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et supposons que je sois débutant mais que je cherches à dévellopper mon contact au près d'un public, un vrai, qui réagiras comme un VRAI public, est-ce que je dois faire payer le restaurateur (si je bosses en resto) le prix d'un pro? Sa serais du vol...et quand j'entend les personnes comme David Stone dire qu'il faut commencer le plus vite possible je sais plus quoi penser....

faire rêver le monde dans un monde qui a cessé de rêver...

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Publié le
est-ce que je dois faire payer le restaurateur (si je bosses en resto) le prix d'un pro?

Cela montrera en tout cas que tu es professionnel (dans ta démarche et ton attitude, pas forcément dans ton statut)

Pour mieux comprendre le réel, il faut parfois passer par l'imaginaire...

Publié le

Je crois qu'être "professionel" dans son attitude n'empêche pas d'être honnête. Dans le cas de Strangeo, je serai très clair sur ma situation de petit jeune voulant se faire la main et je demanderai un cachet reflétant la qualité de ma prestation qui, dans ce cas là, sera éloigné de celui demandé par un professionnel.

Publié le

Je ne comprends pas cette manie de vouloir bosser en vrai, dans un resto ou en gala...

Le probleme ne se pose que si tu veux en faire ton métier, si c'est juste une passion, ben voila, ça s'arrete là, les vrai réactions face auxquelles tu te retrouveras confronté face à tes copains, tu les verras... Face à tes copains!

Le boulot en "vrai" dans des conditions "PRO" (copyright Mercier 1872) n'a rien a voir avec ce que tu fais pour tes potes.

Moi, j'en ai marre des jeunes qui se vexent dés qu'on dit quelque chose qui ne leur va pas...

Quand tu dis:

Et vous reussissez à trouvez des pigeo...euh...des "clients" prêts a payer cette fortune

On doit prendre ça comment nous?

Il faut être réaliste...

Réaliste par rapport à quoi, tu te bases sur ton expérience où sur les investigations que tu as effectuées?

A toi d'être sinon réaliste mais au moins un peu moins fort en gueule et sur de ce que tu crois savoir...

allez-y flagellez moi sur l'autel du Dieu de la prestidigitation je suis prêt a mourir en martir

Tu dis ça et après tu t'offusque pour si peu?!?

Tu ne nous ferais pas une crise de puberté en direct là?

Ne te prends pas la tête pour si peu, sous prétexte que tu dois remettre tes jugements en questions, ça se reproduiras souvent et longtemps, c'est ça qui est sympa dans la vie.

Bonne continuation.

Zappy (Ah... Folle jeunesse... Felix qui potuit rerum cognoscere causas)

PAS DE PANIQUE!

Publié le (modifié)
je comprend des messages précédents c'est qu'il a existé un temp béni (que les jeunes de vingt ans...) où tout le monde pratiquait des tarifs élevé et où tout allait le mieux dans le meilleur des mondes. Cela m'inspire plusieurs choses, d'abord qu'il devait y avoir à cette époque beaucoup moins de pratiquants qu'aujourd'hui et donc forcément moins de concurrence. Et ensuite, qu'il ne fallait pas forcément être bon pour pouvoir réussir à cette époque (si je suis le seul présent c'est plus facile d'être choisi).

quand j'ai commencé en 1977 il y avait déja énormément de magiciens, par exemple dans les cabarets de Paris il y en avait 2 fois plus que maintenant ! mais aussi 4 fois plus de cabarets qu'aujourd'hui !!

c'est surtout le nombre d'endroits pour se produire qui a diminué !!

en 1976 je prenais des cours avec Jackilson mon prof de l'époque et aussi avec Jean Merlin ( avec qui je bosse souvent depuis de nombreuses années)

derrière le dos de mon Prof moi aussi j'ai fais la con**rie de bosser à des prix dérisoires , mais au bout de 3 ou 4 galas sous payés il l'a sut , et n'était pas très content il m'a donc breefé sur les tarifs et je l'en remercie encore aujourd'hui !

Dans les cabarets sur Paris aussi tout jeune artiste qui arrivait sur le marché était informé par les plus anciens sur les prix à demander débutant ou non, afin de ne pas casser le marché

Et on ne discutait pas du pourquoi ou du comment !

Modifié par Danilsen
Publié le

et supposons que je sois débutant mais que je cherches à dévellopper mon contact au près d'un public, un vrai, qui réagiras comme un VRAI public, est-ce que je dois faire payer le restaurateur (si je bosses en resto) le prix d'un pro? Sa serais du vol...et quand j'entend les personnes comme David Stone dire qu'il faut commencer le plus vite possible je sais plus quoi penser....

si tu veux commencer avec du vrai public : rue + chapeau = tu verras très vite ce que tu vaux...

Ne participez jamais a un concours de coup de pied au cul avec un porc epic... non jamais...

http://superreeduc.canalblog.com/

Publié le (modifié)

Et bien moi je ne comprend pas cette élitisme d'un autre temps.

Dans quel métier artistique empêche-t-on les amateurs de se produire ? N'y a-t-il pas des troupes de théatre amateurs, des peintres amateurs, des musiciens amateurs ?

Beaucoup de grands magiciens sont restés amateur toute leur vie, d'autres cumulent la magie avec un métier (Tabary ne serait-il pas pharmacien ? Larry Jennings n'était il pas ingénieur ?), certains sont passés pro très tard (Eugène Burger par exemple).

Et comment devient on pro ? En se réveillant un matin ?

Beaucoup d'artistes ont d'abord connu la galère, les cachets minables (quand ce n'était pas la manche) avant de connaître le succès. Pourquoi cela serait différent pour la magie ? Alors, oui, moi je pense que pour apprendre il faut se confronter au public. Je suis bien plus gêné par un pro touchant un gros cachet mais à la prestation médiocre que par un petit jeune qui se lance avec enthousiame et dont la prestation est prometteuse.

Modifié par Camille Louge

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    • Chose intrigante, je faisais des recherches (indépendantes de ce sujet) sur le « parler en langues » et son pendant psychiatrique la glossolalie (voire la xénoglossie) quand je suis tombé sur le cas d’Hélène Smith (Clic) qui fut « rendue célèbre en son temps par le psychologue Théodore Flournoy ». https://fr.wikipedia.org/wiki/Théodore_Flournoy Même avec la plus grande des ouvertures d’esprit on ne manquera pas de sourire par les séances spirites lors desquelles Hélène Smith « parle » et « écrit » en martien 😏. Quant à l’approche « empathique et non disqualifiante » de Flournoy, évoquée plus haut par Patrick, elle n’empêchera pas la prétendue médium — aux dires de Wikipédia — de se sentir incomprise et de s'éloigner du psychologue.  Citation :  « Théodore Flournoy publie ses recherches en 1900, dans Des Indes à la planète Mars. Il reprend à F. W. H. Myers l'idée de conscience subliminale pour expliquer les états créatifs d'Hélène Smith. Il demande également à Ferdinand de Saussure d'examiner les langues qu'elle écrit spontanément. Il montre que les alphabets qu'elle utilise sont fantaisistes et calquent le français, et que ses rêveries reprennent des connaissances auxquelles elle avait eu accès. Cependant, son scepticisme ne le fait pas tomber dans un positivisme étroit : il déclare ne pas pouvoir éclairer tous les phénomènes, et laisse en suspens la question des pouvoirs parapsychiques. » Deux liens dignes d’intérêt :  https://fr.wikipedia.org/wiki/Psychographie https://fr.wikipedia.org/wiki/Xénoglossie
    • " La parapsychologie n’est pas (et ne sera jamais) une discipline scientifique ; elle ne dispense pas un savoir, elle nous confronte à notre ignorance et notre manque à être ; elle nous dit l’extrême labilité de toutes choses et du fait, qui n’est qu’un « montage ». Mais, concurremment, elle énonce à quel point sont incontournables, irréductibles, les productions de notre imaginaire. " René Louis - L’ère des médiums, Enquête sur une croyance : le paranormal 
    • Bonjour à tous,  J'ai fini ma relecture récente de Postdigitation de John WILSON (Postidigitation - John WILSON - éd. Dark Arts Press - 2018).  Le site de l'éditeur nous prévient: "Think of it as part magic theory, part philosophy, and part poetry." J'admets y avoir surtout trouvé de la philosophie, pas forcément appliquée à notre art, d'ailleurs.  J'ai été un peu surpris.  D'une part, il s'agit d'un livre résolument différent. Je pense qu'il faut soutenir ce genre d'initiatives et j'étais donc content de le voir édité (et réédité par Studio52, d'ailleurs). D'autre part, je dois admettre que j'ai parfois eu du mal avec l'ouvrage. Il est assez inégal. Je pense que l'idée était de fournir de brèves pensées au lecteur.  Ca donne de vrais beaux moments (je pense notamment à "Moments of Magic", qui est superbe), et des moments plus... fouillis. J'ai ressenti un manque de structure de manière assez générale. Je lis pas mal de philosophie de manière générale et je pense que j'ai été dérangé par le caractère très court des essais (parfois une seule page) - la pensée de l'auteur est parfois amputée et pas assez profonde.  C'est peut-être aussi ce qu'il promet en parlant de "poésie".  En résumé, je suis partagé.  Le livre est court et peu onéreux- je suis content de l'avoir lu, mais je ne suis pas certain d'en tirer énormément, ou qu'il serve de source pour ma propre pensée magique à laquelle je me réfèrerais souvent.  Quelqu'un d'autre a un avis?  Bonne journée!  Martin 
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