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Publié le (modifié)

La réduction du nombre de cabarets est-elle imputable aux amateurs ayant cassés le marché ? Je ne pense pas que le Crazy Horse prendrait aujourd'hui le premier pékin venu et j'ose espérer qu'il rémunère correctement les artistes qu'il engage.

Au lieu de parler des tarifs pratiqués, c'est de la formation qu'il faudrait discuter. Tu soulèves un point intéressant dans ton post Danilsen : à savoir que quand tu as commencé tu étais accompagné. Mais qui assure cet accompagnement et cette formation indispensable en règle générale ?

Modifié par Camille Louge
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Publié le

Moi je donne de l'argent aux spectateurs pour qu'il acceptent de regarder mes spectacles.

Les tarifs varient en fonction du statut du spectateur (pro ou amateur).

DRACO :)

DRACO

Born to be Funny!

Publié le (modifié)
quand tu as commencé tu étais accompagné. Mais qui assure cet accompagnement et cette formation indispensable en règle générale ?

Exact c'est bien dommage que les débutants ne se réfèrent qu'aux DVD , et internet !

ça ne leurs couteraient pas plus cher de prendre un coach !!

Il y a encore des Magiciens Pros qui donnent des cours !

et par la même leur inculqueraient la façon de se vendre !

Mais j'ai quand même l'impression que les jeunes magiciens débutant ne veulent en faire qu'à leur tête

jamais à 24a quand j'ai débuté en cabaret je ne me serais permis de contredire des Pierre Switon, jean Ludow, JeanDelaude , Freddy Fah et bien d'autres ! en plus ça ne me serait même pas venu à l'esprit ni à mes potes de l'époque !

Modifié par Danilsen
Publié le
d'abord qu'il devait y avoir à cette époque beaucoup moins de pratiquants qu'aujourd'hui et donc forcément moins de concurrence

Le mot est laché! concurrence

Lorsque que je vais au festival d'Avignon et que je cause avec le milieu des théâtreux (que je cotoie fréquemment), JAMAIS je n'entends parler de concurrence.

Pourtant il y a des centaines de compagnies, mais il ne vient pas à l'esprit d'un comédien qu'un autre comédien est un concurrent : c'est un confrère.

L'ennui c'est que les magiciens ne se mélangent pas (ou si peu) aux autres artistes et autres arts, par conséquent ils évoluent dans l'ignorance de ce qu'est l'esprit artistique.

Oui, nous sommes dans une triste société de consommation, mais de là à ne raisonner que par ce biais!

Le problème ce n'est pas le petit jeune qui débute, il s'agit plutôt de la multitude de gens qui se situent au milieu.

Ceux qui proposnet des spectacles de noel à bas prix ne sont pas forcement plus mauvais que les autres, mais leur attitude fait que plus personne n'arrive à travailler avec des tarifs corrects.

Celui qui était plus cher ne sera pas forcément meilleur, mais comme ces revenus diminuent il ne peut pas financer de nouveaux spectacle. Du coup tout le monde se retrouve à faire "la même chose" et c'est là que s'imisce l'idée de concurrence.

L'idée de ramener un art à un simple produit (j'ai commis aussi cette erreur) entraîne l'idée de comparaison matériel.

On ne parle pas d'un spectacle comme on parle des articles fabriqués (chaussures, voiture etc.) reproductibles à l'infini donc comparables, donc concurrentiels.

Au théâtre personne ne dit : "cette pièce est la même qu'une autre, c'est du déjà vu", même si c'est Molière qu'on joue pour la Nieme fois.

Et quel acteur ne s'est pas fait engueuler par son metteur en scène (son coach aujourd'hui)?

Oui, il y a un gros problème de formation. L'art magie ne s'apprendra jamais dans un DVD, seule la technique s'acquiert ainsi.

Pour finir sur une note optimiste, cela n'empeche pas la magie d'évoluer. La preuve : Gary Kurtz, Dany Lari, Brachetti tournent dans des lieux publics et attirent les foules.

Les spectateurs ont parfaitement compris que le truc n'est pas le plus important, ce n'est pas cela qui les font se déplacer.

Publié le

Je n'aurai pas cru que ce post aurait suscité autant de réponses et d'opinions. Je me sent comme un pyromane qui vient de mettre le feu. Ici nous avons le même problème avec des gens qui cassent les prix pour en avoir le plus possible et ensuite choissisent les plus payant au détriment des autres. Soit ils ne se présentent pas sans appel ou invente une excuse bidon. Les gens d'ici se fient beaucoup trop facilement à la paroles des gens au lieu de se protéger par contrat. J'ai pour principe de sortir à un certain cachet mais si je flaire une occasion intéresante qui m'ouvrira d'autres avenue je peu faire des compromis. Je peu réduire sur le cachet mais en échange je prend une partie en troque pour couvrir l'équivalence. Exemple on m'engage dans un resto-bar sushi pour une durée de deux heures. A la fin de la soirée le proprio me demande si je ferai 20 minutes supplémentaire pour un groupe de retardataires. Je lui offre 30 minutes sans frais supplémentaire mais en échange je veux un repas pour deux que je prendrai un autre jour. Donc pour trente minutes j'ai obtenu un belle soirée avec mon épouse qui m'aurait coûté près de $85,00. Aurais-je eu le même montant en argent? Je ne crois pas.

Oui, nous sommes dans une triste société de consommation, mais de là à ne raisonner que par ce biais!

Ne sommes nous pas nous même un produit de consommation?

Les gens nous consomme pour se divertir. Comme dans tout bon restaurant il y a le filet mignon que l'on savoure avec tout les accompagnements, soupe, salade, entrée, vin, etc et nous y mettons le prix car nous savons qu'il sagit d'un repas de qualité qui sera agréable à partagé avec des amis et qui fera bon à se remémorer. Mais de l'autre côté de la rue, il y a le petit restaurant qui vous offre son chien chaud qui se consomme rapidement, à prix abordable mais qui cause parfois des brûlures d'estomac. Moins bon pour la santé mais quand même très prisé par une clientèle insoucieuse de leur alimentation. Excusé la comparaison mais il est présentement 12h45 et c'est l'heure de manger. Bonne appétit. :grin:

Visitez moi : www.riendanslesmanches.com

Publié le
Moi je donne de l'argent aux spectateurs pour qu'il acceptent de regarder mes spectacles.

Les tarifs varient en fonction du statut du spectateur (pro ou amateur).

DRACO :)

TIENS tu fais la même chose que moi sauf que je paye que des spectateurs pros (mais souvent en nature !!!!!!!) faut pas quand même se ruiner.........

Publié le
J'ai pour principe de sortir à un certain cachet mais si je flaire une occasion intéresante qui m'ouvrira d'autres avenue je peu faire des compromis.

C'est pour cela que les tarifs donnés sont approximatifs, il est vrai que parfois la prestation peut ouvrir de nouvelles portes et là on négocie.

Le nombre d'engagements est aussi un objet de négociation des tarifs.

Publié le
J'ai pour principe de sortir à un certain cachet mais si je flaire une occasion intéresante qui m'ouvrira d'autres avenue je peu faire des compromis.

C'est pour cela que les tarifs donnés sont approximatifs, il est vrai que parfois la prestation peut ouvrir de nouvelles portes et là on négocie.

Le nombre d'engagements est aussi un objet de négociation des tarifs.

voilà un artiste qui raisonne bien...........

Publié le
J'ai pour principe de sortir à un certain cachet mais si je flaire une occasion intéresante qui m'ouvrira d'autres avenue je peu faire des compromis.

C'est pour cela que les tarifs donnés sont approximatifs, il est vrai que parfois la prestation peut ouvrir de nouvelles portes et là on négocie.

Le nombre d'engagements est aussi un objet de négociation des tarifs.

voilà un artiste qui raisonne bien...........

ben...c'est tellement évident... non?... :crazy:

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    • https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/ils-ont-change-le-monde/les-pyramides-sont-des-centrales-electriques-8090250  
    • il te faut MECANO Brillant Métaux LOUIS XIII Laine d'acier Louis XIII Avel Numéro 0000  tu devrais avoir un tres bon resultat si vraiment ta pièce a de la valeur, et que tu veux etre tranquille, trouve un bijoutier "a l'ancienne" ( un VRAI artisan bijoutier) ils ont les produits professionnel ...
    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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