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Gérard, je pense que c'est Eric Antoine qui va dépoussiéré la magie :-) ;-)

Smart bastards magazine, c'est bientôt...

 

"Les magiciens sont en concurrence car ils prennent des parts du gâteau, alors que mon but est de faire grossir le gâteau." Kostya Kimlat

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J'avais compris. ;-)

Smart bastards magazine, c'est bientôt...

 

"Les magiciens sont en concurrence car ils prennent des parts du gâteau, alors que mon but est de faire grossir le gâteau." Kostya Kimlat

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“Dépoussiérer” la magie, est déjà d’actualité dès 1936.

Citation de Sid LORRAINE:

“Mr. Zens has a great idea in reviving some of the old time tricks in his column "Dusting Off the Old Ones."

However, I do wish he would dust off the name of the inventor.

After all, credit where credit is due.

If you must publish another man's material I always believe in giving credit…”

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Celui qui a depoussieré est appelé le pére de la magie moderne.

Aprés il y a ceux qui ont mis un bref coup de plumeau.

La magie de salon est elle du close-up ?

Ou est il possible de faire du close-up comme nous le voyons dans les concours? Nulle part.

En en revient donc a de la magie style salon.

Avant d'apprendre des tours de magie il faudrait apprendre l'Histoire de la magie

(Christian Fechner )

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Tu as raison pour les concours, il est rare de pouvoir faire du close-up avec écran, sauf à monter un spectacle de close-up style double fond.

Mais pour le reste, ben, tout dépend de ce qu’on entend par close-up et magie de salon…

Voilà des définitions qui me servent de repère, mais on peut les voir avec des valeurs différentes :

Pour moi, la magie de salon se pratique le plus souvent debout, face à un public assis en général en rang (mode salle de spectacle) ou à des tables (mode cabaret), c’est-à-dire dans des conditions de petites scène, mais sans la scène ;)

Et dans la magie de salon, le premier rang de spectateur est à moins de 2 mètres de l’interprète.

Par contre, le dernier rang peut être à 6 ou 7 mètres, d’où l’intérêt de pratiquer debout, en l’absence de scène.

A 6 mètre, on ne parle plus de close-up s’il n’y a pas de caméra/grand écran. C’est pourquoi je fais une distinction entre magie de salon, ou les actions et le matériel doivent être visible et identifiable a plusieurs mètres, et le close-up.

Le close-up peut se faire assis (derrière une table, le public debout, mode bateleur, ou le public assit également, mode fin de repas), debout (magie de cocktail), ou en table à table (public assis/magicien debout).

En close-up, les actions et le matériel doivent pouvoir être vu de près (moins de 3 mètres dans le pire des cas), et si possible de très près dans certains cas, c’est-à-dire sous ne nez des spectateurs.

Et ces conditions de close-up peuvent se retrouver dans la vraie vie, elles :

Demain soir, je vais tenir une table de close-up une partie de la soirée, dans une salle de 300 personnes qui réveillonnent.

Mais sur les 300, je n’aurais qu’une toute petite fraction du public autour de moi un bonne partie du temps, donc je resterai derrière ma table, en mode close-up type bateleur.

S’il y a trop de monde, je passerai en mode vertical (salon, mais avec d’autres tours…)

J’aime bien cette configuration, je m’en sers souvent, cela permet d’avoir un public volatil, comme en rue, mais avec un public déjà sur place, pas besoin de l’attraper au passage… ;)

Dans les bistrots aussi, on fait du close-up à de petits groupes, a table ou au bar, ce n’est pas du salon, a moins de s’adresser à toute la salle.

En fait, la principale différence que je vois, outre le nombre de spectateurs, c’est le mode vertical (salon le plus souvent) ou horizontal (Sur table ou en main) pour le close-up

De plus, certains tours de salon gagnent à ne pas être faits de trop près… ;)

Mais beaucoup de tours de salon peuvent quand même se faire en close-up, c’est-à-dire de très près :

Les cordes, par exemple, peuvent souvent se présenter en mode cocktail, donc pour moi en close-up, tout en restant valable en salon et scène.

Donc, il y a pour moi une réelle différence entre close-up et salon, même si certains tours peuvent faire les deux.

Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

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    • Une nouvelle capsule : « La Marque », une routine de book test un peu spéciale avec un livre classique. Je voulais conjuguer le mentalisme et la magie traditionnelle dans une ambiance romanesque. L'idée directrice était de créer un effet de book test plus magique que mentaliste. Le passionné d'histoire et le pratiquant d'escrime de spectacle que je suis ne pouvait choisir un autre thème que le célèbre roman d'Alexandre Dumas : Les Trois Mousquetaires ! J'ai toujours été fasciné par la relation entre Athos, le comte de La Fère, et la belle Milady. C'est elle qui a donné l'ambiance de la routine. Ici, le spectateur commence par choisir un marque-page « personnage du roman » parmi plusieurs, puis l’insère dans une édition ancienne de l'ouvrage. Il regarde la page qu'il a marquée. Le magicien lui demande quel personnage y est mis en valeur, et il répond : la comtesse de Winter. Il retourne alors le marque-page et, à son grand étonnement, c'est le portrait de Milady... Tout en racontant l'histoire de Milady, le magicien approche le dos du portrait de la flamme d'une bougie : au dos apparaît alors la marque d'infamie, la fleur de lys. Le coin est déchiré et remis au spectateur. Ce dernier déchire ensuite le portrait et le place dans une boîte ancienne. Le portrait est alors reconstitué, sauf le coin avec la fleur de lys, qui correspond pourtant parfaitement à la déchirure d'origine... Côté matériel : recherche d'une édition ancienne en petit format (un livre normal et tout à fait examinable) du roman, recherche d'une boîte en bois « particulière » qui fasse d'époque avec sa customisation, puis création et vieillissement des portraits. « Il est des femmes que l’on condamne au fer rouge… et d’autres que l’on porte à jamais dans le cœur. Sous les ombres et le silence du château de la Fère sommeille encore un souvenir qu’aucun temps n’a pu détruire : celui d’Athos et de Milady de Winter. Entre amour, trahison et damnation, un portrait sera déchiré, une marque oubliée réapparaîtra des flammes… et ce que l’on croyait effacé reviendra pourtant du passé. Car certaines blessures ne guérissent jamais. Et l’on n’efface pas impunément ce que l’on a aimé. »
    • Je veux bien acheter l’accent fautif figurant dans le mot « Accéssoire ». (Oui, je sais, ma remarque elle-même ne pointe pas au cœur du sujet, elle n’est qu’accessoire.) 
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