Aller au contenu
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !

Recommended Posts

Publié le

Petite réflexion (déjà abordée sûrement)...

Quel est le nombre minimal de jeux à avoir sur soi pour faire un ACAAN dans lequel le magicien ne touche jamais les cartes?

Partons de 52 jeux (à avoir en théorie) pour le "réduire" petit à petit...

- comptage à partir du dessus ou à partir du dessous: 52/2 = 26

- arrêt sur la carte au nombre ou sur la carte suivant le nombre: 26/2 = 13

- ajout d'un joker sur le dessus du jeu (à laisser ou enlever dans le comptage): 13/2 = 6,5

- "ne prends pas un as, ce serait trop simple": 6,5 - (4/8) = 6

On en est à 6 jeux... Vous voyez un moyen de réduire encore plus ce nombre (sans utiliser la subtilité des cartes de pub)?

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le

C'est Barry Richardson dans Theather of Mind qui part, si je me trompe pas, de ton principe et descend aussi petit à petit. J'irais re-jeter un coup d'oeil si tu veux, car là je m'en souviens plus trop.. Et je préfère pas dire d'inepties. ;)

Publié le

Avoir fait quelque chose au préalable avec des cartes choisies (du coup pas forcément totalement librement) et il suffit d'ajouter:

"ne prends pas un as, ce serait trop simple, ou même une des cartes dont on a vu qu'elles avaient un pouvoir particulier..."

Publié le (modifié)
...Quel est le nombre minimal de jeux à avoir sur soi pour faire un ACAAN dans lequel le magicien ne touche jamais les cartes?

...

On en est à 6 jeux... Vous voyez un moyen de réduire encore plus ce nombre (sans utiliser la subtilité des cartes de pub)?

oui, il y a d'autres solutions, mais nous sommes sur un forum public, ici: tu aurais du poser la question dans la chambre des secrets...

je viens d'y mettre un post avec une solution....il y en a d'autres ;)

Gilbus.

Modifié par Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le (modifié)
Petite réflexion (déjà abordée sûrement)...

Quel est le nombre minimal de jeux à avoir sur soi pour faire un ACAAN dans lequel le magicien ne touche jamais les cartes?

Partons de 52 jeux (à avoir en théorie) pour le "réduire" petit à petit...

- comptage à partir du dessus ou à partir du dessous: 52/2 = 26

- arrêt sur la carte au nombre ou sur la carte suivant le nombre: 26/2 = 13

- ajout d'un joker sur le dessus du jeu (à laisser ou enlever dans le comptage): 13/2 = 6,5

- "ne prends pas un as, ce serait trop simple": 6,5 - (4/8) = 6

On en est à 6 jeux... Vous voyez un moyen de réduire encore plus ce nombre (sans utiliser la subtilité des cartes de pub)?

Raisonnement rapide et discutable. La solution en 13 jeux de Richardson est fausse. Par exemple impossible de réussir avec 26 pour l'as de carreau ou le sept de cœur et le deux de carreau ...... Il faudrait amener la carte en rang 26 ou 27 à partir d'un des deux côtés, hélas....

Impossible aussi avec 52 et le 4 de pique ou le 5 de trèfle.... Donc le 26/2 est plus que suspect, (je renvoie à la page 304 de Mental Magic).

Moi j'ai essayé avec huit cartes. Avec les deux premiers points (comptage à partir du dessus ou à partir du dessous et arrêt sur la carte au nombre ou sur la carte suivant le nombre), on devrait donc s'en sortir avec deux jeux. Mais si le spectateur choisit la carte N° 1, je peux la révéler avec les nombres 1, 8 et 7. Il reste cinq possibilités à couvrir avec une autre distribution. Impossible, car une carte est atteinte au maximum par quatre comptages différents, comptage direct, comptage un cran avant, comptage jeu inversé, et comptage jeu inversé un cran avant.

PS: Je ne parle que des deux premiers points, i. e. je conteste le 26/2.

Modifié par WilliamSnave
Publié le

Je vous fais part de la rélfexion d'un nouveau VMiste qui m'a demandé, par MP, de partager son raisonnement... On se demande, lui et moi, s'il faut faire 2x2x2 ou bien 2+2+2 pour le fameux calcul du nombre de paquets...

Ce qui me pose problème c’est le cas du choix du nombre « 1 » ou « 52 » par le spectateur

Le jeu face en haut/ face en bas donne 2 possibilité -> OK

Arrêt sur le nombre ou révélation sur le nombre+1 donne 2 possibilités -> OK

L’ajout d’un Joker au début et à la fin du jeu donne 2 possibilités -> OK sauf pour le « 1 » et le « 52 » qui donnent les mêmes cartes que précédemment.

En résumé le choix du nombre « 1 » ou « 52 » permet d’atteindre 4 cartes au lieu de 6 cartes pour tous les autres nombres :

Le chiffre 9 me permet d’atteindre les cartes 8,9,10, 43,44,45

Le chiffre 1 me permet d’atteindre les cartes 1,2,51,52

Première question : es-tu en phase avec mon raisonnement et sinon merci de ton aide pour trouver la faille ?

Les successions de conditions (haut/bas, STOP/STOP+1, Joker) augmentent les combinaisons par addition et pas par multiplication 2+2+2 et non pas 2*2*2 comme tes divisions le suggèrent.

Dans l’hypothèse d’exclusion du « 1 » et du « 52 » comme choix du spectateur, si tu veux que chacune de tes 52 cartes soit accessible à chaque nombre, tu obtiens 52/6(positions disponibles) = 8,6 donc 9 paquets. Si tu ajoutes « pas d’As c’est trop facile » (52-4)/6 = 8 donc 8 paquets

Publié le

Cette boîte est excellente ! Je l'ai échangée contre un jeu de gobelets à un ami qui trouvait ça "trop compliqué"... Il suffit juste de comprendre, après c'est comme le vélo, ça ne s'oublie pas !

Publié le

Prenons la procédure évoquée par Friboudi:

Le jeu est constitué de 52 cartes différentes. Le spectateur nomme un nombre entre 1 et 52, et n'importe quelle carte parmi les 52.

Quand on compte, il y a 3 options cumulables :

-en rajoutant 2 jokers, un dessus et un dessous et en les enlevant ou non.

-en s'arrêtant à n ou n+1.

-en comptant face en haut ou face en bas.

Pour n donné, peut atteindre parmi les 52 cartes :

face en bas :

-la carte a=n-1 en comptant directement

-la carte b=n en enlevant les jokers

-la carte c=n+1 en enlevant les jokers et en retournant la suivante

face en haut:

-la carte d=54-n en comptant directement

-la carte e=53-n en enlevant les jokers

-la carte f=52-n en enlevant les jokers et en retournant la suivante

Soit effectivement "a priori" 6 cartes

MAIS

comme le dit Friboudi, si le choix est 1 ou 52...

n=1 => a=0 et d=53

n=52 => c=53 et f=0

il ne reste effectivement que 4 cartes atteintes pour chacun de ces nombres

Il ne faut pas s'arrêter là...

si n=26, alors b=f=26 et c=e=27

si n=27, alors b=d=27=d et a=e=26

Il ne reste que 4 cartes atteintes pour chacun de ces nombres.

"Pas grave" me direz-vous ?

Tss tss si, réfléchissez bien...

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Messages

    • Ah ouais ! Wow Thierry ! 🙂 Je ne suis pas triste d'avoir bifurqué sur cette métaphore ombre et lumière ! 🙂 Et merci à Christian de l'avoir remise sur un terrain purement physique, cela permet ces développements forts intéressants ! 🙂 Et oui : une métaphore n'a précisément pas pour fonction de décrire le réel avec la précision du vocabulaire scientifique. Elle permet de faire circuler une idée d'un domaine à un autre. Je comprend, aussi, que cette métaphore ombre / lumière puisse être comprise de manière binaire bien / mal. Pourtant, comme tu l'expliques très bien, Thierry, l'ombre n'est pas plus le mal que la lumière n'est nécessairement le bien. L'ombre peut être l'inconnu, l'inconscient, le mystère, la limite, l'altérité, ce qui échappe encore à notre compréhension. Et la lumière peut être la connaissance, la conscience, la vérité. Mais aussi (lorsqu'elle devient absolue) l'aveuglement ! Une lumière qui supprimerait toute ombre ne nous permettrait peut-être plus de voir davantage : elle pourrait au contraire nous empêcher de voir. J'aime bien aussi cette citation que j'ai lu quelque part mais dont je ne retrouve plus l'auteur, ça dit quelque chose comme : L'ombre n'est pas l'absence de lumière, elle est ce qui nous permet de voir que la lumière éclaire.  Et donc oui, de ce point de vue là, la lumière ne peut exister sans l'ombre ! 🙂
    • Effectivement, scientifiquement, que ce soit dans la synthèse additive (projeteurs qui partent du noir vers le blanc) ou la synthèse soustractive (un papier que l'on "ombre" de couleur pour arriver au noir), sans lumière il n'y a pas d'ombre (cf. Euclide ---> Ibn al-Haytham ---> Newton ---> Thomas Young ...19 siècles pour comprendre ça, quand même!). Cependant sur le plan perceptuel, et philosophique. On considère qu'il y a  un rapport de co-dépendance. Si la lumière crée l'ombre sur le plan physique, l'ombre permet à notre cerveau de percevoir la lumière, les volumes et le relief. Sans ombres, le monde paraîtrait que lumineux, plat et nous ne saurions même pas d'où vient la lumière. cf. Héraclite, moins VI ème siècle: De là naît la métaphore trois siècles AVANT la mesure de l'ombre par Euclide.  Théologiquement (c'est ce qui nous intéresse içi car c'est là que la métaphore prend son "envol"): Soit une religion considère l'ombre et la lumière comme un dualisme (zoroastrisme, judéo-christianisme, islam) où l'ombre est une force "diabolique" à détruire, soit comme une complémentarité (taoïsme) où les deux concepts sont une polarité indispensable à l'ordre cosmique soit encore comme un éveil (hindouisme et bouddhisme) où l'ombre n'est pas un pêché mais l'ignorance, l'illumination étant une connaissance libératrice.  Dans les trois cas, les concepts sont métaphoriquement interdépendants.  Sur le plan psychologique (toujours dans cette métaphore): « Il n'y a pas de lumière sans ombre et pas de totalité psychique sans imperfection » disait Carl Gustav Jung. Selon lui, chercher une lumière absolue (la perfection pure) est une illusion. Pour s'épanouir pleinement, l'être humain doit accepter ses propres zones d'ombre, car ce sont elles qui donnent sa profondeur à la conscience. Alors on pourrait explorer cette même métaphore au travers de milliers de sources qui l'utilisent mais on voit que, si elle est simple à comprendre, son utilisation est un peu plus complexe qu'une réponse binaire bien/mal.
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8537
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Julien VAQUER
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.5k
    • Total des messages
      686.2k

×
×
  • Créer...