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Il y a 4 heures, Georges PERON a dit :

Oui, après je ne sais pas s'il faut dire dès le début que la pièce va traverser ou s'il faut attendre que cela se fasse...

Je pense qu’il ne faut rien dire, effectivement. 
En regardant des vidéos de démonstration, je me mettais dans la peau du spectateur. Mais je suis biaisé par le fait que je pense savoir comment fonctionne le truc. Et aussi par le fait d’avoir vu l’effet à plusieurs reprises, chose qui n’arriverait pas en presta.

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Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
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Franchement pour l’avoir fait assez souvent.. C’est un tour qui peux se faire de plein de façon possible… Mettre une main dessus et une dessous directement ou attendre un peu ne changera pas grand chose ! A la fin les spectateurs sont bouche bées 😉😁

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Publié le
Il y a 18 heures, Jean-Baptiste DUGAST a dit :

aucun spectateur ne se demande pourquoi le magicien met sa main en dessous du t-shirt lorsqu’il place les deux pièces sur le dessus dudit t-shirt ? 🧐

Non, on ne m'a jamais rien demandé.

Il faut dire que l'effet justifie cette position a posteriori : puisque tu as "attrapé" la pièce à travers le t-shirt, il fallait bien que tu mettes ta main de l'autre côté.

Ce n'est absolument pas suspect.

Pour prendre une situation tout à fait "normale", imagine qu'il y ait un trou dans le t-shirt. Pour prendre la pièce, tu mettrais la main dessous et tu glisserais deux doigts dans le trou pour attraper la pièce. Ici, c'est la même chose. Sauf qu'il n'y a pas de trou, c'est ça qui est magique (d'ailleurs, les spectateurs inspectent systématiquement le t-shirt, jamais la pièce 😉)

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L'important, c'est que ça valide !

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il y a 15 minutes, Alx a dit :

 (d'ailleurs, les spectateurs inspectent systématiquement le t-shirt, jamais la pièce 😉)

A la recherche du coup de cutter qui permet la réalisation du tour ? 😉

C'est un bon critère pour savoir si ça a bien fonctionné !

 

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Publié le

Non, mais en fait, c'est révélateur de ce qui paraît magique dans cet effet : ce n'est pas que la pièce passe d'une main dans l'autre, c'est qu'elle traverse la matière. Donc il est logique que leur première idée soit d'inspecter la matière pour vérifier si elle est bien intègre 😉 (et elle l'est, contrairement à moi ! 😁)

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L'important, c'est que ça valide !

Publié le

En fait à la lecture du titre de ce sujet, il y a eu comme un télescopage dans mon esprit, et une sorte de carambolage temporel aussi, du genre de ceux dont est friand @SébastienO :

A cette lecture, donc, je me suis dit que ce genre d'effet était contraignant parce qu'il nécessitait d'être en possession, ou au minimum en présence, du tee-shirt de Tango (comment en effet faire passer une pièce à travers le tee-shirt de Tango sans le tee-shirt de Tango?)

Et là où c'est le bordel, c'est que Tango, c'est le nom du chien d'un des personnage principaux du film que @Patricia est en train de faire deviner dans le sujet :

(que d'ailleurs personne ne se bouscule trop au portillon pour lui répondre, alors, hein, bon.)

Et j'ai beau retourner le truc dans tous les sens, il n'est jamais, dans le film, fait mention que ce Tango ait un tee-shirt.

En plus, vu que le film date de 1981 si je ne me trompe pas, il y a de fortes probabilités pour que le chien soit mort depuis. Ce qui implique d'avoir pu récupérer le fameux tee-shirt pour l'avoir avec soi en prestation. Et surtout, à moins que l'éditeur du tour ait fait imprimer des copies, comment peut il vendre ce tour à plusieurs personnes ?

(Oups, si je débine trop en dévoilant que le gimmick est un tee-shirt canin, modifiez mon message).

Bon, voilà l'état de confusion dans lequel m'a mis la lecture de ce titre. Après, à ma décharge, il est tombé 30 cm de neige et j'ai peu le cerveau gelé.

Et je crois, au finale, que je préfère la pièce à travers le pull en laine de Xavier...

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Publié le
il y a 20 minutes, Olivier SSK (If....) a dit :

En fait à la lecture du titre de ce sujet, il y a eu comme un télescopage dans mon esprit, et une sorte de carambolage temporel aussi, du genre de ceux dont est friand @SébastienO :

A cette lecture, donc, je me suis dit que ce genre d'effet était contraignant parce qu'il nécessitait d'être en possession, ou au minimum en présence, du tee-shirt de Tango (comment en effet faire passer une pièce à travers le tee-shirt de Tango sans le tee-shirt de Tango?)

Et là où c'est le bordel, c'est que Tango, c'est le nom du chien d'un des personnage principaux du film que @Patricia est en train de faire deviner dans le sujet :

(que d'ailleurs personne ne se bouscule trop au portillon pour lui répondre, alors, hein, bon.)

Et j'ai beau retourner le truc dans tous les sens, il n'est jamais, dans le film, fait mention que ce Tango ait un tee-shirt.

En plus, vu que le film date de 1981 si je ne me trompe pas, il y a de fortes probabilités pour que le chien soit mort depuis. Ce qui implique d'avoir pu récupérer le fameux tee-shirt pour l'avoir avec soi en prestation. Et surtout, à moins que l'éditeur du tour ait fait imprimer des copies, comment peut il vendre ce tour à plusieurs personnes ?

(Oups, si je débine trop en dévoilant que le gimmick est un tee-shirt canin, modifiez mon message).

Bon, voilà l'état de confusion dans lequel m'a mis la lecture de ce titre. Après, à ma décharge, il est tombé 30 cm de neige et j'ai peu le cerveau gelé.

Et je crois, au finale, que je préfère la pièce à travers le pull en laine de Xavier...

Tu mets le doigt sur un problème de société que je prends très au sérieux.

Ne laissez plus sortir vos chiens sans au moins un petit "marcel"

 

tshirt-chien-chiot-stop-nudite-canine.jpg

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Publié le (modifié)
Il y a 2 heures, Alx a dit :

Non, on ne m'a jamais rien demandé.

Il faut dire que l'effet justifie cette position a posteriori : puisque tu as "attrapé" la pièce à travers le t-shirt, il fallait bien que tu mettes ta main de l'autre côté.

Ce n'est absolument pas suspect.

Pour prendre une situation tout à fait "normale", imagine qu'il y ait un trou dans le t-shirt. Pour prendre la pièce, tu mettrais la main dessous et tu glisserais deux doigts dans le trou pour attraper la pièce. Ici, c'est la même chose. Sauf qu'il n'y a pas de trou, c'est ça qui est magique (d'ailleurs, les spectateurs inspectent systématiquement le t-shirt, jamais la pièce 😉)

Ce sont quelques pistes que j’ai imaginées dans l’esprit du spectateur. 
C’est rassurant que quelqu’un d’autre pense la même chose 😊

Modifié par Jean-Baptiste DUGAST
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    • Disons… poussière d’étoiles à 40 % :   
    • Je vous fais un 3615 raconte ta vie sur ce tour (les quinquas comme moi comprendront l'allusion😉) Je l'ai immédiatement précommandé parce que je trouvais l'objet vraiment sympa et que je suis une fan de paddle. Quand je l'ai reçu, l'idée du scénario s'est imposée assez naturellement : j'allais raconter une histoire de feux tricolores (étonnant, non ?). Bon...ok...Jusque-là, rien de follement original (ne me jetez pas des pierres tout de suite), mais au moins cela avait le mérite de coller très naturellement à ce que voit le spectateur. Je vais vous mettre ma routine un peu plus bas, mais avant cela, j'avais envie de vous raconter la petite galère créative par laquelle je suis passée pour arriver à ce scénario.🤪 Première tentative : les frères ingénieurs Dès le départ, je suis partie sur l'idée d'un conflit autour de la place des couleurs. Ma première histoire racontait donc l'invention du feu tricolore. J'avais imaginé deux frères ingénieurs qui ne parvenaient pas à se mettre d'accord : l'un voulait placer le rouge au milieu, l'autre absolument en haut, etc. Vous voyez le principe : les deux frères se disputaient sur la place respective des couleurs jusqu'à ce que l'un finisse par l'emporter et que l'on obtienne le feu tricolore tel qu'on le connaît aujourd'hui. Bref, je n'étais que moyennement emballée par l'histoire, mais bon...testons en public.  Et là…Je me suis ramassée.😵‍💫 Pas sur le tour lui-même. Les spectateurs trouvaient l'objet sympa, les changements très visuels et le principe du tour leur plaisait. Mais l'histoire ? Pas du tout. Ils la trouvaient confuse (et ils avaient raison, elle était mal écrite) mais surtout terriblement plate et sans grand intérêt (euphémisme). Et avec le recul, je comprends parfaitement pourquoi. En gros, cela donnait : « Lui voulait mettre le rouge ici, mais son frère n'était pas d'accord… » Je secouais la raquette. Hop ! Le rouge changeait de place. « Vous voyez ? Finalement, c'est l'autre frère qui avait raison… » Bref, le degré zéro de la narration. Ce n'était finalement pas une histoire. Je me contentais de décrire ce que les spectateurs voyaient en ajoutant par-dessus l'artifice de deux ingénieurs qui se disputaient. Et surtout, moi-même, je n'étais pas à l'aise en la racontant. Donc : poubelle. Deuxième tentative : la guerre des couleurs J'ai quand même conservé mes deux idées de départ : le feu tricolore et le conflit autour des places. Mais cette fois, j'ai viré les deux frères ingénieurs. Ils n'apportaient rien. J'ai donc personnifié directement les couleurs. Le rouge voulait dominer les autres. On l'avait placé au milieu mais, évidemment, lui estimait que sa place était en haut parce qu'il était le plus fort. L'orange, qu'on avait placé en haut, préférait finalement être au milieu… Là encore, je racontais essentiellement ce qui se passait sous les yeux des spectateurs. Je l'ai quand même testée en public. Petit progrès : cette fois, les spectateurs comprenaient mieux l'histoire. C'était moins confus. Donc j'avais gagné quelque chose. Mais de là à dire que j'avais enthousiasmé les foules…😐 Personne n'est monté sur la table, au mieux des sourires polis avec quelques mots gentils. L'histoire restait très moyenne (là encore euphémisme mais je tiens à préserver mon égo et mon image de marque sur ce forum🙂 ). Donc : poubelle. Retour à la case écriture. Je voulais toujours conserver cette idée de feu tricolore. Je voulais toujours jouer avec cette histoire de places. J'ai essayé plusieurs scénarios, plusieurs angles…et rien, nada, des nèfles, le degré zéro de la créativité 😧. Donc pause dans l'écriture : quand ça veut pas, ça veut pas ! Et puis, cette semaine, j'ai fait quelque chose de tout bête. J'ai arrêté de chercher une histoire. J'ai pris une feuille de papier et j'ai simplement écrit le tour. Pas le scénario. Le tour. Geste par geste. Je prends le rouge. Je le place ici. Je montre la raquette. Je secoue. Le rouge se retrouve là. Je le retire. Je prends l'orange… J'ai écrit absolument tous les mouvements et tous les emplacements successifs des couleurs. Et là (roulement de tambours...), il s'est passé quelque chose d'assez paradoxal : le fait d'avoir écrit précisément ce que je faisais m'a permis d'arrêter de raconter ce que je faisais 😮 ! La lumière s'est faite, sans mauvais jeu de mots (Patricia humoriste, je fais les mariages, les baptèmes...embauchez-moi 🤩). Je suis repartie exactement de la même idée…mais à l'envers. Depuis le début, je cherchais à expliquer pourquoi les couleurs n'étaient pas à leur place. Et si, au contraire, le principe de départ était qu'elles tenaient absolument à y rester ? Et si les couleurs d'un feu tricolore étaient parfaitement disciplinées ? Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. Pourquoi ? Parce que chacun a un métier très précis. Et là, j'ai enfin trouvé mes trois personnages (sonnez hautbois, résonnez musettes !) 😍. Le rouge passe ses journées à dire : « STOP ! STOP ! STOP ! » Forcément, à force, ça donne un certain caractère. Le vert, lui, c'est le gentil de l'équipe : « Allez-y… C'est bon… Vous pouvez passer… » Jamais un conflit. Et puis il y a l'orange. Le pauvre orange… Le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit à peu près : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. Mais tous les trois ont une chose en commun : ils connaissent parfaitement leur place. Et c'est à partir de là que la magie peut commencer. Parce que cette fois, quand je place volontairement le rouge au milieu et qu'il saute en haut, je ne cherche plus une justification artificielle au déplacement : il retourne à sa place. Quand je mets l'orange en haut et qu'il revient au milieu : il retourne à sa place. Les effets magiques ne viennent plus illustrer l'histoire. Ils deviennent la conséquence de l'histoire : ô joie, ô allégresse ! Et surtout, cela me permet ensuite de faire évoluer ces trois personnages et de raconter ce qui se passe lorsqu'un jour, ces trois couleurs parfaitement disciplinées décident qu'elles en ont peut-être assez qu'on leur dise où est leur place… Voilà comment je suis arrivée à la routine que je vais vous présenter. Attention :  elle n'a pas encore été testée en public car je l'ai finalisée ce soir . Je ne l'ai même pas testé avec le matériel pour voir le tempo, la musicalité, la clarté, etc. Je la testerai problement la semaine prochaine puisque les Blouses Roses reprennent à l'hôpital. Il y aura certainement des choses à couper, des phrases qui fonctionneront moins bien à l'oral que sur le papier, des rythmes à modifier. Et peut-être que les spectateurs me diront tout simplement que c'est pourri ! 😟 Honnêment, je ne le souhaite pas car là, pour le coup, je l'aime bien mon histoire et j'ai envie de la raconter. Je suis beaucoup, beaucoup plus à l'aise avec elle. Les personnages me plaisent, et, pour la première fois, je n'ai plus l'impression d'avoir écrit un texte pour justifier les déplacements d'un tour de magie. J'ai l'impression d'avoir fait l'inverse : j'ai laissé les déplacements du tour me raconter l'histoire (j'espère que ce n'est pas un brin présompteux). Maintenant, reste à savoir si le public sera du même avis... Je vous mets donc la routine ci-dessous et j'attends évidemment vos retours (avec diplomatie hein !). Et dès que je l'aurai réellement testée en conditions, je viendrai vous raconter ce que cela a donné (enfin si cela vous intéresse). Troisième tentative : le feu discipliné (en espérant que ce soit la bonne !)   Il paraît, qu'en général, les feux tricolores sont parfaitement disciplinés. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. GESTE : Montrer la raquette des deux côtés. Et celui-ci était probablement le plus discipliné de tous. Il faut dire que dans un feu tricolore, chacun a un métier très précis. Le rouge, par exemple… Le rouge, c'est le chef. (pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) Toute la journée, il dit : « STOP ! » STOP. STOP. STOP. Vous imaginez le métier ? Passer ces journées à dire aux gens de ne pas bouger. Forcément, ça vous donne un certain caractère. GESTE : Retirer les trois pièces et les confier au spectateur. Montrer la raquette complètement vide. Et le rouge prend son travail très au sérieux. Sa place, c'est en haut. Alors si, volontairement, je le mets au milieu… GESTE : Prendre le rouge, le montrer des deux côtés et le placer au milieu. …il n'aime pas du tout ça. Il suffit de secouer un peu…(pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) GESTE :  Secouer. Le rouge saute en haut. …et immédiatement : « STOP ! Moi, c'est en haut. » GESTE : Montrer les deux côtés. On peut essayer de discuter… GESTE : Faire revenir le rouge sur sa pièce. …mais avec quelqu'un qui passe sa journée à dire STOP, la négociation est assez limitée. GESTE : Rendre la pièce rouge au spectateur. Après, il y a l'orange. Alors l'orange… Son métier est beaucoup plus compliqué. Parce que le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. GESTE : Prendre l'orange et le montrer des deux côtés. Mais lui, en revanche, sait parfaitement où est sa place. Au milieu. Alors si je le mets en haut… GESTE : Placer l'orange en haut. …ça le perturbe. GESTE : Secouer. L'orange saute au milieu. Et voilà. Il retourne au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. C'est peut-être le seul moment de la journée où l'orange sait exactement ce qu'il doit faire. GESTE : Faire revenir l'orange sur sa pièce. Vous voyez, ce feu était parfaitement discipliné. Chaque couleur connaissait son travail. Chaque couleur connaissait sa place. Et c'est là que j'ai fait une erreur. J'ai voulu voir jusqu'où allait leur sens de la discipline. GESTE : Prendre le rouge et l'orange. J'ai remis le rouge en haut… GESTE : Placer le rouge. …l'orange au milieu… GESTE : Placer l'orange. Cette fois, aucune erreur. Ils étaient exactement là où ils devaient être. Rouge en haut. Orange au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. Et je leur ai dit : « Voilà. Maintenant, vous ne bougez plus. » Pause. Je crois que le rouge a assez mal vécu qu'on lui dise « STOP ». GESTE : Secouer. Les deux couleurs disparaissent. Et là… plus de rouge. Plus d'orange. GESTE : Montrer lentement les deux pièces devenues vierges, des deux côtés. Ils avaient quitté leur poste. Enfin… c'est ce que j'ai cru. GESTE : Retirer les deux pièces vierges. Révéler le rouge et l'orange incrustés dans la raquette. Parce qu'ils étaient toujours là. Le rouge en haut. L'orange au milieu. Toujours à leur place. Sauf que cette fois… ils s'étaient incrustés. Littéralement. GESTE (pause) : Laisser voir l'image un instant. Et il restait le vert. GESTE : Prendre la pièce verte. Le vert, c'est le gentil de l'équipe. Toute la journée, il dit aux gens : « Allez-y. » « C'est bon. » « Vous pouvez passer. » Jamais un conflit. Jamais une hésitation. Il voit arriver une voiture : « Allez-y, je vous en prie. » Alors je me suis dit : « Lui, au moins, il ne va pas poser de problème. » GESTE : Insérer le vert en bas. Et tout est redevenu normal. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. GESTE : Montrer lentement les deux côtés. Chacun à sa place. Le rouge pouvait dire STOP. Le vert pouvait dire ALLEZ-Y. Et l'orange pouvait continuer à ne pas savoir exactement ce qu'il voulait dire. Tout allait bien. Enfin… pendant quelques secondes. GESTE : Regarder le feu. Petite pause. Parce qu'après toutes ces années passées ensemble… ils avaient peut-être compris quelque chose. GESTE : Secouer. Rouge et orange sautent sur la pièce verte. Le rouge a quitté le haut. L'orange a quitté le milieu. Et tous les deux sont allés rejoindre le vert. GESTE : Montrer les trois couleurs réunies. Pour la première fois… plus de chef. Plus d'indécis. Plus de gentil. Juste trois couleurs… qui avaient décidé de rester ensemble. GESTE : Retirer lentement la pièce portant les trois couleurs. Montrer la raquette complètement vierge des deux côtés. Plus personne en haut. Plus personne au milieu. Plus personne en bas. GESTE : Regarder la pièce avec les trois couleurs, puis la raquette vide. Finalement… ce n'était pas un feu tricolore qui n'était plus discipliné. C'était simplement trois collègues… qui en avaient assez qu'on leur dise où était leur place.    
    • Revenons sur l’explication :  https://vm.tiktok.com/ZN8NE37wo/
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