Aller au contenu

Recommended Posts

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le

Comme le dit Christian, il est impossible de dire que tout a été créé ou découvert, puisque, par définition, on ne peut pas connaître ce qui n'a pas encore été créé...

Ce qui n'empêche effectivement pas qu'il y ait énormément de choses à apprendre ; plusieurs vies ne suffiraient pas pour étudier à fond tout le fond, toutes les bases existantes. C'est d'ailleurs le cas dans tous les domaines, toutes les disciplines, à mon avis. On ne cesse jamais d'apprendre, tant qu'on est en vie en tous cas.

Et malgré l’immensité de l’existant, il y a de la place pour la création. (Les exemples cités par Gaétan Bloom sont parlants...)

D'ailleurs je ne pense pas qu'il y ait, en général quelque soit la sphère, d'opposition entre apprentissage et création, les deux vont de paire. Les deux se nourrissent mutuellement. Il n'y a pas un moment où "on cesse d'apprendre pour créer". Créer permet en soi d'apprendre des choses. Et être curieux, gourmand d'apprendre, est indispensable à la création...

My 2 cents...

Et sinon, @radlabo, je me disais, en lisant tes deux messages...

Il y a 20 heures, radlabo a dit :

Heureusement je ne dis pas ça à mes patients, ce serait un beau bordel cataclysmique mdr

 

Il y a 20 heures, radlabo a dit :

oui un peu, les miens souvent des passoires mdr

... même si j'imagine que c'est un petit clin d’œil et que en vrai tu as du respect pour tes patients, que je n'aimerai pas, si j'étais patient, qu'on parle ainsi de moi...

Un endroit où la main de l'homme n'a jamais mis le pied... (Alphonse Allais)

Publié le
il y a 13 minutes, If.... a dit :

même si j'imagine que c'est un petit clin d’œil et que en vrai tu as du respect pour tes patients, que je n'aimerai pas, si j'étais patient, qu'on parle ainsi de moi...

On s'en fiche : y comprennent pas ! xD

L'important, c'est que ça valide !

Publié le (modifié)
Il y a 15 heures, Moonlight a dit :

La création ne peut venir qu'après avoir appris. Et même par la suite, quand on est pro, on apprend tous les jours.

Ben, non, pas trop d’accord.

La création vient d’un esprit curieux qui cherche une solution à un problème.

Pas besoin d’être une encyclopédie sur patte pour créer.

Parfois, je dirais même : au contraire !

Il y a un moment ou comme il a été dit plus haut, on croit que tout a déjà été inventé.

Les savants du 19iéme, par exemple, étaient super fiers d’eux même : « on a tout découvert, il ne restera que des compilations à faire, pour les générations futures… »

Les faits ont montrés que non, tout n’était pas découvert…

 

A chaque fois que quelqu’un dit :

« On a fait le tour, on n’ira jamais plus loin », on est à peu près sûr que le sujet n’a été qu’effleuré…

Alors, certes, il existe déjà beaucoup de choses connues.

On pense avoir fait le tour de certaines choses…

Et en magie, dieu sait que je râle contre les vendeurs qui fourguent une Xième version d’un vieux tour, à tel point qu’on a l’impression que les vieux livres sont revendus page par page…

Mais régulièrement, il y a des nouveautés réelles, tant dans les techniques, que dans le matériel, que dans les effets, ou dans les modes de présentations…

Heureusement, sinon, impossible de monter un « nouveau » spectacle !

 

Mais pas besoin de tout connaitre pour créer :

Il faut juste oublier ce que l’on sait, et se lancer.

Il est fort probable qu’on aura réinventé l’eau chaude dans beaucoup de cas.

Mais parfois, on peut aussi avoir une chose vraiment originale, car les idées flottent dans l’univers, à la recherche de cerveaux ou se poser…

Il y a des cerveaux qui ont plus d’ouverture pour que les idées entrent…

Mais le cerveau plein et fermé, lui, ne donnera pas plus d’idée que le cerveau vide et fermé.

Ensuite, une bonne culture magique permettra effectivement de mettre l’idée en ordre de marche un peu plus facilement ;)

 

La culture ne gène pas, si on la prend justement pour ce qu’elle est : des idées déjà trouvées, représentant une toute petite part des possibles.

Si on pense que TOUT est déjà dit, ben autant chercher ses idées dans les catalogues d’idées toutes faites… mais c’est dommage…

 

Dans les étapes de l’apprentissage magique, on a:

Les phases  de boulimie : on veut tout acheter, tout connaitre.

Les phases de réflexions : on se pose des questions.

Les phases de créations : on a un problème à résoudre, l’idée sera le cadeau de ce problème.

Les phases de consolidation : on améliore ce que l’on a déjà.

 

Mais je ne crois pas que ces « phases » soient exclusives :

Elles peuvent avoir lieu plus ou moins ensembles, et il n’y a pas deux parcours identiques.

 

Gilbus

Modifié par Gilbus
  • J'aime 4
  • Merci 1

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le

MErci à tous :)

Il est vrai qu'il y a tellement de chose à explorer en magie... Au début, je pensais apprendre toutes les techniques et routines classiques en cartomagie avant de me lancer dans des créations. Mais depuis quelques temps, je réalise que si je fais cela, je ne créerai jamais de tour...

Je suis actuellement en train de "créer" un tour même si pour l'instant c'est plus un changement de présentation qu'une création. Je le posterai bientôt pour essayer de trouver de nouvelles pistes de réflexion.

 

Publié le
Il y a 3 heures, Gilbus a dit :

Et en magie, dieu sait que je râle contre les vendeurs qui fourguent une Xième version d’un vieux tour, à tel point qu’on a l’impression que les vieux livres sont revendus page par page…

En cherchant des tours de petits paquets, je me suis rendu compte que En 4 secondes, Starving Monkey et un autre reposent exactement sur le même principe, tout dépend de la présentation qu'on veut faire et du public auquel on s'adresse.

  • J'aime 1

Faiseur de trucs et de bidules.

Publié le
Il y a 17 heures, Gilbus a dit :

Ben, non, pas trop d’accord.

La création vient d’un esprit curieux qui cherche une solution à un problème.

Pas besoin d’être une encyclopédie sur patte pour créer.

Parfois, je dirais même : au contraire !

Il y a un moment ou comme il a été dit plus haut, on croit que tout a déjà été inventé.

Les savants du 19iéme, par exemple, étaient super fiers d’eux même : « on a tout découvert, il ne restera que des compilations à faire, pour les générations futures… »

Les faits ont montrés que non, tout n’était pas découvert…

 

A chaque fois que quelqu’un dit :

« On a fait le tour, on n’ira jamais plus loin », on est à peu près sûr que le sujet n’a été qu’effleuré…

Alors, certes, il existe déjà beaucoup de choses connues.

On pense avoir fait le tour de certaines choses…

Et en magie, dieu sait que je râle contre les vendeurs qui fourguent une Xième version d’un vieux tour, à tel point qu’on a l’impression que les vieux livres sont revendus page par page…

Mais régulièrement, il y a des nouveautés réelles, tant dans les techniques, que dans le matériel, que dans les effets, ou dans les modes de présentations…

Heureusement, sinon, impossible de monter un « nouveau » spectacle !

 

Mais pas besoin de tout connaitre pour créer :

Il faut juste oublier ce que l’on sait, et se lancer.

Il est fort probable qu’on aura réinventé l’eau chaude dans beaucoup de cas.

Mais parfois, on peut aussi avoir une chose vraiment originale, car les idées flottent dans l’univers, à la recherche de cerveaux ou se poser…

Il y a des cerveaux qui ont plus d’ouverture pour que les idées entrent…

Mais le cerveau plein et fermé, lui, ne donnera pas plus d’idée que le cerveau vide et fermé.

Ensuite, une bonne culture magique permettra effectivement de mettre l’idée en ordre de marche un peu plus facilement ;)

 

La culture ne gène pas, si on la prend justement pour ce qu’elle est : des idées déjà trouvées, représentant une toute petite part des possibles.

Si on pense que TOUT est déjà dit, ben autant chercher ses idées dans les catalogues d’idées toutes faites… mais c’est dommage…

 

Dans les étapes de l’apprentissage magique, on a:

Les phases  de boulimie : on veut tout acheter, tout connaitre.

Les phases de réflexions : on se pose des questions.

Les phases de créations : on a un problème à résoudre, l’idée sera le cadeau de ce problème.

Les phases de consolidation : on améliore ce que l’on a déjà.

 

Mais je ne crois pas que ces « phases » soient exclusives :

Elles peuvent avoir lieu plus ou moins ensembles, et il n’y a pas deux parcours identiques.

 

Gilbus

Je ne dis pas qu'il faut tout connaître et être une encyclopédie.

Il faut distinguer deux choses, la création de gimmicks et la création de routines. Pour ma part, je ne créé pas de Gimmicks mais des routines. Je vais prendre un parallèle avec un autre domaine que je connais parfaitement. Quand on créé des logiciels, il faut connaître un minimum d'algorithmique et dire le contraire est une aberration.

Apprendre de nouvelles techniques, de nouveaux systèmes permet:- De valider ou non la réalisation de la routine.
- D'avoir les outils intellectuels et techniques permettant d'améliorer sa routine. Par exemple fluidifier une routine grâce à une technique qui peut simplifier la routine et la rendre plus claire pour le public.

Connaître ce qui existe permet de créer des routines complètement personnelles. J'ai pris l'exemple de Trilogy. Qu'est ce qui m'a permis de créer ma routine que personne ne fait, c'est le fait de connaître et d'avoir vu ce qui existait comme présentation et d'en créer une que je trouve plus sympa et plus performante au niveau impact sur le public (c'est normal puisque je l'ai créée). J'ai pu créé cette version car je connaissais le matériel, un système. Si je ne connaissais pas ces bases, je n'aurai jamais inventé cette version.

Donc pour moi, regarder, apprendre un minimum est évidemment nécessaire à la création de routines. Je ne dirai pas la même chose pour la création de gimmicks où là on créé un outil et non une histoire continue comme peut l'être une routine.

  • J'aime 1

Thierry Périchon
http://www.moonlightanimations.fr
 

  • 1 month plus tard...

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Messages

    • Peut-on en savoir un peu plus sur les conditions d'obtention de ce trophée ? Quelles personnes choisissent à quel magicien il doit être remis ? Est-ce toujours le même jury si il en a un ? Existe-t-il un cahier des charges avec les conditions ou critères d'obtention de ce trophée ? J'ai compris que c'était le cercle magique de Paris qui organisait la remise du trophée. Pour l'instant, j'ai l'impression (et il n'y a rien de péjoratif dans mon propos) que c'est quelque chose d'assez informel, pour mettre en valeur un artiste français créatif choisi par les membres du cercle magique de Paris. Peut-on avoir un rappel des lauréats depuis la création du trophée ? 2023 : ? 2024 : Coco Denoix 2025 : ? 2026 : Yann FRISCH Juste pour donner mon avis sur les magiciens qui mériteraient ce prix : L'un des magiciens français les plus créatifs en magie de scène et qui représente la France depuis pas mal d'année de l'autre côté de l'Atlantique est pour moi Xavier MORTIMER. En quick change, Léa KYLE a été une petite révolution. Elle a eu presque dès le début une émule, chose qui montre bien qu'elle a donné naissance à une nouvelle aire dans le domaine. Eberhard RIESE disait qu'un numéro de concours susceptible d'obtenir un premier prix mondial doit évedemment être original mais qu'il doit aussi déclencher une tendance (autrement dit des émules comme Danny COLE avec les apparitions de CDs ou An Ha Lim avec l'utilisation de cartes colorées dans un numéro de manipulation, en dehors du jeu éventail bien sûr). Etienne SAGLIO et Thierry COLLET en magie nouvelle qui ont élaborés des spectacles sortant vraiment de l'ordinaire. Philippe MOLINA, que l'on ne met pas assez en avant à mon goût et qui est quelqu'un d'assez discret qui mène sa barque tranquillement avec de très bonnes idées et des projets méritant une mise en lumière plus importante. Bien sûr, il y a les grands noms de magiciens créateurs : Alain DEMOYENCOURT, Mickaël CHATELAIN, Jean-Pierre VALLARINO, Bernard BILIS, Sylvain MIROUF, Dominique DUVIVIER, BEBEL, Boris WILD et j'en oublie sans doute. Je ne parle pas de Gaëtan BLOOM qui ferait évidemment partie de cette liste mais dont le nom est déjà associé (à très juste titre) à ce trophée.      
    • Bonjour Luc    Alors je te répond OUI ...... ET ...... NON 😃 et je ne suis pas normand mais presque  - Pour l'abandon du regime intermittent  OUI   - Pour la partie ENTREPRENEUR :   OUI Possible si bien sur tu as un RC +TVA+ RECEPISCE Entrepreneur (ex licence) ce qui te permet de faire de la recherche de travail auprès d'organisateur ce qui te permet de facturer ton temps, tes dépense et frais  sous le régime ME-AE pour cette activité pré-artistique Par contre la partie "réalisation"  du contrat en tant qu'artiste  reste taxable aux charges traditionnelles via ta casquette d'entrepreneur (Tu deviens ton propre patron) Honnetement , je ne vois pas l'interet de compliquer à ce point pour faire des économies de bout de chandelles .  Par ailleurs si vous travaillez à plusieurs sur un numero cela devient une "usine à gaz" ingérable  !!! Le responsable juridique est très clair et sans ambiguité ( c'est ce que je lui avais demandé par rapport au premier courrier de 2023 qui laissait des zones d'ombres ) :toute prestation artistique est obligatoirement salariée. Un autre point important : il faut faire un choix DEFINTIF  Tu ne peux pas être une fois "entrepreneur-Artiste "  et parfois "artiste" engagé  avec le GUSO    Suite  à la publication de cette mise au point précise de l'URSSAF , j'ai eu quelques appels  me mentionnant des cas précis : retraités travaillant en ME-AE bien sur sans licence/RC/TVA , idem pour des artistes dont ça n'est pas le métier principal  mais occasionnel souvent le WE  et portant préjudice à ceux dont c'est le metier principal . Après lecture  de la notification  URSSAF  ils sont bien tentés de se defendre pour faire valoir  la loi égalitaire pour tous .     
    • Ma petite conclusion de ce débat intéressant : Dominique Webb : Artiste ou Escroc ? Les deux mon capitaine ! Méritait-il un hommage dans la revue FFAP ? C'est un personnage emblématique de la magie en France donc il avait sa place dans la revue. Avec quelques retenues toutefois sur l'autre facette du personnage, le côté très commercial étant allé jusqu'à l'arnaque. De toute évidence, il a franchi la "limite de l'honnêteté" a quelques reprises. Il ne faut cependant ni minorer, ni amplifier ses actes. Il y a des faits : il a fait des choses pas bien et il en a fait d'autres de très bien sur le plan de l'image de la magie en France et de la découvertes d'autres artistes. Le mensonge est-il indispensable pour obtenir l'effet Placebo ? Il semblerait, chose étonnante, que non d'après cet article. Par extension au sujet qui nous intéresse, je ne suis pas sûr en revanche que ne pas user de la crédulité de certaines personnes pour les aider (sincèrement ou non) à aller mieux physiquement ou psychologiquement ne nuise pas aux "affaires" de certains. A mon humble avis, comme l'a dis Bourvil "ça marcherait beaucoup moins bien forcément !". Mais pourquoi ne pas essayer, comme dans cette étude sur l'effet Placebo avec ou sans mensonge, essayer de vendre honnêtement des médaillons porte-bonheur en disant que ce dernier n'a aucun pouvoir particulier mais que si "on fait comme si" , il peut avoir un effet psychologique se traduisant ensuite potentiellement par un effet physique (autrement dit un effet Placebo). Autre chose par rapport à un point sur les tours de magie abordé dans cette étude sur l'effet Placebo : je ne pense pas qu'un spectateur puisse apprécier autant et de la même manière un tour de magie ou un numéro si il en connaît les secrets. Il l'appréciera mais pas pour les mêmes raisons tout comme nous, nous apprécions les numéros de confrères alors que nous en connaissons globalement les rouages. Si je prend un des exemples les plus représentatifs, la lévitation, il est évident qu'un numéro comme la rose volante de Kevin James a bien plus d'impact sur les spectateurs qui n'en connaissent pas le secret que sur ceux qui, comme nous, en apprécient la technique et la mise en scène poétique. La différence d'impact est sans doute moindre pour certains effets ou numéros que pour d'autres car il y a ceux pour lesquels il y a d'entrée une impossibilité dès le départ comme la lévitation et ceux pour lesquels il n'y qu'une faible probabilité comme retrouver une carte choisie dans un jeu de cartes. L'envie de "connaître le truc" fait aussi partie de ce qui anime nos spectateurs et ce n'est pas une mauvaise chose. C'est normal. Ceux qui disent qu'ils ne cherchent pas le truc mentent. Ils le cherchent évidement sur le moment et même encore un peu après mais ils ne veulent pas absolument savoir. Ils sont contents de ce qu'ils ont vu, vécu et veulent en rester là. Ils ne poseront pas la question "Comment ça marche ?". Ils se la sont posé intérieurement (c'est inévitable, l'esprit humain est ainsi) mais ce n'est pas ce qui les intéresse le plus. Lorsque nous, magiciens, voyons en vrai ou en vidéo, un tour que nous ne comprenons pas, nous avons envie de le revoir pour comprendre. Nous retrouvons notre esprit d'enfant qui cherche à comprendre. Et c'est souvent ce qui nous conduit à acheter certaines choses alors même qu'on sait que dans beaucoup de cas, on va se faire avoir. Mais on le sait. On sait qu'il y a un truc. L'important est maintenant de savoir si c'est un truc génial (un truc simple auquel on avait pas pensé ou au contraire hyper ingénieux) ou si on nous a roulé de manière moins honorable (coupure au montage, meilleure sortie seulement présentée, jeu sur les angles, musique pour cacher un bruit conséquent,etc...). C'est ce qui fera de nous toute la différence entre un petit bonheur et une déception. Nous ne pouvons pas faire partie de ces personnes qui ne veulent pas savoir. Le seul moment où on se dit ça, c'est lorsqu'on est sûr que la méthode impliquée est trop complexe ou difficile pour nous, qu'on ne s'imagine pas le faire. Sinon, par le fait même que nous soyons magiciens, nous avons cette envie de comprendre. Les spectateurs d'un spectacle d'illusionnisme viennent pour être trompés. Ils savent que si l'artiste est bon, ils le seront. Cela semble être un comble mais oui "être trompé" est un besoin et ce pour une raison assez simple : l'illusionnisme touche a une limite, celle de ce qui est réalisable dans notre monde et l'impossible. Contrairement à un film ou à un livre, les effets se produisent réellement, sur une scène ou une table, devant nos yeux. C'est pour cela que j'ai toujours défini l'illusionnisme comme étant l'art de donner une réalité à des choses impossibles, chose que ne peut pas faire le monde du cinéma ou de la littérature car on passe par des supports que sont l'écran ou le papier.
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8421
    • Maximum en ligne
      4524

    Membre le plus récent
    Laurent HEYRAUD
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      84.9k
    • Total des messages
      682.8k

×
×
  • Créer...