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Pierre GUEDIN

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À propos de Pierre GUEDIN

  • Date de naissance 05/08/1949

Informations Personnelles

  • Localisation
    AURAY 56400
  • Profession / Occupation
    Médecin

Informations Magiques

  • Club(s) / Association(s) / Cercle(s)...
    ANIMA Amicale Nantaise des Illusionnistes et des Magiciens Amateurs
  • Connaissances Utiles pour Notre Art :
    Intérêt pour l'historique des tours

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  1. 1890. Professeur HOFFMANN. Livre More Magic. Première publication des trois créations de Charlier : - la coupe d’une main, - le faux mélange, - un système de marquage de cartes par ponctuation
  2. Citation : « Alors qu’il ne s’est écoulé qu’un cinquième de sa durée, le XXIe siècle est déjà le plus productif jamais enregistré pour ce qui concerne les recherches sur l'histoire de l’illusionnisme, et des ouvrages comme Prestidigitation - Retour aux Sources en fournissent une preuve solide. Les auteurs, Billot et Guedin, ont rassemblé leurs études sur divers sujets dans un grand livre riche en informations, qu’ils présentent de manière attrayante avec clarté et esprit, le tout accompagné d’une iconographie en couleur. Prestidigitation - Retour aux sources est un délice d'historien de la magie et un ouvrage de référence des plus précieux, dans lequel je peux m’immerger sans jamais songer à revenir à la surface. » Stephen Minch, 17 septembre 2021 NB : Stephen Minch est bien connu des magiciens en tant qu’auteur de livres de magie nombreux et prestigieux. Il est le fondateur de la maison d’édition Hermetic Press, et le rédacteur en chef de Gibecière.
  3. Retour du premier acheteur avec sa permission : Citation : « Journée de congé aujourd’hui. Cela est bien tombé car j’ai reçu (je l’attendais impatiemment) le livre à 10h ce matin. Sept heures de lecture presque non-stop, ou plutôt survol et picorage : ce livre va m’occuper encore beaucoup ! Aucune critique constructive de ma part car je le trouve d’emblée parfait : bel objet, illustrations adéquates, humour qui calme un peu le jeu et rend la lecture très humaine, certains sujets que je ne connaissais même pas, une vraie mine d’informations qui suscite ma curiosité (et m’a déjà fait ressortir trois jeux de cartes spéciaux, huit livres, et cinq « gadgets » pour revoir comment ça marche et peut être les réutiliser : je rappelle que je n’en suis qu’à la première lecture de dégrossissage !). Je n’ai pour le moment trouvé aucune erreur typographique (chapô ! Mais encore une fois, ce n’est que la première lecture ! Hi-hi). Si tu le veux bien, je te remercie transmettre aussi ces remerciements et compliments à Ph. B et CG. »
  4. L’ouvrage est au format A4 et pèse un peu plus de deux kilos. Il fait 562 pages et il est tout en couleur. Il est composé d’environ une cinquantaine d’articles originaux et diversifiés sur les sources des effets et sur la naissance et l’évolution de thèmes magiques, avec quelques scoops. S’ajoute à cela une vingtaine d’articles plus petits intitulés « Le saviez-vous ? » et environ une dizaine de tours de magie originaux sans compter tous ceux qui émaillent l’ouvrage et qu’on prendra plaisir à découvrir au hasard des lectures. Les références se comptent par milliers. Riche iconographie. Plusieurs magiciens talentueux et autres personnalités du monde magique se sont joints à l’aventure. L’humour est très présent.
  5. Et page 38 dans le livre THE VERY BEST OF APOCALYPSE traduit en français par Richard VOLLMER C'est un effet "B'Wave" avec deux cartes
  6. Pourquoi compliquer les choses quand on peut faire simple La version d’Albright, page 231 de l’Encyclopédie des tours de cartes est enseignée aux élèves de mon école de magie (âgés de 8 à 13 ans) Le spectateur doit penser à une carte à point (pas une figure pour gagner en rythme) A partir d’un paquet arrangé d’avance les enfants lui demandent dans un premier temps de penser au chiffre de la carte Ils montrent un par un les quatre premiers paquets faces visibles : 1, 2, 3 et 4. (Le spectateur doit dire oui, chaque fois que le paquet contient une carte ayant le même chiffre) Ils continuent en montrant les paquets suivants : 5, 6, 7 et 8 (le spectateur cette fois doit penser à la famille de sa carte (pique, cœur, carreau ou trèfle) Et dire oui , pour chacun des paquets, contenant la dite famille Ce tour s’apprend en trente secondes, et dans un deuxième temps on peut passer à la compréhension, à l'historique et à la présentation
  7. Mon ami Philippe Billot vous propose cette chronologie DIVINATION BINAIRE Qu’est-ce encore que ce truc ? Le plus simple eût été de poser la question à Martin Gardner qui a parfaitement résumé la question dans son livre Mathematics, Magic and Mystery publié en 1956 et traduit deux fois en français ; une première fois en 1960 par M. R. Rosset (éditions Dunod) et une deuxième fois par M. Richard Vollmer en 1991 (éditions Magix Unlimited). En voici le début : Number Cards I do not know when the first piece of mathematical magic equipment made its appearance, or what the item was, but certainly one of the most ancient tricks in this category is the set of cards for determining a person's age or the number he is thinking of. The simplest version consists of a set of cards (usually six or more) each bearing a list of numbers. A person looks at every card, handing to the performer all cards that bear the number he has mentally selected. By glancing at these cards, the performer is able to name the number. Pour rire, en voici la traduction faite par un ordinateur de ma connaissance : Cartes numérotées Je ne sais pas quand le premier équipement de magie mathématique a fait son apparition, ni quel était l'objet, mais l'un des trucs les plus anciens de cette catégorie est certainement le jeu de cartes permettant de déterminer l'âge d'une personne ou le nombre auquel il pense. La version la plus simple consiste en un « jeu de cartes » (généralement six ou plus) portant chacune une liste de numéros. Une personne regarde chaque carte, remettant à l'interprète toutes les cartes qui portent le numéro qu'il a choisi mentalement. En jetant un coup d'œil à ces cartes, l'interprète est en mesure de nommer le numéro. Pour mieux comprendre, remplacez « jeu de cartes » par « fiches bristol » car cette méthode n’a été réalisée avec un jeu de cartes que bien plus tard. Sans remonter jusqu’aux calendes grecques, repartons jusqu’en 1769, année où un certain Jules-Edme Guyot nous présente dans le tome 3 de son livre Nouvelles récréations physiques et mathématiques, la vingt-deuxième récréation suivante : Vingt-quatre mots transcrits sur des cartes ayant été donnés à une personne, découvrir celui d’entre eux qu’elle a choisi. Nous avons donc là un tour de mentalisme (Ah !) dans lequel on devine un mot parmi 24 en demandant au spectateur sur quelle(s) fiche(s) il voit le mot qu’il a choisi. Dès qu’il vous a remis le nombre de fiches concernées, vous pouvez nommer le mot. Simple ? Peut-être mais pas évident à reconstituer même si certains spectateurs se doutent que « tout est dans les fiches » Ce livre étant accessible en PDF, nous vous laissons le plaisir de le chercher afin de comprendre comment les fiches doivent être remplies. Il a fallu un certain temps avant que l’on adapte ce tour pour qu’il fonctionne avec des cartes. Et comme l’a signalé notre Gaëtan national, nous n’avons pas encore trouvé une trace avant 1910, année où deux magiciens, Henry Hatton et Adrian Plate, pondent Magicians’ Tricks : How They Are Done, livre dans lequel on trouve un effet intitulé Mathematical Problem qui se présente comme ceci : A Mathematical Problem To pick out from a pack in one's pocket the card thought of, without asking a question. Autrement dit, vous êtes capable de sortir instantanément de votre poche une carte simplement pensée sans même poser une seule question. Et pour faire bonne mesure, ils ajoutent : This is one of the most brilliant and most incomprehensible tricks ever invented. Moreover, it requires little skill on the part of the performer, being the result of a cleverly devised mathematical formula. C'est un des tours des plus brillants et des plus incompréhensibles jamais inventées. De plus, il nécessite peu d’adresse de la part de l'exécutant, grâce à une formule mathématique intelligemment conçue. (Cette présentation dithyrambique n’engage que ses auteurs !) Et de nous expliquer comment faire avec un jeu de trente-deux cartes. Une fois la carte déterminée après présentation de différentes mains, vous rangez le jeu dans une de vos poches et vous en ressortez immédiatement la carte. Maintenant, nous allons vous révéler un grand secret (de polichinelle) : Si vous aviez acheté Encyclopedia of Card Tricks de Jean Hugard, publié en 1937 et traduit en 1964 par Maurice Sardina sous le titre Encyclopédie des tours de cartes, vous y auriez trouvé ce tour décrit TROIS fois (si vous aviez eu la patience de le lire d’un bout à l’autre). Mais pour vous éviter une fatigue inutile, voyez page 167, 231 et 371. Comme l’indique le titre de cet ouvrage, c’est une compilation de tours déjà parus. Par conséquent, un des tours a été publié par Charles T. Jordan en 1919 sous forme de tour commercialisé puis décrit en 1920 dans un de ses fascicules. Le deuxième a été commercialisé par Joe Ovette en 1932 et le troisième a été décrit en 1933 par Howard Albright dans son livre Super Psychic Mental Effects. À noter que pour ces trois magiciens, on utilise un jeu de 52 cartes. Puis, en 1944, intervint qui vous savez, qui, comme à son habitude, améliore la méthode mais envoie les magiciens sur une fausse piste en citant un certain Ramo Samee dont on peut vraiment se demander ce qu’il vient faire là-dedans car vous connaissez notre devise ? Tant qu’il n’existe aucun écrit attestant un état de fait, nous ne pouvons le prendre en considération. (P & P) Après cela, calme plat jusqu’en ? Oui ? 1992 ? C’est cela, oui ! Année où Larry Becker publie Stunners* et décrit page 185 un effet intitulé X The Unknown de Leo Boudreau. Tour qui sera traduit en 1994 (Mon Dieu ! Déjà 27 ans !) sous le titre Test E.S.P. dans la revue Imagik no. 4 de juillet. Là on peut dire qu’il y a véritablement amélioration. Jugez-en plutôt : Vous présentez au spectateur (à qui vous avez demandé de penser à une carte) UNE SEULE CARTE imprimée recto verso dans laquelle sont inscrits le nom des 52 cartes en lui demandant de se concentrer sur sa carte en cherchant sur la carte index sa valeur à pique, puis à cœur, puis à trèfle et enfin à carreau. Dès que c’est fait, vous pouvez nommer la carte pensée. Cette version inspirera Richard Hatch qui enverra à la revue Imagik une variante que vous trouverez dans le numéro 27 d’avril 2000 sous le titre Détecteur Bi. * X the Unknown sera repris en 2003 dans la nouvelle édition de Larry Becker intitulée Stunners Plus. Mais entre-temps, Jim Steinmeyer commercialise en 1994 une version encore plus forte car il présente son effet intitulé The World’s Thinnest Deck of Cards qui utilise le même principe MAIS AVEC SEULEMENT SIX CARDS ! Et en 1999, dans ses notes de conférences intitulées Gaetan Bloom 1999, Gaétan présente Easy Ramo Samee . En 2015, dans sa série d’ « impuzzlités » (Devilish Impuzzibilities), Jim Steinmeyer propose sa version intitulée Just Thinking inspirée de celle de Howard Albright qu’il date de 1948 car c’est l’année de la seconde édition de ce fascicule qui sera distribué par Abbot’s Magic.
  8. 2018. Darwin ORTIZ. Twisting the Case ( !) page 113 du livre Concevoir des miracles traduit par Valérie Doumergue. Éd. Blue Source. [vmprod p=518] Lors de la phase finale de Twisting the Aces de Dai Vernon, l’auteur après avoir effectué le comptage Elmsley pour montrer quatre dos, place les quatre cartes dans l’étui du jeu. Le spectateur effectue lui-même le « twist » et ressort les cartes révélant que le dernier as s’est retourné. L’effet se produit dans l’étui, à distance de la dernière manipulation et dans les mains du spectateur, ce qui renforce l’impossibilité.
  9. 1960. Dai Vernon. Twisting the Aces. Apparition de la première version modernisée et révolutionnaire de ce tour, et sans doute la meilleure pour encore longtemps. Publiée dans Dai Vernon’s More Iner Secrets of Card Magic 1993. Lee Asher. The Asher Twist de ses Notes de conférences, une version flash, superbe, qui a fait l’effet d’une bombe lors de sa création. Dans les mains de Lee Asher c’est formidable. 2003. Christian Girard. Twisting the Kings au retournement Sisyphe. Revue Arcane numéro 112. NB : Pour alléger et rendre plus fluide le montage classique du début de Twisting the Aces une méthode est proposée par Bébel dans la revue Imagik numéro 28.
  10. ANIMA. Nantes. Dimanche 28 février 2021. Causerie de @Yves CARBONNIER. Compte rendu de Pierre Guedin. Depuis une vingtaine d’années (damnées ?) j’ai eu l’occasion d’assister à plusieurs conférences et à un stage CIPI d’Yves Carbonnier. Cette fois encore ma fidélité a été récompensée et j’ai appris plein de subtilités. @Claudemage SALONI nous reçoit en toute discrétion dans un lieu de rencontre d’initiés masqués. Inutile de vous donner l’adresse, car elle change tout le temps et est révélée au tout dernier moment. Pendant 1 h 30 nous avons parlé à voix basse et applaudi à la manière de la Famille Bélier pour ne pas gêner les voisins de l’immeuble. Tous les ingrédients d’une réunion secrète de magie étant (enfin) posés nous avons pu commencer. La première routine porte le nom d’un personnage biblique (Melchisédech), mais dans le cerveau de notre conférencier épicurien il s’agit plutôt de la bouteille de champagne la plus grande, la plus grosse et la plus rare ! Le jeu est arrangé de telle sorte que les effets soient variés, pétillants et s’enchainent sans heurt. Je note au passage un chargeur de cartes original, des cartes choisies retrouvées de façon interactive, des voyages d’as, un tour de transition efficace, et un finale qui a pris à contre-pied et laissé perplexes les magiciens présents. Ces trois phases permettent de faire connaissance. Tout est réglé au millimètre, fluide et sans temps mort ni hésitation par exemple pour prendre une brisure. Le premier contrôle est de lui, chaque choix de technique anticipe le suivant. Une phrase aide à limiter le temps de réaction du spectateur dans le but d’éviter les cassures de rythme. Normalement cette routine se termine par une carte retrouvée dans le citron, mais aujourd’hui Yves a clos son numéro avec son jeu bloc (Dur-Dur). Dans les deux cas (en condition réelle avec un public profane) le tour de fin est destiné à faire comprendre aux spectateurs … que c’est fini ! NDR : Mike Jagger dans un autre contexte se verse un seau d’eau sur la tête et tout le monde comprend que le concert est tombé à l’eau… Heu non ! Je veux dire : terminé. « Laisser apercevoir l’as » est différent de « montrer ostensiblement l’as », lors de l’empalmage l’importance de certains doigts est soulignée, l’importance aussi de la respiration, etc. Mais je ne vais pas énumérer toutes les subtilités, pour vous laisser les découvrir lorsque vous irez voir sa conférence ou lorsque vous lirez son livre. Lors d’une deuxième partie Yves a montré ses découvertes pour améliorer des classiques d’Alex Elmsley et Paul Harris. Ce sont de vraies améliorations du point de vue du spectateur. À noter un gag sympathique : l’apparition d’un verre à vin dont on visse le pied pour isoler les rois dans le verre. A tous les passionnés de tours de cartes je recommande le Grand livre de Cartomagie d’Yves Carbonnier magnifiquement rédigé par Alain Poussard
  11. Source. 2006. David STONE. Traveler. DVD Les vrais secrets du close – up, vol. 1. Produit par Jean – Luc Bertrand. David Stone crédite Larry Jennings (Open Travellers), Yannick Chrétien (Ultimate Travelers) et J. J. Sanvert (Invisible Flush Palm)
  12. Source. 1801. DU CŒUR JOLY. Trois heures d’amusement ou le nouveau Comus. Les cartes pensées. Page 263 de la troisième édition de 1806. Paris, Au Grand Buffon Librairie de A. G. Debray.
  13. Je partage vos remarques, c’est joliment présenté, bravo Erwan ! Mais il serait normal de citer la source de cette routine, une création de BÉBEL, magnifiquement construite, qui deviendra effectivement un classique
  14. BÉBEL. NANTES, le 20 septembre 2019. Compte rendu de Pierre Guedin. Nous sommes accueillis par @claudemage Claude SALONI et son équipe d’ANIMA. Un écran permet une bonne vision de la conférence et un pot est prévu pour l’entracte et à la fin de la conférence. Que demander de plus ? L’inscription au club donne droit à quatre conférences gratuites car les finances ne sont pas la préoccupation principale de l’équipe. Au contraire, on ressent beaucoup de bienveillance et d’altruisme @Bébel, très en forme, invite deux spectateurs, un de chaque côté de lui, et c’est parti mon kiki. INTUITION. Une carte (8P) nommée par la spectatrice est trouvée dans l’étui. Voir L’illusionniste no. 364 de 2007, La Carte à l’étui. TRANSITION. Trois 8P deviennent un 3K et deux Jokers. Voir Imagik no. 19 de1998. BONNETEAU au SANDWICH. Première description dans la revue l’Illusionniste no. 349 de 2003. A la recherche d’une carte (le 3K), une succession d’effets percutants. Production de trois as puis d’un quatrième au stop de la spectatrice. Production très visuelle. Travail sur l’improvisation. MABILLON. Un tour avec neuf as ! Première description dans la revue Imagik no. 32 de 2001. TÉLÉPORTATION RENVERSANTE. Et une double transposition asymétrique avec un gobelet. Dans ses Notes de conférence de 2005. Au passage deux techniques de contrôle d’une carte choisie : par mélange au « book-break » de David Devant et la coupe rotative de Ken de Courcy. Minute de poésie (et d’humour) avec « La dame de pique qui pique mon cœur » décrit la première fois dans la revue Magicus no. 141 de 2005. LE HAREM termine en beauté un spectacle d’exception. Les tribulations hautes en couleur d’une carte choisie. Première description dans le livre Prestidigitation - Mille et une sources de Philippe Billot et Pierre Guedin (2011). Quatre dames à dos rouge, un jeu à dos bleus, à la fin le jeu est rouge et les faces sont uniquement des dames. À la vente, Bébel propose trois notes de conférence différentes et le DVD "j'improvise" réalisé par @Philippe MOLINA. Comme d’habitude, excellente prestation de notre ami Bébel.
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