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l'auteur consacre, de mémoire, un chapitre sur ceux qui ont vécu négativement une NDE
En effet Alain, il s'agit du dernier chapitre, qui précède l'épilogue. L'une des premières histoires de NDE vécues négativement narrées par l'auteur provient, ironie du sort ?, de Nancy Bush lorsqu'elle fut embauchée comme Executive Director à la tête de l'IANDS (International Association for Near-Death Studies ; pour IANDS France, cliquez ici : * ).

Cette dernière chuchota à l'auteur :

"Je crains que les enquêtes de nos amis n'aient été inconsciemment biaisées dès le départ, et qu'ils n'aient, comme par hasard, trouvé sur le terrain que ce qu'ils étaient partis chercher : des histoires positives."

***

L'Enfer (aile droite), Jérôme Bosch

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***

Sur le thème de la NDE vécue négativement (au moins en partie), j'ai également lu cet ouvrage du Pr Howard Storm, Voir Paris et mourir. Il faut le lire comme un témoignage uniquement, car le livre est vraiment très mal écrit (selon moi). De plus, il y a une conversion au final ; or l'adhésion à une religion n'est pas analogue à la découverte d'une spiritualité sans nom.

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En attendant d'être opéré aux urgences, le Pr. Howard Storm, un américain en voyage à Paris, est mort subitement dans une chambre de l'hôpital Cochin. En découvrant que soudain il ne souffrait plus, il a constaté que quelque chose ne collait pas car il se sentait étrangement léger. Au même moment, il entendit des voix qui lui demandèrent de le suivre. Persuadé que c'était les infirmières qui lui parlaient, il suivit les silhouettes grises qui l'emmenèrent dans l'Au-delà... L'Expérience aux Frontières de la Mort la plus troublante jamais racontée par un homme qui ne croyait pas que l'enfer ou le paradis puissent exister. A partir de là, commence une expérience aux frontières de la mort extraordinaire qui va entraîner le brave professeur laïc aussi bien dans les tréfonds de l'enfer qu'au paradis où il se retrouve en présence des Anges. Et là, le Christ et les Anges vont lui montrer le futur de l'humanité ainsi que la faillite de l'économie américaine avec la destruction des USA... Il ne pouvait imaginer une seconde avant sa « mort » qu'une fois revenu dans son corps, il ne sera plus jamais le même, au point d'abandonner son poste de professeur de l'Histoire de l'Art à la Northern Kentucky University pour devenir pasteur.

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"Sylvie Déthiollaz parle des EMI négatives"

Sylvie Déthiollaz, docteure en biologie moléculaire et fondatrice du Centre Noêsis de Genève, décrit les trois types d'EMI négatives de Greyson et Bush, des plus rares aux plus fréquentes : l'enfer, le vide éternel et l'inversion de l'expérience prototype.

De telles expériences sont souvent traumatisantes. Il arrive qu'elles permettent chez certains de changer radicalement leur façon de vivre.

Ce court extrait vidéo provient de l'excellent film de Sonia Barkallah, Faux départ, S17 Production, 2010.

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L'Institut Suisse des Sciences Noétiques (ISSNOE) est né de la fusion entre l'Association Noêsis (créée en 1999 par Sylvie Dethiollaz) et la Fondation Odier de psycho-physique (créée en 1992 par Marcel et Monique Odier). Grâce à son généreux soutien, la Fondation Salvia a également contribué à la création de l'Institut en 2012.

C'est ici : http://www.issnoe.ch/apropos/

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Sylvie Dethiollaz exprime son doute en tant que scientifique dans ce documentaire de Jean-Pierre Jourdan, Le Grand Retour : "C'est clair, je n'ai aucune preuve" dit-elle, mais son "ressenti" est "qu'il y a quelque chose après". C'est à 54'36'' :

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Un débat zététique sur les OBE mdr (oui, l'acronyme de Out-of-Body Experience est drôle en français avec la liaison, donc prononcez "o bé eu"), sur l'association Noêsis, sur Sylvie Dethiollaz et sur le cas Nicolas Fraisse, ici :

http://www.zetetique.fr/index.php/forum/11-autres-phenomenes/36935-les-obe-le-centre-de-recherche-noesis-et-sylvie-dethiollaz

Les documents concernés :

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Vous devriez regarder ce passage, une expérience est tentée à l'improviste, le résultat est... troublant n'est-ce pas -8 (sauf à supposer que l'émission est bidonnée évidemment) ? :

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Le domaine scientifique considère l'expérience de hors-corps comme une hallucination causées par nombre de facteurs psychologiques et neurologiques. Certains para-psychologues entre autres considèrent de cette expérience que l'âme ou l'esprit peut se détacher du corps et visiter de différents lieux. Dans le monde, un individu sur dix a déjà vécu cette expérience une ou plusieurs fois au cours de sa vie, mais les scientifiques n'en connaissent que très peu sur ce phénomène.

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Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le (modifié)
Je viens de commander le bouquin.

Moi aussi ! ;)!

Résultat des courses (à ne pas lire si vous comptez lire l’ouvrage Quand vous pensiez que j’étais mort de Mathieu Blanchin) :

Je n’ai pas accroché lors de la lecture du premier tiers de l’ouvrage, principalement parce que cela relatait, comment dire ?, une série d’hallucinations qui semblaient ne pas avoir de sens et je craignais que tout le livre ne soit constitué que d’un patchwork du même tonneau. Néanmoins, la plupart des scènes de cette partie vont finalement s’intégrer à la suite de l’histoire où apparaîtront peu à peu certaines clés de décodage. Et plus le récit avance, plus il se bonifie :D . Pour moi, le basculement s’est opéré principalement lorsque l’auteur rencontre la « psychanalyse transgénérationnelle » avec Didier Dumas (La Sexualité masculine) et la découverte tardive qu’il fut opéré… mort -8 !

En plus du récit et de la tragédie humaine qu’il relate (tumeurs, trépanation, problèmes de santé depuis la petite enfance, etc.), le récit va s’ouvrir sur de nombreux parcours qui semblent très différents, en vrac il sera fait référence aux points ci-dessous (parmi beaucoup d’autres) :

– Les insuffisances de certains services hospitaliers et leurs côtés parfois inhumains.

– L’échelle de Glasgow :

L'échelle de Glasgow, ou score de Glasgow (Glasgow coma scale, GCS), est un indicateur de l'état de conscience. Dans un contexte d'urgence, elle permet au médecin de choisir une stratégie dans l'optique du maintien des fonctions vitales. Cette échelle fut développée par G. Teasdale et B. Jennet à l'institut de neurologie de Glasgow (Écosse) en 1974 pour les traumatismes crâniens1.

Ce score est étroitement corrélé à la gravité (stratification du risque de complications et évolution spontanée) des comas.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89chelle_de_Glasgow

– Une décorporation de l’auteur, appelée dés-incarnation, à savoir un « processus inverse de celui de l’insémination de son âme, jadis, dans le fœtus co-crée par ses parents » et lors duquel il « apprend » par une mystérieuse « voix douce » (qui plus tard deviendra « grave et impérieuse » lorsqu’il lui faudra réintégrer son enveloppe charnelle) qu’il possèderait sept principaux corps dont le premier, le plus dense, est le corps physique).

– La sensation (classique en NDE) de ne faire plus qu’un avec l’univers entier.

– Conscience de l’environnement lors du coma avec néanmoins impossibilité de communiquer, récidive tardive de la tumeur après quatre ans (ce qui fait que le cas de Blanchin aurait fait le tour des hôpitaux de France).

– La rencontre avec Paul-André Latulipe, « un grand bûcheron canadien qui soigne les corps subtils ». L’auteur ressort très vivifié du premier soin avec Latulipe qui lui enseigne à devenir son propre guérisseur, chose troublante il n’est plus myope pendant plusieurs semaine après cette séance).

– L’auteur apprend à visualiser et à méditer lors de séances de rayons X (qu’il perçoit comme positifs dès lors qu’il prend conscience que c’est en définitive une sorte de lumière). Il semblerait que cela ait une action protectrice car il ne souffre pas de brûlures, au grand étonnement des praticiens.

– L’auteur s’intéresse à Marie Lise Labonté qui a conçu la MLC, méthode de libération des cuirasses, et l’IT, les images de transformation, cela complète l’enseignement spirituel reçu lors de son coma, ce qui lui permet de devenir lui-même praticien.

Marie Lise Labonté : cliquez *ici*

– Le Sioux Fools Crow et le Wakan Tanka, la rencontre d'un amérindien du clan de l’Ours, etc.

Wakan Tanka est un dieu amérindien qui prédit à son peuple le massacre des Indiens en Amérique. Il disait que les Indiens vivraient dans des maisons carrées, que les bisons disparaîtraient et que l'Homme blanc prendrait leurs terres.

Dans la tradition des Sioux, Wakan Tanka (prononciation : Wakaŋ Tȟaŋka, appelé aussi Wakan ou Wakanda par la tribu Omaha) est une expression qui désigne ce qui est sacré ou divin. Il est souvent traduit par « le Grand Esprit ». Cependant, son sens est proche du « Grand Mystère », étant donné que la spiritualité lakota n'est pas monothéiste. Avant la tentative de conversion au christianisme, Wakaŋ Tȟaŋka faisant référence à une organisation d'entités sacrées dont les desseins étaient mystérieux ; d'où le sens de « Grand Mystère ». Il est compris comme le pouvoir ou le sacré qui réside en tout, de manière semblable aux notions animistes ou panthéistes. Cette expression décrit tout être ou objet comme wakan (« sacré ») ou ayant un caractère sacré.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Wakan_Tanka

Pour compléter tout ceci, lire cette interview Matthieu Blanchin :

http://www.labandedu9.fr/article-interview-matthieu-blanchin-par-labandedu9-179.html

C.G.

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Modifié par Christian Girard
Publié le

Je reviens sur ceci :

Stéphane Allix, né le 1er août 1968 à Boulogne-Billancourt, est un journaliste, reporter de guerre, réalisateur, et écrivain français.

En 2007, il fonde l'Institut de recherche sur les expériences extraordinaires (INREES), consacré à l’étude des expériences humaines inhabituelles, telles que des expériences de mort imminente.

Il est l’auteur et animateur de la série de documentaires Enquêtes extraordinaires diffusé en 2010 et 2013 sur M6.

J'ai vu et écouté "Enquêtes extraordinaires, une étude approfondie des phénomènes inexpliqués, coffret de 6 DVD, Éditions Montparnasse, 2011" :

Concept

Chaque film documentaire explore un phénomène inexpliqué (les guérisseurs, le 6e sens, les frontières de la vie, etc.), recueille des témoignages et rencontre des scientifiques qui étudient ces phénomènes de manière approfondie.

Source : CLIC, CLIC et CLIC.

Critiques sceptiques

Dans le communiqué de presse annonçant sa création, l'INREES a affirmé que les expériences inhabituelles ne sont pas encore explicables scientifiquement à l'heure actuelle[réf. nécessaire], mais il faut signaler que la psychologie des expériences inhabituelles a fait de nombreux progrès ces dernières décennies dans l'explication matérialiste de ces phénomènes[réf. nécessaire].

... et j'ajoute en copie un message que j'avais édité dans le sujet _Le_royaume_#Post512241] Le Royaume de l'au-delà de Thomas Alva EDISON :

(J'hésite à aborder ces sujets sensibles. Quelques expériences filmées de type médiumnique m'ont bien plus impressionné que les "divinations" télévisuelles de Maud Kristen. ;) )

Une vidéo que je découvre, allez directement à 14'14, une séance "réelle" avec un médium, la découverte du prénom du défunt est quand même troublante non ? (Dans la série Enquêtes extraordinaires de Stéphane Allix, on peut voir quatre séances avec un même sujet, sans contact visuel, sans dialogue entre les médiums et le sujet ; trois "entendront" clairement le même prénom (Jean) qui correspond à celui d'un défunt proche du sujet, la plupart des faits rapportés par les médiums semblent très loin d'un effet de type Barnum. Notez que le protocole étant rigoureux, une spécialiste de la question ayant travaillé sur les protocoles conclut que soit les médiums ont dialogué avec les défunts, soient ils ont trouvé par télépathie des informations dans l'esprit du sujet. L'approche sceptique dira que l’échantillon est trop petit, que le hasard et les coïncidences existent, etc.). Revenons au cas George ANDERSON à partir de 14'14 :

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Une autre séance dans un service de neurologie (le sujet est en face du médium, protocole faible, il y a possibilité de connaître ses réactions, néanmoins, c'est troublant) :

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« Quelques expériences filmées de type médiumnique [qui] m'ont bien plus impressionné que les "divinations" télévisuelles de Maud Kristen » figurent dans les reportages d’Allix, Enquêtes extraordinaires, saison 1 et saison 2.

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« Si » quelque chose de nous persiste et continue « d’exister » après la mort physique, notez que cela impose aux plus curieux d’entre nous de s’intéresser aux expériences de communication avec les morts (donc à la médiumnité) et à la réincarnation. Petite précision : je n’ai pas de point de vue catégorique sur la question à exprimer dans VM, uniquement des interrogations notamment au vu de cas filmés qui témoignent du déroulement de certaines expériences plus que troublantes. Il existe des situations qui vont vraiment au-delà (c’est le cas de le dire) de ce que n’importe quel mentaliste (ou autre catégorie de magicien au sens large) pourrait produire sans trucage. Des révélations de prénoms précis, sans bafouillage et sans recadrage trop douteux, des descriptions directes de personnalité et des révélations d’informations cachées.

Pour ce qui est de la réincarnation, le cas de James Leininger par exemple est fascinant. On peut lire ici quatre pages sur la question :

http://www.psychologies.com/Therapies/Psychanalyse/Inconscient/Articles-et-Dossiers/L-incroyable-histoire-de-James-Leininger-l-enfant-reincarne

Extrait :

Les « Skepticals » (Committee for Skeptical Inquiry), membres d’une association luttant corps et âme contre le paranormal, réagissent en déclarant que les Leininger ont construit, plus ou moins consciemment, un « roman familial » pour se déculpabiliser des cauchemars liés à la visite d’un musée de la guerre et, par la même occasion, se valoriser. Réponse de Carol Bowman : il en va avec les souvenirs de vies antérieures comme avec ceux de la vie présente ; un événement, un lieu, un objet peuvent déclencher l’émergence d’images ou de sensations du passé. Chez les bouddhistes, le contact avec des objets familiers fait même partie du cérémonial qui permet de reconnaître les lamas réincarnés. Quant au « roman familial » construit autour de coïncidences, la psychothérapeute précise qu’il ne s’agit pas ici de deux ou trois mots exprimés par l’enfant au hasard, mais de près d’une centaine d’informations qui, après enquête, se sont révélées exactes.

J'ai trouvé une courte vidéo sur ce cas mais elle ne rend pas compte de la richesse du sujet (le reportage d'Allix est plus dense quoique partisan) :

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Notez qu'en plus de la thèse du "roman familial" des sceptiques et de celle de la "réincarnation" pour les autres, au moins une autre hypothèse pourrait expliquer cette "mémoire du passé", la capacité pour le cerveau à aller puiser de l'information dans un champ informationnel (qui lui garderait en stock toutes les informations de l'Univers). L’information dudit champ pourrait imprégner un esprit un peu à la façon dont un logiciel est chargé dans un ordinateur... ce qui nous ramène à certaines propositions figurant dans le sujet Le Chat de Schrödinger dans VM. ;)

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Ah, je viens de constater qu'il existe depuis peu en français (octobre 2014) ce livre sur le sujet, Réincarné : Les preuves scientifiques de la réincarnation d'un pilote de la seconde guerre mondiale de Bruce Leininger (Auteur), Andréa Leininger (Auteur) et Ken Gross (Auteur).

Je note : Préface de Stéphane Allix ;)

C'est l'histoire incroyabele de James Leininger un petit garçon sans problème qui vers l'âge de 2 ans a commencé à faire des cauchemars terribles et a crié des expressions étranges comme, "l'Avion en feu ! Petit homme ne peut pas sortir !". Et puis s'ensuivirent des détails précis racontés de façon cohérente, sur un pilote de la seconde guerre mondiale - James Huston - sa vie et son histoire. Les informations divulguées étaient d'une telle précision qu'il était devenu impossible de les rejeter. Les parents : Bruce et Andrea Leininger ont fait examiner leur enfant par Carol Bowman, une autorité compétente sur le sujet des enfants qui se souviennent des "vies passées" Andrea a recherché les familles des membres de l'équipage du pilote et a retrouvé la soeur de James Huston : Ann. Cette dernière, curieuse des propos de James Leininger mais ne pouvant se déplacer, a envoyé un lot de photographies de son frère pris pendant la guerre. Et sur une des photographies, il y avait James Huston debout devant un Corsair. Les deux James se ressemblent étrangement. Elle a également adressé un portrait de James enfant réalisé par leur mère. L'enfant a aussitôt demandé où était l'autre dessin ? L'autre dessin : le portrait d'Ann était conservé dans le grenier depuis soixante ans. Sa mère avait fait deux dessins lorsqu'ils étaient enfants. Comment James Leininger pouvait-il savoir ? Ann était abasourdi. Seul son frère mort connaissait l'existence de ce dessin.

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  • 1 month plus tard...
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Pas grand chose à voir avec une EMI mais un rapport certain avec la mort "vécue", le syndrome de Cotard :

Le syndrome de Cotard est un état délirant dont la thématique hypocondriaque associe des idées :

d'immortalité ;

de damnation ;

de négation d'organe : le sujet pense que certains de ses organes sont « pourris », « bouchés » ou « transformés en pierre », ou bien qu'il n'a plus de bouche, etc.

de négation du corps (le sujet pense ne plus avoir de corps ou bien être déjà mort).

Le malade, après avoir développé des préoccupations hypocondriaques et des troubles cénesthésiques graves, sent ses organes se putréfier et se détruire. Le syndrome associe anxiété intérieure effroyable, hallucinations visuelles, stupeur extrême, auto-accusation, auto-mutilation, voire suicide.

Ce syndrome rare est rencontré au cours de certaines dépressions mélancoliques dont il constitue un indice de gravité. Les autres signes de dépression mélancolique sont également présents. Contrairement à ce qui se passe dans l'hypocondrie névrotique, le patient ne consulte pas pour ses problèmes corporels, et ne pense pas pouvoir être guéri (idées d'incurabilité).

Ce tableau nécessite des soins urgents en milieu hospitalier car le risque suicidaire est maximal.

Source : CLIC

Lire également ceci : Les morts vivants

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Friedrich Jürgenson :

Friedrich Jürgenson, né le 8 février 1903 à Odessa et mort en 1987 à Höör dans la province suédoise Skåne, est un peintre et producteur de cinéma suédois. Il est un pionnier dans l'étude du phénomène de voix électronique qu'il considérait comme une manifestation possible de fantômes.

En réécoutant un enregistrement de chants d'oiseaux fait en juin 1959, avec un magnétophone aux environs de Stockholm, il crut entendre une faible voix norvégienne parlant des oiseaux de nuit. Jürgenson supposa qu'il s'agissait d'une interférence radiophonique, mais il n'y avait pas d'émetteur à l'endroit où l'enregistrement avait été fait. Intrigué, il multiplia les enregistrements et capta d’autres voix, dont celle de sa mère. Pensant avoir identifié des messages en provenance d'amis ou de parents défunts, il publia ses découvertes en 1964 dans le livre "Voix de l'Espace" (Voices from Space, Jürgenson Friedrich, Rösterna från Rymden, Sweden, 1964.)

Source : CLIC

Konstantīns Raudive :

Konstantīns Raudive (né le 30 avril 1909 dans la paroisse d'Asūne – mort le 2 septembre 1974 à Bad Krozingen) est un écrivain, psychologue et parapsychologue letton. Il était le mari de l’essayiste lettonne Zenta Mauriņa. Aujourd'hui, il est principalement connu pour ses expériences sur le phénomène de voix électronique.

Sous impulsion de Friedrich Jürgenson, Raudive commence à s'intéresser à la parapsychologie. Il consacre les dix dernières années de sa vie à l’étude du bruit blanc sur les enregistrements de bandes magnétiques, appelé le Phénomène de voix électronique.

Phénomène de voix électronique :

En 1965, Raudive a rendu visite à Friedrich Jürgenson, peintre, archéologue, ancien chanteur d’opéra vivant en Suède qui avait commencé les expériences d'enregistrement de bruit blanc sur un magnéto à bande en 1959. Raudive décide de mener ses propres expériences utilisant plusieurs techniques comme les magnétophones reliés à des micros fermés ou ouverts, enregistrement de signaux radios réglés entre deux stations ou de sons errants capturées sur le fil téléphonique. Il déclare avoir mis au moins trois mois pour que son oreille devienne réceptive aux « voix ». Par la suite, il a fait participer de nombreux volontaires à ses expériences pour lesquelles il avait élaboré une procédure rigoureuse avec une triple réécoute de chaque bande. En 1968, Raudive publie son livre "L'inaudible devient audible" (Unhörbares vird hörbar, Otto Reichl Verlag), après avoir analysé 72 000 enregistrements. En 1971, une expérience contrôlée a été menée avec le chef des ingénieurs de Pye Records Ltd. avec installation des équipements spéciaux afin de bloquer les fréquences radioélectriques et les signaux de télévision. Raudive lui-même prétendait entendre les messages de Staline, Hitler, Mussolini et autres personnalités connues du xxe siècle. Son second livre, "Survivre à la mort" (Überleben wir den Tod ? Neue Experimente mit dem Stimmenphänomen, Otto Reichl Verlag), sort en 1973.

"En 1971, un disque compilant les enregistrements de Raudive est édité." :

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Source : CLIC et CLIC

  • 2 weeks plus tard...
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Le numéro 312 d'avril 2015 de la revue Science & Pseudo-science est en kiosque. Au prix 5 euros, on aurait tort de s'en priver. :D

Dossier - La mémoire manipulée

- Souvenirs refoulés, faux souvenirs et délai de prescription (Brigitte Axelrad) p. 14

- Quelle est la validité scientifique du refoulement ? (entretien avec Richard McNally) p. 18

- Les "thérapeutes de la mémoire retrouvée" (entretien avec Scott O. Lilienfeld)) p. 22

- Les faux souvenirs et les faux aveux sont-ils possibles ? (Hedwige Dehon) p. 24

- Les faux souvenirs dans les entrevues d’enquête auprès des témoins ou victimes (Magali Ginet) p. 29

- L’aveu, la reine des preuves ? (Brigitte Axelrad) p. 35

- Peut-on immuniser les témoins contre les souvenirs erronés ? (Céline Launay, Jacques Py et Maïté Brunel) p. 38

- L’audition des témoins perturbée par les croyances et le sens commun (Samuel Demarchi) p. 46

- Mort imminente, enlèvements par des extraterrestres : des phénomènes de faux souvenirs semblables ? (Hedwige Dehon) p. 54

- Histoires de cas (Brigitte Axelrad) p. 59

Y sont détaillés par Hedwige Dehon les points scientifiques les plus à même d'expliquer les EMI et les EET (enlèvements par les extraterrestres). Ces "faux" "souvenirs hors du commun" pourraient être des "reconstructions fondés sur des éléments résultant de problèmes neurophysiologiques".

Un point soulevé est particulièrement intéressant : "des études suggèrent (chez l'homme et chez l'animal) que, contrairement ce qu'on a pensé pendant longtemps, l'activité cérébrale , loin de s'arrêter, s'intensifiait de façon extrêmement intense quelques dizaines de secondes après l'arrêt du cœur".

Source image et site de l'AFIS : http://www.pseudo-sciences.org/boutique.html#!prettyPhoto

  • 2 weeks plus tard...
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s'intensifiait de façon extrêmement intense

La formule de Dehon est un tantinet maladroite. ;)

***

Je viens de lire cette histoire en deux tomes sur le thème de la mort imminente, c'est assez sympa et la fin est positivement inattendue.

Expérience mort, tome 1 : La barque de Râ

Mme Fork, la célèbre milliardaire américaine, ne peut supporter de voir son fils unique agoniser d'une terrible maladie. Elle décide de tenter l'impossible :

L'accompagner à la frontière de la mort et l'empêcher de la franchir. Pour cela, elle réunit une équipe de savants qui construit un incroyable vaisseau capable de suivre une âme désincarnée où qu'elle aille. C'est un stupéfiant voyage hors de notre réalité qui les attend. Aucune des expériences de mort imminente connues n'aurait pu laisser imaginer ce qu'ils vont découvrir. On ne force pas impunément les portes de l'Au-delà !

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Expérience mort, tome 2 : Cimetière céleste

L'équipe engagée par Mme Fork pour explorer les frontières de la mort continue son voyage à travers le tunnel, à la suite du sarcophage de Matt. Ils ont perdus le contact avec la base qui ne peut que supposer ce qu'il se passe à l'intérieur du vaisseau qui a gelé ! Les révélations se succèdent : illusions de leur subconscient ou confrontation avec l'Au-delà ? La frontière entre vivants et morts s'amenuise tandis que le temps qui passe les rapproche du point de non retour. Suite et fin de l'expérience
.

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Tout ceci rappelle le film Flatliners ou Les Thanatonautes. Au sujet du livre de Werber, je viens de m'apercevoir qu'il existait une BD adaptée du roman, en trois volumes, je vais les lire car comme Shiva j'avais apprécié le roman à sa sortie :

Depuis tout petit, Michael Pinson entretient une fascination pour la mort, notamment suscitée par les réponses confuses des adultes à ses questions. Qu'est-ce donc que cet état où l'on part loin en restant immobile ? Où l'on est là tout en n'étant plus là ? Comment est-ce possible que personne n'en sache rien ? Sa rencontre avec le ténébreux et ambitieux Raoul Razorbak sera déterminante. À eux deux, ils vont progressivement faire reculer la frontière de l'inconnu sur le territoire du plus grand mystère de la condition humaine... Voici l'adaptation en BD, réalisée par Corbeyran et Pierre Taranzano, du best-seller de Bernard Werber. Une aventure métaphysique, entre science et philosophie, un récit épique, drôle et humain, que vous retrouverez en intégralité dans ce coffret.

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Publié le
illusions de leur subconscient ou confrontation avec l'Au-delà ?

Voilà une vraie bonne question !

... Question à laquelle il est impossible de répondre totalement.

Tout est affaire de préférence métaphysique entre une approche matérialiste ou spiritualiste.

Bisous du bout du monde... ;)

  • 1 month plus tard...
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Le Secret des secrets

la mort [...]. Qu'est-ce donc que cet état où l'on part loin en restant immobile ?

Sans compter que certains par le passé pensèrent que la valeur numérique de son nom pouvait déterminer si un patient allait vivre ou mourir ! :

Une page du Kitâb Sirr al-'asrâr, deux tableaux permettant de déterminer si un patient va vivre ou mourir en fonction de la valeur numérique de son nom.

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En réalité le Secret des secrets est traduit d'un texte arabe du xe siècle le Kitâb sirr al-'asrâr. Certains historiens, dont J. Ruska (Al-Razi's Buch Geheimnis der Geheimnisse, 1937, rééd. 1973) lui donnent pour auteur Abû Bakr al-Râzî (Rhazes, 865-925). D'autres ont proposé Yuhannâ ibn al-Bitrîq, vers 941.

Le Secretum secretorum, Secret des secrets, dit aussi Lettre d'Aristote à Alexandre, est un traité pseudo-aristotélicien médiéval, concernant l'occultisme, mais aussi la politique. Sous une forme qui tient de l'encyclopédie et du miroir des princes, il traite de sujets très variés comme la politique, la morale, la physiognomonie, l'astrologie, l'alchimie, la médecine et les propriétés magiques des plantes, des pierres et des nombres. Il eut une importante influence en Europe pendant le haut Moyen Âge. Selon Gast, ce livre est « le livre le plus répandu en Europe au Moyen Âge. »

Source et article complet ici : CLIC

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    • Pour ceux qui hésitaient encore ou qui veulent avoir un aperçu de l'ambiance et du programme, @Julien LOSA vous a tourné une petite vidéo aux petits oignons. 🍿 Il y détaille de vive voix ce qu'il vous a préparé pour le samedi 26 septembre : les routines, les réflexions, et surtout l'esprit 100 % terrain de cette rencontre chez moi. 👇 Installez-vous confortablement et lancez la vidéo ci-dessous ! Alors, quel effet du programme vous donne le plus envie de venir décortiquer tout ça avec nous ? ⚠️ Pour rappel, le nombre de places chez moi à Paris est très limité pour garder ce format intimiste et pouvoir échanger facilement. Ne tardez pas trop à réserver la vôtre ! 👉 Réserver ma place pour la conférence
    • Disons… poussière d’étoiles à 40 % :   
    • Je vous fais un 3615 raconte ta vie sur ce tour (les quinquas comme moi comprendront l'allusion😉) Je l'ai immédiatement précommandé parce que je trouvais l'objet vraiment sympa et que je suis une fan de paddle. Quand je l'ai reçu, l'idée du scénario s'est imposée assez naturellement : j'allais raconter une histoire de feux tricolores (étonnant, non ?). Bon...ok...Jusque-là, rien de follement original (ne me jetez pas des pierres tout de suite), mais au moins cela avait le mérite de coller très naturellement à ce que voit le spectateur. Je vais vous mettre ma routine un peu plus bas, mais avant cela, j'avais envie de vous raconter la petite galère créative par laquelle je suis passée pour arriver à ce scénario.🤪 Première tentative : les frères ingénieurs Dès le départ, je suis partie sur l'idée d'un conflit autour de la place des couleurs. Ma première histoire racontait donc l'invention du feu tricolore. J'avais imaginé deux frères ingénieurs qui ne parvenaient pas à se mettre d'accord : l'un voulait placer le rouge au milieu, l'autre absolument en haut, etc. Vous voyez le principe : les deux frères se disputaient sur la place respective des couleurs jusqu'à ce que l'un finisse par l'emporter et que l'on obtienne le feu tricolore tel qu'on le connaît aujourd'hui. Bref, je n'étais que moyennement emballée par l'histoire, mais bon...testons en public.  Et là…Je me suis ramassée.😵‍💫 Pas sur le tour lui-même. Les spectateurs trouvaient l'objet sympa, les changements très visuels et le principe du tour leur plaisait. Mais l'histoire ? Pas du tout. Ils la trouvaient confuse (et ils avaient raison, elle était mal écrite) mais surtout terriblement plate et sans grand intérêt (euphémisme). Et avec le recul, je comprends parfaitement pourquoi. En gros, cela donnait : « Lui voulait mettre le rouge ici, mais son frère n'était pas d'accord… » Je secouais la raquette. Hop ! Le rouge changeait de place. « Vous voyez ? Finalement, c'est l'autre frère qui avait raison… » Bref, le degré zéro de la narration. Ce n'était finalement pas une histoire. Je me contentais de décrire ce que les spectateurs voyaient en ajoutant par-dessus l'artifice de deux ingénieurs qui se disputaient. Et surtout, moi-même, je n'étais pas à l'aise en la racontant. Donc : poubelle. Deuxième tentative : la guerre des couleurs J'ai quand même conservé mes deux idées de départ : le feu tricolore et le conflit autour des places. Mais cette fois, j'ai viré les deux frères ingénieurs. Ils n'apportaient rien. J'ai donc personnifié directement les couleurs. Le rouge voulait dominer les autres. On l'avait placé au milieu mais, évidemment, lui estimait que sa place était en haut parce qu'il était le plus fort. L'orange, qu'on avait placé en haut, préférait finalement être au milieu… Là encore, je racontais essentiellement ce qui se passait sous les yeux des spectateurs. Je l'ai quand même testée en public. Petit progrès : cette fois, les spectateurs comprenaient mieux l'histoire. C'était moins confus. Donc j'avais gagné quelque chose. Mais de là à dire que j'avais enthousiasmé les foules…😐 Personne n'est monté sur la table, au mieux des sourires polis avec quelques mots gentils. L'histoire restait très moyenne (là encore euphémisme mais je tiens à préserver mon égo et mon image de marque sur ce forum🙂 ). Donc : poubelle. Retour à la case écriture. Je voulais toujours conserver cette idée de feu tricolore. Je voulais toujours jouer avec cette histoire de places. J'ai essayé plusieurs scénarios, plusieurs angles…et rien, nada, des nèfles, le degré zéro de la créativité 😧. Donc pause dans l'écriture : quand ça veut pas, ça veut pas ! Et puis, cette semaine, j'ai fait quelque chose de tout bête. J'ai arrêté de chercher une histoire. J'ai pris une feuille de papier et j'ai simplement écrit le tour. Pas le scénario. Le tour. Geste par geste. Je prends le rouge. Je le place ici. Je montre la raquette. Je secoue. Le rouge se retrouve là. Je le retire. Je prends l'orange… J'ai écrit absolument tous les mouvements et tous les emplacements successifs des couleurs. Et là (roulement de tambours...), il s'est passé quelque chose d'assez paradoxal : le fait d'avoir écrit précisément ce que je faisais m'a permis d'arrêter de raconter ce que je faisais 😮 ! La lumière s'est faite, sans mauvais jeu de mots (Patricia humoriste, je fais les mariages, les baptèmes...embauchez-moi 🤩). Je suis repartie exactement de la même idée…mais à l'envers. Depuis le début, je cherchais à expliquer pourquoi les couleurs n'étaient pas à leur place. Et si, au contraire, le principe de départ était qu'elles tenaient absolument à y rester ? Et si les couleurs d'un feu tricolore étaient parfaitement disciplinées ? Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. Pourquoi ? Parce que chacun a un métier très précis. Et là, j'ai enfin trouvé mes trois personnages (sonnez hautbois, résonnez musettes !) 😍. Le rouge passe ses journées à dire : « STOP ! STOP ! STOP ! » Forcément, à force, ça donne un certain caractère. Le vert, lui, c'est le gentil de l'équipe : « Allez-y… C'est bon… Vous pouvez passer… » Jamais un conflit. Et puis il y a l'orange. Le pauvre orange… Le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit à peu près : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. Mais tous les trois ont une chose en commun : ils connaissent parfaitement leur place. Et c'est à partir de là que la magie peut commencer. Parce que cette fois, quand je place volontairement le rouge au milieu et qu'il saute en haut, je ne cherche plus une justification artificielle au déplacement : il retourne à sa place. Quand je mets l'orange en haut et qu'il revient au milieu : il retourne à sa place. Les effets magiques ne viennent plus illustrer l'histoire. Ils deviennent la conséquence de l'histoire : ô joie, ô allégresse ! Et surtout, cela me permet ensuite de faire évoluer ces trois personnages et de raconter ce qui se passe lorsqu'un jour, ces trois couleurs parfaitement disciplinées décident qu'elles en ont peut-être assez qu'on leur dise où est leur place… Voilà comment je suis arrivée à la routine que je vais vous présenter. Attention :  elle n'a pas encore été testée en public car je l'ai finalisée ce soir . Je ne l'ai même pas testé avec le matériel pour voir le tempo, la musicalité, la clarté, etc. Je la testerai problement la semaine prochaine puisque les Blouses Roses reprennent à l'hôpital. Il y aura certainement des choses à couper, des phrases qui fonctionneront moins bien à l'oral que sur le papier, des rythmes à modifier. Et peut-être que les spectateurs me diront tout simplement que c'est pourri ! 😟 Honnêment, je ne le souhaite pas car là, pour le coup, je l'aime bien mon histoire et j'ai envie de la raconter. Je suis beaucoup, beaucoup plus à l'aise avec elle. Les personnages me plaisent, et, pour la première fois, je n'ai plus l'impression d'avoir écrit un texte pour justifier les déplacements d'un tour de magie. J'ai l'impression d'avoir fait l'inverse : j'ai laissé les déplacements du tour me raconter l'histoire (j'espère que ce n'est pas un brin présompteux). Maintenant, reste à savoir si le public sera du même avis... Je vous mets donc la routine ci-dessous et j'attends évidemment vos retours (avec diplomatie hein !). Et dès que je l'aurai réellement testée en conditions, je viendrai vous raconter ce que cela a donné (enfin si cela vous intéresse). Troisième tentative : le feu discipliné (en espérant que ce soit la bonne !)   Il paraît, qu'en général, les feux tricolores sont parfaitement disciplinés. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. GESTE : Montrer la raquette des deux côtés. Et celui-ci était probablement le plus discipliné de tous. Il faut dire que dans un feu tricolore, chacun a un métier très précis. Le rouge, par exemple… Le rouge, c'est le chef. (pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) Toute la journée, il dit : « STOP ! » STOP. STOP. STOP. Vous imaginez le métier ? Passer ces journées à dire aux gens de ne pas bouger. Forcément, ça vous donne un certain caractère. GESTE : Retirer les trois pièces et les confier au spectateur. Montrer la raquette complètement vide. Et le rouge prend son travail très au sérieux. Sa place, c'est en haut. Alors si, volontairement, je le mets au milieu… GESTE : Prendre le rouge, le montrer des deux côtés et le placer au milieu. …il n'aime pas du tout ça. Il suffit de secouer un peu…(pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) GESTE :  Secouer. Le rouge saute en haut. …et immédiatement : « STOP ! Moi, c'est en haut. » GESTE : Montrer les deux côtés. On peut essayer de discuter… GESTE : Faire revenir le rouge sur sa pièce. …mais avec quelqu'un qui passe sa journée à dire STOP, la négociation est assez limitée. GESTE : Rendre la pièce rouge au spectateur. Après, il y a l'orange. Alors l'orange… Son métier est beaucoup plus compliqué. Parce que le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. GESTE : Prendre l'orange et le montrer des deux côtés. Mais lui, en revanche, sait parfaitement où est sa place. Au milieu. Alors si je le mets en haut… GESTE : Placer l'orange en haut. …ça le perturbe. GESTE : Secouer. L'orange saute au milieu. Et voilà. Il retourne au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. C'est peut-être le seul moment de la journée où l'orange sait exactement ce qu'il doit faire. GESTE : Faire revenir l'orange sur sa pièce. Vous voyez, ce feu était parfaitement discipliné. Chaque couleur connaissait son travail. Chaque couleur connaissait sa place. Et c'est là que j'ai fait une erreur. J'ai voulu voir jusqu'où allait leur sens de la discipline. GESTE : Prendre le rouge et l'orange. J'ai remis le rouge en haut… GESTE : Placer le rouge. …l'orange au milieu… GESTE : Placer l'orange. Cette fois, aucune erreur. Ils étaient exactement là où ils devaient être. Rouge en haut. Orange au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. Et je leur ai dit : « Voilà. Maintenant, vous ne bougez plus. » Pause. Je crois que le rouge a assez mal vécu qu'on lui dise « STOP ». GESTE : Secouer. Les deux couleurs disparaissent. Et là… plus de rouge. Plus d'orange. GESTE : Montrer lentement les deux pièces devenues vierges, des deux côtés. Ils avaient quitté leur poste. Enfin… c'est ce que j'ai cru. GESTE : Retirer les deux pièces vierges. Révéler le rouge et l'orange incrustés dans la raquette. Parce qu'ils étaient toujours là. Le rouge en haut. L'orange au milieu. Toujours à leur place. Sauf que cette fois… ils s'étaient incrustés. Littéralement. GESTE (pause) : Laisser voir l'image un instant. Et il restait le vert. GESTE : Prendre la pièce verte. Le vert, c'est le gentil de l'équipe. Toute la journée, il dit aux gens : « Allez-y. » « C'est bon. » « Vous pouvez passer. » Jamais un conflit. Jamais une hésitation. Il voit arriver une voiture : « Allez-y, je vous en prie. » Alors je me suis dit : « Lui, au moins, il ne va pas poser de problème. » GESTE : Insérer le vert en bas. Et tout est redevenu normal. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. GESTE : Montrer lentement les deux côtés. Chacun à sa place. Le rouge pouvait dire STOP. Le vert pouvait dire ALLEZ-Y. Et l'orange pouvait continuer à ne pas savoir exactement ce qu'il voulait dire. Tout allait bien. Enfin… pendant quelques secondes. GESTE : Regarder le feu. Petite pause. Parce qu'après toutes ces années passées ensemble… ils avaient peut-être compris quelque chose. GESTE : Secouer. Rouge et orange sautent sur la pièce verte. Le rouge a quitté le haut. L'orange a quitté le milieu. Et tous les deux sont allés rejoindre le vert. GESTE : Montrer les trois couleurs réunies. Pour la première fois… plus de chef. Plus d'indécis. Plus de gentil. Juste trois couleurs… qui avaient décidé de rester ensemble. GESTE : Retirer lentement la pièce portant les trois couleurs. Montrer la raquette complètement vierge des deux côtés. Plus personne en haut. Plus personne au milieu. Plus personne en bas. GESTE : Regarder la pièce avec les trois couleurs, puis la raquette vide. Finalement… ce n'était pas un feu tricolore qui n'était plus discipliné. C'était simplement trois collègues… qui en avaient assez qu'on leur dise où était leur place.    
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