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Pierre GUEDIN

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À propos de Pierre GUEDIN

  • Rang
    VMiste**
  • Date de naissance 05/08/1949

Informations Personnelles

  • Localisation
    AURAY 56400
  • Profession / Occupation
    Médecin

Informations Magiques

  • Club(s) / Association(s) / Cercle(s)...
    AMBM SUD
  • Connaissances Utiles pour Notre Art :
    Intérêt pour l'historique des tours

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  1. Je partage vos remarques, c’est joliment présenté, bravo Erwan ! Mais il serait normal de citer la source de cette routine, une création de BÉBEL, magnifiquement construite, qui deviendra effectivement un classique
  2. BÉBEL. NANTES, le 20 septembre 2019. Compte rendu de Pierre Guedin. Nous sommes accueillis par @claudemage Claude SALONI et son équipe d’ANIMA. Un écran permet une bonne vision de la conférence et un pot est prévu pour l’entracte et à la fin de la conférence. Que demander de plus ? L’inscription au club donne droit à quatre conférences gratuites car les finances ne sont pas la préoccupation principale de l’équipe. Au contraire, on ressent beaucoup de bienveillance et d’altruisme @Bébel, très en forme, invite deux spectateurs, un de chaque côté de lui, et c’est parti mon kiki. INTUITION. Une carte (8P) nommée par la spectatrice est trouvée dans l’étui. Voir L’illusionniste no. 364 de 2007, La Carte à l’étui. TRANSITION. Trois 8P deviennent un 3K et deux Jokers. Voir Imagik no. 19 de1998. BONNETEAU au SANDWICH. Première description dans la revue l’Illusionniste no. 349 de 2003. A la recherche d’une carte (le 3K), une succession d’effets percutants. Production de trois as puis d’un quatrième au stop de la spectatrice. Production très visuelle. Travail sur l’improvisation. MABILLON. Un tour avec neuf as ! Première description dans la revue Imagik no. 32 de 2001. TÉLÉPORTATION RENVERSANTE. Et une double transposition asymétrique avec un gobelet. Dans ses Notes de conférence de 2005. Au passage deux techniques de contrôle d’une carte choisie : par mélange au « book-break » de David Devant et la coupe rotative de Ken de Courcy. Minute de poésie (et d’humour) avec « La dame de pique qui pique mon cœur » décrit la première fois dans la revue Magicus no. 141 de 2005. LE HAREM termine en beauté un spectacle d’exception. Les tribulations hautes en couleur d’une carte choisie. Première description dans le livre Prestidigitation - Mille et une sources de Philippe Billot et Pierre Guedin (2011). Quatre dames à dos rouge, un jeu à dos bleus, à la fin le jeu est rouge et les faces sont uniquement des dames. À la vente, Bébel propose trois notes de conférence différentes et le DVD "j'improvise" réalisé par @Philippe MOLINA. Comme d’habitude, excellente prestation de notre ami Bébel.
  3. Philippe Billot s'est penché sur le sujet et voici ce qu'il m'écrit : RAMESES AT THE LONDON COLISEUM. “The curtain rises on an Eastern setting. A lady assistant closes the curtains of a cabinet, and these, re-opening, reveal Rameses. Quick knotting is presented with a red silk, placed in a crystal cylinder and covered with a cardboard tube, the handkerchief vanishes and reappears between others, suspended on a stand. A black silk covers a goblet of glittering petals, and these are transformed to water. A pyramid is next erected in the cabinet, the front is closed, re-opened, and two lady assistants appear in quick succession. Eggs placed in a tub are transformed to doves amidst brilliant fire effects. Rameses now dons a black cloak and introduces the illusion “Cremation.” A large dais is covered with a curtain which, being removed, reveals the missing lady. The original cabinet reappears; the illusionist enters, the curtains fall, and rising, disclose a lady standing by a fiery cauldron. Rameses reappears from the wings. The alleged automata, ‘‘Vril” is next presented, and the scene changes to a black art cave. An assistant is caused to float, gyrate and skip in the air. A serpentine dance is introduced with pleasing effect. Finally, the assistant is covered with a white cloth, a solid hoop is passed entirely over the shrouded figure – the cloth is quickly drawn away, and the lady has gone. She instantly reappears from the auditorium. Rameses fire effects are all remarkably good, the act is nicely presented, and is well-received.” Ceci est un compte rendu du spectacle du “Great Rameses” paru dans la revue The Magic Wand d’avril 1919. Comme Seb restons prudents et employons le conditionnel. Nous citons : « Ce qui ferait donc remonter l’effet à (au moins) 1914, sous réserve de la véracité de ces informations publiées. » En effet, si l’effet est bien ce que montre la litho, comment se fait-il que le rédacteur de cet article (bien placé pour en parler parce qu’il a apparemment assisté au spectacle en 1919) ne consacre qu’une demi-ligne à l’effet connu sous le nom de « Vril » ? A côté d’une crémation, d’une lévitation, d’une disparition et d’une apparition, le tout déjà vu et connu à l’époque, pourquoi ne parle-t-il pas de la nouveauté ou de l’originalité de l’effet ? La seule chose qu’il écrit, c’est « The ALLEGED automata », soit « le SOI-DISANT automate ». Devons-nous en déduire que Le Grand Ramsès fait simplement croire qu’il a un automate alors qu’une personne tient le rôle de la mécanique ? Et pourquoi ne trouve-t-on pas que tenir penché en arrière est extraordinaire ou magique ou tout simplement étonnant ? Dans son compte rendu du livre Rameses: The Forgotten Star de Chris Woodward, David Britland écrit : « The automaton was actually a man in costume (de Pierrot, confère la litho) and the leaning stunts made possible by hidden mechanics and the lean boots mentionned by Maurice Fogel (qui a été l’assistant du Grand Ramsès). The lean was so extreme that it SEEMS to predate the invisible chair and Matrix lean style illusions that we are familiar with today. » (Genii, octobre 2011) Même avec ces révélations, David Britland reste prudent car il écrit : “Ces inclinaisons sortaient vraiment de l’ordinaire et elles SEMBLENT anticiper la chaise invisible ou la suspension Matrix que nous connaissons aujourd’hui.” Face à tous ces renseignements, gardons dans un coin de notre mémoire que cet effet “d’inclinaisons bizarres” a pu être créé au début du XXe siècle mais que, pour le moment, nous manquons encore de preuves formelles. D'après le compte rendu, le spectacle du Grand Ramsès était en trois parties. 1) Grandes illusions 2) L'automate 3) Le théâtre noir Pour faire du théâtre noir, il faut changer le décor de scène. On peut donc supposer que, pendant cette modification, lorsque les rideaux sont refermés, on amène sur le devant de scène l'automate juché sur une table. Celui-ci fait son numéro d'automate et grâce au moyen expliqué dans le livre The Great Rameses (2011), il peut se pencher en avant ou en arrière. Une fois la démonstration terminé, on emmène la table avec l'automate toujours dessus. Puis le rideau se lève et la troisième partie commence. C'est un peu la même chose qu'avec Dani Lary. On ne le voit pas arriver en marchant, puis se jucher à l'arrière de la voiture et ensuite se pencher en arrière puis se redresser et enfin descendre. Non ! On le voit simplement "passer", fixé sur un support. Ce qui a fait l'originalité de Bert Easley et Jean-Claude Haslé, c'est qu'ils ont été capables d'effectuer un (ou plusieurs) "lean" PENDANT leur numéro. Ils se déplacent, s'inclinent tout à coup, puis se redresse et continuent de marcher. Et c'est la même chose pour Danny Cole. Il a tout à coup envie de s'assoir et Pouf ! C'est fait. C'est peut-être pour ça que le chroniqSTLS ueur de l'époque n'a pas été impressionné par la performance de l'artiste qui jouait l'automate, même s'il s'inclinait anormalement d'avant en arrière. De même que les autres magiciens et c'est peut-être pour cela que cette performance a été oubliée. Car pas assez magique. Nous ne savons pas qui avait fait la mise en scène de ce numéro mais nous pouvons remercier cet artiste qui a inspiré la suite que vous connaissez tous.
  4. Merci Seb. La litho est présente dans le livre MAGIC 1400s-1950s page 592 D'après nos renseignements VRIL serait un automate dont on se servait pour appâter le public. Est-ce que David Copperfield le possède dans son musée ?
  5. A propos de la chaise invisible 1902. Un artiste de music-hall nommé Little Titch présente un numéro d’équilibre impossible grâce à ses chaussures spéciales. Ce n’est qu’un “visuel” mais dans les années quarante, un magicien nommé Bert Easley rend l’effet plus magique dans une routine intitulée Leaning Shoes. D’autres utiliseront cette technique, en particulier un certain Mickael Jackson qui ira même jusqu’à déposer un brevet pour le modèle de chaussures utilisées. En France, on se souviendra longtemps de Jean-Claude Haslé, plus connu sous le nom de Al Carthy puisque déjà en 1945, il présentait son numéro à L’Olympia. 2003. L’effet est reproduit dans le deuxième volet de la trilogie Matrix. Mais cette fois L’acteur Keanu REEVES se penche en arrière pour éviter les balles. Mais c’est de la triche car on voit clairement que c’est un trucage cinématographique (enfin pour les initiés) 2005. L'excellente idée de s’assoir sur une chaise invisible est de Danny COLE qui est donc le créateur de cette nouvelle technique. A partir de 2006 … L’idée est reprise sans son autorisation et sans qu’il soit cité, notamment par un certain « Maidine China » sous le nom de The Lean & Matrix Levitation. Ce titre est doublement absurde, primo puisque The Lean consiste à se pencher vers l’avant et secundo parce que ce n’est pas une... lévitation. Le sujet se penche un peu plus en arrière dans cette version. Pierre Guedin & Philippe Billot
  6. Max MAVEN réussit le tour de force de nous faire apprécier des tours de mentalisme, sans rien prétendre et avec une précision de chirurgien. Nous sommes particulièrement séduits par les tours contenus dans les quatre DVD KAYFABE de Luis Matos Production. À titre d’exemple nous avons choisi dans le DVD vol. 2 le tour Round About, la révélation de trois cartes pensées. Le premier spectateur mélange le jeu, et derrière son dos extrait une carte puis il s’assied sur cette carte sans en prendre connaissance. Le deuxième spectateur coupe le jeu, prend le plus petit des deux paquets dans ses mains, étale les cartes faces vers lui, et pense à une de ces cartes. Le troisième spectateur est concentré sur le plus gros des deux paquets. Il doit penser à une des cartes parmi celles qui sont distribuées faces en haut (cartes après carte). Les trois cartes vont être révélées. La première grâce à un processus d’élimination avec un petit risque d’erreur. La deuxième sera annoncée par le deuxième spectateur pendant le tour. Grâce au principe du temps d’avance elle sera posée sur le tapis et révélée ensuite comme quelque chose de prévu. Pour la troisième, celle qui est sous les fesses du premier spectateur le magicien trouve sa jumelle grâce au principe Epitome Location d’Harry Lorayne. Max MAVEN utilise un jeu qui peut être emprunté, sans préparation préalable, et il n’y a ni compère, ni aucun forçage. C’est parfait. Les méthodes proposées par la suite feront appel à des préparations, des forçages, voir à des cartes truquées… De fausses améliorations de notre point de vue Historique 1477-1478. Luca PACIOLI. Tractatus mathematicus ad discipulos perusinos. Idée du pointage de toutes les cartes d’un jeu pour déduire celle qui manque. 1694. OZANAM. Même idée décrite par l’auteur. Récréations Mathématiques & Physiques, Volume 1. Deviner combien il y a de points dans une carte que quelqu'un aura tirée d'un jeu de cartes 1744. Dr William HOOPER. Rational Recreation, Vol. 1. Même idée mais décrite en anglais. To Name the Rank of the Card that a Performer has Drawn from a Piquet Pack. Notez qu’au bout de trois siècles, on en est toujours à simplement deviner la VALEUR d’une carte, sa famille n’entre pas en jeu. Notez également qu’à partir de 2005, l’expression « clocking the deck » fait son apparition. 1976. Harry LORAYNE. The Epitome Location. Ce fascicule contient la routine Triple Mate qui a probablement influencé les versions suivantes dont celle de Max Maven. Richard Vollmer a traduit ce fascicule en 1981 sous le titre Principe nouveau de découverte d’une carte. 1978. Max MAVEN travaille sur ce principe. 1980. Discussion de Max MAVEN avec T. A. WATERS à propos de ce tour et lui demande de ne pas le publier. 1998. T. A. WATERS publie un manuscrit intitulé Mystics contenant le tour Caroussel. Il précise qu’il s’agit d’une variante d’une idée de Max MAVEN. 1993. T. A. WATERS compile sa collection de livres dans un « énorme » ouvrage (828 pages) qu’il intitule Mind, Myth & Magick … et omet de citer Max MAVEN. 2005. Le tour est traduit en français par Richard VOLLMER sous le titre Carousell page 367 du livre Mind, Myth & Magick, vol. 2. L’effet est également la révélation de trois cartes pensées. La première carte est forcée. Dans une partie bonus, l’auteur propose une alternative au forçage en pratiquant l’Epitome Location d’Harry Lorayne ou le Card Counting (1982) de Karl Fulves pour déterminer cette carte. Ensuite comme dans la version de Max Maven, deux demi-paquets se retrouvent devant les deuxième et troisième spectateurs. Le deuxième pense à une carte de son demi-paquet faces en haut. La troisième est mémorisée d’après un nombre pensé. Le deuxième demi paquet est distribué faces en haut et le troisième spectateur retient la carte correspondant au nombre. L’identité de la deuxième est révélée après un processus d’élimination. La troisième grâce au temps d’avance après avoir demandé au spectateur quelle est sa carte. À la fin T. A. Waters écrit dans son livre : « que la routine est de lui en empruntant à gauche à droite au fil des années » ! 1990. Simon ARONSON. Two Minds and a Mate du livre The Aronson Aproach. Une routine similaire avec le principe du temps d’avance et celui de l’Epitome Location pour révéler trois cartes pensées. 1998. Pit HARTLING. Triathlon dans The Little Green Lecture Notes, publie une approche de ce principe. Traduit en français par Frantz RÉJASSE en 2010, chez C. C. Éditions sous le titre Espiègleries. Le premier spectateur « choisit » une carte (Fingertip Peek Force d’Ed. Marlo). Le deuxième spectateur pense simplement à une carte. Le troisième place le jeu derrière son dos et met une carte qu’il ne connait pas dans sa poche. Préalable. Le jeu est ordinaire mais doit être séparé en rouges et noires (technique GAS de Lennart Green (1989) mais nous, on préfère la technique Marlo (1973)). La carte de la poche est déduite grâce au principe de l’Epitome Location d’Harry Lorayne. Le deuxième spectateur doit révéler la carte à laquelle il pense. Le principe du temps d’avance permettra de faire oublier cette révélation. La carte forcée est facilement révélée. L’auteur ne cite pas sa source. 2014. Guillaume BOTTA. Trilogie impromptue de son livre Illusions. (Éd. Marchand de Trucs) L’auteur cite sa source (Pit HARTLING. Ha ! Ha !) et propose une méthode avec trois forçages au lieu d’un seul ! Le forçage en croix, le Fingertip Force d’Ed. Marlo, le forçage sous l’étalement et le temps d’avance. Dans la procédure finale il faut écrire le nom des cartes sur une carte de visite avant la révélation. Et dans un bonus l’auteur explique sa solution avec un jeu marqué, une carte courte et un raton laveur, dans le but de ne jamais regarder les cartes et de rendre la procédure plus rapide.
  7. 1954. Le Ministère de l’Industrie et du Commerce, service de la Propriété Industrielle délivre le brevet d’invention d’un dispositif d’escamotage et d’amusement à M. Jean Élambert. Il est constitué par des coquilles bombées assemblées deux à deux par des élastiques croisés, d’une capacité suffisante pour contenir un petit sac souple fermé par un élastique. L’introduction d’un petit objet est obtenue à l’aide d’un guide amovible … 1958. La Société Universelle des Auteurs de découvertes et inventions délivre à M. Lachartre Renélys le diplôme d’Honneur pour la création de sa boite magique.
  8. Oui c'est bien la même méthode publiée par Ed. Marlo il y a 38 ans
  9. Ce principe novateur a été décrit (Recherche de Philippe Billot) : - en 1939, par Lazlo ROTHBART : description du procédé avec 8 cartes - En 1979, par Edward Marlo : publication de ce psy test avec le jeu entier en tenant les cartes faces en bas
  10. J’apprécie et pratique le test de l’herbe verte décrit dans l’article de The Jerx Après avoir étudié de nombreuses versions … La version SANS préparation (permettant d’effectuer le tour en laissant tout d’abord le spectateur mélanger le jeu) reste ma préférée. Elle a été proposée dès 1943 par U. F. Grant (Juste un an après celle de son créateur Paul Curry). Vous trouverez facilement sa description ici : - Revue Arcane numéro 14. Page 23. - The Very Best of Ibidem. Page 49. Les versions alternatives AVEC préparation les plus remarquables de notre point de vue sont celles de Paul Harris (Galaxy) et de John Kennedy (Red and Black) Les versions plus sophistiquées AVEC GIMMICKS sont intéressantes dans le cadre de la recherche ou pour tromper un magicien. Pour les adorateurs du “Chat qui Expire”, nous vous conseillons Best of All Worlds, compilé par B.A.J. Geris, Bob Postelnik et Duppy Demetrius, publié en 2009.
  11. Le Traducteur Magique de Julien DAVID est un petit bijou qui a toute sa place dans un cabinet de curiosité En tout cas il a rejoint le mien à côté d’une molaire d’éléphant, d’un œuf d’autruche, d’un lance-pierre sculpté Baoulé de Côte d’Ivoire, d’une tête réduite (tsantza), d’un anagyre en bois précieux et d’un crâne édenté…Il côtoie aussi les gobelets hindous Tayade, un oushebti, une quinzaine de presses à cartes anciennes en bois, des coffrets de Physique Amusante, les momies voyageuses, le puzzle de Freer, Prison Box …etc Lors de la visite de mes hôtes, c’est actuellement le Traducteur Magique qui a le plus de succès.
  12. L’ami de Jean @REGIL, @Christian CÉCILE artisan-fabriquant de grandes illusions français a participé aussi à la réalisation technique de l’illusion de l’ascenseur pour Johnny Halliday à Bercy. Une grande illusion montée en collaboration avec le célèbre John Gaughan. Christian CÉCILE a participé aux créations de Gilles Arthur, de Bertran Lotth, de Marc Antoine, de Dani Lary, de Jean Régil, de Jean Mad, d'Alexis Hazard, le frère des Virtuoses (Incroyable défi à la Coupole) et Dominique Web. Sa notoriété passe les frontières.
  13. 2013. Gaëtan BLOOM. DVD 9 tours de magie produit par Gérard Souchet. Le septième tour est celui des 9 cartes de Steinmeyer. Le spectateur peut dire la vérité ou mentir, lorsqu’on épelle la carte puis le prénom du spectateur on retrouve automatiquement celle choisie. C’est le tour de Steinmeyer avec en bonus une simple astuce verbale qui empêche le spectateur de remonter le tour.
  14. 1994. Paul de RHUIS. Dites-moi votre Prénom…Page 4644 de la Revue Le Magicien N° 135. Une version que vous adopterez tout de suite. Elle est simple et poétique.
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