Aller au contenu
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !

Recommended Posts

Publié le

... ou bien les ressources utilisées pour le réseau Internet auraient la capacité de le faire, mais sont employées différemment.

Mon ordinateur a une puissance de calcul qui lui permettrait de calculer un nombre avancé de décimales de Pi (d'ailleurs, certains ordinateurs le font), et pourtant il ne me sert qu'à écrire sur VM. Ce n'est pas parce que son processeur est trop lent, c'est juste que ce n'est pas sa fonction.

Le nombre de connexions synaptiques est une condition nécessaire mais pas suffisante à l'apparition de la conscience, même les fonctionnalistes les plus acharnés en conviendraient sans doute.

Internet n'est qu'un réseau de communication, et à ce titre il n'a aucune raison de développer une conscience. Si les machines connectées étaient dotées d'une intelligence artificielle, ce serait peut-être différent. D'ailleurs, la théorie fonctionnaliste est étroitement liée aux travaux sur l'intelligence artificielle.

Mais en l'état, comparer Internet et un cerveau, c'est comme comparer le réseau autoroutier et une voiture : ils ont des fonctions vaguement apparentées (on s'en sert pour voyager), mais ce sont des concepts totalement différents.

  • J'aime 1

L'important, c'est que ça valide !

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le
il y a 19 minutes, Patrick FROMENT a dit :

 

C'est sympa, divertissant (!), poétique même par moments, mais ça n'en est pas moins une fiction, faite par des humains pour des humains.

Dans le même genre, Walt Disney a fait des films avec des souris qui parlent (et qui chantent !)

Le point de vue du narrateur n'est utilisé ici que pour décrire des choses qui touchent les humains, je ne suis pas sûr que si Internet s'éveillait à la conscience, ses premières considérations seraient pour nous envier notre matérialité...

 

  • J'aime 1

L'important, c'est que ça valide !

Publié le
Il y a 5 heures, Alx a dit :

...

Mais en l'état, comparer Internet et un cerveau, c'est comme comparer le réseau autoroutier et une voiture : ils ont des fonctions vaguement apparentées (on s'en sert pour voyager), mais ce sont des concepts totalement différents.

 

Hum ?   Joël de Rosnay, qui n'est pas sot, n'a lui pas hésité ....

M0202041399X-large.jpg

Sommaire du livre

Avant propos

Introduction

- L'histoire et les lois naturelles. 
- La métaphore du cybionte. 
- Les nouvelles sciences de la complexité. 
- Une symbiose planétaire. 
- Un monde à inventer. 
- Un livre fractal.

I ère partie : Une vision unifiée de la nature et de la société

Chap. 1 : Des molécules, des insectes et des hommes

- La clé du futur : maîtriser la complexité.
- La magie des cercles vertueux.
- L'émergence de la science du XXIème siècle.
- Réconcilier la partie et le tout.
- Le chaos : une organisation cachée ?
- Pour comprendre le chaos : l'ordinateur-macroscope.
- Drôles d'oiseaux et fourmis virtuelles.
- Les choix démocratiques des abeilles.
- Entre ordre et désordre, une étrange frontière.
- Une théorie générale de l'auto-organisation.

Chap. 2 : La naissance du cybionte : les nouvelles origines de la vie

- Retour sur nos origines.
- L'émergence des fonctions vitales du cybionte : une coévolution. 
- Révolution industrielle : du charbon à l'automobile. 
- Révolution biologique : de la ferme agricole à la maîtrise de l'ADN. 
- Révolution informatique : de l'écriture au microprocesseur. 
- La médiamorphose : du multimédia à l'unimédia. 
- Internet : génèse d'un cerveau planétaire. 
- Vers la synthèse de la vie ? 
- L'évolution biologique sur ordinateur. 
- Des essaims de robots-insectes.

II ème partie : Vers l'homme symbiotique

Chap. 3 : Les neurones de la Terre

- Une grande découverte de la nature. 
- Les bénéfices de la symbiose : lichen, corail et orchidées. 
- Macrobiologie des machines : une nouvelle symbiose ? 
- Les nouvelles interfaces entre l'homme et les machines. 
- Quand l'ordinateur apprend l'homme. 
- Le branchement informatique du cerveau. 
- Le mariage de la biologie et de l'informatique. 
- Biopuces pour bio-ordinateurs. 
- Les nouveaux sens de l'homme symbiotique. 
- Rétines-écran et mémoires implantables. 
- La réalité virtuelle : clonage et ubiquité. 
- Oliver et Sarah : agents intelligents. 

La vie quotidienne du cybionte

- Un super organisme planétaire. 
- Des fonctions vitales à l'échelle du globe. 
- Gaïa et le monde des pâquerettes. 
- L'écologie : une économie de la nature. 
- L'économie : un écosystème vivant. 
- De l'égocitoyen à l'écocitoyen. 
- La symbiose de Gaïa et du cybionte. 
- Les navigateurs du cyberespace. 
- Voyage au coeur de l'introsphère. 
- L'étrange population des hyperéseaux. 
- Au delà de l'imaginaire : la virtualité réelle. 
- Le mental du cybionte. 

 

III ème partie : Vouloir l'avenir

Chap. 5 : Piloter : les managers de la complexité

- Retour sur Terre : les défis d'un monde fragmenté. 
- Les bénéfices du cybionte : l'art de la subsomption. 
- Gouvernement, cybernétique, citoyen. 
- Régulation des grands flux mondiaux. 
- Au bord du chaos : démocratie, dictature, anarchie. 
- La gouvernance : entre déterminisme et liberté. 
- L'homme : génie individuel, idiot collectif. 
- Démocratie participative et rétroaction sociétale. 
- Les nouveaux leaders politiques : médiateurs, catalyseurs, surfeurs. 
- Les dangers de l'immunité médiatique. 
- Les limites de l'économisme. 
- Pour un développement adaptatif régulé. 
- Des priorités pour l'avenir.

Chap. 6 : Produire : Les industries du IIIème millénaire

- L'entreprise et les organisations de l'avenir. 
- Entreprise intelligente, entreprise virtuelle. 
- Recherche en réseau, production fractale. 
- Une boule de cristal : la prospective systémique. 
- Les industries de l'immatériel. 
- Télé-activités et télé-éducation. 
- L'économie des réseaux : piratage et cryptage. 
- Apprendre c'est éliminer. 
- Les nouveaux marchés du cyberespace. 
- Marketing inversé et marketing sélectif. 
- Economie parasite, Big Brother et drogues électroniques. 
- Les industries de l'invisible. 
- L'essor des nanotechnologies. 
- Le triomphe du multiple : parralélisme et "effet velcro".
- Macroprojets et macrorégulations. 
- Flashs du futur : innovations du siècle à venir.

Chap. 7 : Vouloir : culture et valeurs pour un nouveau monde

- Valeurs féminines pour construire un monde. 
- La culture fractale de l'homme symbiotique. 
- Dentelles, mosaïques et cathédrales : la communication fractale. 
- Temps long, temps court : éducation et télévision. 
- Jeux vidéo : interactivité et hypermédias. 
- Reconfigurer l'école. 
- Une transmission lamarkienne de la culture. 
- Emergences, mutations, révolutions. 
- L'information? C'est du temps potentiel. 
- Le temps fractal. 
- Vivre des intérêts du capital-temps. 
- Le cybionte et l'homme du IIIème millénaire.
- Les dix règles d'or de l'homme symbiotiques 
- Les valeurs d'un nouvel humanisme.

Conclusion

- L'an 2500, déjà? 
- Le cinquième paradigme.

Glossaire

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

à jeter un œil sur les deux liens ci-après...

https://fr.wikipedia.org/wiki/Cybionte

https://www.monde-diplomatique.fr/1996/05/CASSEN/5463

 

 

Publié le

Je ne connais pas les travaux de Joël de Rosnay, qui n'a effectivement pas l'air d'être un imbécile, il m'est donc difficile de te répondre en me basant uniquement sur une table des matières, aussi détaillée soit-elle.

Toutefois, je connais un peu mieux Internet et les réseaux informatiques, et c'est ce qui m'a permis d'affirmer qu'internet est au cerveau ce que le réseau routier est à la voiture : ce n'est pas plus un super-cerveau (ou même un cerveau tout court) que le réseau autoroutier n'est une super-voiture (ou même une voiture tout court).

Si la comparaison est trop imagée, disons qu'Internet est un réseau qui relie entre eux tous les ordinateurs de la planète. Mais ces ordinateurs étant dépourvus de conscience, il n'y a aucune raison que leur conglomérat en ait une.

Un ordinateur, ce n'est rien de plus qu'une machine à calculer, et les ordinateurs modernes sont capables de réaliser des calculs prodigieux. Si on mettait en commun la puissance de calcul des ordinateurs reliés à Internet (ce qui est loin d'être le cas, mais même si ça l'était), on obtiendrait une puissance de calcule encore plus prodigieuse.

Mais ce qui caractérise un cerveau, ce ne sont pas sa vitesse de calcul, ni même, pour faire plus large, sa capacité à raisonner : c'est sa faculté à s'auto-programmer par l'expérience. Personne ne nous installe un système d'exploitation, nous acquérons toutes nos connaissances par l'expérience (y compris le langage, qui nous permet ensuite de tirer d'autres connaissances de l'expérience des autres). C'est aussi le siège de la conscience et des émotions, concepts qui sont tout à fait inaccessibles aux machines.

Je ne prétends donc pas que Joël de Rosnay a tort : ce serait présomptueux (surtout sans avoir lu L'Homme Symbiotique !). Mais je pense que la théorie qu'il avance dans cet ouvrage est un peu plus complexe que ça : s'il suffisait d'accumuler un nombre suffisant de transistors, il y a longtemps que les machines auraient pris le pouvoir 😉

Je crois comprendre que le terme cybionte est un mot-valise formé sur symbiote et cybernétique, ce qui me donne à penser que ce n'est pas Internet, dont il est question, mais de l'association des êtres humains au moyen du réseau Internet. Là, je ne vois pas de contradiction , et je veux bien croire que la mise en relation de milliards de cerveaux humains puisse donner lieu à une sorte de super-cerveau à l'échelle planétaire (comparable en cela au fameux esprit de ruche des abeilles ou des fourmis).

Alors, on ne parle plus de l'émergence de la conscience d'Internet, mais de la mise en relation de consciences pré-existantes.

Je précise que la symbiose ne s'applique théoriquement qu'à des êtres vivants, mais il me semble qu'on a déjà abordé le fait que des programmes informatiques pouvaient être considérés comme des organismes vivants (les virus, par exemple), sans que ça fasse d'eux des organismes conscients (ou intelligents), il n'y a donc pas de paradoxe dans le concept de symbiote sans conscience 😊

  • J'aime 1

L'important, c'est que ça valide !

Publié le
Il y a 16 heures, Alx a dit :

Dans le même genre, Walt Disney a fait des films avec des souris qui parlent (et qui chantent !)

Petite précision : Qui est l'homme dont la main créa graphiquement Mickey Mouse ? Ub Iwerks, la montagne qui accoucha d'une souris ! :

Citation

Pour se relancer dans l'animation, Disney a besoin d'un nouveau personnage : ce sera Mickey Mouse. Iwerks réalise presque seul le court métrage Plane Crazy, premier Mickey Mouse, et ce, à un rythme de 700 dessins par jour alors que la moyenne d'un professionnel des années 1990 se situe plutôt entre 80 et 100 dessins par semaine.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ub_Iwerks

Publié le
Il y a 10 heures, Alx a dit :

Je ne connais pas les travaux de Joël de Rosnay, qui n'a effectivement pas l'air d'être un imbécile

Tu devrais lire VM, c'est un vrai fourre-tout ! 

 

Il existe même un sujet intitulé "Cerveau collectif" (et non "Conscience collective" hein !) :

Etc.

Publié le

Merci pour ces références, Christian (enfin, surtout la première, parce que la seconde n'apporte pas grand chose malgré tes efforts louables et répétés pour ressusciter le sujet tous les 5 ans 😉)

On y trouvait déjà la table des matières de l'Homme Symbiotique qui, bien que prometteuse, n'apportait hélas pas d'éléments concrets sur les idées développées dans cet ouvrage. Pour tout dire, j'en ai appris plus hier sur la notion de cybionte en suivant les liens fournis par Jack que dans ces deux sujets réunis.

Je précise, au cas où ma position ne serait pas claire, que je ne remets pas en question le concept de cybionte de Joël de Rosnay (du moins ce que j'en devine) : j'émets juste des doutes sur le rapprochement entre le cybionte (sorte d'organisme symbiotique composé d'hommes et d'ordinateurs connectés) et l'émergence d'une conscience au sein de la couche matérielle d'un réseau informatique.

L'important, c'est que ça valide !

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Messages

    • Ma petite conclusion de ce débat intéressant : Dominique Webb : Artiste ou Escroc ? Les deux mon capitaine ! Méritait-il un hommage dans la revue FFAP ? C'est un personnage emblématique de la magie en France donc il avait sa place dans la revue. Avec quelques retenues toutefois sur l'autre facette du personnage, le côté très commercial étant allé jusqu'à l'arnaque. De toute évidence, il a franchi la "limite de l'honnêteté" a quelques reprises. Il ne faut cependant ni minorer, ni amplifier ses actes. Il y a des faits : il a fait des choses pas bien et il en a fait d'autres de très bien sur le plan de l'image de la magie en France et de la découvertes d'autres artistes. Le mensonge est-il indispensable pour obtenir l'effet Placebo ? Il semblerait, chose étonnante, que non d'après cet article. Par extension au sujet qui nous intéresse, je ne suis pas sûr en revanche que ne pas user de la crédulité de certaines personnes pour les aider (sincèrement ou non) à aller mieux physiquement ou psychologiquement ne nuise pas aux "affaires" de certains. A mon humble avis, comme l'a dis Bourvil "ça marcherait beaucoup moins bien forcément !". Mais pourquoi ne pas essayer, comme dans cette étude sur l'effet Placebo avec ou sans mensonge, essayer de vendre honnêtement des médaillons porte-bonheur en disant que ce dernier n'a aucun pouvoir particulier mais que si "on fait comme si" , il peut avoir un effet psychologique se traduisant ensuite potentiellement par un effet physique (autrement dit un effet Placebo). Autre chose par rapport à un point sur les tours de magie abordé dans cette étude sur l'effet Placebo : je ne pense pas qu'un spectateur puisse apprécier autant et de la même manière un tour de magie ou un numéro si il en connaît les secrets. Il l'appréciera mais pas pour les mêmes raisons tout comme nous, nous apprécions les numéros de confrères alors que nous en connaissons globalement les rouages. Si je prend un des exemples les plus représentatifs, la lévitation, il est évident qu'un numéro comme la rose volante de Kevin James a bien plus d'impact sur les spectateurs qui n'en connaissent pas le secret que sur ceux qui, comme nous, en apprécient la technique et la mise en scène poétique. La différence d'impact est sans doute moindre pour certains effets ou numéros que pour d'autres car il y a ceux pour lesquels il y a d'entrée une impossibilité dès le départ comme la lévitation et ceux pour lesquels il n'y qu'une faible probabilité comme retrouver une carte choisie dans un jeu de cartes. L'envie de "connaître le truc" fait aussi partie de ce qui anime nos spectateurs et ce n'est pas une mauvaise chose. C'est normal. Ceux qui disent qu'ils ne cherchent pas le truc mentent. Ils le cherchent évidement sur le moment et même encore un peu après mais ils ne veulent pas absolument savoir. Ils sont contents de ce qu'ils ont vu, vécu et veulent en rester là. Ils ne poseront pas la question "Comment ça marche ?". Ils se la sont posé intérieurement (c'est inévitable, l'esprit humain est ainsi) mais ce n'est pas ce qui les intéresse le plus. Lorsque nous, magiciens, voyons en vrai ou en vidéo, un tour que nous ne comprenons pas, nous avons envie de le revoir pour comprendre. Nous retrouvons notre esprit d'enfant qui cherche à comprendre. Et c'est souvent ce qui nous conduit à acheter certaines choses alors même qu'on sait que dans beaucoup de cas, on va se faire avoir. Mais on le sait. On sait qu'il y a un truc. L'important est maintenant de savoir si c'est un truc génial (un truc simple auquel on avait pas pensé ou au contraire hyper ingénieux) ou si on nous a roulé de manière moins honorable (coupure au montage, meilleure sortie seulement présentée, jeu sur les angles, musique pour cacher un bruit conséquent,etc...). C'est ce qui fera de nous toute la différence entre un petit bonheur et une déception. Nous ne pouvons pas faire partie de ces personnes qui ne veulent pas savoir. Le seul moment où on se dit ça, c'est lorsqu'on est sûr que la méthode impliquée est trop complexe ou difficile pour nous, qu'on ne s'imagine pas le faire. Sinon, par le fait même que nous soyons magiciens, nous avons cette envie de comprendre. Les spectateurs d'un spectacle d'illusionnisme viennent pour être trompés. Ils savent que si l'artiste est bon, ils le seront. Cela semble être un comble mais oui "être trompé" est un besoin et ce pour une raison assez simple : l'illusionnisme touche a une limite, celle de ce qui est réalisable dans notre monde et l'impossible. Contrairement à un film ou à un livre, les effets se produisent réellement, sur une scène ou une table, devant nos yeux. C'est pour cela que j'ai toujours défini l'illusionnisme comme étant l'art de donner une réalité à des choses impossibles, chose que ne peut pas faire le monde du cinéma ou de la littérature car on passe par des supports que sont l'écran ou le papier.
    • Merci Thierry pour cette nouvelle information Et on est bien d'accord qu'elle ne remet pas du tout en cause, le résumé que nous avons validé ensemble que je cite à nouveau :   On précise que si : on renonce au régime de l'intermittence on est entrepreneur du spectacle avec ou non TVA et qu'on est inscrit comme entreprise individuelle donc avec SIRET (même chose que SIREN mais plus long), on obtient le récépissé d'entrepreneur du spectacle (la licence a changé d'intitulé) on a une RC, on peut choisir le régime de micro-entrepreneur, Sinon que devient cet article de 2023 :? Article L7121-3 Modifié par Ordonnance n°2021-1189 du 15 septembre 2021 - art. 35 Tout contrat par lequel une personne s'assure, moyennant rémunération, le concours d'un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail dès lors que cet artiste n'exerce pas l'activité qui fait l'objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce et des sociétés. Conformément à l’article 47 de l'ordonnance n° 2021-1189 du 15 septembre 2021, ces dispositions entrent en vigueur le 1er janvier 2023. Chacun, avec toutes ces infos, pourra faire le choix.... Bonne magie!      
    • Hello, Pour Dual Pad nous venons de changer la recette. Les gens trouvaient le temps d’attente trop long pour récupérer l’info. Nous avons simplement affiné le papier et c’est instantané. Cette version a été un gros succès à Blackpool, voici exactement son fonctionnement: Venez nous vous au RDV Magic Dream !   Bonne journée,   Victor Zatko 
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8421
    • Maximum en ligne
      4524

    Membre le plus récent
    Laurent HEYRAUD
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      84.9k
    • Total des messages
      682.8k

×
×
  • Créer...