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Il y a 1 heure, Fabien (Bidule) a dit :

Tout à fait d'accord Nicholas.
J'ai hâte de découvrir le contenu en tout cas.
Et pour ceux que ça intéresse:

https://www.cnac.fr/article/1908_La-magie-nouvelle

Là tu parles d'une autre formation, me semble-t-il.

Jusqu’à maintenant à part commenter, supposer etc, on n'a rien lu sur cette formation : peut-être en allant ici, tout sera plus clair : https://www.doublefond.com/2q72kR-formation-professionnelle-de-magicien/

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Jean-Yves Loes (Petitbonhomme)

http://www.lamagiedupetitzebulon.com/

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Publié le
Il y a 10 heures, Jean-Yves LOES a dit :

Je pense que le soucis autour de cette formation, à part un communiqué annonçant sa mise en place, il y a peu ou pas de communication grand public sur le contenu, le programme, les intervenants, les infos pratiques sur où quand comment combien etc, les inscriptions, etc....

 

il suffit juste de leur demander le programme, et comment cela se passe . J'ai une amie magicienne débutante qui fait se stage, elle apprend plein de choses intéressante .

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Créateur de sourires

Publié le (modifié)

Comme dit plus haut, allez sur 

https://www.doublefond.com/2q72kR-formation-professionnelle-de-magicien/

Il y a tout le programme très détaillé des 4 modules à télécharger, et l'équipe pédagogique qui l'encadre. 

On peut ne pas être d'accord sur l'idée du diplôme, mais dire qu'on ne sait pas ce qui y est fait, et par qui, me semble être un mauvais argument. 

Le projet de cette formation me semble cohérent, après, évidemment, je ne sais pas comment c'est mis en pratique, et comme dans bien des formations pour adultes il se peut que ce soit très léger pour envisager d'être réellement un professionnel compétent et reconnu uniquement avec ce diplôme. 

Modifié par Matmag1
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Publié le

Fichtre, niveau prix c'est énorme...

 

Par contre quelle suite après le diplôme du Double Fond ?

 

Vu les tarifs et les faibles débouchés, c'est par auto-financement, Pôle Emploi refusera. J'ai appris récemment que les projets de formation ne sont financés que si en accord avec le marché. Donc si c'est une région agricole, pour se faire financer une formation d'expert en nanotechnologie, c'est un peu raté.

Je bataille déjà pour un bilan de compétences mais c'est un autre débat.

 

Comment est donné l'équivalence "bac +2" ?

 

Je me demande si c'est pas aussi le risque d'avoir des clones des enseignants.

Faiseur de trucs et de bidules.

Publié le

D'ailleurs, par rapport aux "diplômes fantômes", je pense qu'un diplôme national — et notamment en niveau Bac+4 ou Bac+5 — ne devrait pas être un diplôme sans base théorique puisque pour entrer à étudier à la fac en ce niveau il faut présenter un dossier avec un certain niveau de capacité de recherche et être capable de développer un travail personnel.  

Bon moi je suis tranquille, je ne suis pas prêt d'avoir un diplôme

La magie devient de plus en plus pour les riches, rien que pour quelqu'un qui démarre

il faut un budget maintenant alors pensez passer un diplôme ( je rêve !!)  vu le niveau qu'il faut je suis tranquille de ce coté là :)!!!!!.

Publié le
il y a 41 minutes, Yves (HREJ) a dit :

Heureux de savoir que le taux de réussite de l'examen est de 95/100 mais déçu qu'il n'y ait pas l'option découpe de mousse au laser.

J'ai vu que le module HUMOUR n'existait pas, et c'est tant mieux...

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    • Bonjour à tous,  Excellente idée de sujet que je n'avais pas identifié jusqu'à présent. Merci donc à ceux qui l'ont fait remonter.  Plusieurs points concernant ma pratique:  1/ La construction d'une bibliothèque, un travail à temps plein  Je pense qu'il est primordial de construire une bibliothèque. C'est à dire de faire l'acquisition de ce qui nous intéresse, de manière intentionnelle et active.  2/ La lecture, ça dépend  Il y a des livres qui m'intéressent vraiment - je prends des notes à la lecture.  Pour deux raisons:  i) Pour verbaliser ce que je pense de ce que je lis;  ii) Pour pouvoir construire mon analyse sur ce que je lis avec le temps.  Cela passe par des notes manuscrites - un cahier par livre, stockés ensemble.    Après, il y a les livres qui m'intéressent "moins". Ce que je lis pour ma culture magique (typiquement, le mentalisme, que je ne pratique pas du tout mais qui m'intéresse - j'ai d'ailleurs plutôt passé un bon moment avec Orion de Phedon Bilek, récemment).  Je ne prends pas de notes de manière aussi systématique que les livres qui m'intéressent vraiment. Si j'ai une idée particulière que je veux prendre en note, je l'ajoute à mon carnet "général", où il y a mes idées plus isolées sur ces lectures.  Enfin, il y a les livres que je n'aime pas. Il y en a beaucoup.  Je les finis quand même, et je les garde dans ma bibliothèque parce qu'il est toujours intéressant d'avoir la preuve de ce qu'on n'aime pas, mais je ne les rouvre que dans le cadre d'un travail académique.    De manière générale, j'ai une approche très orientée "recherche". Très académique, croisement de sources, construction sur la base de ce que je lis et retraite.... Je n'extrais presque jamais "un truc" d'un livre. Ca s'inscrit dans un système plus structuré. 
    • Alors j'essaye (pas sûr que cela fonctionne), je fais un copier-coller. Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.  
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