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Erick Fearson montre les contours de ce que peut être un mentalisme non illusionniste et dont l’objectif premier n’est pas forcément le divertissement.... Erick suit sa route sans se laisser distraire en vaines polémiques avec des magiciens. mdr

heureusement qu'il ne se laisse pas distraire...sinon il y aurait du divertissement dans l'air... ;-)

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Pour ceux qui voudraient se cultiver un peu ;)

Sachez que la théorie des émotions universelles est plus que critiqué aujourd'hui; alors peut-on comprendre l'autre en mimant ses expressions ? oui, mais pas dans dans une autre culture radicalement différente de la notre.

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://myns.tumblr.com/post/28136773825/the-true-faces-of-emotion&prev=/search%3Fq%3DRachael%2BJack%2Bpaul%2Bekman%26biw%3D1477%26bih%3D683

Ah, la science !

[video:dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xmrrzi_brain-games-testez-votre-cerveau-1-2_news

Modifié par Dreda

#Ma_grand_mere_s_appelle_suzanne #Trex_Vaincra

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  • 3 months plus tard...
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En plein dans le sujet :

Extrait de "Principles and deceptions" d'Arthur BUCKLEY p.30. (1948)

"The entertainment value

In the presentation of magic on stage, platform, in a drawing room or on the floor of a night club there is one thing common to each and all of which, when it is summed up, the result may be expressed as entertainment value. [...] There is quite a difference between being amused and being entertained. [...] [The spectators] are willing to listen and be attentive to what e have to say and show them? We must not disappoint them. Our tricks have all been selected with the taste of a connoisseur, and in that manner we must serve them. the whole show must not be too long, nor too short, but just right, and with the proper climax".

Voilà une bien saine lecture que je continue la tête pleine d'idées...

Matt

Nouveau texte : "Je suis un bout de papier"

http://matt-et-le-blog.over-blog.com

http://www.abfjm.blogspot.de/

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Merci Mathieu !

En fait ce sujet appelle, nécessairement, une définition du divertissement. Et cela a, d’ailleurs, été évoqué au cours des 40 pages de ce fil.

Ton auteur précise un peu les choses quand il dit qu’il y a une différence entre être amusé et être diverti (très juste !).

Cela me fait penser à un extrait d’une émission que je visionnais au début de l'été : Guy Bedos était confronté à un lycéen. Le lycéen expliquait que l’humour c’est du divertissement, rien de plus :whistle: ! Ce contre quoi notre Guy Bedos national s’insurgeait : Non l’humour n’est pas du divertissement ! (j'aime bien le côté paradoxal de cette phrase et j’ai bien sûr pensé au débat qui anime ce fil).

Finalement l’humour et l’illusionnisme sont des formes artistiques. Ils peuvent être divertissants mais ce n’est point là leur essence première ou leur ADN.

L’essence première (de l’humour, de l’illusionnisme ou de toute forme artistique) est de communiquer ou de produire une émotion. Le caractère divertissant (ou amusant) de la chose n’est qu’un effet secondaire. Le souci (particulièrement sous nos latitudes) est d’avoir fait de cet effet secondaire la finalité des choses. Mais certainement l'illusionnisme à l'état brut est trop dérangeant qu'il faille en faire un divertissement. :)

Après, il est évident que chacun fait ce qu'il veut de l'humour ou de l'illusionnisme (ou d'un poème, ou d'une chanson...).

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

Publié le
Le divertissement n.est pas du divertissement. ....

Tu ne crois pas si bien dire radja. :)

En tout cas je ne connais pas de divertissement qui ne soit QUE du divertissement. C'est toujours teinté de quelque chose qui n'en est pas (du divertissement ! :) ).

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

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Divertissement. Étymologie :

Le terme divertissement est d'origine latine, il est apparu en Europe à la fin du xve siècle. Il désignait alors l'action financière de détourner à son propre profit, ou distraire, une part de l'héritage. Par la suite, cette définition a été reprise pour l'appliquer à l'action de détourner l'essentiel en général et, par extension, à ce qui détourne quelqu'un de l'essentiel.

Progressivement, il s'est associé à l'idée de plaisir et plus tard de loisirs.

L'approche de Blaise Pascal :

En 1662, le philosophe français Blaise Pascal élabore une approche renommée du divertissement qui sera publiée en 1670 dans les Pensées. Il y développe l'idée contradictoire selon laquelle il est nécessaire à l'homme de se distraire et donc essentiel pour lui de se détourner de l'essentiel.

En 1947, Jean Giono reprend cette approche dans son roman Un roi sans divertissement, dont le titre est tiré d'une citation des Pensées : « Qu'on laisse un roi tout seul sans aucune satisfaction des sens, sans aucun soin dans l'esprit, sans compagnie et sans divertissement, penser à lui tout à loisir, et l'on verra qu'un roi sans divertissement est un homme plein de misères ».

Sources : http://fr.wikipedia.org/wiki/Divertissement

Un roi sans divertissement, Jean Giono :

[...] l'homme pour sortir de son ennui existentiel par le divertissement peut aller jusqu'à la fascination du Mal. C'est dans le monde figé du grand silence blanc de l'hiver montagnard que cet ennui atteint son paroxysme qui peut conduire au meurtre ou au suicide.

L'hiver est revenu. La première neige est tombée. Langlois descend au village, va frapper à la porte d'Anselmie, et lui demande de tuer une de ses oies en lui coupant la tête. Puis tenant l'oie par les pattes, il regarde son sang couler sur la neige. Il s'absorbe longtemps dans cette contemplation. Puis, sans mot dire, il rentre chez lui.

Le soir même, Langlois va fumer son cigare au jardin. Mais à la place d'un cigare, c'est un bâton de dynamite qu'il fume : « C'est la tête de Langlois qui atteint enfin les dimensions de l'univers. »

C'est Pascal que, pour éclairer l'énigme tragique de l'histoire de Langlois comme pour amener son lecteur à une dernière réflexion, Giono convoque à la fin du roman : « Qui a dit : « Un roi sans divertissement est un homme plein de misères » ? »

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Un_roi_sans_divertissement

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En 1947, Jean Giono reprend cette approche dans son roman Un roi sans divertissement, dont le titre est tiré d'une citation des Pensées : « Qu'on laisse un roi tout seul sans aucune satisfaction des sens, sans aucun soin dans l'esprit, sans compagnie et sans divertissement, penser à lui tout à loisir, et l'on verra qu'un roi sans divertissement est un homme plein de misères ».

C’est marrant, ton histoire me fait penser à l’histoire inverse : celle d'un roi (ou plutôt un prince) dont il est dit qu’il n’avait autour de lui que satisfaction des sens, compagnies agréables et divertissement. Il semble qu’il se soit trouvé très insatisfait de cette situation. Il est parti à la recherche de l’Essence de la vie suite à 4 rencontres imprévues et il est devenu un grand sage. mdr

Le soir même, Langlois va fumer son cigare au jardin. Mais à la place d'un cigare, c'est un bâton de dynamite qu'il fume : « C'est la tête de Langlois qui atteint enfin les dimensions de l'univers.»

Il a certainement du rencontrer Douglas Harding.

http://www.visionsanstete.com/

Sur Pascal (et Descartes), un divertissement :whistle: certainement intéressant bientôt à l’affiche :

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Une joute pleine d’esprit entre deux philosophes exceptionnels, deux hommes qui ont chacun une vision particulière du monde, une rencontre qui éclaire avec intelligence et acuité notre histoire la plus contemporaine…

Jean-Claude Brisville a imaginé librement cette conversation entre deux hommes qui se découvrent progressivement à l'opposé l'un de l'autre.

En tout cas merci Christian pour ces éléments de contribution au débat forts intéressants et pertinents.

(comme d’hab quoi ! :) )

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

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    • Consulte ce qu'a publié Max Maven ou Christian Chelman sur l'équivoque (même si il ne s'agit que d'une seule routine à 3-4-5 objets). Cela ne se décrit pas en quelques lignes. Le choix des mots est important bien sûr. Pour ne pas que les spectateurs sentent que peu importe leurs réponses, tu fais à ta guise, il faut être très clair dès le départ : c'est un jeu d'élimination basé sur des choix, les siens et non le choix d'un livre. Ensuite il est important voire indispensable de permettre aux spectateurs de revenir sur leur choix à des moments précis. Ils doivent se sentir libres dans leur choix et sentir que ces derniers sont vraiment pris en compte.
    • Tout n'est pas bon dans les anciens bouquins. Aujourd'hui, je ne dirais même pas qu'il il y a plus de bonnes choses dans les anciens livres que dans les plus récents. A toutes les époques, il y a eu de bonnes et de mauvaises choses. Je dirais que sur la forme, les livres récents sont globalement plus pédagogiques car souvent plus détaillés et mieux illustrés que les livres anciens (avant 1970 on va dire). Ceci est bien sûr lié à l'évolution des techniques d'impression, la demande qui a augmenté et permis des tirages un peu plus importants pour abaisser certains coûts (demande qui a augmenté à cause du fait que nous ayons la chance de pouvoir consacrer plus de temps et d'argent pour notre passion que nos aïeux globalement ; je parle pour ma génération en tout cas, celle des 35-45ans). Sur le nombre, c'est là que nous avons la plus grande différence évidemment. Les publications sont bien plus nombreuses aujourd'hui qu'il y a 50 ans par exemple. L'avantage est un choix très varié de contenus. L'inconvénient c'est que l'on va retrouver plus facilement des contenus très semblables dans pas mal d'ouvrages. Par rapport au contenu : oui, il y a des pépites dans les livres anciens mais il y en a aussi dans les livres récents. On retrouve même d'anciennes pépites tombées dans l'oubli dans les livres récents avec parfois des ajouts de l'auteur que l'on percevra comme des améliorations ou pas (selon nos goûts, notre culture magique). Certains disent "rien de nouveau sous le Soleil" et il est vrai que certains auteurs n'apportent pas grand chose à des routines, concepts ou autres déjà existants mais d'un autre côté, il ne faut pas dire "Rien de nouveau sous le Soleil" dès que quelque chose d'ancien est de nouveau publié car l'auteur permet au moins de faire connaître des choses à certaines personnes (après si il ne cite pas sa source, c'est un autre débat). Il vaut mieux raisonner en mode "On arrête toujours de penser trop tôt", quitte à se tromper et ne pas faire mieux voire moins bien que l'original. En tout cas c'est mon point de vue. Dans les livres et vidéos récentes, ce qui est intéressant est de voir la combinaison de certaines techniques, de certains gimmicks, concepts, de certains thèmes, etc...parfois connus depuis des lustres. Vincent HEDAN est par exemple un maître dans le genre. Il a une très bonne culture de ce qui existe déjà et a une vue d'ensemble dans son domaine (le mentalisme) qui lui permet de faire des combinaisons que d'autres n'avaient pas penser parce qu'ils n'avaient pas cette culture, cette vue d'ensemble. Jean MERLIN disait que la créativité en magie était comme la cuisine : on invente pas forcément les ingrédients, on essaie de marier des choses, de modifier la recette à notre convenance. On trouve souvent les meilleurs combinaisons dans les ouvrages et vidéos pour débutants. Prenons l'exemple de l'ABC de la magie des cartes de Philippe MOLINA. Ce dvd a été réalisé à la lueur de ce qui a déjà été publié dans le même genre. Pour chaque grand classique de la magie des cartes, Philippe a essayé de combiner ce qui se faisait de mieux selon lui, pas seulement techniquement mais aussi et surtout au niveau des accroches (contextes), des lines ou subtilités qui permettent de justifier telle ou telle chose. Ces détails ne sont pas tous de lui. Ce sont pour la plupart des choses qu'il a relevées en voyant d'autres magiciens, en lisant et qu'il a dans un premier temps utilisés pour lui mais il est l'auteur de ces combinaisons. Il a cette vue d'ensemble lié à une bonne culture magique qui lui permet de proposer une vidéo de grande qualité. Je pourrai citer Jean-Pierre Vallarino pour l'usage des cartes spéciales avec son coffret qui pour moi est un must en terme de pédagogie, de sélection de routines avec/sans cartes spéciales, avec ou sans techniques de manipulations. Cela permet vraiment de tester ce qu'on peut faire avec des cartes spéciales d'une part et ce qu'on peut faire avec des techniques d'autres part et enfin le potentiel de certaines combinaison des deux. On voit que l'emploi des deux n'est pas forcément nécessaire pour avoir un meilleur impact, que l'on peut obtenir des choses très fortes avec ou sans gimmick, avec ou sans technique, tout dépend de l'usage que l'on en fait, la raison pour laquelle on fait tel ou tel choix, telle ou telle combinaison. Pour revenir aux livres, un autre très bon exemple est John GASTAFERRO. Ses livres reprennent des classiques avec le fameux "degré de plus", qui consiste dans chaque cas (routine) en l'apport d'un ou deux détails qui modifie de manière notable l'impact selon lui (après, chacun est seul juge à la lecture et au test en publique de l'amélioration ou non qu'apporte ces apports; j'ai personnellement trouvé qu'il apportait globalement un vrai plus à chaque routine même celles que je n'ai pas aimées). Là aussi c'est une histoire de combinaisons liée à une bonne culture et pas seulement en magie. Et pour faire le lien livres/vidéos, quel meilleur exemple que les Tarbell revisités par Dan HARLAN ? Ce n'est pas tellement le changement de support livre/vidéo qui est important mais le fait que Dan HARLAN apporte son grain de sel à des routines qui lui ont plu dans ces livres ou qu'il s'impose des défis. Son but était de montrer une façon de lire les Tarbell, sa façon de les lire avec sa culture magique et son imagination. Il a donc tout-à-fait sa place dans ce post qui traite de "Comment lire un livre de magie ?" même si son oeuvre est une série de vidéos. Pour résumer cette deuxième intervention de ma part, je dirais qu'il ne faut pas s'enfermer dans "il y a des meilleurs choses dans les vieux bouquins", "Rien de nouveau sous le Soleil". Il y a de bonnes choses de tout temps. C'est juste qu'aujourd'hui elles sont noyées dans un grand nombre de publications. Ce qui compte est de chercher à pousser le schmilblick plus loin, quitte à faire moins bien parfois (chacun juge de cela à la lecture). Pour ouvrir le sujet, on peut se poser la question de "quand faut-il publier ?" Pour éviter un trop grand nombre de redites, de "Rien de nouveau sous le Soleil" qui traduisent souvent des déceptions à la lecture de certains ouvrages, il faut avoir de la retenue avant de publier. Le raisonnement "On arrête toujours de penser trop tôt" est à appliquer à soi, dans la façon de lire, d'imaginer une routine en la lisant. C'est une invitation à être créatif, cela ne veut pas dire "trouver de nouvelles idées pour les publier" mais avant tout pour les présenter, pour leur donner une réalité, pour rendre votre magie originale ou simplement développer votre magie. On pourrait dire que "arrêter de penser trop tôt" revient à mettre un peu de soi dans ce que l'on lit, comme Dan HARLAN l'a fait en lisant les Tarbell et montrant sa façon d'interpréter les choses. Lui a publié montrer cela mais ce n'est pas une finalité forcée. Sinon, une autre question intéressante liée à ce post serait : comment choisissez-vous ou avez-vous choisi les ouvrages que vous avez achetés/lus ? Qu'est-ce qui fait que vous vous êtes dit "je vais trouver mon bonheur dans celui-là ? Est-ce qu'avec "l'expérience des achats", vous avez des points de repère qui font que vous arrivez à mieux choisir (à avoir moins de déceptions) ? Pour ma part, les avis de "grands noms de la magie"  m'importent. Le descriptif est souvent vaseux donc j'essaie toujours de voir, lorsque c'est possible, le sommaire. Ensuite, si je ne connais pas l'auteur, je vais voir un peu ce qu'il présente en ligne. Si ce sont de beaux trailers sans rien de concret avec des "The best..." et des annonces commerciales, je fuis. Quand l'emballage est magnifique et qu'on en voit peu le contenu, c'est qu'il y a un loup. Je me moque de l'emballage même si c'est agréable lorsque c'est bien présenté, ce n'est pas l'essentiel. Il en est de mêmes pour le matériel que j'achète, les conférencier ou spectacles que je vais voir. Pour les conférences, celui qui ne détaille pas un peu le contenu et pour qui on a que des "il va vous apprendre à améliorer votre magie", "à améliorer l'impact de vos routines", etc...je n'y vais pas. Après, comme je l'ai dit plus haut, je n'achète presque plus de livres (je suis satisfait de ce que j'ai déjà et il y en a pour plusieurs vies si je veux exploiter le contenu de tout) ni de trop de matériel en boutique de magie. J'achète encore des notes de conférence ou un gimmick deux trois fois dans l'année, parfois pour avoir une trace d'un seule chose qui m'a plu. Il m'est arrivé de prendre des notes mais quand une chose me plaît, j'aime bien récompenser son auteur. Après une conférence, je sais aussi que mon argent ira directement et intégralement à lui. Je vais voir plus de spectacles (et pas que de magie). Ce sont souvent de bien meilleures leçons mais comme les vidéos, attention au mimétisme. J'y vais non pas pour avoir de nouvelles idées car j'aime les trouver seul (il y a le plaisir de les trouver seul) mais avant tout pour me divertir, sortir avec ma compagne, ma famille, mes amis. Une fois rentré seulement, je me remémore ce que j'ai vu/vécu et ce qui m'a marqué. Je constate ce qui a marqué le plus ceux qui m'ont accompagné (surtout si ils sont profanes) sans forcément poser de questions. Si ça les a marqué ils en discutent et/ou il me posent des questions parce qu'ils savent que je fais de la magie. Leurs questions sont souvent du type "Comment il a fait ceci ou cela ?" mais au travers de ces questions, ils me disent ce qui les a le plus marqué, ce qui les intrigue le plus. Après il y a souvent des commentaires du type "ça c'était beau" ou "ça j'ai moins aimé", "il ou elle est comme ci ou comme ça".  Je sais que ça peut m'influencer dans certains choix. Le spectacle et ces retours a nourri mes souvenirs, mon imaginaire sans que je m'en rende compte et des choses en ressortiront en temps voulu. Je ne cherche pas à reprendre quelque chose que j'ai vu ou entendu directement. Cela n'est pas parce que cela nous plaît que cela nous conviendra d'une part et qu'on a le droit de le reprendre d'autre part. Je laisse donc ma mémoire influencer mon imagination plus tard. Mon cerveau ne gardera que l'essentiel avec le temps. Bon après, je ne vais pas vous cacher le fait que j'ai une très bonne mémoire visuelle et que bien souvent je me souviens presque intégralement d'un spectacle lorsque ce dernier m'a marqué.  
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