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Christian GIRARD

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Tout ce qui a été publié par Christian GIRARD

  1. De très nombreuses références à la magie dans l'album Shirley et Dino de Frank Margerin (2006) : Exemples : Et bien sûr Patrick Sébastien himself :
  2. Pour une écologie de l'attention, Yves Citton :
  3. Oui, il y avait quelque chose qui ne tournait pas rond.
  4. On a débattu bien plus avant dans ce sujet cette idée que tout point de l'Univers peut être considéré à juste titre comme le centre de celui-ci. Ce qui nous a poussé à envisager que tout individu pouvant de fait en être le centre, la conscience de chacun (pour autant qu'elle puisse se localiser) est également le centre de l'Univers. Il n'y a pas que des bêtises dans ce sujet. Mais si tout peut être le centre, cela revient à dire qu'il n'y a pas de centre. D'ailleurs comment être le centre de quelque chose qui n'existe pas ?
  5. Et c'est d'autant plus balaise que Copernic est mort en 1543 et Galilée est né en 1564.
  6. Déjà que Daniel Elbaz suggère qu'il ne serait qu'une illusion, si en plus cette illusion n'existe pas !... :
  7. (7986 et 6682 cumulés, ça fait 14 668. Un certain matricule 14 981 s'abstiendra de tout commentaire...)
  8. Dans la série très en vogue ces temps-ci, En thérapie (avec de très bons jeux d'acteurs, notamment celui de Mélanie Thierry ; les dialogues rappellent un peu ceux des films d'Éric Rohmer), est évoquée de façon furtive une dimension psychologique analogue au chat de Schrödinger au travers de l'état d'une patiente qui lors de son analyse peut être considérée comme "là et pas là", comme présente et absente tout à fois. C'est intéressant...
  9. C'est d'autant plus étonnant que je ne m'imagine pas défendre le point de vue de l'objectivité individuelle. Dans le doute, j'ai fait une petite recherche sur mon emploi dans VM du terme "objectivité" et j'y ai trouvé notamment ceci : Ou encore cela : Etc. Je n'ai donc rien trouvé de "flagrant" dans mes positions qui démontrerait que je "privilégie le point de vue objectif". As-tu une référence précise à ce propos concernant mes 14 979 messages dans VM ou s'agit-il principalement d'un ressenti subjectif de ta part à la lecture des mes divers messages ? Selon moi l'objectivité est plutôt d'ordre collectif (à la façon d'un consensus scientifique par exemple , et jusqu'à preuve du contraire ou à l'apport d'une nuance), on a déjà débattu de ça dans ce forum. Par ailleurs, il est vrai qu'on ne trouvera rien dans mes propos qui serait une défense mordicus du tout subjectif, évidemment.
  10. Eh bien on peut postuler que tu possèdes au moins une connaissance, et ça nous rassure car c'est une connaissance que nous partageons tous, zététiciens, philosophes, épistémologues, etc. En tirant un peu sur le fil, on pourra également convenir que l'Univers n'est pas figé et qu'il a une histoire, et que de cette histoire on connaît des grandes lignes qui sont un socle de connaissances communes. Etc. Pout ce qui est des liens et éléments que tu as donnés précédemment, on ne peut qu'être d'accord avec le fait qu'il y a toujours des risques à l'utilisation abusives d'éléments scientifiques à des fins politiques ou économiques, évidemment. Je reviens sur l'affaire Lyssenko évoquées dans l'une des pages Web en lien : Plus intéressant, ceci : https://fr.wikipedia.org/wiki/Lyssenkisme https://fr.wikipedia.org/wiki/Trofim_Lyssenko
  11. J'ai peur que tu ne m'aies pas bien compris. Je tente juste d'expliquer ce que je fais moi-même, je joue (parfois) ce jeu consistant à jouir de toutes ces choses étranges qui semblent s'établir en le Monde et moi-même. Je n'en suis pas dupe avec le recul, mais c'est comme aller au cinéma : il faut oublier durant un temps ce qu'on sait pour jouir de l'illusion de cette fiction qui naît dans l'interaction entre le film et notre esprit. Dans ces moments-là, je ne cherche pas à être objectif, tout au contraire .
  12. Non, c'est une généralisation abusive car il existe contre-exemples, en voici un : l'eau ne mouille pas un tissu hydrophobe. Pas du tout. L'argument du coup de marteau revient à dire que "le réel ça fait mal", ou plus généralement qu'il se perçoit. Il sert à délimiter en grosse partie ce que l'on nomme le réel empirique. Je n'ai pas argumenté selon ce point de vue (et de ton côté tu n'hésites pas à nous évoquer des cerveaux pataugeant dans des cuves, et l'on n'a pas fait notre chochotte en lisant ça). Je reviens sur ce qui m'a fait réagir : Je repose donc ma question : en quoi le fait de savoir qu'il y a un risque mortel en cas de chute du haut d'une falaise (que ça fasse mal ou non, ce n'est pas le problème) ne serait pas du domaine de la connaissance mais de celui de la croyance ? Quand tu marches au bord d'une très haute falaise, avec des rochers acérés tout en bas, est-ce que tu SAIS que si tu tombes du haut de celle-ci tu meurs, ou est-ce que tu CROIS que si tu tombes du haut de celle-ci tu meurs ? C'est tout. Réponse A, tu sais. Réponse B tu crois. Alors ? A ou B ?
  13. Percevoir ce qu'on s'attend à voir, ce n'est pas créer une réalité mais s'en donner l'impression, la différence est subtile. C'est assez drôle de jouer consciemment avec nos propres biais perceptifs et surtout cognitifs. On en arrive à enrichir le "réel" en donnant du sens là où il n'y en pas, à le déformer jusqu'à voir des images là où il n'y a que des tâches, à interpréter des événements ou des récurrences (pourtant conformes à des situations simplement probables mais rares) comme des coïncidences "troublantes" voir des "synchronicités". À chacun d'évaluer (pour la part contrôlable de notre propension humaine à trouver des causalités et autres intentionalités cachées et mystérieuses) à quel point il accepte ou pas de jouer le jeu.
  14. Et pourquoi te répondre si de toute façon cela n'apporte aucune une élévation de ton niveau de connaissance ? Par ailleurs tu pourrais peut-être répondre en preums, rappel : Ou n'est-ce qu'une croyance ?
  15. Oui : quelle est la nature ultime de la réalité ?
  16. En fait c'est exactement ce qui s'est passé mais pas à l'échelle d'une famille, plutôt à celle de l'humanité. C'est parce que nos ancêtres nous ont mis en garde contre certains champignons vénéneux ou autres serpents venimeux que des philosophes d'aujourd'hui ont toute la liberté d'esprit pour penser en termes épistémologiques ou s'interroger sur la nature profonde de la réalité. En attendant, ils évitent comme leurs ancêtres d'ingérer un émincé d'amanite phalloïde ou de faire d'un crotale un animal de compagnie pour leurs enfants.
  17. Le risque mortel de chute lorsqu'on est au bord d'une falaise, est-ce une connaissance selon toi, oui ou non ? C'est aussi simple que ça. L'enfant ne connaît pas les dangers du monde ; sans les connaissances de ses parents, de son entourage, il n'a aucune chance de survivre dans le monde "réel", j'entends le monde empirique. L'enfant doit croire ses parents qui le mettent en garde, et à défaut d'adhésion immédiate à une prime croyance il doit obéir sans preuve. Mais, comme l'écrit Alx avec humour, peu à peu, il acquerra une connaissance assez juste des interactions entre lui et le monde qui mettraient sa vie en jeu, et on pourra estimer qu'il a acquis une connaissance (toujours partielle et incomplète certes, mais suffisante à sa survie) sur le résultat d'une chute du haut d'une falaise. Imaginez un professeur des écoles en train de dire à ses élèves que le résultat d'une chute depuis le haut d'une falaise ne repose que sur de la croyance... Quelle super éducateur ce serait ! Les connaissances sont à comprendre dans un cadre donné (je l'ai écrit maintes fois).
  18. À ce propos, je renvoie à ce message et à la vidéo afférente sur les "voitures neuves" (pas forcément électriques d'ailleurs) : Quand un enfant marche et s'approche au bord d'une falaise, il est important de lui expliquer qu'il risque une chute mortelle. Cette information repose sur notre connaissance des dangers : s'il tombe, il meurt ! En quoi cela aurait-il un rapport avec une croyance et l'épistémologie ?
  19. Tant que ce n'est pas bredin.
  20. Ce qui tombe (clin d'œil aux trente cercueils) plutôt bien car il est actuellement sur NetFlix, je l'inscris donc sur ma liste "À visionner sous peu", merci.
  21. Il y a aussi la possibilité de construire son boniment à la façon des sketchs de Pierre Reep :
  22. Oh, je suis comme toi, je n'aime pas tout, mais j'ai certainement fait partie des premiers à m'intéresser à Lynch avec son Eraserhead qui était bien bizarroïde et qui nous a fascinés mes amis et moi à l'époque. N'ayant pas vu l'œuvre complète de Lynch, je ne porte pas de jugement définitif sur sa filmographie (Elephant Man bien, Dune bof, et je pense être passé à côté de Mulholland Drive par exemple, souvent présenté comme un chef-d'œuvre mais je devais être fatigué le jour du visionnage car je n'ai pas accroché). Ah oui, très bonne adaptation, je confirme.
  23. Et alors ? Présenter cela de façon abrupte est un peu court. On pourrait croire que les rationalistes n'ont qu'un objectif en tête : celui de nous faire mourir à petit feu en nous faisant ingérer de dangereux pesticides et en rêvant de faire de nous des êtres irradiés par d'horribles centrales nucléaires (etc.). En fait les questions se posent autrement : est-ce que tous les pesticides sont vraiment dangereux et à proscrire ? Quelles sont les doses admissibles ? Quel intérêt global cela procure-t-il à la survie des habitants de la planète ? Les produits chimiques dits bio sont-ils "mieux" que ceux dits industriels ? Les centrales nucléaires sont-elles plus ou moins polluantes que l'industrie du charbon ou du pétrole (je rappelle que l'une des clés de l'avenir c'est de décarboner) ? Parfois on est surpris par les réponses contre-intuitives... Je rappelle dans la même veine ce message relatif au sujet sacs en papier versus sacs en plastique (même si ça date un peu ) :
  24. J'ai tenté. Plusieurs fois. Je n'ai jamais pu aller au-delà de la saison 1, jamais terminée. Et je n'étais pas seul à m'ennuyer infiniment. Musique insupportable, histoire si décousue qu'on n'y comprend rien. Le succès de cette série m'échappe totalement, elle ne s'adresse à l'évidence pas à moi...
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