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Patrick FROMENT

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Tout ce qui a été publié par Patrick FROMENT

  1. Ces considérations intéressantes sur les couleurs renvoient à la notion de qualités premières et secondaires : Cette dichotomie ne présente pas d'ailleurs que des avantages... ... Et elle est aussi sujette à discussion : Qu'est ce qui est "primaire" et qu'est ce qui est "secondaire" ? C'est tout le débat entre l'objectif et le subjectif, débat bien plus épineux qu'il n'y parait de prime abord car on peut considérer, aussi, que c'est l'intersubjectivité qui définit l'objectivité et que, donc, le concept d'"objectivité" émerge au cœur de la subjectivité (ça aussi ça a été abordé par ici). Intersubjectivité Sur ce thème c'est, encore une fois, Berkeley qui a le dernier mot (mais bon... ça reste une appréciation subjective ! ) :
  2. Le vétérinaire n'arrive pas à déceler la maladie de sa chienne chatgpt y parvient et la sauve
  3. Patrick Juignet, le rédacteur du site Philosciences est philosophe, psychiatre et psychanalyste. Il insiste souvent, dans ses écrits, sur la distinction entre "réel" et "réalité". En bon psychanalyste, il explique assez bien la perspective constructiviste qui a été abordée plusieurs fois par ici. J'abonde sur les deux définitions et les deux liens que tu publies (et qui sont de Patrick Juignet). Par ailleurs, Patrick Juignet est aussi l'auteur de La psychanalyse, une science de l'homme ? ouvrage dont la deuxième partie (pages 52 à 120) est nommée D'indispensables repères épistémologiques, le chapitre 4 de cette deuxième partie, nommé Y a-t-il un fondement de la réalité ? (une belle question de philosophe ça ! ) aurait toute sa place ici.
  4. J'adore cette phrase qui pourrait être nommée "le cauchemar d'un zététicien". Je ne sais pas si le monde existe (ça dépend ce qu'on entend par "monde" et par "exister" , cela a été dit maintes fois ici). Dire "Quelque chose existe" serait peut être plus juste et plus prudent. Par contre, il y a bien des domaines où "tout et son contraire" peuvent être vrais en même temps : En philosophie, il y a régulièrement des arguments pour et contre une certaine position, et ces arguments peuvent tous être considérés comme valables. En psychologie également, et même dans ce qu'on appelle le comportementalisme (la partie de la psychologie considérée comme la plus "scientifique" puisqu'elle traite des comportements observables). Certaines personnes, par exemple, peuvent être motivées par des récompenses et d'autres par des punitions, et ces deux approches peuvent toutes deux fonctionner pour certains individus. En physique quantique (partie de la physique que Thomas C. Durand qualifie de "si exotique" dans son livre même elle est confirmée par toutes les expériences) les états de superpositions nous disent que n et son contraire peuvent être vrais en même temps... jusqu'à ce qu'une mesure fasse s’effondrer cet état de superposition. Ce qui fait employer à certains physiciens comme Hervé Zwirn le joli terme de "solipsisme convivial"... presque un "soliloque" ! J'aime beaucoup la conclusion de ce document :
  5. Il peut se concevoir que toutes ces perspectives soient pertinentes chacune à leur niveau...
  6. C'est drôle cette définition du koan que tu as posté en 2016. Je la trouve très "rationnelle" (dans le sens occidental du terme). Celle présente dans le lien wikipédia que tu viens de publier plus haut me semble plus juste (et se rapproche fortement de celle que j'ai moi-même postée) : Ce n'est pas la constatation de l'absurdité du koan qui permet de se rapprocher de la "réalité". C'est l'aporie (que certains nomment "absurdité") qui est, elle-même, un chemin vers la "réalité". Ce qui fait une sacrée nuance ! Pour le dire autrement, c'est le court-circuitage de la pensée rationnelle qui permet de s'approcher de la "réalité" dans le zen. ...Et je passe sur la définition du mot "réalité" dans le zen qui recouvre quelque chose de très différent de ce qu'on entend par ce mot dans la philosophie ou dans la science occidentale.
  7. Une des problématiques qui nous a un peu occupée au cours des 11 années et des 260 pages de ce fil a été de savoir si les questions posées par ici ont du sens. Comme le dit Thomas C. Durand dans Dieu, La contre-enquête (page 276) : "La rationalité consiste aussi à douter de la pertinence des questions que l’on pose et à rejeter celles qui contiennent en elles-mêmes des obstacles à leur élucidation." Si je souscris totalement à la première partie de la citation (douter de la pertinence des questions que l’on pose), j’avoue que j’ai beaucoup plus de mal avec la seconde partie (rejeter les questions qui contiennent en elles-mêmes des obstacles à leur élucidation). Si cela veut dire qu'il faut éradiquer tout paradoxe des questions qu'on peut poser ou qu'on ne doit poser que des questions pour lesquelles il existe une réponse, cela va certes réduire drastiquement le champ des questions possibles. C’est drôle car poser des questions qui contiennent en elles-mêmes des obstacles à leur élucidation c’est le principe même du koan zen : Le but du koan est donc justement de faire sortir l'esprit de la rationalité considérée ici comme un obstacle à une compréhension plus profonde qu'on appelle "éveil" dans le zen. Exemples de koan : - Quel était votre visage avant la naissance de vos parents ? - Deux mains applaudissent et il y a un bruit. Quel est le son d'une main ? La question : Un arbre fait-il du bruit quand il tombe si personne n'est là pour l'entendre ? (déjà évoquée par ici) peut aussi être considérée comme un koan zen.
  8. On retrouve d’ailleurs le même genre de faiblesse dans le chapitre 17 (la preuve par l’expérience mystique). Ce type de faiblesse me semble surtout être le symptôme du fait que la difficulté liée au mystère de la conscience est plutôt minimisée voire éludée par l’auteur. Dans ce genre de livre, l’adoption de la position métaphysique physicaliste, présentée comme une quasi-évidence, impose de traiter la conscience comme un fait trivial, le simple (si j’ose dire) aboutissement de l’évolution, le résultat de l’activité cérébrale. Les choses ne sont pas si simples et Thomas Durand le sait. Du coup il fait une rapide mise au point en quelques mots au risque de se contredire lui-même : L’impossibilité de trancher sur la nature de la conscience, mystère qui pose des questions infinies et qui prendra 500 pages chez un auteur comme Michel Bitbol est expédiée en deux lignes chez Thomas Durand. Encore une fois cela n’enlève rien à la qualité de l’ouvrage. Thomas Durand n’est pas philosophe de l’esprit et ce n’est pas le propos de son livre mais la manière rapide voire désinvolte dont il traite la question de la conscience me semble être une faiblesse. La manière même de poser les questions traduit souvent le point de vue de l’auteur et ses options métaphysiques, je pense à un autre ouvrage que j’ai lu il n’y a pas longtemps sur ce même sujet de ce qu'on peut appeler "l'argument de la conscience" : Ne suis-je que mon cerveau ? de Sharon Dirckx En tout cas c’est une belle mise en perspective que d’avoir lu presque coup sur coup, le livre de Sharon Dirckx et celui de Thomas Durand.
  9. Oui ! ... Et de montrer aussi certaines grosses limites du naturalisme et du physicalisme ! Le chapitre 12 (la preuve par la raison) me semble être un des plus faibles surtout dans sa variante (la preuve par la conscience) expédié en... deux pages et demi ! Les longues proses de Michel Bitbol pour parler du mystère de la conscience, de sa "boucle étrange" et de ses multiples implications philosophiques et métaphysiques me passionnent et m'éclairent bien plus. La citation d'Albert Jacquard page 110 : L'esprit n'est que l'aboutissement de l'aventure de la matière. Il n'a d'autre origine que l'ensemble du cosmos. ... Dit comme ça cela me semble aussi péremptoire et lapidaire que la citation de George Wald que j'ai posté le 7 mars sur le fil "Réalité" : L’esprit n’a pas émergé tardivement au cours de l’évolution de la vie. Il est, depuis toujours, la matrice, la source de la réalité physique et sa condition nécessaire, si bien que la réalité physique se compose de cette matière qu’est l’esprit. J'ai bien aimé le chapitre 26 (Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ?)... Plein d'échos, là aussi, avec des choses que nous avons abordés dans le fil "Réalité". Après c'est pareil... Si on veut un éclairage philosophique un peu plus profond sur cette question, l'ouvrage du philosophe Francis Wolff, éponyme de la question, aux PUF va beaucoup plus loin. J'ai aussi apprécié que Thomas Durand indique, dés la page 10, que, peut être, le bonheur passe nécessairement par ce qu'il appelle joliment des "hors-pistes de la raison". Il revient, d'ailleurs, plusieurs fois sur cette idée au cours du livre.
  10. Si tu veux ! La Licorne rose invisible ou le Monstre en spaghetti volant sont des parodies destinées à montrer l'impossibilité de prouver l'existence d'un Dieu créateur et ce qui est, selon les créateurs de ces parodies, l'absurdité de certains débats théologiques. La Licorne bleue rose invisible laisse, cependant, intact le débat et la question autour de l'existence d'une réalité qui se situerait hors du temps de l'espace et de la causalité... Ou d'autres questions du même acabit comme : Les lois de la physique sont-elles immanentes à l'univers ou bien pré-existent-elles à l'univers ? Ce qui est une autre façon de poser la même question en des termes plus "physicalistes".
  11. GPT va-t-il devenir Skynet ? GPT-3: Is this the beginning of Skynet?
  12. Je viens de finir le livre de Thomas C. Durand, Dieu, La contre-enquête Il est plutôt d’un très bon niveau même si tout est vu au travers du prisme de l’approche naturaliste (mais on ne va pas demander à l’animateur de la TeB de faire du mysticisme ). Le succès du livre de Michel-Yves Bolloré et Olivier Bonnassies a eu l’avantage d’ouvrir le débat et de susciter des réponses de très bon niveau, notamment l’ouvrage de Jacques Arnould et celui de Thomas Euvé (avec la participation d’Étienne Klein). Intéressant aussi car les deux auteurs précédemment cités ont la double casquette de scientifique et théologien. A la lumière des 4 ouvrages que je viens d’évoquer, il me semble que nous n’avons pas à rougir des plus de 11 ans de débat sur ce fil (auquel je me permet d’ajouter les 11 ans de débat sur le fil "Réalité"). Plusieurs fois, à la lecture, de ces 4 ouvrages il me semblait relire la plupart des arguments évoqués ici. Ce qui n’est pas très étonnant dans la mesure où, sur cette question des "preuves" et des "signes" de l’existence de dieu, ce sont souvent les mêmes arguments qui sont évoqués et recyclés depuis des siècles. Exiger de la science ce qu’elle ne peut fournir c’est tomber dans le scientisme. Ce que font, ironie du sort, les marchands de preuve de dieu, qui brandissent l’accusation de « scientisme » à tout bout de champ. Thomas C. Durand Thomas C. Durand propose aussi le terme de négathéhisme pour nommer la croyance en l’inexistence de Dieu et le différencier ainsi de l’athéisme qui est l’absence de croyance en Dieu (a privatif). Nuance très intéressante qui vient compléter la question des différents athéismes que j’avais évoqué ici :
  13. La conduite de la science ne se fait pas dans un néant métaphysique. Qui veut faire de la science doit accepter deux présupposés. Le premier est que le monde réel existe. Le réel étant ce que nous avons tous en commun, ce sur quoi nous pouvons tester nos hypothèses et comparer les mérites de nos explications (…) Le deuxième présupposé est que le monde est compréhensible par l'esprit humain (…) Si le monde est réel et qu'il est compréhensible, alors seulement la science est une démarche sensée. Mais la validité de ces présupposés n'a jamais été établie, ils demeurent des principes sur lesquels nous devons miser, sans quoi il faudra renoncer à la connaissance. Ces axiomes métaphysiques, une fois énoncés, peuvent être peuvent mis de côté. Nous n'avons pas besoin de les prouver (comment le pourrions-nous ?), seulement de nous souvenir qu'ils ont été posés afin de ne pas oublier qu'en toute chose nous pourrions avoir tort. Thomas C. Durand - Dieu, La contre-enquête
  14. La question du concordisme évoquée, ici, il y a quelques jours a tout son sens car il me semble que le débat prend régulièrement la forme de la question suivante : l'hypothèse de l'existence de Dieu est-elle compatible avec les données de la science ? De même que, sur un autre fil, le débat se ramène plus ou moins implicitement à une question qu’on peut formuler comme ceci : l’idéalisme philosophique est-il compatible avec les données de la science ? … Je vous laisse poser les deux questions à ChatGPT-4 pour avoir une réponse équilibrée, nuancée, sourcée, et argumentée. Ma réponse personnelle aux deux questions est : Oui ! les données de la sciences sont compatibles avec l’idéalisme philosophique et compatibles avec l’hypothèse de l’existence de Dieu. Dire le contraire c’est faire dire à la science quelque chose qu’elle ne peut pas dire aujourd’hui ou, comme le dit très bien Karl Popper, conduire la science au-delà d'elle même. Bien sûr, dans les deux cas, la question cruciale est de préciser ce qu’on entend par « Dieu » et par « idéalisme philosophique ».
  15. Cet article de Epistémax présente assez bien les choses et les aspects divers de la zététique. Le côté militant est mis en évidence dés le départ : La fin de l'article met encore l'accent sur la difficulté à donner une définition de la zététique et sur la clarification de ses objectifs : Et une puta*n de question : Parmi les alternatives proposées aux objectifs assignés à la zététique, une me convient parfaitement :
  16. @Christian GIRARD Il y a un malentendu ! Tu me parles des grandes découvertes scientifiques du 20e siècle (sur lesquelles je suis ok et je n'ai rien d'autre à rajouter) et moi je te parle des grands systèmes de pensée (réalisme, idéalisme, empirisme, scepticisme, relativisme etc...). Et je maintiens que les grands systèmes de pensée sont déjà repérables chez Socrate, Platon, Aristote (même s'ils ont considérablement évolué au cours des siècles). Mais ce malentendu est assez caractéristique du sujet de ce fil : la zététique qui, au fond, est un objet pas très bien défini et protéiforme : Est-ce une démarche scientifique ? Est-ce une démarche philosophique ? Est-ce la prétention de l'extension de la méthode scientifique à, à peu près, tous les sujets ? Est-ce une éthique et une hygiène de vie ? Est-ce une démarche militante rationaliste ? Est-ce une méthode d'analyse et de fact-cheking basée sur le repérage et le debunkage des biais cognitifs ?...
  17. Allons bon. Et pourquoi pas depuis l’âge des cavernes tant que tu y es. (Émoticône au choix) J'ai fait un énorme raccourci. Je te le concède bien volontiers. Néanmoins, je maintiens que, au niveau des théories sur les sujets fondamentaux (la connaissance, la morale, la nature du monde), on en vient très souvent à des redites de Socrate, Platon et Aristote (parfois même sans s'en rendre compte). Et même en ce qui concerne le scepticisme (qu'il soit scientifique ou philosophique) : Zététique : Du grec ancien ζητητικός , zêtêtikós (« qui cherche, qui enquête »), apparenté à ζήτησις , zêtêsis (« recherche ») et ζητέω , zēteō (« rechercher »). (Nom commun 2) (1998) Terme remis en usage par Henri Broch.
  18. Et ça c'est du psychologisme (avec une petite pincée de subjectivisme) !
  19. @Christian GIRARD Les mots en -isme visent plus à décrire et explorer les grands systèmes de pensée plutôt qu'à mettre les gens dans des cases. Et c'est intéressant, même pour soi-même, de se dire : "Tiens, là dans cette situation, je pense d'une manière très rationaliste et matérialiste" ou bien "Tiens, là je me montre très empiriste" ou encore : "Dans cette autre situation, je fais preuve d'un grand relativisme". Ce petit exercice intérieur permet de se relier à la grande aventure de la pensée humaine qui dure depuis des siècles et de se rendre compte que nous n'avons pas inventé grand-chose depuis les Grecs. Il permet aussi d'ouvrir une grande question existentielle : D'où viennent nos pensées ? Il me semble, pour ma part, qu'on ne choisit pas nos pensées. Elles s'imposent à nous peut-être du fait de notre éducation, de nos expériences vécues ou de nos conditionnements divers et variés. On ne fait, ensuite, que justifier nos pensées et nos croyances en utilisant tantôt la raison, tantôt le cœur. Et pour la question que tu évoques, j'estime que je n'ai pas à choisir entre les propos délirants d'un pseudo mystique et le prêt-à-penser rationaliste et scientiste. Il existe bel et bien une troisième voie (et même une quatrième , une cinquième...). Que chacun et chacune fasse ce qu'il juge utile et conforme à sa conscience tant que ça ne nuise à personne. Pour certains cela va être de militer pour la raison et de considérer qu'il est vain et inutile de postuler une quelconque transcendance. Pour d'autres ce sera de s'ouvrir à un "plus grand que soi" qu'ils sentent comme une certitude dans leur cœur même si leur raison et leur expérience immédiate ne peut ni démontrer, ni prouver ce "plus grand que soi".
  20. Le site infochretienne.com a questionné ChatGPT sur le retour de Jésus ! Nous avons questionné ChatGPT sur le retour de Jésus, découvrez sa réponse !
  21. "La version 4 de ChatGPT dépasse, à peu près, le niveau intellectuel de 45 % des français" Laurent Alexandre ... Moi qui suis un peu sapiosexuel j'ai trouvé le partenaire idéal !
  22. Je devais être à Paris demain et j'avais prévu d'aller voir le spectacle de Taha Mansour le soir. Hélas je dois annuler mon voyage en raison des perturbations SNCF. Je fais profiter un VMiste de ma place. (Billet Réduc pour une personne pour la séance de 19 h demain) Me contacter en mp J'offre la place, ça va de soi, ce n'est pas une petite annonce de vente.
  23. Laurent Alexandre abonde dans l’émission de Cnews L'heure des pros où il a beaucoup été question de ChatGPT ce matin replay ici à 23:38 L’objectif de Sam Altman (un des dirigeants de OpenAI) est de transformer ChatGPT en une intelligence artificielle générale, c’est à dire une intelligence artificielle supérieure à la pensée humaine dans tous les dimensions de l’humanité. à 46:24 Gérard Carreyrou : Quelle est la place de Dieu dans ChatGPT ? Laurent Alexandre : Quand on interroge chatGPT sur Dieu, sur l’origine de l’univers ou sur la différence entre le vide quantique et le néant il dit des choses assez bouleversantes. ChatGPT a une pensée sur la transcendance qui est loin d’être inintéressante. ...On y est !
  24. Cela va peut-être changer si les progrès sont exponentiels comme le promet la nouvelle version : Source Si on en croit cette promesse, GPT serait, à terme, capable d'écrire un roman tel que "la disparition" de Georges Perec (mais original) en quelques secondes. Pour la magie, il reste le problème de la masse de donnés initiale considérable dont le système doit s'abreuver et qui semble encore difficile d'accès pour ce qui concerne les infos en matière d'illusionnisme. Il semble, néanmoins, que le système est dorénavant capable d'analyser des images et des vidéos. Et lorsqu'il aura ingurgité la masse de vidéos de débinage présente sur le web.... Nous pouvons même imaginer que cette absence de "sens commun" pourrait être un point fort pour la machine lors de l'analyse de vidéos de tour sans explication (en faisant des liens avec la base de données d'informations initiale). Quand à faire l'hypothèse, qu'un jour, le système puisse avoir accès à tous les documents écrits et filmés jamais publiés depuis le début de l'histoire de l'humanité (ouvrages et vidéos d'illusionnisme compris)...
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