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Quel tour vous a le plus déçu ?


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Publié le

On ne gagne pas d'argent en proposant de la qualité aux clients mais en leur vendant des illusions. 

Pierre Aspelag, un écrivain belge

Confirmes-tu Christian ? 

Cette citation n'est naturellement pas liée à la base à notre passion mais s'y applique pleinement 

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Publié le
il y a 16 minutes, Dom a dit :

On ne gagne pas d'argent en proposant de la qualité aux clients mais en leur vendant des illusions. 

Pierre Aspelag, un écrivain belge

Confirmes-tu Christian ? 

Cette citation n'est naturellement pas liée à la base à notre passion mais s'y applique pleinement 

Aucune idée, je ne connais pas cette citation. Mais c'est ô combien vrai.

Publié le

Cette citation ne touche pas les consommables, peut-être, car la qualité semble bien être chevillée au prix dans ce secteur. Après, pour les accessoires (oui, gimmicks mais halte à la perfide Albion !), l'écart entre prix et qualité frise parfois l'indécence.

 

Invité Antony
Publié le

Alors je vais donner un exemple :

Je bosse dans le prêt a porter pour de belles marques en général et par exemple chez ikks (women) qui ont des prix pas donnés je peux te dire que la qualité et la finition est moins bonne que chez du zara ou du jaqueline riu par exemple.

Comme quoi le prix ne fait pas la qualité.....hélas. 

Publié le
Il y a 16 heures, Christian Chelman a dit :

Ok, inversons la question.

Quel prix seriez-vous prêt à payer ...

 

J'aime beaucoup cette question. Très concrètement, ce tour vaut le prix d'une carrière, c'est a dire d'un concept générateur d'argent et de célébrité.

Il n'est donc plus du tout question de matériel ou de concret. Ce pourrait-être un parchemin, un 36 tonnes remplis de matos ou trois feuilles agrafées, ce serait exactement la même chose.

Unique, on pourrait donc imaginer une vente aux enchère, comme il convient de vendre les biens inestimables. Le prix devient donc : celui que sera prêt à mettre le plus riche ou le plus désireux de devenir riche et célèbre. Sous cet angle, je pense qu'on peut parler de plusieurs dizaines de millions d'euros.

Ensuite, je pense que ce tour ne rendra pas heureux son possesseur. Mais c'est un autre sujet ;)

Merci pour le cogito en tout cas.

Publié le (modifié)
il y a une heure, Guillaume C. a dit :

Ensuite, je pense que ce tour ne rendra pas heureux son possesseur. Mais c'est un autre sujet ;)

La aussi, c'est discutable ;) . Le possesseur d'une oeuvre d'art, comme un tableau unique de la Renaissance, une antiquité rarissime ou une oeuvre moderne de Damien Hirst* sera-t-il malheureux? Bien entendu, il n'a pas créé l'oeuvre, mais il peut la contempler, la partager avec des amis ou l'exploiter commercialement. Il peut même la placer dans un coffre et être uniquement satisfait de l'avoir...

Il y a plusieurs façon d'être heureux.

Un tour parfait, chef d'oeuvre du genre, création d'un artiste reconnu, peut-il être comparé à ça?

Rien n'empêche le possesseur du tour de citer l'artiste comme on le ferait pour une d'oeuvre d'art traditionnelle. Mais en faisant remarquer qu'il est le seul - avec l'artiste - à connaître le secret du tour.

Vous remarquez que la discussion commence à devenir intéressante et dépasse largement son propos de base.

 

*Pour Demon with Bowl, il va falloir un peu de place. Par contre, j'aimerais bien "Aspect of Katie Ishtar Yolandi"

Modifié par Christian Chelman
  • J'aime 2
Publié le (modifié)
il y a une heure, Christian Chelman a dit :

La aussi, c'est discutable ;) . Le possesseur d'une oeuvre d'art, comme un tableau unique de la Renaissance, une antiquité rarissime ou une oeuvre moderne de Damien Hirst* sera-t-il malheureux? Bien entendu, il n'a pas créé l'oeuvre, mais il peut la contempler, la partager avec des amis ou l'exploiter commercialement. Il peut même la placer dans un coffre et être uniquement satisfait de l'avoir...

Il y a plusieurs façon d'être heureux.

Un tour parfait, chef d'oeuvre du genre, création d'un artiste reconnu, peut-il être comparé à ça?

Rien n'empêche le possesseur du tour de citer l'artiste comme on le ferait pour une d'oeuvre d'art. Mais en faisant remarquer qu'il est le seul - avec l'artiste - à connaître le secret du tour.

Vous remarquez que la discussion commence à devenir intéressante et dépasse largement son propos de base.

 

*Pour Demon with Bowl, il va falloir un peu de place. Par contre, j'aimerais bien "Aspect of Katie Ishtar Yolandi"

Vu sous cet angle et non celui de se faire une réputation avec la création d'un autre, c'est tout autre chose.

Là, oui. Etre le seul à connaître le vrai secret du dé grossissant de Buatier De Kolta (plusieurs explications ont été données mais y a t-il la vraie dans le lot ?) et à posséder ce matériel serait à la fois une satisfaction intellectuelle et une fierté. Ce serait un défi et un plaisir de remettre sur pied cette illusion et de la présenter de nouveau dans un cadre restreint afin d'en préserver la légende.

Certaines routines de Tommy Wonder, même si elles ont été décrites, reflètent tellement le géni de cet artiste que j'étais prêt à mettre le prix pour les acquérir. Malheureusement, je ne jouais pas dans la même cours que certains américains qui qui ajoutés un zéro à mes enchères.

Donc oui, mettre le prix pour une routine qui nous est chère, qui reflète parfaitement le travail d'un artiste que l'on admire ou le projet auquel on a toujours voulu aboutir, oui, je serais prêt à le mettre. Mais pas n'importe quel prix non plus ! Pas au point de se ruiner ou de mettre sa situation financière aux limites du raisonnable.

Je me suis déjà posé la question, à ma petite échelle, de comment transmettre un jour son savoir et/ou son matériel par le mérite plus que par l'argent. Je pense que la transmission par le mérite se perd aussi. On se rencontre moins (sauf sur un forum mais pour moi, ce ne sont pas de vraies rencontres même si un forum est un très bon outil parfois). On n'échange plus rien par écrit (courrier) alors qu'une lettre, ça se conserve, c'est une trace de l'autre (un mail aussi se conserve vous me direz mais....bon, c'est mail !).

Tout ça pour dire que c'est un ensemble de choses qui se perdent et ceux qui voudraient les préserver sont montrés du doigts comme étant des vieux cons qui ne veulent pas évoluer, vivre avec leur temps, etc...

Je dirais qu'il faut vivre avec les avantages de son époque (outils numériques, progrès médicaux, etc...) mais savoir faire la part des choses et ne pas oublier d'utiliser des choses / d'appliquer des principes qui existaient déjà.

Tout ce qui est moderne n'est pas forcément bon à utiliser / appliquer. Tout ce qui est ancien n'est pas forcément à reléguer au placard (aux souvenirs).

Et puis il y a aussi le fait que l'on ose pas. On ose pas prendre le temps de saisir un crayon, une feuille de papier et d'écrire à un magicien qu'on admire, d'échanger des idées. D'échanger tout court. On se dit qu'on ne nous répondra pas, qu'on perd notre temps et puis écrire... Ecrire ? ça ne se fait plus !

Je pense que certains artistes seraient contents de recevoir une lettre et de commencer ainsi un échange. Pas avec n'importe qui bien sûr. Pour qu'il y ait un véritable échange, il faudrait en faire naître l'envie au travers de cette première lettre. Il y aurait une sorte de défi au départ. Mais qui l'a déjà tenté ?

Si vous me posez la question. J'y songe (c'est pour cela que j'en parle d'ailleurs) mais une lettre de ce genre, on réfléchit à deux fois à ce qu'on va mettre dedans. Si c'est juste pour passer de la crème à l'artiste à qui on souhaite écrire, on aura droit un des remerciements et ça s'arrêtera là. Il faut arriver avec un sujet qui intéresse (vous et l'artiste en question), un sujet sur lequel vous avez des choses à dire et lui (ou elle) aussi.

A vos crayons !

Modifié par marc page
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Publié le (modifié)

Ça ressemble quand même à de la bonne branlette de magicos.
Quelle est la place du spectateur dans tout cela ?
Si tenté qu'on considère que la magie ne peut s’opérer que dans la perception et l’analyse d’un récepteur.

Que la satisfaction personnelle de créer quelque chose d’unique peut se revendiquer, je suis curieux de savoir d’où vient la satisfaction quand l’acte principal n’a consisté qu’à faire flamber la machine à billet, déconnecté de tous le processus créatif et de l’expérience qui lui a été nécessaire.
Le fait de posséder ?
Soit !
Mais alors qu’à t’on d’autre à transmettre au principal intéressé (le spectateur, pour Woody qui ne suit pas) que ce plaisir égocentré de la possession. En quoi le spectateur peut il se sentir concerné par ce petit ou grand bonheur onaniste du possesseur ?

Faites une série de tours plus faramineux les uns que les autres à des spectateurs et incluez-y une routine de balles mousse, mélangez et revenez quelques jours plus tard pour savoir de quoi parlent les gens normaux.

L’expérience n’éclaire que le chemin parcouru.
Peut-être qu’un peu de réflexion également.

Si j’avais un truc à acheter, ce ne serait pas la possession de quelque-chose d’unique, ce serait de l’expérience et de la réflexion.

Pour peaufiner ma routine de balle mousse.

Hier j'ai croisé un circassien et je lui ai demandé combien il me vendait son triple salto arrivé sur une jambe.
Il m'a regardé bizarrement et j'ai cru comprendre que le vrai et le seul prix à payer, c'était le travail.

Modifié par dub
  • J'aime 3
  • Merci 2
Publié le
il y a 23 minutes, marc page a dit :

Vu sous cet angle et non celui de se faire une réputation avec la création d'un autre, c'est tout autre chose.

 

Dans mon propos de base, l'acquéreur sera devant les choix, à lui de faire le bon.

il y a 24 minutes, marc page a dit :

Tout ça pour dire que c'est un ensemble de choses qui se perdent et ceux qui voudraient les préserver sont montrés du doigts comme étant des vieux cons qui ne veulent pas évoluer, vivre avec leur temps, etc...

 

Justement, dans l'art contemporain , l'oeuvre n'a parfois pas d'aspect physique. Je pense en particulier à l'exposition de Tino Seghal au Guggenheim museum de New York. Une des plus curieuses expériences artistiques qui y fut exposée

http://www.voir-et-dire.net/?Tino-Sehgal-The-Kiss-The-Progress 

Vivre avec son temps, c'est aussi réfléchir à de nouvelles problématiques, à d'autres relations avec l'art. On en revient au sujet de la magie, l'art et les musées. Une fois de plus, certains d'entre nous se posent en précurseurs de ce que pourrait devenir la magie au XXIe siècle. En s'opposant à une certaine médiocrité.

il y a 25 minutes, marc page a dit :

Je me suis déjà posé la question, à ma petite échelle, de comment transmettre un jour son savoir et/ou son matériel par le mérite plus que par l'argent. Je pense que la transmission par le mérite se perd aussi.

L'argent reste la manière la plus simple de remercier l'artiste, je me trompe? Les compliments n'ont jamais nourri leur homme. Toutefois, veiller à ce qu'une mémoire ne s'efface pas est aussi une manière de travailler pour un meilleur futur.

 

Je reviens au tour parfait. Imaginons qu'il existe, sinon de quoi causerions nous? Le diffuser à grande échelle serait le ramener à un simple trick et finalement lui faire perdre toute sa valeur. Le montrer dans des conditions précises, dans un environnement adéquat (quel qu'il soit), et à un public privilégié (pas nécessairement riche) que l'on désire honorer, participerait à sa mise en valeur. Donc, pas de youtube évidemment. L'art de créer un moment fait partie de l'effet, et non du tour. On pourrait exiger que le spectateur se déplace pour le voir, comme au théâtre, même si c'est un "simple" tour de cartes.

Imaginez que vous soyez invité dans un lieu mythique et privé et, que dans ce cadre particulier et/ou prestigieux, l'artiste vous offre dans un moment unique d'assister à un tour présenté comme une oeuvre. (Ce serait aussi, au second degré, une façon d'évoquer Dai Vernon à la recherche de Kennedy ou le voyage initiatique). Aller à l'encontre de la banalisation, que l'aventure soit partie intégrante de l'effet. La valeur de perception est une véritable valeur.

Tout ça ne serait évidemment valable que si le tour et l'artiste sont au sommet, autrement, l'effet final ne serait que décevant. Comme quand vous achetez une merde...

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    • Bonjour Frantz et merci pour ton explication. Je n'aurais en effet pas du parler de "marge solide" mais de différence solide, pour le petit acheteur que nous sommes. Je suis pour faire vivre le commerce local, aucun souci avec ça, mais pas à n'importe quel prix. J'ai du mal à comprendre comment 3 boutiques, du même pays, pour un même article arrivent à des différences de prix pareilles, c'est plutôt là mon point de réflexion. J'imagine que le produit vient généralement du même grossiste, et donc là on est d'accord que certains se font une plus grosse marge que d'autres sur un même produit.  Attention que je suis pas du tout en train de dire que certains sont des voleurs ou que dans ce cas-ci Marchand de Trucs arnaquent les gens. Je suis parfaitement conscient que sur d'autres produits ils sont moins chers, et cela reste une boutique que j'apprécie beaucoup.  De mon côté je suis belge, donc acheter mon produit en France ou ailleurs reste malgré tout l'acheter à lextérieur de mon pays et donc je vais en effet au moins cher, surtout quand la différence de prix est aussi importante (et dans le prix je calcule évidemment tout, c'est à dire le produit, les frais de livraison, les frais de douane quand cela doit s'appliquer (ce qui n'est pas le cas avec TCC), les promotions, les cadeaux offerts). Bonne journée Olivier
    • Non, la "marge [n']est [pas forcément] solide"... (Avec le sous-entendu négatif que l'on pourrait percevoir...) Premièrement, il est normal qu'un producteur puisse vendre au public son article moins cher que le distributeur, puisque ce dernier doit l'acheter au premier... (Est-ce très réglo qu'un producteur agisse comme cela d'ailleurs ? C'est une autre question...) Là, on ne parle plus de magie mais de gestion d'entreprise... Mais ok, parlons-en... Regardons donc ces marges. Pour être sûr d'être compris, j'ai besoin de préciser les points suivants : La plupart des gens appellent "taux de marge" ce qui est en réalité en comptabilité le "taux de marque". Le premier se calcule par rapport au prix d'achat d'un produit, le second par rapport au prix de vente. Donc, dans la suite, j'essaierai de parler de marge en valeur absolue mais, si pourcentage il y a, ce sera toujours par rapport au prix public de vente (taux de marque donc). Dans notre petit milieu de la magie, ce taux de marque est généralement de l'ordre de grandeur de 40 %, nombre que je retiendrai pour la suite. (Cette valeur n'est pas imposée de façon dictatoriale par le consortium mafieux des vilaines boutiques de magie qui ne pensent qu'à voler indûment l'argent des pauvres magiciens besogneux ; elle découle de l'équilibre obtenu après des dizaines d'années d'existence de ce marché.) Pour ne pas m'embêter avec des virgules ou des conversions, je considère qu'un dollar vaut un euro, et je ne trainerai pas les centimes. Cela ne change pas le propos. Regardons donc ton exemple : 1. Marge du distributeur Le prix public de l'article est de 119,00 TTC, soit 99,00 € HT. La marge est donc de (40/100)×99=39,00 €. 2. Marge du producteur Je considère que le producteur a déjà vendu assez d'exemplaires à ses distributeurs pour avoir amorti sa fabrication. Tant que ce n'est pas le cas, la discussion n'a pas de sens (le producteur serait alors en déficit sur l'opération, ce qui est une situation qui doit durer le moins longtemps possible pour continuer d'exister). Je ne considère pas la remise non plus, sinon il faudrait aussi considérer la remise faite par le revendeur (10 % je crois avec leur carte de fidélité). Le prix public de l'article est donc de 80,00 € TTC, soit 71,00 € HT (la TVA chinoise n'est que de 13 %). Avec mon hypothèse, c'est donc aussi directement la marge. Conclusion Marge du distributeur : 39,00 € Marge du producteur : 71,00 € Qui a une marge "solide" ? Cela dit, plusieurs remarque : Beaucoup de gens (mais vraiment beaucoup...) confondent chiffre d'affaires, marge et résultat. Du coup, les conversations sont vite stériles... La marge, c'est le carburant qui permet aux entreprises de vivre (la marge n'est pas le résultat !) L'une des grandes difficultés de la gestion d'entreprise est justement d'arriver à la calculer (et à la réaliser !) correctement pour pouvoir survivre... Donner un nombre général en disant "cette marge c'est du vol" n'a pas de sens sans un paquet d'autres informations (le CA et le résultat notamment...) Qui peut définir ce qu'est une "marge solide" ? Cela n'a pas de sens... (Ayez 400 % de marge sur des perles en plastique vendues sur le marché le samedi matin, vous n'allez pas gagner votre vie ; ayez 0,1 % de marge en vendant des porte-avions, et ça devrait aller pour vous.) Quand bien même le distributeur aurait une "marge solide", serait-ce un voleur ? Imaginons qu'il achète au producteur cinq exemplaires de l'article mais qu'il n'en vende que deux. Il aurait dépensé 5 × 59,00 € = 295,00 € et aurait fait rentrer 2 × 99,00 € = 198,00 €. Il serait donc déficitaire de 97,00 €... (En fait, son déficit serait plus gros que ça, puisque cela lui crée un stock qui a un coût, et ce déficit de trésorerie doit être financé ; à combien sont les taux bancaires pour un prêt de trésorerie déjà ?) Bref... Je ne sais pas si vous m'avez suivi jusque là, mais tout l'objet de ce message était juste d'essayer de montrer que ce n'est pas parce qu'un marchand achète un truc à 60,00 € et le revend à 100,00 € que c'est un "voleur qui s'en met plein les poches"... La vraie vie est un chouïa plus compliquée... 🙂
    • En plus de ça, je prendrais ce chiffre avec de vraies pincettes. Comme dans n'importe quelle passion, quand on débute, on ne se salarie pas immédiatement… et la majorité ne le fera jamais. Sans compter que le statut d'artiste repose beaucoup sur les droits d'auteur ou la vente directe, et non sur un salariat classique. Bref, si on englobe tout le monde — du simple amateur au pro accompli —, le revenu moyen s'effondre probablement à quelques dizaines d'euros. C'est exactement comme dans la magie. Pour être plus juste, l'arbre ne cache pas seulement la forêt : c'est un caillou qui masque une planète ! 😅 
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