Tableau d'honneur
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Il s'agissait de créer les effets spéciaux et les effets magiques d'une pièce de théatre reprenant les codes du grand guignol du début du XXème siècle: un théâtre ou l'on était vite aux prises avec des scènes d'horreur volontier sanglantes, que l'on qualifierait de "gore" aujourd'hui. Au théâtre, les effets spéciaux, et bien c'est de la magie! de la grande illusion incorporée à l'intrigue. Ici, avec la troupe de Sébastien Azzopardi, nous avons travaillés de concert entre les décors, les accessoires, les costumes, les lumières, la magie, mais aussi le son. C'est avec cette équipe que nous avons gagné ce Molière. Les illusions étaient nombreuses : du quick-change à la substitution de personnages, de la disparition à l'empalement, de la décapitation à l'arrachage de membres divers et variés, un seul mot d'ordre du metteur en scène : "il faut que ça saigne!" C'était un travail d'équipe vraiment formidable pour un spectacle très impressionnant construit autour d'une vraie intrigue policière. La pièce ne se joue plus, malheureusement, mais ceux qui l'ont vu au Tristan Bernard n'ont pas été déçu!2 points
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J'ai tout prévue et elle n'a pas besoin de toi pour se développer seule. Elle s'appelle... Marie.2 points
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Suite à une mise à jour du logiciel du forum, cela a nouveau planté. Encore merci à @Alx pour son pouvoir magique et rapide de rétablissement des situations informatiques délicates.2 points
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Encore une bonne question à se poser : C’est quoi, « faire magicien » ? Et pourquoi vouloir « faire magicien » ? Moi, ça fait longtemps que je joue carte sur table : « Je ne suis pas vraiment magicien… » A trop vouloir se couler dans l’archétype du magicien, auras-tu encore de la place pour être toi-même ? On peut être plein de chose différentes d’un « magicien », et faire de la magie quand même… Gilbus2 points
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Ben oui, être naturel, c’est dur Quelques petits trucs qui peuvent aider : Le ton : Imagine que tu parles dans un autre contexte : tu es en train de parler du temps à ton boulanger en achetant une baguette… c’est une de tes voix naturelles les moins crispées, sauf si tu as des rapports conflictuels avec ton boulanger. Les mots : Les mots qu’on utilisent dans le langage courant dépendent bien sur de la personne. Mais souvent, on a du mal à placer des mots longs, peu utilisés dans le contexte ou on se trouve. On préférera des synonymes plus courants, ou moins « savant ». Ce n’est pas que le discours doive sembler pauvre, mais il gagne à sembler « familier ». Les temps : Eviter les temps de conjugaison genre imparfait du subjonctif, tout simplement car c’est un temps qui n’est presque plus utilisé à l’oral de nos jours. Mais il y a un temps que j’exècre et que les interprète de spectacle vivant s’obstine régulièrement à placer : le passé simple. Quand, dans la vie de tous les jours, parle-t-on au passé simple ? excessivement rarement, pour 99% d’entre nous (je connais quelques personnes s’exprimant naturellement au passé simple, mais elles font figure d’exception…) Et pourtant, dés qu’un conte doit être dit, une histoire racontée, crac, le passé simple rapplique… La faute vient du livre : le passé simple, s’il a pratiquement disparu à l’oral, a tout à fait sa place à l’écris. Et on tombe dans un travers courant de ceux qui travaille leur texte à l’écris : on parle comme un livre. Cela ne sonne donc pas naturel. Travaillez votre texte à l’oral, en partant d’une trame, et vous aurez une petite chance d’éviter ce travers. Les formes familières : Perso, dans ma façon de m’exprimer, je pratique abondement les contractions genre : « j’vais vous dire », j’me doute bien que… » ou « je m’doute bien que » etc. Je les utilise aussi en spectacle : articuler chaque syllabe de chaque mot donne une diction parfaite, et du coup artificielle : moi, je ne suis pas parfait… Etc. Attention, je parle bien sûr de ceux qui veulent parler de façon naturelle, ou du moins donner l’impression que le texte n’est pas travaillé (il doit l’être), et se rapproche d’une conversation entre amis. Ceux qui veulent prendre un personnage qui les différencie clairement du public doivent travailler autre chose. Car c’est bien de cela qu’il est question : Une façon de s’exprimer détendue et familière peut, dans la grande majorité des cas, diminuer la barrière entre l’interprète et le public. On ne se place pas à part, ni au-dessus, on n’est pas « celui qui sait », on est juste la pour tailler une bavette avec les gens en leur montrant des trucs rigolos… On pourrait penser que cette façon très « ordinaire » de communiquer va rendre difficile l’installation du mystère. Pas vraiment : Ceux qui veulent installer le mystère par des effets de voix se plantent souvent s'il n'ont pas de talent d'acteur poussé : ça fait artificiel, surjoué, on a l’impression que l’interprète veux nous « forcer » à croire à son mystère… Or en magie, c’est le spectateur qui doit se convaincre lui-même, si on le force, il se braque. C’est donc très dur (pour moi en tout cas) de créer directement du mystère de cette façon. A l’inverse, si on démarre comme quelqu’un d’ordinaire, on va créer un lien plus facilement avec le public. Ensuite, quand les choses impossibles vont arriver, on aura un glissement du réel (là d'ou on est parti) vers le fantastique (là ou on veut arriver…) Ce glissement est intéressant : on ne braque pas les gens au début, pour qu’ils ne soient pas dans la confrontation ou le pari, puis on les laisse eux même se prendre au jeu de l’illusion, et c’est cela qui va introduire la magie au cœur de la réalité. Ensuite, nous sommes en spectacle : donc si je commence familièrement et « naturellement », mon personnage va « jouer » des choses : ton, mimiques, geste théâtral… Mais c’est quelque chose qui sera visiblement « joué » : Le public a donc une vision du gars normal, qui se met à jouer et faire des effets théâtraux. Et les effets sont drôles, du coup, puisque on a vu le gars au naturel avant… En fait, mon personnage n’a rien de bien extraordinaire, c’est un type assez simple… (j’ai longuement travaillé cette simplicité…) et paradoxalement, le contraste avec l’effet magique, quand il arrive, renforce l’émotion magique. Ben oui, je n’ai pas un personnage de super héros… Les gens veulent-ils des super héros dans le spectacle vivant ? Je n’en suis pas sûr : s’ils en veulent, ils vont au cinéma. Ils aiment rencontrer l’artiste, voir ce qu’il est en vrai, et ce contact « égalitaire » les valorise… Et si ce type ordinaire fait des miracles, les miracles peuvent venir dans la vraie vie, hein ? Mais il y a bien d’autres façon de faire de la magie, le principal, c’est de trouver la sienne. Gilbus2 points
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Pour rebondir sur ce que dit Darlone, un petit extrait du DEUDLMDG: Mais pour répondre précisément sur la voix… Effectivement, la voix s’altère dés qu’on est en public, personnage ou pas. Mais en fait, tu poses une excellente question… Que faire quand on doit parler en public. La réponse est délicate. Spontanément, je répondrais comme beaucoup : on devrait essayer de garder sa voix naturelle… C’est le plus facile moyen de ne pas en faire trop, et de ne pas prendre un air grandiloquent… Sauf que… Nous sommes en spectacle. Les exemples que tu cites, de personnes prenant un ton spécial en prestation, sont des choix personnels. Des choix artistiques, et je ne remets jamais en cause le choix d’un autre dans ce domaine. Cela dépend trop de la personne, de son intention à ce moment, de ses essais avec d’autres façon de faire, du contexte où se déroule la prestation… Bref, il est difficile de critiquer un choix de ce genre, en négatif ou positif. On peut par contre constater si le résultat nous plait ou pas à nous… Le parler naturel, la solution ? Parfois oui, parfois non. En chanson, on a le chanteur d’opéra, qui s’exprime de façon totalement « antinaturelle », au point d’être souvent incompréhensible. Et on a Boby Lapointe, qui chante dans un tout autre registre. Les deux chantent, qui peut dire si leurs choix sont meilleurs, l’un ou l’autre ? les contextes sont tellement différents. En spectacle, il y a tellement de façon d’être bons, et milles fois plus de façon d’être mauvais… Mais si on veut essayer de trouver des règles : En plus de l’unité, de la cohérence et de la lisibilité, cité plus haut, il y a la crédibilité et la sincérité : il faut être « vrai » Ce qui fait que tout le monde ne peut pas tout faire : Si un gars de 16 ans essaye de prendre un personnage de joueur de casino, ça ne marchera pas. Pas crédible, sauf à passer en mode « acteur », et donc sortir du monde réel. Mais pire : le contexte va tout chambouler : Si tu fais des tours à des potes qui te connaissent, tu ne peux prendre un ton grandiloquent, mettre de l’emphase sur ton texte, sans être dans la dérision, voire le burlesque. La voix naturelle, avec quelques intonations légèrement renforcées, montrera qu’on n’est pas en train de faire le guignol. Avec un autre contexte, des inconnus rencontrés dans une situation hors spectacle, tu peux mettre plus facilement une ambiance mystérieuse, en restant dans les limites de ce qui est crédible pour ton physique et ta personnalité. Comme ils ne connaissent pas notre voix naturelle, on a beaucoup plus de marge dans la modification de la voix naturelle. Mais quel que soit la voix, elle doit être « naturelle » pour ceux qui écoutent. Dans un cadre de spectacle, c’est encore différent : le public acceptera que l’on fasse l’intéressant, tant qu’on le sera, intéressant… on a donc plus de choix : voix naturelle, voix déclamante, voix hystérique…ce qu’on veut : c’est la voix du personnage, de la situation, et il faut assumer le personnage et la situation. Il n’y a pas de solution universelle, en tout cas, je n’en connais pas. Mais il y a des choses qui sont plus faciles que d’autres à faire : OUI, la voix naturelle, c’est le plus facile à faire. A condition de bien la travailler… oui, même le naturel se travaille Et une voix déclamante, c’est ce qu’il y a de plus facile à MAL faire… On surjoue, on fait dans la grandiloquence, on n’est pas crédible… Dans les ateliers que j’anime, on a souvent le cas de personnes changeant leur voix systématiquement, et inconsciemment, dés qu’il faut parler en public. Le problème est alors le « inconsciemment » : On n’est plus dans le choix artistique, on est dans la soumission à un réflexe, et c’est ce qu’il y a de moins artistique. Ou si ce n’est un réflexe, c’est une copie (consciente ou pas) d’un style : « il faut parler comme ça, en public ». Tiens, je connais une fille qui, dés qu’elle parlais sur une scène, le faisait de façon chantante : comme si elle vocalisait tous les mots. De façon totalement inconsciente. On lui a fait la remarque, on l’a fait s’écouter. Elle à maintenant réduit sa façon chantante, volontairement, après bien des exercices et du travail : Les choses que l’on fait sans y penser sont souvent les plus difficiles à corriger. Elle peut toujours utiliser sa voix chantante, mais maintenant, c’est volontairement, pas en permanence. Quand ce n’est pas un choix libre (l’artiste est libre !), la première chose est de faire prendre conscience à la personne de ce qu’elle fait. Ensuite, faire réfléchir sur le « pourquoi » elle fait ça… Ensuite, la personne peut faire un choix en connaissance de cause : c’est son choix. Et si la voix est surjouée, il faut lui montrer comment en faire un peu moins, mais bon, chacun est libre… C’est pour cela que ta question est excellente : La réponse n’est pas simple. Gilbus2 points
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J'en pense que tu devrais commencer par trouver un personnage qui correspondent à l'univers que tu veux véhiculer. Qui est-il, d'ou vient-il, que fait-il (pour les plus anciens et pour rire "cet incroyable robot des temps nouveaux..". ) Quel est sa façons d'être, gaffeur, sur de lui, comique, pince sans rire... Et surtout " ce qui se conçoit bien s'énonce clairement et les mots pour le dire viennent aisément" en clair que ton personnage soit bien clair et défini dans ta tête pour rester toujours dans ce personnage (forcément plus il sera éloigné de toi plus cela sera difficile, c'est pour cela que les cours de théâtre existent). Il n'est pas nécessaire de forcer un accent ou d'être forcément dans la démesure. Quelques répliques, un état d'esprit, quelques expressions du visage, un code vestimentaire, une posture...peuvent suffire. A toi de cerner ce qui te correspond et correspond à ta magie. Tu peux être un vampire, un mage vaudou, un immortel qui traverse l'histoire, un clone d'harry potter, un comique vanneur, un maladroit qui rate tout ou pas, un type que sa propre magie surprend, un extraterreste venu de la planète xorg, un type égnimatique (qui ponctue ses tours par "étonnant non"), un pseudo scientifique, un prof de magie raté exclue de Poudlard, un grand timide, un savant-fou...etc Ensuite il n'est pas nécessaire d'en faire trop, juste que rapidement en quelques secondes le public comprenne qui tu es, et que la narration de tes routines correspondent à ton personnage (comique de répétitions, routines faussement ratées...). Ne cherche pas à imiter mais à créer. Parfois c'est bien de faire simple et de "gommer" pour éviter d'être trop dans la caricature. Voilà pour l'approche du comédien, l'art du conte c'est encore autre chose, il y a du rythme, des silences, des intonations, on peut faire vivre plusieurs personnages dans une histoire. C'est adapté pour certaines ambiances moi pour d'autres. Enfin le plus important c'est par ton personnage et ta narration, appuyés par les effets de tes routines, de faire naître l'émotion du public (rire, surprise, nostalgie, peur...). C'est difficile à atteindre, souvent aléatoire, mais y tendre est selon moi (et beaucoup d'autres) un gage de succès. Emporter le public dans son univers, son ambiance, est toujours un défis mais c'est tellement mieux que "Ce jeu est parfaitement normal, tirez une carte, regardez vous pouvez la mettre ou vous voulez (euh la carte...), là je mélange... Si tu fais naitre cette émotion, que tu fais appel à ses sentiments, à sa madeleine de Proust, le spectateur se souviendra longtemps de ta prestation, si tu as juste retrouvé sa carte, il s'en souviendra 2 minutes... Il y a de nombreux ouvrages pour créer un personnage, écrire une belle routine, c'est parfois plus utile qu'un livre de Tours. On peut-être un superbe technicien et ne pas bien passer auprès du public, mise en scène et sens de la scène sont à mon sens indispensables.2 points
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Hello ! Est-ce que vous savez qu'il existe un programme de magie hebdomadaire en ligne présenté par la Magic & Mystery School ? (l'école de Jeff McBride à Las Vegas qui est renommée mondialement) Personnellement, j'y suis accro depuis quasiment le début (2011 !!) Je ne peux que vous le recommander chaudement ! Si l'anglais vous effraie, j'ai une bonne nouvelle : j'ai commencé il y a quelques temps à partager mes pépites -en français- pour plusieurs épisodes. Donc non ce ne sont pas des traductions des épisodes en français (on serait dans le plagiat et/ou le non-respect des intervenants de l'école) Il s'agit plutôt de vous donner envie de voir les épisodes et, surtout, de créer de la discussion entre nous. Et oui, Jeff McBride m'a donné son accord pour que je crée ces vidéos en utilisant les logos de l'école1 point
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J'ai hésité à vous partager mon avis pour cette routine. Peut-être pour la garder que pour moi. .. Je ne prend pas souvent des routines à télécharger . Mais pour l'histoire j'ai beaucoup aimé le plot. Je m'étais imaginé plusieurs méthodes mais pas vraiment satisfait de mes solutions. Alors bon 9 euro je peux prendre on ne sait jamais. Et bien c'est excellent. L'idée est simple et géniale. Je fut agréablement surpris du mode d'emplois. Et puis cela change des routines de carte ou pièce que j'affectionne aussi.1 point
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Du mentalisme du genre prédire combien de Triple Karmeliet on va boire dans la soirée ?1 point
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@Thomas, c'est le cerveau, je ne suis que les bras Il m'a mis au point un emploi du temps détaillé pour m'aider à organiser mes journées1 point
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Merci Maître Gilbus pour ta générosité. Le stage était absolument génial, il y en avait pour tous les gouts et tous les niveaux. Je recommande fortement ce stage à tout le monde.1 point
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Diantre ! Se pourrait-il alors que mes textes fussent désuets ? Oh, la fâcheuse découverte...1 point
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Et voilà, le stage est terminé, depuis quelques jours. Il faisait très chaud, à Toulouse, mais l’ambiance auprès des stagiaires était encore plus chaleureuse : Une belle équipe qui a su me supporter, alors que je les forçais à travailler dur sur mes bricolages improbables… Je veux donc remercier ici le TMC, Camalot qui m’a si bien accueilli, et les autres stagiaires qui ont su se monter à la fois si attentifs et si décontractés : La bonne humeur fait tout De mon côté, j’ai réussi à faire quasiment tout ce que j’avais prévu de faire, j’en était le premier surpris. Merci à tous ! Gilbus1 point
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Ce week-end j'étais en prestation de combats et de cascades pendant la fête médiévale de Chartres. Le soir avant de passer pour animer un banquet, je me concentrais et je répétais mon duel lorsqu'une personne en costume vient me demander si je faisais partis des cascadeurs car ils devaient passer après nous. Je lui dis oui et comme je suis curieux je lui demande ce qu'il fait lui, il me répond de la magie. Forcément je lui répond super moi aussi j'en fais un peu ! Il m'explique qu'il fait de la magie contée, on papote routines adaptées pour le moyen age... Je lui parle d'Armorial et là surprise il me dit Darlone sur VM ! C'était @Jean-Sébastien MASSET avec qui j'avais eu plusieurs fois le plaisir d'échanger sur VM ! C'est la magie de VM l'apparition d'un vmiste en plein moyen-age et en costume ! C'était super sympa de mettre un nom sur un visage. On a pu un peu papoter magie entre nos prestations. Pas pensé à faire une photo dommage...1 point
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Même si techniquement d'un point de vue magique vous ne trouverez rien d’extraordinaire dans ce numéro (ni dans les numéros précédents d'ailleurs, de ce ou cette magicien(ne)) ; la magie vient d'ailleurs.... La mise en scène et plus particulièrement le scénario déroulé passage après passage pour arriver au climax de cette finale où se mêlent émotion, surprise, joie.....quelle belle construction jusqu’à la finale, Un beau pari gagné car il fallait en arriver là pour que cela ai un sens, c'est aussi çà la magie !1 point
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Pour ce qui concerne les vêtements j'ai opté pour Le Relais : "Au Relais, chaque centime généré est réinvesti à des fins de lutte contre l’exclusion." http://lerelais.org/oudonner.php1 point
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Salut à tous, Je profite de mon séjour actuel aux USA pour vous livrer ce petit tuyau : j'ai pu acheter des demi-dollars au prix de leur valeur faciale à Las Vegas. Il suffit d'aller à la banque (cashier) d'un casino et de demander s'ils en ont. Un caissier est allé en chercher à l'arrière et j'ai pu avoir un rouleau de 20 beaux half dollars pour 10 $ ! Bref, il faut donc avoir l'opportunité de passer à Vegas mais je voulais partager ce petit truc avec la communauté1 point
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Je trouve le speech de ces deux mecs plus cohérent que les propos de Maria Kondo. J'ai essayé la méthode Kondo, mais il y a une chose qui m'a gêné : Elle parle tout le temps "jeter". Pourquoi jeter si l'on peut donner ? Dernièrement j'ai essayé la méthode "donner" : Je suis arrivé à l'illégal-magic-club avec des choses que je voulais donner (pas vendre). La joie était là, mais on m'a demandé pourquoi je ne veux pas vendre... Je cherche donc un moyen de me débarrasser de plein des choses superflus pour moi. Jeter : Ca me gène. Donner : les gens se méfient. Vendre : Les gens n'ont pas de fric. J'ai trouvé une solution : Le musée du cirque et de la magie à Dampierre en Burly ! Chaque année j'emmène quelque chose (leur fête annuelle est tj le dernier dimanche de juin) et jusqu'à maintenant je n'ai regretté aucun de mes dons. http://www.museeducirqueetdelillusion.com otto1 point
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Plein ! Tu as le "Golden Medallion" d'Al Koran et tous ses dérivés ("Digital Deception" de Marc Oberon, "Shoefabulation" de je-sais-plus-qui, bref, des myriades...) tu as la routine de Cassidy dont Looch s'est inspiré et tous ses dérivés (par exemple dans le prochain Imaginarium ) ...1 point
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