Tableau d'honneur
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Je vous fais un 3615 raconte ta vie sur ce tour (les quinquas comme moi comprendront l'allusion) Je l'ai immédiatement précommandé parce que je trouvais l'objet vraiment sympa et que je suis une fan de paddle. Quand je l'ai reçu, l'idée du scénario s'est imposée assez naturellement : j'allais raconter une histoire de feux tricolores (étonnant, non ?). Bon...ok...Jusque-là, rien de follement original (ne me jetez pas des pierres tout de suite), mais au moins cela avait le mérite de coller très naturellement à ce que voit le spectateur. Je vais vous mettre ma routine un peu plus bas, mais avant cela, j'avais envie de vous raconter la petite galère créative par laquelle je suis passée pour arriver à ce scénario. Première tentative : les frères ingénieurs Dès le départ, je suis partie sur l'idée d'un conflit autour de la place des couleurs. Ma première histoire racontait donc l'invention du feu tricolore. J'avais imaginé deux frères ingénieurs qui ne parvenaient pas à se mettre d'accord : l'un voulait placer le rouge au milieu, l'autre absolument en haut, etc. Vous voyez le principe : les deux frères se disputaient sur la place respective des couleurs jusqu'à ce que l'un finisse par l'emporter et que l'on obtienne le feu tricolore tel qu'on le connaît aujourd'hui. Bref, je n'étais que moyennement emballée par l'histoire, mais bon...testons en public. Et là…Je me suis ramassée. Pas sur le tour lui-même. Les spectateurs trouvaient l'objet sympa, les changements très visuels et le principe du tour leur plaisait. Mais l'histoire ? Pas du tout. Ils la trouvaient confuse (et ils avaient raison, elle était mal écrite) mais surtout terriblement plate et sans grand intérêt (euphémisme). Et avec le recul, je comprends parfaitement pourquoi. En gros, cela donnait : « Lui voulait mettre le rouge ici, mais son frère n'était pas d'accord… » Je secouais la raquette. Hop ! Le rouge changeait de place. « Vous voyez ? Finalement, c'est l'autre frère qui avait raison… » Bref, le degré zéro de la narration. Ce n'était finalement pas une histoire. Je me contentais de décrire ce que les spectateurs voyaient en ajoutant par-dessus l'artifice de deux ingénieurs qui se disputaient. Et surtout, moi-même, je n'étais pas à l'aise en la racontant. Donc : poubelle. Deuxième tentative : la guerre des couleurs J'ai quand même conservé mes deux idées de départ : le feu tricolore et le conflit autour des places. Mais cette fois, j'ai viré les deux frères ingénieurs. Ils n'apportaient rien. J'ai donc personnifié directement les couleurs. Le rouge voulait dominer les autres. On l'avait placé au milieu mais, évidemment, lui estimait que sa place était en haut parce qu'il était le plus fort. L'orange, qu'on avait placé en haut, préférait finalement être au milieu… Là encore, je racontais essentiellement ce qui se passait sous les yeux des spectateurs. Je l'ai quand même testée en public. Petit progrès : cette fois, les spectateurs comprenaient mieux l'histoire. C'était moins confus. Donc j'avais gagné quelque chose. Mais de là à dire que j'avais enthousiasmé les foules… Personne n'est monté sur la table, au mieux des sourires polis avec quelques mots gentils. L'histoire restait très moyenne (là encore euphémisme mais je tiens à préserver mon égo et mon image de marque sur ce forum ). Donc : poubelle. Retour à la case écriture. Je voulais toujours conserver cette idée de feu tricolore. Je voulais toujours jouer avec cette histoire de places. J'ai essayé plusieurs scénarios, plusieurs angles…et rien, nada, des nèfles, le degré zéro de la créativité . Donc pause dans l'écriture : quand ça veut pas, ça veut pas ! Et puis, cette semaine, j'ai fait quelque chose de tout bête. J'ai arrêté de chercher une histoire. J'ai pris une feuille de papier et j'ai simplement écrit le tour. Pas le scénario. Le tour. Geste par geste. Je prends le rouge. Je le place ici. Je montre la raquette. Je secoue. Le rouge se retrouve là. Je le retire. Je prends l'orange… J'ai écrit absolument tous les mouvements et tous les emplacements successifs des couleurs. Et là (roulement de tambours...), il s'est passé quelque chose d'assez paradoxal : le fait d'avoir écrit précisément ce que je faisais m'a permis d'arrêter de raconter ce que je faisais ! La lumière s'est faite, sans mauvais jeu de mots (Patricia humoriste, je fais les mariages, les baptèmes...embauchez-moi ). Je suis repartie exactement de la même idée…mais à l'envers. Depuis le début, je cherchais à expliquer pourquoi les couleurs n'étaient pas à leur place. Et si, au contraire, le principe de départ était qu'elles tenaient absolument à y rester ? Et si les couleurs d'un feu tricolore étaient parfaitement disciplinées ? Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. Pourquoi ? Parce que chacun a un métier très précis. Et là, j'ai enfin trouvé mes trois personnages (sonnez hautbois, résonnez musettes !) . Le rouge passe ses journées à dire : « STOP ! STOP ! STOP ! » Forcément, à force, ça donne un certain caractère. Le vert, lui, c'est le gentil de l'équipe : « Allez-y… C'est bon… Vous pouvez passer… » Jamais un conflit. Et puis il y a l'orange. Le pauvre orange… Le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit à peu près : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. Mais tous les trois ont une chose en commun : ils connaissent parfaitement leur place. Et c'est à partir de là que la magie peut commencer. Parce que cette fois, quand je place volontairement le rouge au milieu et qu'il saute en haut, je ne cherche plus une justification artificielle au déplacement : il retourne à sa place. Quand je mets l'orange en haut et qu'il revient au milieu : il retourne à sa place. Les effets magiques ne viennent plus illustrer l'histoire. Ils deviennent la conséquence de l'histoire : ô joie, ô allégresse ! Et surtout, cela me permet ensuite de faire évoluer ces trois personnages et de raconter ce qui se passe lorsqu'un jour, ces trois couleurs parfaitement disciplinées décident qu'elles en ont peut-être assez qu'on leur dise où est leur place… Voilà comment je suis arrivée à la routine que je vais vous présenter. Attention : elle n'a pas encore été testée en public car je l'ai finalisée ce soir . Je ne l'ai même pas testé avec le matériel pour voir le tempo, la musicalité, la clarté, etc. Je la testerai problement la semaine prochaine puisque les Blouses Roses reprennent à l'hôpital. Il y aura certainement des choses à couper, des phrases qui fonctionneront moins bien à l'oral que sur le papier, des rythmes à modifier. Et peut-être que les spectateurs me diront tout simplement que c'est pourri ! Honnêment, je ne le souhaite pas car là, pour le coup, je l'aime bien mon histoire et j'ai envie de la raconter. Je suis beaucoup, beaucoup plus à l'aise avec elle. Les personnages me plaisent, et, pour la première fois, je n'ai plus l'impression d'avoir écrit un texte pour justifier les déplacements d'un tour de magie. J'ai l'impression d'avoir fait l'inverse : j'ai laissé les déplacements du tour me raconter l'histoire (j'espère que ce n'est pas un brin présompteux). Maintenant, reste à savoir si le public sera du même avis... Je vous mets donc la routine ci-dessous et j'attends évidemment vos retours (avec diplomatie hein !). Et dès que je l'aurai réellement testée en conditions, je viendrai vous raconter ce que cela a donné (enfin si cela vous intéresse). Troisième tentative : le feu discipliné (en espérant que ce soit la bonne !) Il paraît, qu'en général, les feux tricolores sont parfaitement disciplinés. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. GESTE : Montrer la raquette des deux côtés. Et celui-ci était probablement le plus discipliné de tous. Il faut dire que dans un feu tricolore, chacun a un métier très précis. Le rouge, par exemple… Le rouge, c'est le chef. (pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) Toute la journée, il dit : « STOP ! » STOP. STOP. STOP. Vous imaginez le métier ? Passer ces journées à dire aux gens de ne pas bouger. Forcément, ça vous donne un certain caractère. GESTE : Retirer les trois pièces et les confier au spectateur. Montrer la raquette complètement vide. Et le rouge prend son travail très au sérieux. Sa place, c'est en haut. Alors si, volontairement, je le mets au milieu… GESTE : Prendre le rouge, le montrer des deux côtés et le placer au milieu. …il n'aime pas du tout ça. Il suffit de secouer un peu…(pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) GESTE : Secouer. Le rouge saute en haut. …et immédiatement : « STOP ! Moi, c'est en haut. » GESTE : Montrer les deux côtés. On peut essayer de discuter… GESTE : Faire revenir le rouge sur sa pièce. …mais avec quelqu'un qui passe sa journée à dire STOP, la négociation est assez limitée. GESTE : Rendre la pièce rouge au spectateur. Après, il y a l'orange. Alors l'orange… Son métier est beaucoup plus compliqué. Parce que le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. GESTE : Prendre l'orange et le montrer des deux côtés. Mais lui, en revanche, sait parfaitement où est sa place. Au milieu. Alors si je le mets en haut… GESTE : Placer l'orange en haut. …ça le perturbe. GESTE : Secouer. L'orange saute au milieu. Et voilà. Il retourne au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. C'est peut-être le seul moment de la journée où l'orange sait exactement ce qu'il doit faire. GESTE : Faire revenir l'orange sur sa pièce. Vous voyez, ce feu était parfaitement discipliné. Chaque couleur connaissait son travail. Chaque couleur connaissait sa place. Et c'est là que j'ai fait une erreur. J'ai voulu voir jusqu'où allait leur sens de la discipline. GESTE : Prendre le rouge et l'orange. J'ai remis le rouge en haut… GESTE : Placer le rouge. …l'orange au milieu… GESTE : Placer l'orange. Cette fois, aucune erreur. Ils étaient exactement là où ils devaient être. Rouge en haut. Orange au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. Et je leur ai dit : « Voilà. Maintenant, vous ne bougez plus. » Pause. Je crois que le rouge a assez mal vécu qu'on lui dise « STOP ». GESTE : Secouer. Les deux couleurs disparaissent. Et là… plus de rouge. Plus d'orange. GESTE : Montrer lentement les deux pièces devenues vierges, des deux côtés. Ils avaient quitté leur poste. Enfin… c'est ce que j'ai cru. GESTE : Retirer les deux pièces vierges. Révéler le rouge et l'orange incrustés dans la raquette. Parce qu'ils étaient toujours là. Le rouge en haut. L'orange au milieu. Toujours à leur place. Sauf que cette fois… ils s'étaient incrustés. Littéralement. GESTE (pause) : Laisser voir l'image un instant. Et il restait le vert. GESTE : Prendre la pièce verte. Le vert, c'est le gentil de l'équipe. Toute la journée, il dit aux gens : « Allez-y. » « C'est bon. » « Vous pouvez passer. » Jamais un conflit. Jamais une hésitation. Il voit arriver une voiture : « Allez-y, je vous en prie. » Alors je me suis dit : « Lui, au moins, il ne va pas poser de problème. » GESTE : Insérer le vert en bas. Et tout est redevenu normal. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. GESTE : Montrer lentement les deux côtés. Chacun à sa place. Le rouge pouvait dire STOP. Le vert pouvait dire ALLEZ-Y. Et l'orange pouvait continuer à ne pas savoir exactement ce qu'il voulait dire. Tout allait bien. Enfin… pendant quelques secondes. GESTE : Regarder le feu. Petite pause. Parce qu'après toutes ces années passées ensemble… ils avaient peut-être compris quelque chose. GESTE : Secouer. Rouge et orange sautent sur la pièce verte. Le rouge a quitté le haut. L'orange a quitté le milieu. Et tous les deux sont allés rejoindre le vert. GESTE : Montrer les trois couleurs réunies. Pour la première fois… plus de chef. Plus d'indécis. Plus de gentil. Juste trois couleurs… qui avaient décidé de rester ensemble. GESTE : Retirer lentement la pièce portant les trois couleurs. Montrer la raquette complètement vierge des deux côtés. Plus personne en haut. Plus personne au milieu. Plus personne en bas. GESTE : Regarder la pièce avec les trois couleurs, puis la raquette vide. Finalement… ce n'était pas un feu tricolore qui n'était plus discipliné. C'était simplement trois collègues… qui en avaient assez qu'on leur dise où était leur place.5 points
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3 points
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1988. @Guy LORE et @Alain DEVALS. Le billet et le sous boc de bière. Page 54 du livre Magie avec les billets de banque. Éd. Paris Magic.2 points
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De la Comédie Française est tout simplement l'un des meilleurs films qu'il m'ait été donné de voir récemment. C'est bon du tout début à la toute dernière seconde du générique. C'est un humour fin, c'est hypra bien joué (il paraît que les monteurs ont dit qu'ils n'avaient jamais fait un film avec autant de premières prises tant ils étaient tout le temps justes), ça passe très vite. Sur ce, je bloque @Woody (Philippe) car il est intolérable de ne pas partager mes goûts.2 points
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Notons qu’il est très facilement possible de nuancer la compétence d’un auteur par ce biais.... Si je prends un autre exemple avec un auteur que tu relaies souvent, j’obtiens ceci avec ce simple prompt (plutôt gentil et neutre) : "Thomas C Durand est il un auteur scientifique fiable et sérieux ? " Réponse : Oui, mais avec une nuance importante : Thomas C. Durand est un auteur sérieux dans certains registres, mais je ne le considérerais pas comme une autorité scientifique générale. Il faut surtout distinguer son ancienne activité de chercheur en biologie de son activité actuelle de vulgarisateur et d'essayiste sur l'esprit critique. (...) Thomas C. Durand est titulaire d'un doctorat (PhD) et a effectivement publié des travaux scientifiques, principalement dans le domaine de la biologie végétale / physiologie végétale. Son profil de chercheur recense notamment des publications sur les plantes, les protéines, les enzymes, les métaux lourds, etc. Mais cela ne signifie pas qu'il soit un chercheur spécialisé en épistémologie, psychologie cognitive, sociologie, anthropologie, histoire des sciences ou philosophie des sciences. (...) C'est probablement le point le plus important si tu lis Durand. Il faut appliquer à ses propres affirmations la méthode qu'il recommande d'appliquer aux autres. Il existe une littérature critique assez importante concernant certains de ses travaux et ceux de La Tronche en biais. Des auteurs lui reprochent notamment de présenter parfois comme allant de soi certaines conceptions de l'esprit critique ou de l'argumentation qui sont beaucoup plus discutées dans les recherches universitaires spécialisées. Cela ne signifie absolument pas : « Durand raconte n'importe quoi. » Ce serait une conclusion beaucoup trop forte. Cela signifie plutôt : « Durand propose une lecture particulière de l'esprit critique, et cette lecture mérite elle-même d'être soumise à l'esprit critique. » C'est une différence considérable.1 point
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J'ai le souvenir qu'elle présentait ça dans un dvd "l'école de la magie"1 point
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Un "moine" asiatique avec 3 batons1 point
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Je l’ai vu également, qui plus est dans la salle emblématique où était tournée l’émission La Dernière Séance (ce qui ajoute toujours un petit je-ne-sais-quoi sympa et régressif), et j’ai apprécié. Ce n’est certes pas un film qui marquera l’histoire du cinéma — ni du théâtre d’ailleurs — mais ça reste une comédie distrayante avec moult rebondissements. Cela m’a fait parfois penser à La Crise de Coline Serreau (un film que j’aime beaucoup). Note perso :14/201 point
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Merci Pour rappel, dans votre navigateur préféré vous coller bit.ly/xxx et avez juste à remplacer les xxx pour les dates que Christian vous indique.1 point
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Tous les goûts sont dans la nature comme on dit.... et visiblement je ne partage pas du tout ceux du Pivert (après à force de fracasser la tête contre les arbres, on ne peut pas lui en vouloir de parfois tout mélanger). Je précise que je suis allé voir les 2 premiers films cirés sans savoir de quoi cela traitait donc vierge de toutes idées préconçues. Le film américain est une purge à tout point de vue Scénario, mise en scène, effets spéciaux, tenter de refaire vibe année 80... J'ai passé mon temps sur mon téléphone tellement je me suis ennuyé... et qu'il m'énervait. J'en ai même profité pour leur mettre 0,5/5 sur AlloCiné pendant film Tous les personnages du film sont d'une bêtise sans commune mesure et on a juste envie qu'ils meurent tous. Je ne vais développer plus que cela mais bien sûr fuyez (pas comme ces crétins devant des dinosaures). Nous étions 3 dans la salle. En me levant le couple derrière moi m'ont regardé et dit : "Mais qu'est-ce que c'était que ce truc ?" Ca me rassure sur le fait qu'on soit au moins 3 à avoir trouvé cela très très mauvais (pour rester très très poli et pas me faire bannir par le modérateur ). Pour le film français, j'ai rit et pleuré pendant la très courte durée du film. L'histoire est amusante, on ne voit pas le temps passer et surtout qu'est-ce que c'est bien joué. On comprend que tous les meilleurs comédien.nes français.es soient à la Comédie Française. Les autres roulent des yeux en tentant de faire semblant de pleurer... et on les retrouve dans des films de dinosaures à remuer des pieds devant un T-rex qui veut les attraper (très intelligent comme move). Au vue de nos oppositions radicales, Woody tu ne m'en voudras pour attendre que le 3e film passe à la télé Mais sinon, je t'aime. Tous les coups et les douleurs...1 point
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De plus en plus fort. Ceci dit, mon beau-frère, ébéniste pompidolien dans la Creuse, propose de scotcher les éléments mobiles tout en humidifiant le paddle à la térébenthine à l'aide d'un tissu doux (genre feutrine), le contrepoids n'intervenant qu'en toute fin de processus, c'est à dire après avoir passé l'ensemble à la disqueuse.1 point
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Ben il y a quand même un problème; t'achète pas un objet de cette nature avec tout le story-telling qu'il y a autour (Eddy TAYTELBAUM et cie) pour te retrouver à bidouiller le truc avec du scotch (ouais, ou avec de la feutrine, pour les complétistes de l'argumentaire).1 point
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Quelques mouvements originaux à adapter pour une routine de canne ? :1 point
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C'est l'été et quand y fait trop chaud on va au cinéma (ou à la piscine mais c'est pas pareil). Je suis donc allé au ciné cet été et... J'y ai vu des choses étonnantes aussi bien dans le bon sens du terme que dans l'autre (et autant le dire tout de suite, je le regrette soyez en certains mais je pense faire de la peine à mon copain @Yann CPN . Désolé ) : Je suis allé voir : Et franchement j'ai trouvé ça très sympa. Le pop-corn movie de l'été. On ne l'achètera pas pour le regarder encore et encore mais c'était un bon moment de cinéma avec de l'hémoglobine (beaucoup), de l'humour (un peu) et pas mal d'aventures. Bref, un coca, des kitkat balls, "La fin de Oak Street" et tu passes un bon moment . Je suis également allé voir : Et je suis désolé @Yann CPN (pasque je sais que toi, tu as bien aimé ) mais je n'ai pas vraiment accroché. Cela ne dure qu'une heure et quart et pourtant j'ai trouvé ça un peu long; les situations sont convenues, le sujet déjà traité au théâtre avec plus de rythme et de talent ("Thé à la menthe ou t'es citron") ou, dans une moindre mesure au cinéma ("Les Grands Ducs" - l'un des deux ou trois films que j'ai vus, revus et re-revus au moins une quinzaine de fois et que je reverrai encore. Magistral !) mais - car il y a un mais - les comédiens sont tous excellents d'une part et, d'autre part, cela se passe intégralement au sein même de La Comédie Française et ça c'est cool. Entendons-nous, on ne passe pas un "mauvais" moment mais cela fait partie des films que j'aurais pu ne pas voir, on va dire. Et enfin l'énorme coup de coeur de cet été est un premier film; les auteurs / réalisateurs sont des jeunots : J'ai adoré ! C'est une comédie dramatique et par conséquent il y a du drama et de chouettes moments de comédie; les comédiens sont excellents, les personnages attachants. Certes Télérama dira surement que la mise en scène n'est pas exempte de défauts, par exemple, et ils n'auront certainement pas tort mais si ce film à les défauts d'un premier film, réalisé par de jeunes metteurs en scène, il en a aussi toutes les qualités : sincérité, fraicheur, humour, tendresse, bref, il transpire ainsi de ce long-métrage toute une palette d'émotions qui en font pour moi une très grande réussite ! Non seulement en allant le voir vous passerez un bon moment mais en plus vous soutiendrez Armand Foëx et Clément Devilliers, deux jeunes réalisateurs prometteurs (et ce n'est pas rien lorsque l'on connait la difficulté de financer un projet cinématographique, alors contribuer au lancement d'une carrière... ). My2Cents W.0 points
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