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N'oublions pas le sens très utilisé par les cartomanes, le sens dessus dessous, comme dirait Charlier. 😊

Trève de plaisanterie, j’utilise un pendule en le regardant et même en posant parfois le coude sur la table. Sans aucun mouvement visible, il se met à tourner avec de plus en plus d'ampleur, au moment où je le veux, simplement en pensant qu'il doit tourner.
Un célèbre magicien (un vrai) de ce forum a eu l'idée géniale de le faire avec un bâton sur lequel plusieurs ficelles lestées son attachées.  Il est possible, sans mouvement, de faire bouger celle que l'on souhaite. Comment il s'y prend ? Je ne vais quand même pas débiner. 😃

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Quand on veut on peut.
  • 2 années plus tard...
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Quelles sont vos routines de magie mentale favorites avec le pendule ?

J'ai récemment testé "Across The Divide" de Richard Webster, c'est bien pour une démonstration basique, mais mes amis n'ont pas été autant impressionnés/intéressés que je l'aurai souhaité... 🤨

A la limite, je les ai plus captivé avec l'explication des mouvements idéomoteurs, l'histoire du pendule, etc...

J'aimerais bien trouver une bonne routine de pendule, simple et efficace. Pourquoi pas avec des cartes à jouer ou des cartes de tarot...

Auriez-vous des idées à me suggérer ? 🙂

Publié le

Tu peux commencer simplement par montrer à un spectateur un tantinet réceptif comment utiliser un pendule, lorsqu'il pense "oui" le pendule fait des vas et viens dans le sens horizontal et "non" des vas et viens dans le sens vertical. On besoin avec une petite planche, foulard, "OUI" "NON" avec une croix. Bien entendu il laisse ses doigts totalement immobile, et concentre son regard sur le pendule.

Ensuite tu lui fais choisir dans sa tête une arcane de tarot, une carte, un dessin, une rune parmi plusieurs. Tu passes les cartes, runes, tarots, une à une en lui demandant si c'est sa carte, en lui demandant de ne rien dire mais juste de se concentrer sur le mouvement oui ou non du pendule. Le mouvement du pendule passera au oui sur la carte choisie, les autres spectateurs le verront et le spectateur sera aussi impressionné.

Dans un second temps tu mélanges les cartes, runes, tarots, et tu en forces une. Le spectateur prend le pendule est passe sur les cartes/runes/tarots, il retrouve alors seul sa carte/rune/tarot le pendule ne réagissant que sur la bonne carte. .

Pour se faire il te faudra fabriquer un pendule M et utiliser un A. Tu pourras aussi faire un dans quelle main par ailleurs. Tu pourrais aussi faire un bonneteau et retrouver par exemple un objet caché sous plusieurs coquilles ou tasses par le spectateur...etc

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www.dedales-hypnose.fr

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Michel (Darlone),

Que sont un pendule M et un pendule A ?

 

Etant nous-mêmes familiers du pendule, nous provoquons son mouvement rapidement et naturellement.

Une façon de suggérer à son spectateur/consultant le mouvement attendu consiste à le lui montrer.

Cela étant dit, pour ce que j'en vois, tous les spectateurs ne réagissent pas avec les mêmes amplitudes, malgré les suggestions.

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Publié le
Il y a 6 heures, Sylvain PETER a dit :

J'aimerais bien trouver une bonne routine de pendule, simple et efficace. Pourquoi pas avec des cartes à jouer ou des cartes de tarot...

Auriez-vous des idées à me suggérer ? 

Bonsoir Sylvain

En regardant les tutos de Tonton Gaétan et en particulier l'épisode 9, tu remplaces l'élastique et la pince à linge par un pendule et tu as ta routine simple et efficace

Bonne soirée

Philippe

 

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  • Merci 1

Philippe 

Publié le (modifié)
Il y a 4 heures, Hugo CASZAR a dit :

Etant nous-mêmes familiers du pendule, nous provoquons son mouvement rapidement et naturellement.

Une façon de suggérer à son spectateur/consultant le mouvement attendu consiste à le lui montrer.

Cela étant dit, pour ce que j'en vois, tous les spectateurs ne réagissent pas avec les mêmes amplitudes, malgré les suggestions.

Effectivement les personnes réagissent plus ou moins au pendule, la capacité à imaginer le mouvement est variable, c’est une question de réceptivité la même qu’en hypnose. La capacité de visualisation et d’imagination déclenchant les mouvements idéomoteurs est variable. Cependant cela se travaille. Je fais une routine avec un pendule avec 4 pendules, seul l’un d’entre eux est déclenché, cela demande plus d’entraînement :20190321_121122.jpg.224bcbc3ae256d2b3d89c92297f7b689.thumb.jpg.c5f27e2a81b5a513ece98783b2e5b330.jpg

Modifié par Michel (Darlone)
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    • Il me vient une question : comment répétez vous un numéro de scène chez vous ? Parce qu'en fait, il faut de la place et si possible un miroir. Ca devient vite une toute logistique (genre déménager la table de salon, etc). Comment faites-vous ? 
    • Bonjour à tous,  Je voudrais vous raconter une anecdote assez farfelue car je suis tomber amoureux de ces cartes (Les Fameuses Jerry's Nuggets) sans savoir leurs rareté je n'avais que 14 ans en regardant la vidéo de @Dominique DUVIVIER pour l'une de ses cassettes VHS a l'époque : Ma chère mère m’emmenait assez souvent acheter des tours chez BDLI, à Saint-Martin-de-Crau, « La Boutique de l’Illusion ». En arrivant, j’avais demandé à @Sébastien DELSAUT (baboun), s’il avait ce jeu en stock. Il m’avait regardé et m’avait dit : « Elles valent très cher, et tout le monde les cherche. Seul Dominique Duvivier a racheté le stock du Casino. » Au final je lui ai acheté des tours à la place. C’est bien plus tard que j’ai pu en posséder deux un rouge et un bleu, vers l’âge de 20 ans. Elles n’ont fait qu’un an et, à la suite d’une dispute, elles ont fini dans la cheminée ! Je regrette amèrement cet événement ! Voilà pour mon anecdote en vous souhaitant un bon dimanche a tous !
    • Hello à tous. Je vous partage un petit retour d'expérience de ma première scène hier soir. Bonne lecture ! Thème recherché : Un pirate revient de sa chasse avec un trésor. Tours présentés : Crâne zombie volant + Multiplication des bouteilles. Événement : Gala du club L'Éventail à la salle Olympia de Lomme (3 octobre 2026). Avant le gala : De la genèse de l’idée au stress de la préparation Le choix du thème et des effets Construire un numéro soulève immédiatement une foule de questions : quel thème choisir ? Que dire ? Quel message ou quelle émotion transmettre ? Que souhaite-je donner de moi au public ? En famille, nous avions envie de créer un petit spectacle mêlant contes, magie et musique. Le thème des pirates s’est vite imposé : il a ce pouvoir d'évocation qui parle autant aux enfants qu'aux adultes. Dès le début de l'été, nous avons commencé à esquisser une trame narrative, puis j'ai sélectionné deux effets : Le crâne flottant, parfait pour évoquer la légende du fantôme gardien du trésor. La multiplication des bouteilles, car un pirate boit du rhum… beaucoup de rhum. Petite contrariété matérielle : impossible de trouver un set de Multiplying Bottles avec des étiquettes de rhum dans les délais. Je me suis donc rabattu sur le set Wine Bottle de chez TCC Magic (esthétique, en promotion, et après tout, un pirate peut très bien apprécier le vin !). J’ai reçu le matos fin août pour une prestation prévue le 3 octobre. La mise en place et les arbitrages du quotidien Fin août, je découvre la mécanique des deux tours : Pour les bouteilles, je m’inspire de la démonstration classique de Paul Daniels. Pour le crâne, je me contente de la vidéo fournie par Le Petit Magicien. Mais soyons honnête : je n’ai pas pu prioriser la préparation à 100 %. Entre ma première rentrée en tant que professeur et mon inscription à de nouvelles activités musicales, je n'ai pas mis toutes les chances de mon côté. Comment organiser ces effets pour bâtir une histoire cohérente ? La trame se dessine pas à pas : un pirate revient de sa chasse au trésor avec un coffre. Il l’ouvre, se retrouve confronté à un crâne gardien, puis va boire un coup pour se remettre de ses émotions. Je me dis qu’il serait amusant d'intégrer un ou deux gags avec une peluche de lapin (car un lapin porte malheur sur un bateau !). Mais comment justifier sa présence ? Et comment expliquer logiquement la multiplication incontrôlable des bouteilles ? J'imagine alors l'idée d'un magicien pris en stop sur le navire, provoquant des phénomènes anormaux… C'est un peu téléphoné, mais le temps presse. Répétitions et trous de mémoire En travaillant le crâne, je découvre des muscles insoupçonnés dans mon avant-bras et mon poignet. Quant aux bouteilles, la routine demande un rythme soutenu pour être percutante. Cherchant à reproduire la structure de Paul Daniels sans avoir exactement le même nombre de flacons, j'adapte le final en intégrant une vraie bouteille de vin. Même sans exiger une technique digitale d'une complexité extrême, la routine comporte une multitude de phases à enchaîner sans hésitation. Et là, blocage : je n'arrive pas à mémoriser l'enchaînement fluide des passes. Est-ce l’âge ? Le stress ? La charge mentale de la rentrée (préparation des cours, guitare, sport, vie de famille) ? Pour pallier ces oublis, je passe une journée entière à concevoir un storyboard illustré qui me sert d'anti-sèche. Focalisé à 100 % sur la mécanique, je passe complètement à côté de la théâtralisation. C'est seulement 48 heures avant de monter sur scène, alors que je suis une vraie pelote de nerfs, que je réalise : « Ah, mais il me faudrait tel accessoire ! Et peut-être une entrée en scène comme ceci… » Et encore, je ne parle là que de quelques détails matériels, pas d'incarner mon personnage. Une vraie erreur de débutant (ce qui tombe bien, puisque c'est un peu ce que je suis !). Le jour J : Le filage dans les coulisses Je découvre un univers totalement inconnu. Je ne sais pas comment fonctionne l'envers du décor, où me placer, ni ce qu'on attend exactement de moi. Heureusement, les confrères du club sont bienveillants et me guident : nous calons la bande son et la régie. La configuration des coulisses fait que mon matériel est stocké dans un coin très sombre où je ne vois rien (et où je ne verrai rien non plus au moment de préparer mon plateau). C'est évidemment dans ces moments-là que surgissent les oublis du direct : « Ah mince, il n'y a pas de table ! » « Ah oui, une nappe serait quand même plus esthétique… » « Oups, je ne t'ai pas donné la bonne piste audio. » Rien de tel pour se détendre avant le grand saut ! En observant les autres magiciens ajuster leurs passages, je mesure la marche qui me sépare des professionnels : c’est fluide, carré, et extrêmement inspirant. Le jour J : Le passage sur scène En coulisses, le présentateur doit meubler : je suis en train de remplir mes charges de jus de raisin à la hâte. À deux reprises, j'entends mon nom résonner dans la salle sous les applaudissements alors que mon matériel n'est pas prêt. Deux secondes avant l'ouverture du rideau, horreur : l'un des sets de bouteilles gigognes n'est pas masqué dans son tube et reste parfaitement visible. Je traverse la scène en courant pour rectifier l'erreur in extremis. Le rideau s'ouvre… c'est parti. L'entrée et le texte : Je tente de jouer mon rôle de pirate dès les premières secondes, mais je sens immédiatement que ça sonne faux. Changement de braquet instantané : je repasse en mode naturel. Ne disposant d'aucun texte écrit au mot près, je ne maîtrise pas mes paroles. Je suis stressé au possible, au bord de la liquéfaction. Le coffre et le lapin : J'ouvre le coffre, en sors quelques bijoux, puis enchaîne sur le gag du lapin que j'expulse du navire à coups de pied et de pelle. Le public réagit et rigole. Dans le micro micro-casque, j'entends mon propre souffle résonner fort. Le crâne volant : Je sors le crâne du coffre. Plutôt que de jouer la frayeur (un pirate n'a peur de rien), je lance la lévitation sur Fifteen Men on a Dead Man's Chest. Malgré une légère tremblote, la lévitation se déroule très bien et l'effet visuel fonctionne parfaitement sur la musique. La multiplication des bouteilles : Le moment de transition arrive et je perds un instant mes repères. Pas le trou noir complet, mais pas loin. Je me lance quand même. Je me mélange un peu les pinceaux et deux verres apparaissent beaucoup trop tôt. Je marque la surprise — se laisser dépasser par la magie faisant partie du personnage — et je continue tant bien que mal. La suite reste hésitante, mais le final prévu rencontre un véritable succès. C'est l'avantage de la magie de scène : le public retient principalement la force du climax ! Le rideau se ferme sous les applaudissements. Je suis trempé de sueur, le cœur battant, mais vivant. Il faut immédiatement courir débarrasser le plateau pour le passage suivant. Je peux enfin respirer. Ce n'était pas parfait, mais les retours du public sont chaleureux et les gens ont passé un bon moment. Le contrat est rempli. Place à l'analyse ! Après le passage : Debriefing et enseignements 1. Incarner le personnage plutôt que de jouer au magicien Les retours de mes confrères du club et de mon épouse sont unanimes : il faut incarner le personnage. Sur scène, j'étais davantage un magicien déguisé qu'un véritable flibustier. Un pirate a une voix rauque, grommelle, jure, et adopte une démarche particulière (il boite ou roule des épaules comme sur le pont d'un navire). C'est cet aspect théâtral qu'il faut travailler en priorité. 2. Le costume et la cohérence des accessoires Mon costume manquait d'impact, car composé de pièces dénichées à la maison. Si l'on choisit l'univers de la piraterie, il faut aller jusqu'au bout : cuissardes, sabre, pistolet d'époque, pantalon ajusté… Même constat pour les accessoires : mon « trésor » était composé de minuscules bijoux de déguisement de princesse, invisibles au-delà du troisième rang. Il faut du gros, du rutilant, du lisible de loin. 3. Le piège de la vidéo et la fluidité de parole Une véritable incarnation permet de fluidifier le texte et d'éliminer les tics de langage. En visionnant l'enregistrement réalisé par mon épouse, le constat est sans appel : j'ai arrêté de compter les « euh… » et les « Ah la la, c'est terrible ! ». Sur le moment, je ne m'en étais même pas rendu compte ! La vidéo est un outil de travail aussi cruel que formidable. 4. La technique au service du spectacle Côté manipulation, la technique sur les deux effets s'est révélée très correcte. Cela confirme un grand principe théorique souvent lu dans la littérature magique : la technique pure est secondaire pour le public. Ignorant le déroulé théorique du tour, les spectateurs ne s'aperçoivent presque jamais des petites erreurs de parcours si l'attitude reste naturelle. Des effets visuellement forts et techniquement accessibles, soutenus par une bonne théâtralisation, constituent la combinaison idéale sur scène. Je réserverai désormais les routines plus techniques au close-up. Pistes d'évolution et réflexions futures Cette expérience m'a apporté deux enseignements majeurs pour la suite : Ajustements sur le numéro actuel : Inverser l'ordre des effets (par exemple tenter de faire entrer le crâne dans le coffre, ce dernier refusant d'y retourner, ce qui explique sa lévitation). Alignement avec sa vraie personnalité : Incarner un pirate exige un travail d'acteur exigeant. Suis-je totalement à l'aise dans ce registre ? Pas si sûr. Dans la vie de tous les jours (et dans mon métier d'enseignant), j'ai plutôt un profil de « savant un peu fou » qui fonctionne très bien. Pourquoi ne pas capitaliser sur ce que je suis naturellement ? Plutôt que de composer un rôle à l'opposé de ma nature, développer un personnage de scientifique distrait cherchant à modéliser ou rationaliser les lois de la magie me permettrait d'être instantanément plus authentique sur scène. L'idée du pirate reste magnifique et inspirante, mais le chantier m'a permis de prendre la mesure du travail scénique nécessaire. Une très belle première étape riche en enseignements !
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