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Invité bénocard
Publié le (modifié)

Moi j'ai « Quand j’étais enfant, je dessinais comme Raphaël. Il m’a fallu toute une vie pour apprendre à dessiner comme un enfant. »

Et « Dans chaque enfant il y a un artiste. Le problème est de savoir comment rester un artiste en grandissant. »

Mieux, déjà.

Picasso pouvait aussi dessiner normalement :

HQR1TOf.jpg

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Picasso_FirstCommunion1895.jpg

PIcasso_MatadorLuisMiguel.jpg

Quand il buvait des coups au Lapin Agile, il dessinait ses potes sur les nappes, mais à l'envers, pour que la personne voie bien le dessin en train de se faire...

Bien sûr, tout ça ne vaut pas Basquiat mdr

basquiat_with_strings.jpg

Modifié par bénocard
Publié le
Il y a 16 heures, bénocard a dit :

Moi j'ai « Quand j’étais enfant, je dessinais comme Raphaël. Il m’a fallu toute une vie pour apprendre à dessiner comme un enfant. »

Et « Dans chaque enfant il y a un artiste. Le problème est de savoir comment rester un artiste en grandissant. »

Mieux, déjà.

Picasso pouvait aussi dessiner normalement

 

Les exemple que tu donnes sont effectivement "mieux".

Je ne crois quand même pas que ce soit du niveau d'un Raphaël, mais bon, je n'y connais pas grand chose en art.... ;)

 

Quand à Basquiat....

Je n'aime déjà pas l'art naïf, ni l'art contemporain évidemment, mais Basquiat, lui atteint des sommets.
Souvent pire, bien pire que Picasso, pour moi.

Simplement très moche.

Et ses toiles se vendent en dizaines de millions de dollars...

je dirais juste : tant mieux pour eux.

Ce qui me chagrine davantage, c'est quand la France achète ces machins, pour les mettre dans nos musées.
Dur dur pour quelqu'un qui n'est ni croyant ni pratiquant de l'art contemporain, de voir un tel budget partir pour ce genre de "culture", alors que dans le même temps, on réduit les subventions directes ou indirectes du spectacle en général, et du spectacle vivant en particulier...

Bref, il y a aussi l'effet "démesure" financière qui me chagrine, c'est évident.

Si un type fait des trucs moche, et arrive à les vendre, pourquoi pas. Mais qu'une industrie entière se battisse pour faire exploser artificiellement les tarifs de ce type d’œuvre, cela me hérisse.

Mais bon, pour faire simple, je te rassure:

Basquiat, je n'y comprend rien non plus, et en plus je trouve la majorité de ses toiles moches.

C'est sans espoir...

Gilbus

 

  • J'aime 1

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Invité bénocard
Publié le

Oui, je trouve aussi que Raphael dessinait mieux xD

Basquiat j'aime beaucoup, mais j'avoue que c'était de la provoc'.

Tel que je le vois, les toiles sont un investissement, et les musées les achètent au prix investisseur. Peut-être qu'ils font le calcul qu'ils n'y perdent pas ? Je ne sais pas, moi non plus je n'y connais rien. Mais un spectacle vivant, quand il est fini t'as plus rien que les souvenirs. Pas de sous pour les souvenirs.

Alors que la Joconde, ça peut toujours se revendre ;)

Publié le
Le 27/02/2014 à 02:59, Christian Girard a dit :

Dans un article paru en 1999 dans Le Débat, Nathalie Heinich proposait de considérer l’art contemporain comme un genre de l’art, différent de l’art moderne comme de l’art classique. Il s’agissait d’en bien marquer la spécificité - un jeu sur les frontières ontologiques de l’art - tout en accueillant la pluralité des définitions de l’art susceptibles de coexister. Quinze ans après, la « querelle de l’art contemporain » n’est pas éteinte, stimulée par l’explosion des prix, la spectacularisation des propositions et le soutien d’institutions renommées, comme l’illustrent les « installations » controversées à Versailles. Dans ce nouveau livre, l'auteur pousse le raisonnement à son terme : plus qu’un « genre » artistique, l’art contemporain fonctionne comme un nouveau paradigme, autrement dit « une structuration générale des conceptions admises à un moment du temps », un modèle inconscient qui formate le sens de la normalité. Nathalie Heinich peut dès lors scruter en sociologue les modalités de cette révolution artistique dans le fonctionnement interne du monde de l’art : critères d’acceptabilité, fabrication et circulation des œuvres, statut des artistes, rôle des intermédiaires et des institutions... Une installation, une performance, une vidéo sont étrangères aux paradigmes classique comme moderne, faisant de l’art contemporain un objet de choix pour une investigation sociologique raisonnée, à distance aussi bien des discours de ses partisans que de ceux de ses détracteurs.

C'est la 4e de couverture, quelqu'un a compris quelque chose, ou bien on est dans la continuation de l'illusion de l'art contemporain?

Sinon beaucoup mieux:

 

Et

 

  • 9 months plus tard...
Publié le (modifié)

Il y a le pussy painting de l'art de rien et du crétin:

La débilité a presque atteint son paroxysme sinon encore plus débile

Cher modo, ne me jetez pas la pierre, Thomas avait déjà mis en lien un vidéo clip où trois jeunes fille se trimballaient toutes nues dans les rues de paris.😊

Modifié par Invité
Publié le

Il y a eu  sur une pseudo oeuvre d'art "la scatolla di merda" la boîte de merde, un artiste italien a mis ses excréments dans des boîtes de conserves et cela s'est vendu à prix d'or.

Un documentaire a été fait diffusé sur france 5 quand encore la télévision pouvait avoir un peu de valeur et de courage, ce fut une époque ou fr5 diffusé le dimanche matin une émission sur l'art.

Certaines étaient caustiques mais cela avait le mérite de vraiment montrer l'envers du marché et du monde de l'art contemporain (ou comptant pour rien), entendons nous bien il ne s'agissait pas de montrer l'envers de l'art parce qu'il n'y en pas dans cet art contemporain.

Mais on voyait comment une hypocrisie, consentement collectif et une auto persuasion ou auto justification fonctionnait et se mettait en place. C'est ce qu'avait voulu montrer cet artiste italien.

 

Dommage je ne retrouve plus ce documentaire, mais on avait un morceau de choix (non pas dans la boîte) mais dans ce documentaire , le conservateur à qui incombait les achats de la section contemporaine, du musée de Londres et  c'est festival d'imbécillité, de médiocrité et de sentiment de supériorité de classe, d'hypocrisie et de jugement  de classe sociale. Il était risible dans sa bêtise et son mépris affiché à défendre  une idiotie, collective à sa classe bourgeoise.

 

Un grand regret qu'il n'y est plus de fond pour des projets aussi incisifs et intelligents.

Publié le
il y a 23 minutes, Jean-Marc (thucydide) a dit :

Il y a eu  sur une pseudo oeuvre d'art "la scatolla di merda" la boîte de merde, un artiste italien a mis ses excréments dans des boîtes de conserves et cela s'est vendu à prix d'or.

Tu peux en avoir pour moins cher en reproduction 😉:

 

***

 

il y a 41 minutes, Jean-Marc (thucydide) a dit :

Il y a le pussy painting

Qui pond un œuf pond un bœuf, la prochaine œuvre va faire très mal !

La bonne nouvelle c'est que lors d'un test de Rorschach on saura désormais quoi dire pour interpréter les images proposées.

 

***

 

il y a 35 minutes, Jean-Marc (thucydide) a dit :

Un grand regret qu'il n'y est plus de fond pour des projets aussi incisifs et intelligents.

Quoique les "performances artistiques" que tu dénonces plus haut te semblent bien avoir touché les grands fonds, n'est-ce pas 😉 ? 

Publié le
Il y a 8 heures, Christian Girard a dit :

Quoique les "performances artistiques" que tu dénonces plus haut te semblent bien avoir touché les grands fonds, n'est-ce pas 😉 ? 

A défaut de toucher des fonds, certains artistes ont touché le fond.

Il y avait autrefois des fondations pour promouvoir l'art, il y a désormais des fondements qui produisent de l'art :D

  • J'aime 1

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    • Je mets en vente le célèbre tour « Sablez le Champagne » de la marque de prestige Magic Hands. Un numéro de scène classique, très visuel et élégant, idéal pour apporter une touche festive et spectaculaire à vos prestations. Caractéristiques et particularités : Marque : Magic Hands (matériel de qualité professionnelle). Inclus : Le matériel complet nécessaire à la réalisation de la routine. Idéal pour : Spectacles de scène, cabaret, magie événementielle et galas. État : Matériel d'occasion en bon état fonctionnel (voir photo et vidéo). Prix : 190 € (+ frais de port) Conditions : Premier contact par messagerie. Expédition possible (frais de port à la charge de l'acheteur) ou remise en main propre. texte PUB de l'époque : Une bouteille de Champagne apparaît puis disparaît pour laisser place à un beau streamer de soie ! Que le spectacle commence et que le Champagne coule à flot ! Vous montrez tour à tour deux tubes vides. On voit parfaitement à travers : nul doute subsiste, il n’y a rien à l’intérieur, d’autant plus que vous avez bien montré les deux côtés ! Vous vous emparez d’un tube et le glissez lentement dans l’autre. Soudain, le goulot d’une bouteille de Champagne apparaît ! Vous retirez les deux tubes… et une bouteille de Champagne entière est là… sur votre guéridon, surgie de nulle part ! Le phénomène est d’autant plus surprenant que la bouteille est presque deux fois plus haute… que les tubes ! Vous en faites sauter le bouchon et, le bras drapé d’une serviette blanche, vous prouvez derechef la réalité de l’apparition en remplissant 4 coupes ! Comme vous êtes sympa, vous offrez le Champagne à la ronde. Personne ne refusera ! C’est du vrai de vrai ! Les tubes sont à nouveau montrés vides. La bouteille est réintroduite à l’intérieur de l’un d’entre eux. Les spectateurs la voient parfaitement dépasser en haut du tube. Puis la bouteille est lentement enfoncée ; elle dépasse maintenant d’un bon tiers en bas du tube. Suspense… Dernier coup d’œil malicieux pour vous assurer que tout le monde vous suit… La bouteille est « remontée » et Pfuiiitt… elle disparaît ! Plus de goulot, plus de bouteille, plus rien ! Enfin si ! Immédiatement après la disparition de la bouteille, s’écoule de la partie inférieure du tube un streamer de soie qui retombe en belle cascade sur scène. Le flot de soie dure bien 10 à 20 secondes et provoque immanquablement les applaudissements du public. Et pour finir en beauté, vous montrez à nouveau les deux tubes vides !!! Points forts : Aussi bien un tour de salon qu’un tour de scène. Un petit numéro complet en soi. Il y a un début, un milieu et une fin + une belle chute finale à rebondissements. Facile à faire. Aucune manipulation. Tout coule de source (si l’on peut dire !) et fonctionne automatiquement. Crédibilité totale : L’apparition et la disparition de la bouteille de Champagne sont crédibilisées dans l’esprit du public par le bouchon qui « saute » en faisant le bruit caractéristique que tout le monde connaît et par les 4 coupes que vous servez. Bien entendu, il s’agit de véritable Champagne (ou mousseux !) et ceux qui le boiront attesteront bien entendu qu’il ne s’agissait pas d’une illusion ! Effet surprenant et inattendu : Comment diable pouvez-vous la produire puisque les tubes sont plus petits qu’elle d’environ 15 cm ? Non seulement la bouteille disparaît corps et bien, mais en plus vous produisez une banderole de soie de près de 12 mètres de longueur… d’un tube montré vide et ce à plusieurs reprises ! Tubes non truqués : Ils sont très minces, leur hauteur est de 20 cm et le diamètre d’environ 10 cm. L’un des tubes rentre tout juste dans l’autre. Ils sont joliment décorés de scintillants.
    • J'ai présenté mon avis complet en apéro magique. Voici mon CR en résumé :  Sur la forme et la réception Sur la forme, le livre est vraiment de très belle qualité : un bel ouvrage de 240 pages avec une mise en pages classique. Je l'ai commandé directement chez l'auteur, via la compagnie Scarabée Jaune, et je l'ai reçu emballé à l'ancienne dans du papier de soie, avec un brin de lavande et un petit mot. C'est une délicate attention qui fait directement écho à une partie du livre, donc vraiment top ! Et de plus, il est à 65 euros, ce qui est bien moins cher que partout ailleurs. Ce qui m'a tout de suite parlé L'auteur, Claude Piante, est hypnotiseur, hypnothérapeute, comédien et metteur en scène qui dirige une compagnie de spectacle vivant. Comme cela nous fait beaucoup de points communs, je partais forcément avec un a priori très positif ! Et sans surprise, je retrouve dans l'ouvrage des références à l'hypnose et aux suggestions que j'adore et que je pratique au quotidien. À l'origine, ce livre vient des conférences que donnait Jean Merlin avec Claude Piante sur la méthodologie de la narration magique : comment construire une routine, son personnage, son texte. Je ne peux être qu'en totale phase avec le postulat de départ : la narration est un amplificateur de l'impact de la magie ! Un contenu d'une grande richesse Alors certes, l'auteur se réfère souvent aux personnages et aux textes de Jean Merlin, mais pas seulement : il y a de nombreux autres exemples comme Gaëtan Bloom, Derren Brown, Jacques Delord... On y trouve toute une méthodologie pour construire un personnage, le scénario d'une routine, mais aussi comment l'interpréter selon les différents points de vue (narrateur, acteur...). C'est très riche, avec des fiches résumées bien pratiques. On y trouve aussi de nombreuses routines classiques (comme les anneaux chinois ou les cordes) qui, au-delà des explications techniques, sont présentées avec plusieurs textes et ambiances pour bien illustrer ce que peut changer une narration. On y trouve des idées de scripts, d'objets, d'ambiances, de synopsis... On y apprend comment construire un storytelling, bâtir un personnage et également comment l'interpréter. S'il y a bien sûr des éléments communs avec le travail du metteur en scène ou du comédien, ici c'est vraiment présenté pour l'artiste magicien, avec toutes ses différences et ses subtilités. C'est un guide certes concret avec des exemples, des tableaux, quelques exercices de réflexion, mais aussi très philosophique dans le sens où il invite à la réflexion. Comparaison avec d'autres ouvrages et nuances C'est en ce sens qu'il est différent d'autres ouvrages de référence que sont pour moi Spectacle en Couleurs de Jonathan Renoux et Écrire pour la Magie de Benoît Grenier, qui vont à l'essentiel sur l'écriture, sont plus concrets, mais englobent moins toutes les facettes de la narration. Ici, il y a la création de la routine, du personnage, du texte, jusqu'à la façon de l'interpréter. Celui qui cherche des tours en trouvera beaucoup avec en exemple des textes qui invitent à la création mais là des pas le but du livre, les tours ne servant que d'exemple aux propos. Si je devais émettre quelques critiques sur la forme : Le personnage de "Tricker Bonnimenteur" de Jean Merlin est souvent utilisé dans les exemples, ce qui peut être un peu restrictif, même si d'autres magiciens et d'autres options sont évoqués et proposés. La présence de nombreuses citations peut aussi rebuter celui qui cherche du "clé en main". Ce serait pourtant dommage, car elles poussent à la réflexion pour comprendre, et c'est une partie à mon sens importante pour prendre sa part du pouvoir de la narration. Cela demande un effort et une réflexion pour être accessible. En résumé En résumé, je trouve ce livre passionnant et très complet. On y évoque tout, jusqu'à la voix du magicien ou le rôle que la narration peut jouer dans les effets : chaque mouvement, chaque misdirection est pensé dans cette narration. C'est à mes yeux un ouvrage de référence pour passer d'un simple montreur d'effets à un artiste magicien. Il invite à la remise en cause et à la réflexion sur sa propre magie. Il s'inscrira, je pense, rapidement comme un incontournable sur le sujet. Du pouvoir de la narration naît la vraie magie, l'émotion ressentie. Je suis tellement en phase avec ça, sachant que l'on ne parle pas ici de raconter une histoire pour raconter une histoire, de magie bizarre ou contée, mais du pouvoir de l'écriture et de la capacité à l'incarner sur scène.
    • Je voulais savoir Si certain d'entre vous son inscrit sur le Site de vidéo BigMagie Vidéo +.   J'ai l'impression qu'il n'est pas beaucoup alimenter?  si on peux avoir des retour merci.  
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