annonce de lui même dans les consignes, si le spectateur est suffisamment réveillé pour faire 2+2)

Bref, du coup on revient sur ce que j'ai ecrit avant.

Bon courage.

Modifié par munky (Gael)
Publié le

Si on annonce pas l'effet et qu'il n'y a pas coïncidence ( ce qui n'est pas un souci puisqu'on a pas parlé , ni même laissé sous-entendre, surtout pas j'ajouterai même, qu'on visait le miracle), je cherche uniquement quelles seraient les meilleures routines qu'on pourrait inventer. 
Et si il y a coïncidence je cherche les meilleures routines possibles qu'on pourrait inventer pour l'exploiter.
JMB je serai d'accord avec ta proposition pour traiter tout cela en CDS. Mais apparemment, vu les objections et mauvaises interprétations de mon questionnement initial peu de monde semble intéressé. Malheureusement pour moi même si certains, comme toi, ont fait avancer le bouchon.

Publié le (modifié)

JMB, le lien que tu indiques pour faire avancer le débat est malheureusement en anglais. Peux-tu le résumer ici ou dans la CDS ou en message privé? Merci à toi.
J'ai pu traduire la phrase surlignée : "la meilleure façon de présenter une coïncidence est quand celle-ci survient sans que le magicien l'ait prévue ( et donc je rajoute "annoncée") Et c'est exactement la base de mon questionnement et des voies à inventer pour l'exploiter.

Modifié par Jean-Luc T.
Publié le

Je trouve la théorie de l'échec ou de l'exemple très intéressante.

Je prends le principe d'Asi Wind.

Je demande au spectateur un nombre une carte.

Je sais ou je dois couper... (à quelle carte et à quel nombre).

Je donne alors moi aussi comme exemple une carte et un nombre. Bien sur l'endroit où je dois couper mon paquet pour mettre la carte du spectateur en bonne position !

Il compte et tombe sur ma carte au bon nombre !

J'attire l'attention sur le fait que c'est pas très magique !

Je rétablie le jeu en coupant à ma carte (clef en l'occurrence) et naturellement la carte du spectateur arrive à son nombre !

Voilà une utilisation judicieuse de l'exemple ou de l'échec !

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    • Alors j'essaye (pas sûr que cela fonctionne), je fais un copier-coller. Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.  
    • Du coup, on peut imagnier que tu la partages aussi ici ? 😉
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