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Gilbus

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Tout ce qui a été publié par Gilbus

  1. Tu trouve pas mal de vidéos pour expliquer le cull, ou LES culls, devrais-je dire, car il y a plusieurs façon de le faire... Et d'autres encore qui se défendent d'être des culls, mais qui y ressemblent fortement Par contre, je ne sais pas si Boris à fait une explication vidéo de son Gravity. C'est à mon sens un très bon mélange, à faire tout en discutant de choses et d'autres: il ressemble pas mal à ce que fait un maniaque des cartes qui ferait des coupes et des mélange dés qu'on lui laisse un jeu en main. En ce sens, je le trouve très trompeur, et ce qui ne gâche rien, facile à faire. Persiste donc sur ce mélange, il en vaux la peine Gilbus
  2. Ben, si on va voir le spectacle en live, du coup, les gens vont s’endormir, car il n’y a personne pour zapper à leur place ? Bien sûr que l’œil ne reste pas sur une vision globale, et se balade dans la scène. Mais devant la télé, mon œil est mobile aussi… Bon, il faut dire que j’ai la chance d’avoir une télé avec un vaste écran : Si tu regardes la télé sur ton téléphone, c’est plus difficile de regarder un point plutôt qu’un autre. Mais ce travail de l’œil ou de zoom mental, quand l’écran est suffisant, n’est pas supprimé : Un type est sur la scène de trois quart. Sa main avant part dans un sens, l’autre s’abaisse le long du corps, derrière. Ben naturellement, je vais choisir : Suivre la main tendue, ou celle qui s’abaisse ? Mais c’est MON choix. Et mon choix va dépendre de l’artiste, s’il a su me faire oublier la main qui descend, je vais me faire bluffer. Sinon, je verrai sa charge. C’est toute la valeur de l’artiste qui se concentre sur ce point… Et ben non : ça change de plan juste quand mon œil commence à suivre le geste, et je dois refocaliser sur autre chose… Ok, c’est super comme détournement d’attention… Mais pour un numéro de scène, et c’est peut-être ce qui explique notre divergence de point de vue, je considère une performance télé comme le témoignage d’une représentation en direct. D’autres voient cela comme un type de représentation à part, mêlant scène et astuces télévisuelles : Du coup, cela autorise tout ce que peuvent faire les émissions genre street magie, comme le fait Blaine et d’autres dynamo, bourrée de coupures, de complices et de hors champ : seul le but compte, quel que soit le moyen. Mais je préfère, et de loin, voir un vrai numéro de scène, sans aménagement télévisuel. Cela ne veut pas dire un plan fixe tout le temps : Cela veut dire : laissez nous regarder le numéro de la façon dont l’artiste l’a conçu. Et les artistes passant au PGCDM sont d’un tel niveau que leurs numéros sont vraiment bons en eux même, sans zappage effrénés. Quant aux visages des invités… Regarde ce que cela donne dans des émissions de magie chinoise, se déroulant sur un plateau télé : Jamais ils ne coupent le numéro pour nous montrer un visage plein écran, au moment où l’artiste est lancé… Ils incrustent le visage dans un coin, et on a les deux : la tête du spectateur réel, et ce qui lui fait faire cette tête. En même temps. C’est beaucoup plus fort… Enfin, les plans publics : Ben, le public est très présent au PGCDM, mais quand un numéro démarre, je m’en fou un peu, du public. Je SUIS le public. Et je veux voir ce qui se passe sur la scène, pas le reste de la salle, ou alors sur un temps très mort. C’est la même chose quand on regarde un spectacle en vrai : on jette des coups d’œil autour de soi quand il ne se passe rien d’intéressant, mais on est rivé sur la scène dès qu’il y a quelque chose à voir. Au PGCDM, les plans de l’arrière de la salle, ou l’on voit le public, donc, semble disséminés au petit bonheur, souvent alors qu’il y a des enchainements intéressants sur scène… que l’on rate. Dans ces cas-là, la misdirection est au désavantage de l’artiste, qui voulait nous emmener vers un truc, et qu’on a loupé… Donc oui, le montage est important, pour suivre ce qui se passe, et dynamiser SI BESOIN… mais là, on a un montage systématique, qui se plie très peu aux numéros filmés. Le mieux est souvent l’ennemi du bien, et là, il en fait trop. Ceci dit, c’est un avis de spectateur, je ne passerai jamais à la télé… Mais j’ai passé une bonne partie de ma vie « devant » la télé. C’est une forme d’expertise aussi ;) Ok, un monteur ou un cadreur peut sauver un numéro d'une catastrophe, et je dirais que c'est un peu normal : Il est la, à priori, pour soutenir l'artiste. Et c'est vrai qu'au PGCDM, il est rare qu'un cadreur fasse planter un numéro en montrant ce qui ne doit pas l'être: Cela mérite effectivement d'être souligné, puisque d'autres spectacles ont parfois des cadreurs/monteurs moins compétents de ce coté... Mais c'est un autre problème... Gilbus
  3. OK avec toi pour les Payots cités plus haut. Un peu moins pour le livre de de l'escap, qui me semble plus interressant pour un collectionneur ou un historien que comme outils moderne d'initiation: les tours sont trés datés, ils demandent du matériel qu'on ne trouve parfois plus, ou un travail d'ébénisterie que peu de magiciens modernes sont prés à faire Mais le livre est très beau, souvent doré sur tranche, et les illustrations à l'intérieur sont magnifique... Belle revue de livres ancien, mais la aussi, il y a des choses qui sont plus pour un collectionneur que pour un débutant, car leur intérêt pédagogique peut être limité... Ensuite, les livres sont bien pour les tours ou la théorie, mais pour beaucoup de techniques, compléter avec un DVD est un gros gain de temps, si on ne vois pas trop de quoi ça cause: La démonstration visuelle d'une technique peut donner plus envie que sa description textuelle, d'autant plus si on n'a pas vu faire la technique avant... Cependant, les livres parlant de théorie sont à recommander absolument: on a toujours tendance à vouloir un résultat immédiat, avec un tour clef en main, mais c'est une illusion: un tour ne devrait jamais être considéré comme étant clef en main: c'est juste le moteur du numéro. Il manque toute la carrosserie et les chromes (ou les sièges cuirs, suivant les gouts) pour en faire une chose accomplie. La théorie est ce qui va guider sur l’appropriation du tour, et les détails de son interprétation. hors en illusionnisme, les détails sont parfois plus importants que le gros œuvre technique... Les livres de tours nous parlent le plus souvent de ce qu'on doit faire, pour réaliser le tour. Les livres de théorie nous parlent de ce que l'on doit faire pour que le spectateur vive le tour de la façon la plus magique possible. La nuance est capitale... Gilbus
  4. Et bien n'hésite pas à lire le bouquin, c'est passionnant, je trouve que la société moyenâgeuse est plutôt bien rendue, et que l'histoire est à la fois complexe (plein de personnages historiques qui interagissent), et très prenante (plein de drames personnels...). Bref, je suis fan de ce bouquin C'est aussi sorti en film, pour ceux qui n'aiment pas lire... Gilbus
  5. C'est la version belge... Gilbus
  6. Il y en a cependant un que je n'aime pas, dans l'équipe, mais on en a déjà parlé: Le monteur! Ou quelque soit le nom de son métier, bref, celui qui décide quelle caméra est à l'écran : Celui qui a Parkinson, et qui laisse son doigt sur le bouton des changements de plans, si bien qu'on a un changement de plan toutes les 5 secondes minimum, quoique soit en train de faire l'artiste. Qu'on a des vues du dessus alors que l'artiste fait un truc destiné à être vu de face, ou du fond de salle alors qu'il fait quelque chose de tout petit... Qu'on a des changements de plans alors qu'il y a des enchainements qui se font sur scène et qui ont été conçu pour êtres vus sans interruption. C'est particulièrement dommageable pour la magie, ou très souvent, la mise en place de la "preuve" se doit d'avoir une vision en continu de ce qui se passe. Qu'on a des gros plans de tête d'invités ébahis en plein écran, alors qu'il se passe des choses intéressantes sur la scène, qu'on loupe (la technologie d'incrustation de la tête de l'invité dans un coin de l'image est sur toutes les consoles depuis 30 ans... Mais pas au PGCDM, non, il faut que la tronche de l'invité soit en plein écran, et nous cache le spectacle entièrement, pendant les 5 secondes réglementaires entre 2 changement de plans... Bref, ce technicien sans imagination qui a un système et l'applique quasiment sans discernement... La seule exception que je lui ai vu faire, c'était je crois un numéro dans le dernier épisode, ou 2 type dansaient devant des projections qui bougeaient dans tous les sens: Pour une des rares fois, il a un peu ralentit sa changementdeplantite aiguë, trouvant sans doute que cela bougeait assez comme ça... Je comprend bien qu'une émission télé se doit d'être dynamique par ses images... Mais la, c'est trop! on dirais que ce monteur se prend pour un DJ : Le DJ prend une œuvre musicale achevée, et en fait "autre chose". La, il prend un numéro qui a été peaufiné durant des années par un artiste, qui a mis en place des rythmes, des timing, des pauses et des changements d'énergie... Et il retravaille ça pour en faire SA propre composition, qui bouge toujours au même rythme effréné, sans prendre conscience qu'il sabote la conception du numéro de l'artiste... Le ciel nous préserve des DJ de l'image et de leur égo... Gilbus
  7. Quel rapport avec les piliers de la terre? Il y a de la symbolique aussi dans les cathédrales, ok, mais le lien ne me semble pas évident, les pilliers de passent au 12ieme, les tarots apparaissent vers le 15/16ieme, ce n'est plus la même ambiance... Gilbus
  8. J’ai craqué aussi sur ces jetons (mais d’occasion, je suis trop radin pour les acheter neufs…), dans l’idée d’une animation sur le thème du jeu qui se profile. Même remarques que Woody : La qualité de l’exemplaire que j’ai est très satisfaisante : pas d’inscriptions décentrées ni d’autre soucis. Les [ se chaussent et s’enlèvent sans coincer, tout en restant très discrètes (ce qui n’est pas toujours le cas avec les [ bas de gamme en pièce…) Les splits sont très bien, notamment la tranche noire qui est très discrète. Mais comme il a été dit, les décoller est parfois un peu difficiles, et je m’explique : Une force d’attraction un tantinet plus légère m’aurait mieux convenu. J’ai les mains très lisses, et la pulpe des doigts glisse sur le jeton, sans décoller la chose. Cela me posait déjà des problèmes avec les cartes, et idem avec certaines manips de jetons, du coup… Mais bon, en humidifiant les doigts, pas de problème. Ceux ayant des « doigts ventouses », qu’il suffit de passer sur une carte pour qu’elle suive sans forcer ni déraper, n’auront sans doute pas de problème avec ces splits… Les autres feront comme moi : soit produit pour mains sèches (mais du coup, j’ai un peu peur de tacher les jetons…), soit humidification de la pulpe… (j'envisage de coller une éponge sous ma table, à cet effet : marre de passer mon temps à me lécher les doigts... ) J’imagine aussi qu’il faut prendre l’habitude du geste de splitage... A part cela, l’utilisation des splits est très agréable et très facile. Pour les [, c’est vrai qu’en regardant dans sa propre main, immobile, c’est plutôt visible. Mais bon, si on s’éloigne un peu de sous son nez, et qu’on bouge en plus, pas de soucis. En ce sens, les [ seront peut-être plus faciles à utiliser en petit salon qu’en close-close-close-up, mais bon, cela va dépendre du travail que l’on fait dessus ensuite... Sinon, s’il y en a qui pensent vraiment que c’est trop visible en close-up, ben profitez-en ! Imaginez un texte dans ce style : « Je vais vous montrer comment on fait disparaitre un jeton. Déjà, on ne se complique pas la tâche : on ne fait pas disparaitre la face (montrer la face) : c’est trop gros ! Non, on fait disparaitre le profil (montrer un profil de [ ) : c’est déjà beaucoup plus réduite, à faire disparaitre, y a moins de surface… Bon, il y a quand même une certaine épaisseur… Mais si j’appuie dessus… vous voyez, l’épaisseur est déjà plus réduite… (Montrer une tranche de split) Si on appuie encore… (Montrer une demi split en épaisseur) encore plus fin… Et si je continue à appuyer : la, on la voit plus du tout. (Montrer…ben, rien) Alors que le jeton est toujours la, si on regarde la face bien sûr… (montrer un jeton normal, puis le laisser tomber sur la table si besoin pour donner envie au public de le toucher...) » Je ne vous décris pas les passes nécessaires pour faire ce petit effet, chacun mettra ses préférées, c’est juste pour transmettre l’idée qu’un inconvénient peut être rejoué en avantage… ;) En fait, ce set ammène aussi des idées sur des choses qui ne sont pas dedans: Avoir des demi splits rouge/bleu, par exemple... Cela implique de racheter un set (pour ne pas perdre les split unicolors) et d'imprimer les autocollants... du boulot, mais ça permettrais tant de combinaisons supplémentaires... Mais bon, ne rêvons pas, déjà, ce set de base est très bien, et avant d'en épuiser les possibilités... Gilbus
  9. Pour avoir été la précédente victime, je confirme: le swap de tabary, c'était la fête !!!! Gilbus
  10. Pas de vrais drame cet année, ou alors j'ai fait une amnésie sélective... Mais des rattages: J'ai trouvé cette année, en octobre, une grande amélioration a une histoire de magie contée, qui utilise des cartes. Je devinais trois cartes choisies librement, grâce à une intervention démoniaque. Des amis m'avaient fait remarquer qu'il y aurait sans doute quelque chose à dire ensuite avec ces cartes, et ils avaient bien raison! Dans la nouvelle version, je devine, mais en plus je les déchire, les brûle, et plonge ce qui reste dans un seau de sang (tout cela reflétant le sort des âmes en enfer...) Puis je dis que ce n'est pas encore le moment, et ressort les cartes intactes du seau. (Ce dont je suis assez fièrs, c'est que les cartes ne sont pas forcées...) Cela donne un climax beaucoup plus magique, mais cela m'imposse juste une toute petite chose à faire en plus quand je mélange le jeu. Aux répétitions, tout est OK. À mon premier passage en public, j'oublie carrément de faire ma modif de mélange, et je fais l'ancienne version avec un mélange non modifié. Je m'en aperçois de suite, mais je dois galerer pour récupérer les trois cartes que je cherche, tout en meublants avec beaucoup de silences signifiants... La seconde fois en public, même erreur, même galère... Idem la troisième fois, ou je me donne des baffes mentalement... Au final, je ne l'ai pas encore présenté en public de la façon dont ça aurait dû se passer. La prochaine fois, j'espère ! Ce qui est rageant, c'est que ça ne présente aucune difficulté !!!! Mais la force de l'habitude me pousse toujours vers la version d'avant, que je pratique depuis si longtemps que je le fais sans y penser... c'est terrible d'être trahi par son propre entraînement!!! Gilbus
  11. Héhéhé : Je savais bien que cela t’évoquerait des souvenirs, Gérard… J’imagine que tu fais allusion au projet de livre ou un temps beaucoup trop long a été passé sur le format de la couverture, alors que le livre n’était pas fini, et pour tout dire à peine commencé? Cela m’avait amusé aussi… Mais j’encourageais ce projet, tout simplement car la matière était présente, quoiqu’en vrac, et puis il faut toujours encourager les gens… Celui-là, même si tu ne le supporte pas, était plein de bonne volonté. J’ai le cas avec le DEUDLMDG, ou j’ai rédigé l’introduction alors que je n’avais pas encore beaucoup avancé : Mais écrire ces parties « annexes », cela permet aussi de se faire plaisir, de s’amuser, et donc de se motiver. Il ne faut pas négliger cet aspect, quand on n’est pas un écrivain professionnel… Et cela n’empêche pas de structurer le reste… Maintenant, il y a des nuances entre un projet de livre sans date de parution annoncée, et un magazine vidéo hebdomadaire… Dans un cas, le chemin est plaisant, on peut flâner, dans l’autre le but est primordial… Gilbus
  12. Tu veux lancer un projet hebdomadaire. Cool. Mais parler du matériel semble un peu prématuré, avant même de savoir ce que tu vas faire… C’est un peu comme si je disais que je veux écrire un livre, et que j’hésite sur la qualité du papier, sans avoir idée de ce qui sera dans le livre… Un projet hebdomadaire t’impose de la rigueur, en plus de la passion : Et notamment : Il faut que tu définisses tes priorités. Que tu affirmes tes buts. Que tu te questionnes plus sur les compétences (magique, relationnelle, technique de vidéo, technique d’interview, de montage…) que sur le matériel. Que tu évalues le temps que tu comptes passer sur ton projet dans la phase de lancement, et dans la phase de stabilité. Que tu fasses un test (bien avant de parler investissement…) pour savoir si cela te plais, si tu galères sur certains points, si tu aurais besoin d’aide sur d’autres etc. Et si ton format est compatible avec le temps que tu comptes y passer… Bon, je dis sans doute des évidences, et je ne connais pas ta formation en vidéo, ni ton habitude à gérer un projet. On voit que des jeunes font des magazines avec un certain succès, genre Quentin, c’est encourageant. Mais il faut se donner du mal ;) Et surtout, il faut avoir des choses à dire… Donc, avant de te répondre pour savoir si on est « partant », dis-nous de quoi ça parles, ça aidera. Pour l’instant, on a surtout des magazines thématiques : Les interviews, avec petit bonhomme ou le collectoire, des tests de produits, avec le magigazine ou les avis d’Alexis, de l’initiation avec quentin, des magazines d’actualité… il y a pléthore, même si tous n’ont pas un rythme de parution régulier… Veux-tu faire un magazine dédié à un aspect précis de la magie, ou un magazine généraliste, qui parle un peu de tout ? Ensuite, une fois que tu sais de quoi ça parle : Quel format : durée, rythme interne, part de réflexions personnelles et d’interventions externes… Bon, comme l’a dit Patricia, je ne te recommande pas de faire dans le débinage. C’est peut être bon pour avoir des clicks sur YouTube, beaucoup moins sur VM… Autrement dit, tu as quelques bricoles à préciser, avant qu’on puisse te dire si ça pourrait nous botter ou pas :) Gilbus
  13. Mais non, voyons Le scandale serait de rester au niveau youtube, sans chercher à aller plus loin tu peux te tourner vers les livres, comme il a été dit... Ou vers des séries de vidéos d'initiation aux cartes (puisque c'est le sujet qui semble t'intéresser...), genre la série "la magie par les cartes" de billis, très progressive et très bien expliquée, avec techniques et tours d'applications. Ou d'autres, les vidéos de Valarino sont bien aussi. Mais tu as l'impression de tourner un peu en rond: Ne serais ce pas le moment d'aller à une étape supérieure? Du genre étudier le pourquoi ça marche plus que le comment ça marche? et là, te tourner vers des livres de Tamariz (les 5points, le chemin magique, sonata...) ou d'autres (strong magique), ou même de plus anciens, comme nelms (magie et mise en scène) ou d'autres. D'un autre coté, si tu cherche juste des tours, des monuments comme "Encyclopédie des tours de cartes" de Jean Hugard, ou d'autres du même acabit, que l'on peut aussi régulièrement trouver d'occasion... La, tu n'as plus 30 ou 40 tours, mais des centaines, pour le prix d'un seul livre... (et le prix d'un seul tour clef en main, si tu compare bien...) Les tours qui viennent de sortir, que l'on va te pousser à acheter, ne sont pas meilleurs que ceux qui sont dans ces vieux bouquins: L'idée, c'est que quand tu as l'effet et la procédure qui l’amène, tu puisses, toi, trouver une présentation intéressante. Désolé d'élargir ta recherche plus que de la réduire... je sais bien que choisir, c'est se priver Gilbus
  14. Pour un très bon formateur, sans doute... Perso, n'ayant pas de compétences ''enfant'', je ne m'y suis jamais risqué avant 10/11 ans... Formations et spectacles pour enfant, cela demande des compétences très spécifiques, et plus c'est jeune, plus c'est pointu. Gilbus
  15. Heuuuu,oui. Enfin, la question était surtout sur l'âge pour débuter, enfin je crois... Gilbus
  16. Ben des gens qui apprendrons un peu plus tard Autant il y a des disciplines qu'il est bon de travailler tot, autant on peu apprendre la magie à tout âge... Gilbus
  17. Gilbus

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  18. Il existe déjà de nombreuses méthodes pour réaliser ce type de forçage... Next semble plus clean qu'un glissage, puisqu'on tient le paquet du bout des doigts et entièrement visible de tous les cotés. Mais le glissage, le plus utilisé autour de moi, est impromptu, et fonctionne avec n'importe quelle carte... de plus, la tenue du bout des doigts n'est pas un gain énorme pour le public, qui ne vois pas vraiment de différence... mais soit, les détails sont importants aussi Il y a aussi au moins une méthode impromptue, pour le faire dans les conditions de la vidéo, avec n'importe quelle carte. Il y a juste des angles différents par rapport au glissage, et un peu travail pour que cela semble naturel... Je ne peux pas en parler ici, mais il faudrait voir le gain par rapport à la version gimmick...? Ensuite, il y a les méthodes moins impromptues, avec des cartes spéciales: Plusieurs méthodes sont la aussi possible... Difficile de comparer la version NEXT avec les autres sans dévoiler celles-ci... Mais ces cartes spéciales se fabriquent très facilement. Et gratuitement... Quel est donc l'avantage de NEXT? Gilbus
  19. C'est visible quand on cherche, et qu'on sait ou chercher, sinon, non Tout l'intérêt des jeux orientés est de faire des tours qui n'ont à priori rien à voir avec l'orientation: Séparer la technique de l'effet, que ce soit dans le temps, l'espace, ou dans le thème et la méthode... Ainsi non seulement le spectateur ne saura pas ou chercher une orientation, mais il n'aura pas l'idée de la chercher... Gilbus
  20. Un avis qui a le mérite d’être donné par un spécialiste, et qui est très mesuré et prudent, je n’en attendais pas moins de Peter, c'est toujours un plaisir de le lire Bon, je n’y connais rien en enfants, mais j’ai déjà vu des ateliers se dérouler comme un étalage de trucs, sans que l’on aborde vraiment autre chose. A la décharge de « l’enseignant », il n’y connaissait pas grand-chose non plus… C’est d’une part diminuer l’intérêt de la représentation magique, et surtout, c’est décevoir l’enfant si on lui fait croire qu’avec son truc, il est magicien : La représentation qui risque de suivre ne bluffera personne, ne sera pas très intéressante, et finalement, l’enfant en pâtira. Quitte à apprendre, autant apprendre bien, faire travailler cela comme une scénette de théâtre, préserver la notion de jeu, et enseigner la notion de secret, comme l’évoque Peter. Mais tous les enfants n'ont pas la chance d'avoir Peter comme professeur Ensuite, il y a un point que je trouve intéressant à discuter, j’attends des avis d’expériences : Le volontariat. Si on fait un atelier magie dans un cadre d’activité diversifiées, ou tout le monde doit faire tous les ateliers, on va tenter d’enseigner des choses à des enfants (ou des ados) qui parfois ne sont pas intéressés à priori. Là, un bon enseignant pourra sans doute arriver à rendre cela intéressant même pour ceux qui ne sont pas branchés magie au départ, je ne doute pas que ce soit le cas avec Peter ou de plein d’autres. Mais est-ce utile ? Ce qui me gêne, en fait : Le fonctionnement de la magie reposant sur le secret, n’est-ce pas déjà sortir de ce modèle que de faire un atelier ou tout le groupe participe ? Faire participer un groupe sans la base du volontariat, c’est dire explicitement : tout le monde peut le faire. Hors une partie de l’imaginaire lié au magicien, c’est justement l’initiation et le mystère. Je verrais cela beaucoup plus satisfaisant et cohérent d’enseigner à un sous-groupe, que de le faire à tout le monde… Le but n’étant pas de faire une génération de magiciens qui se la pète, mais que la surprise et la magie puisse s’appliquer aussi vis-à-vis de ceux n’ayant pas suivi la formation, et donc de mettre les petits magiciens dans un cercle « à part ». Hors les enfants, d’après ce que j’ai cru comprendre, ne sont pas forcément friands d’être à part… Bref, je suis un peu perdu, sans doute parce que je me prends la tête pour rien, d’ailleurs ;) Des avis ? Gilbus
  21. Ben, oui, il peut le penser, sauf si la procédure implique que cette carte choisie n'est vraiment pas connue du magicien, et qu'il n'a pas accès aux autres cartes du paquet avant la révélation. De la même façon que tes planches ne sont pas accessibles au magicien avant la révélation. Mais avoir une carte à produire est d'un effet autrement spectaculaire, à mon sens, que d'avoir une série de planche ou la carte est représentée parmi d'autres: Beaucoup plus direct et simple, comme preuve. Ceci dit, c'est toujours pareil, on parle d'une description textuelle de la procédure, c'est peut être beaucoup plus convaincant quand on vois cette première partie faite en live. autrement dit: faut voir Gilbus
  22. Ce qui me trouble, dans cette première partie, outre la justification un peu « compliquée », c’est sa ressemblance avec un tour mathématique bien connu. Non seulement bien connu des magiciens, mais aussi d’un tas d’autres gens : C’est le type de tour qu’on retrouve dans les boites de magie pour enfants, ou qui se déduit intuitivement de la procédure. Il peut bluffer certaines personnes, mais ceux ayant un minimum de connaissances mathématiques pressentiront l’embrouille. Je parle bien sûr de la version de base, ou le magicien doit lui aussi connaitre les planches acceptées ou rejetées pour connaitre le chiffre ou la carte choisie. Là, je ne sais bien sûr pas comment tu fais, n’ayant pas vu le tour. Mais cette ressemblance avec un mécanisme qui parait similaire à du bon et du pas bon : Le bon, c’est que s’il pense au tour de base, il devrait voir comme tu le dit, que dans ta procédure, tu n’accède pas aux planches. Donc, que ce n’est pas ça. Principe des fausses solutions ? Mais le raisonnement n’est pas toujours aussi clair : Tenant une solution, le spectateur peut ne pas la lâcher, et se dire que tu as accéder aux planches d’une manière ou d’une autre, qu’il n’a pas vu. C’est le fameux principe de l’oubli, qui veut que la procédure d’un tour soit gommée dans ses détails. Ce principe sert souvent le magicien, sauf justement si le spectateur pense avoir une solution, et s’y accroche, en croyant dans ce cas qu’un accès aux informations est possible, bien que la procédure ne le permette pas en théorie. Je dis bien en théorie, car on sait que celui qui cherche des solutions ne s’arrête pas sur ce qui est réalisable ou non, vu qu’il n’est pas magicien et ne sais donc pas ce qui peut être vraiment fait ou non. C’est pourquoi chaque étape de l’effet magique doit être comprise et acceptée par le spectateur, pour qu’il ne puisse pas y avoir de doute sur l’effet. Il faut que dans le tour, tu n’ais vraiment JAMAIS accès aux planches, directement ou indirectement… Et ça, c’est pas forcément simple à prouver. La, la "preuve" qu'il n'a pas changé d'idée, est dans la vérification des cartes: on vois que la carte choisie est sur chaque planche qu'il a gardé. Mais c'est une preuve compliquée, puisqu'il y a aussi plein d'autres cartes sur les planches: Avoir cela comme preuve voudrais dire que l'ensemble des planches gardées pour une carte donnée est unique. En gros, la preuve est une partie du secret... c'est ballot... Pour moi, une preuve de carte pensée, c'est bien plus clair, lisible et immédiat si le spectateur à la carte en main et la montre, ou a écris le nom sur un papier... Car il n'y a qu'une chose a montrer. Gilbus ps: message édité, suite à une discussion avec MANKAI en MP...
  23. je vais peut être poser une question idiote (comme souvent...), mais quel est la justification des planches de cartes utilisées dans la première partie? Le coup des planches avec des cartes en tableau fait irrésistiblement penser à un procédé mathématique bien connu... Du coup, on part sur une fausse piste qui n'en est pas vraiment une, et elle risque de n'être comprise que par des magiciens... Mais surtout, il n'y a pas de rapport entre les planches de cartes et la prédiction... ben, c'est tordu, comme preuve qu'il change pas de carte... quand je veux qu'un spectateur ne change pas de carte, je lui donne un jeu, il prend la carte qu'il veut dedans, et il la garde, la cache dans sa poche, sous la tapis, sous sa main... ça, c'est de la preuve, car il a la carte choisie. on peut bien sur s'arranger pour qu'il soit évident qu'on n'a regardé ni la carte, les les autres cartes du paquet... faire intervenir des pancartes ou des fois la carte y est, d'autres fois pas, je ne comprend pas la justification, désolé. la seconde partie est nettement plus intéressante... pourquoi faire la première? Gilbus
  24. un gros plus dans cette nouvelle version: quand on reste longtemps sur une page, et que de nouvelles réponses à la discussion sont entrées par d'autres, il vous prévient et propose d'aller voir les "nouveau" nouveau messages...c'est chouette! Gilbus
  25. Effectivement, les conditions réelles des uns ne sont pas celles des autres : Certains ne font que du table à table. D’autres font de la rue mobile. D’autres font de la rue avec table. D’autres font du cocktail. D’autres font du poste fixe en intérieur avec table. D’autres font du salon. D’autres de la scène. D’autres pratiques uniquement sous l’eau, à la piscine… Chacun a son domaine de prédilection, et un gimmick prévu pour la piscine ne sera sans doute pas toujours efficace sous l’eau de l’océan, le sel bloquera les rouages du double fond, et les algues s’incrusteront sous la surface du miroir… Il n’y a pas UNE condition réelle de travail, il y en a plein, et tous les gimmick prévu pour la scène ou le salon vous paraitront peut être comme il a été dit comme une collection d’étrons si vous ne faites que du table à table. La question est d’avoir des outils appropriés à ce qu’on fait. Cela n’empêche pas, effectivement, qu’il y ait des tours et des gimmicks mal conçus. Que tel gimmick sensé éjecté une carte du paquet se déclenche de façon très aléatoire, que tel enrouleur soit considéré comme bruyant et ne puisse être utilisé qu’en discothèque avec le son à fond… Ou que tel tour, à la procédure complexe, soit tellement peu magique qu’on se demande pourquoi on considère cela comme une illusion. Mais bon, je ne crois pas que 99% soit à jeter, quand même, tout simplement car comme tu le dit, une bonne part viens de vieux trucs éprouvés par le temps, avec juste un léger vernis de modernité. Et les vieux trucs, pour la plupart, fonctionne bien. Je ne défendrais pas le gimmick pour le gimmick, mais plutôt le gimmick pour ce qu’il améliore par rapport à la technique. Car les techniques ne sont pas innocentes non plus : On peut rater une technique, même quand on est bon… et une technique peut être un peu louche... Une technique doit souvent se faire avec le matériel en main, et impose parfois des parenthèses de l’oubli pour que cela ne se remarque pas. Le gimmick peut, dans beaucoup de cas, donner une magie plus incontestable au niveau de la procédure qui amène à l’effet, que la technique seule. Si ce n’est pas le cas, effectivement, le gimmick ne sert à rien….pour un spécialiste des techniques. Tous les magiciens ne sont pas spécialistes des techniques : Par exemple, si on me demande de retenir de nombreuses choses, tout en faisant un calcul mental et un double saut périlleux avant, alors qu’un gimmick peut faire cela à ma place, et me laisser me concentrer sur le public, je suis pour. Ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain, les gimmick sont, et ont toujours été, une des bases de l’illusionnisme. Ce qui est contestable, de nos jours, serait effectivement le marketing forcené, qui entraîne une fièvre consumériste, et fait bien sentir que si tu n’as pas le dernier tour qui vient de sortir, tu as raté ta vie. Tous les tours et gimmick ne sont pas adaptés à toutes les conditions de représentation. Ni a tous les magiciens. Choisissez vos tours et vos gimmick, pas seulement car ils vous semblent bluffant, mais aussi parce qu’ils semblent convenir à votre magie, vos thèmes, votre numéro. On peut aussi acheter pour se faire plaisir : après tout, le shopping est une activité de délassement pour beaucoup, pourquoi pas en magie ? Mais il ne faut pas se plaindre ensuite que c’est chers ou pas bon: un achat d'impulsivité, on sait tous ce que ça donne... On peut aussi acheter pour « élargir sa culture magique ». Mais bon, c’est vrai que les livres sont pour cela beaucoup plus intéressants. On peut aussi acheter car il s’agit d’un matériel que l’on connaît, mais qui est difficile à réaliser pour nous, et qui sera mieux fini et plus présentable si on l’achète. Pourquoi pas. Mais si vous savez faire facilement le gimmick, qui se réduit à un point de colle repo, un fil ou un aimant, pourquoi acheter tous ces machins ? La fameuse culture magique grandira bien plus en bricolant les gimmicks soi-même qu’en les achetant tout fait. Cela fait partie du temps à passer pour progresser… car ainsi, on pourra adapter réellement le gimmick à ce qui nous fait envie, en termes d’apparence, fonctionnalité, ergonomie… Il y a aussi un critère qui me semble important dans l’acquisition d’un gimmick ou d’un matériel spécial : La durée de vie. Certains tours font de nos jours des apparitions éclair, et sont introuvable un an après leur sortie. Cool, des séries limitées, qui évitent que les secrets se répandent… Sauf que quand le matériel s’use, il faut pouvoir le réparer, le racheter, ou au pire le reproduire s’il n’est plus disponible. C’est un critère à prendre en compte aussi… Car outre l’argent, on va investir du temps, dans chaque gimmick que l’on utilise : Comme les techniques, les gimmicks doivent être domptés, et certains (que d’aucun considère comme vraiment mauvais) on peut être besoin de plus de temps que d’autres. Faire une croix sur l’apprentissage d’un gimmick, et le retirer de son set, car il ne se trouve plus dans le commerce et qu’on a cassé ou perdu le sien, c’est ballot… Les quelques gimmicks que j’utilise vraiment, et que je ne sais ni construire ni réparer, je les aie souvent en 3 ou 4 exemplaires, histoire d’assurer le coup… Maintenant, il y a les « Gimmick de la mort qui tue qui vient de sortir et qu’on doit acheter en prévente avant qu’il y en ait plus », et les gimmicks tout simples, et qui sont dans les catalogues depuis des dizaines d’années, voire des centaines… Cette seconde catégorie est en général plus considérée comme un outil que comme un tour : Au fil du temps, on peut y avoir trouvé des applications et version multiples, et ils sont devenus indémodables, sauf peut-être s’ils sont trop débinés, mais ne rentrons pas dans cette controverse… C’est plutôt ces gimmicks « outils » que j’aime, ils sont adaptables à plein d’univers, plein d’idées nouvelles ou anciennes, et surtout, la plupart du temps ils sont SIMPLE. Ils ne tombent pas en panne, n’ont pas besoin qu’on change les piles, et se remplacent facilement. De bons et fidèles gimmicks… Le meilleur ami du magicien, quoi… Gilbus
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