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Il y a 12 heures, Cyril THOMAS a dit :

J'adorerais avoir le point de vue d'une femme sur cet argument, particulièrement dans l'art le plus masculin au monde qu'est le notre ( oui je suis magicien pour celles et ceux qui l'ignorent). D'ailleurs, je pense que personne n'est choqué par la formule " mesdames et messieurs bonsoir", formule qui est tout autant inclusive que magicien-ne bonsoir. Mais bon, chacun-e son point de vue sur l'écriture inclusive je suppose. 

Bonjour Cyril, ce que je trouve le plus dérangeant, en dehors du fait que l'écriture inclusive est difficile à lire (surtout lorsqu'on y ajoute des pluriels, et une chaîne de qualificatifs qui s'accordent tous), c'est qu'on ne peut pas la lire à voix haute : comment lire "magicien-ne bonsoir" ? On va lire "magicien ou magicienne bonjour" ou "magiciennes et magiciens, bonsoir". Donc autant écrire ce qu'on dirait à voix haute, il me semble. Pierre a raison de dire que cette écriture est loin de faire l'unanimité et qu'elle trahit donc une forme de militantisme. 

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Publié le
Il y a 12 heures, Mickaël MCD a dit :

 

  • Même dans l'écriture inclusive, le masculin l'emporte sur le féminin.

 

Je n'avais pas remarqué mais c'est une remarque très juste : le masculin singulier l'emporte puisque le féminin et le pluriel sont surajoutés.

S'il faut faire de l'inclusif,  mieux vaut inventer un neutre englobant féminin et masculin que de bricoler un bidule illisible.

  • Merci 1
Publié le (modifié)
Il y a 2 heures, Pierre FLEURY LE GROS a dit :

Personne n'est en effet choqué par la formule Mesdames et Messieurs bonsoir, parce que c'est une formule qui respecte les règles de syntaxe. "Magicien.ne bonsoir" n'a en revanche aucun sens puisque, jusqu'à preuve du contraire, les points ne se mettent pas au milieu des mots dans la langue française.  Chacun son point de vue ? Alors pourquoi imposer dans le cadre de votre enquête et sur un forum une forme de syntaxe qui ne respecte pas la langue française, et dont vous avez décidé, contre l'avis du législateur qui s'est prononcé par voie de circulaire sur la question, qu'elle constituait un moyen de défense adapté de l'égalité homme/femme? Quel crédit accorder à une enquête qui adopte une démarche militante aussi controversée ? Lorsqu'on cherche à rassembler, on utilise pas des outils qui divisent.   

La langue Française évolue, ainsi que ses règles. Aussi, avoir la volonté de m'adresser aux deux genres dans mon questionnaire ne devrait pas provoquer de réactions si viscérales de la part des répondant. Si cela vous chamboule trop que je m'adresse aux deux genres avec une écriture qui est faite pour cela, et bien ne le remplissez pas, mais n'inférez pas de cause pseudo militantes à cela. J'utilise cette forme pour parler aux deux genres, rien de moins rien de plus. Mettez vous à la place d'une magicienne, déjà qu'elle est entourée d'hommes dans sa profession/passion, si en plus on en rajoute avec " vous êtes magicien depuis combien d'années"... ce serait un peu enfoncer le clou. A l'inverse, voir qu'on s'adresse aussi à elles est plutôt bienveillant. J'aurais effectivement pu dire "vous êtes magicien ou magicienne depuis..." mais ça faisait super long à lire, d'où le choix de l'inclusif qui me semblait plus court (c'est l'unique raison donc pas la peine de s'énerver 🙂). Ce n'est pas ici un moyen de défense mais un moyen simple et pratique pour m'adresser aux deux genres.

Modifié par Cyril THOMAS
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  • Embarrassé 1
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il y a 32 minutes, Georges PERON a dit :

 

Je n'avais pas remarqué mais c'est une remarque très juste : le masculin singulier l'emporte puisque le féminin et le pluriel sont surajoutés.

S'il faut faire de l'inclusif,  mieux vaut inventer un neutre englobant féminin et masculin que de bricoler un bidule illisible.

Ce serait le mieux en effet. Au début on avait mis "illusionniste", mais c'était moins familier comme terme que magicien ou magicienne 

Publié le

J'ai compris !

En fait, sous couvert d'étude sur la magie et les magiciens / magiciennes, il s'agit d'une étude psychologique et sociologique sur les différentes réactions suscitées par l'écriture inclusive.

C'est fort !... Je crois même qu'on a jamais vu pareille entourloupe depuis l'expérience de Milgram !

  • Haha 7

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

Publié le

Alors je crois que normalement l'écriture inclusive était sensée supprimer le principe du masculin qui l'emporte sur le féminin...

Point de vue du député Julien Aubert :

  • "La dénaturation de la langue française est accompagnée d’une politisation du langage comparable à ce que George Orwell avait prédit avec sa fameuse 'novlangue’, utilisée par un État totalitaire pour empêcher toute pensée subversive", fustige le député du Vaucluse Julien Aubert, affirmant même que cette écriture "prend en otage les écoliers pour transformer notre langue à des fins idéologiques"

Le français est constamment tiré vers le bas avec des évolutions pour simplifier la vie des personnes en difficulté avec l'écriture :

  • Un ognon
  • Une après-midi (un jour on dira "une anniversaire" pour les mêmes raisons je pense)
  • la liaison des "h" (des zharicots)
  • ...

Et l'écriture inclusive est plutôt à l'inverse, élitiste et excluante... Difficile de parler d'écriture inclusive à des personnes qui ont déjà du mal à choisir le bon auxiliaire...😅

Mais surtout, je trouve que c'est moche... 😁

il y a 1 minute, Cyril THOMAS a dit :

Aussi, avoir la volonté de m'adresser aux deux genres dans mon questionnaire ne devrait pas provoquer de réactions si viscérales de la part des répondant. ... (c'est l'unique raison donc pas la peine de s'énerver 🙂)

Malgré mon aversion pour l'écriture inclusive, je suis d'accord avec Cyril, la démarche de son questionnaire est super intéressante ! Et Cyril est à la fois respectueux et bienveillant dans sa démarche 🙂

N'oublions pas l'intension de Cyril et sa bienveillance dans ses interventions.

  • J'aime 1
  • Merci 1
Publié le
il y a 4 minutes, Patrick FROMENT a dit :

J'ai compris !

En fait, sous couvert d'étude sur la magie et les magiciens / magiciennes, il s'agit d'une étude psychologique et sociologique sur les différentes réactions suscitées par l'écriture inclusive.

C'est fort !... Je crois même qu'on a jamais vu pareille entourloupe depuis l'expérience de Milgram !

😂😂 Démasqué! Je retourne dans ma 🛸

Publié le (modifié)
il y a 14 minutes, Mickaël MCD a dit :

Alors je crois que normalement l'écriture inclusive était sensée supprimer le principe du masculin qui l'emporte sur le féminin...

Point de vue du député Julien Aubert :

  • "La dénaturation de la langue française est accompagnée d’une politisation du langage comparable à ce que George Orwell avait prédit avec sa fameuse 'novlangue’, utilisée par un État totalitaire pour empêcher toute pensée subversive", fustige le député du Vaucluse Julien Aubert, affirmant même que cette écriture "prend en otage les écoliers pour transformer notre langue à des fins idéologiques"

Le français est constamment tiré vers le bas avec des évolutions pour simplifier la vie des personnes en difficulté avec l'écriture :

  • Un ognon
  • Une après-midi (un jour on dira "une anniversaire" pour les mêmes raisons je pense)
  • la liaison des "h" (des zharicots)
  • ...

Et l'écriture inclusive est plutôt à l'inverse, élitiste et excluante... Difficile de parler d'écriture inclusive à des personnes qui ont déjà du mal à choisir le bon auxiliaire...😅

Mais surtout, je trouve que c'est moche... 😁

Malgré mon aversion pour l'écriture inclusive, je suis d'accord avec Cyril, la démarche de son questionnaire est super intéressante ! Et Cyril est à la fois respectueux et bienveillant dans sa démarche 🙂

N'oublions pas l'intension de Cyril et sa bienveillance dans ses interventions.

C'est exactement ça 😁 mais tu te trompes... En réalité je suis un vilain 🤖 venu du future pour détruire tous les magiciens hommes à l'aide de mon arme secrète : l'écriture inclusive. Certains ont déjà du ressentir du malaise et de l'énervement face à celle-ci, c'est le premier symptôme. Ensuite viendra le second symptôme : le besoin d'expulser, d'abord par les mots, peut-être sur un forum, puis... 🤫

Et enfin... 💢 pouf, disparition dans le FP de la zone beta.

Modifié par Cyril THOMAS
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Il y a 1 heure, Patrick FROMENT a dit :

J'ai compris !

En fait, sous couvert d'étude sur la magie et les magiciens / magiciennes, il s'agit d'une étude psychologique et sociologique sur les différentes réactions suscitées par l'écriture inclusive.

 

ce sera probablement un chapitre de l'étude 😁

Publié le
Il y a 3 heures, Cyril THOMAS a dit :

C'est exactement ça 😁 mais tu te trompes... En réalité je suis un vilain 🤖 venu du future pour détruire tous les magiciens hommes à l'aide de mon arme secrète : l'écriture inclusive. Certains ont déjà du ressentir du malaise et de l'énervement face à celle-ci, c'est le premier symptôme. Ensuite viendra le second symptôme : le besoin d'expulser, d'abord par les mots, peut-être sur un forum, puis... 🤫

Et enfin... 💢 pouf, disparition dans le FP de la zone beta.

Merci pour votre analyse intéressante, constructive et surtout respectueuse de ceux qui ne pensent pas comme vous, et n'ont apparemment pas le droit de le dire. 

 Après m'avoir reproché une réaction viscérale (qui signifie haineuse et irraisonnée... oui, parce que les mots ont un sens et qu'il faut peut-être réfléchir à leur sens avant de chercher à les dégenrer), je dois dire que la vôtre est un modèle du genre (sans mauvais jeu de mot).

En ce qui me concerne, je vais m'arrêter là. 

 

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    • Bonjour à tous,  Excellente idée de sujet que je n'avais pas identifié jusqu'à présent. Merci donc à ceux qui l'ont fait remonter.  Plusieurs points concernant ma pratique:  1/ La construction d'une bibliothèque, un travail à temps plein  Je pense qu'il est primordial de construire une bibliothèque. C'est à dire de faire l'acquisition de ce qui nous intéresse, de manière intentionnelle et active.  2/ La lecture, ça dépend  Il y a des livres qui m'intéressent vraiment - je prends des notes à la lecture.  Pour deux raisons:  i) Pour verbaliser ce que je pense de ce que je lis;  ii) Pour pouvoir construire mon analyse sur ce que je lis avec le temps.  Cela passe par des notes manuscrites - un cahier par livre, stockés ensemble.    Après, il y a les livres qui m'intéressent "moins". Ce que je lis pour ma culture magique (typiquement, le mentalisme, que je ne pratique pas du tout mais qui m'intéresse - j'ai d'ailleurs plutôt passé un bon moment avec Orion de Phedon Bilek, récemment).  Je ne prends pas de notes de manière aussi systématique que les livres qui m'intéressent vraiment. Si j'ai une idée particulière que je veux prendre en note, je l'ajoute à mon carnet "général", où il y a mes idées plus isolées sur ces lectures.  Enfin, il y a les livres que je n'aime pas. Il y en a beaucoup.  Je les finis quand même, et je les garde dans ma bibliothèque parce qu'il est toujours intéressant d'avoir la preuve de ce qu'on n'aime pas, mais je ne les rouvre que dans le cadre d'un travail académique.    De manière générale, j'ai une approche très orientée "recherche". Très académique, croisement de sources, construction sur la base de ce que je lis et retraite.... Je n'extrais presque jamais "un truc" d'un livre. Ca s'inscrit dans un système plus structuré. 
    • Alors j'essaye (pas sûr que cela fonctionne), je fais un copier-coller. Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.  
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