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Publié le (modifié)
il y a 8 minutes, renard a dit :

Est-ce qu'il y aura quelques effets de prestidigitations qui accompagnerons  ces nouvelles?

Oui, évidemment. Il y a énormément d'effets à propos des vampires, Loup-garous, sorcières et autres. Ici, je m'amuse à associer quelques objets du Surnatéum pour évoquer les thèmes de Penny Dreadful. J'essaye également de montrer la différence entre un objet authentique et un accessoire fabriqué. Au Surnatéum j'associe exposés, conférences et spectacles en utilisant les mêmes objets rares.

En fait, TOUS les objets du Surnatéum permettent des routines.

La photo suivante est à double sens.

jewel-lampweb.JPG

Modifié par Christian Chelman
Publié le

De toute façon, quand on voit le résultat visuel final, c'est quand même extraordinaire...

Pas mal d'américains ont acheté, et personnellement j'ai récupéré un exemplaire du Penny Dreadful "Varney the Vampire". Comme il est quasiment impossible d'obtenir un original, un fac-similé de film fait l'affaire.

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Publié le

Quel est cet appareil étrange sur la première photo ? Un condensateur ? De toute évidence, c'est un appareil électrique (à cause des bornes). La petite tête en ivoire ou marbre blanc et le livre me font penser à la première créature de Frankenstein qui, victime de la cruauté des hommes, cherche le réconfort dans les livres, la poésie, l'art, etc... le livre étant aussi le support dont il tente de se servir pour gagner les faveurs de la fille du musée dans lequel il a été embauché (auquel cas la pièce représenterait son premier salaire).

La seconde photo me fait penser à Sir Malcolm Murray : les dents de Vampire seraient celles de son fils qu'il a dû tuer et qu'il aurait conservées précieusement autour de son cou.

L'illusionnisme est l'art de donner une réalité à des choses impossibles ou très peu probables.

Publié le

En 2008 il y a eu une tentative pour traduire les exemplaire de Varnay the Vampyre en français.

 Ce projet est (était)  soutenu par Mr Jean Marigny, ancien professeur de l’Université Stendhal à Grenoble, où il enseignait la littérature anglaise et américaine, et membre fondateur du GERF (Groupe d’Études et de Recherches sur le Fantastique). Malheureusement cette association cherchait des traducteurs bénévoles et l'ouvrage est énorme. Depuis 2011 plus rien n'a bougé et j'ignore s'il y a eu une suite..

http://www.vampirisme.com/actualite/appel-traducteurs-avance-du-projet-varney-the-vampire/

email : zoroastre@skynet.be   ou  rbottemanne@skynet.be

Publié le
Il y a 13 heures, marc page a dit :

Quel est cet appareil étrange sur la première photo ? Un condensateur ? De toute évidence, c'est un appareil électrique (à cause des bornes).

Ça ressemble à une sorte de pile électrochimique (pile Daniell).

Le conservateur va sans doute nous dire de quoi il s'agit.

Publié le (modifié)
Il y a 1 heure, LittleZombie a dit :

Ça ressemble à une sorte de pile électrochimique (pile Daniell).

Le conservateur va sans doute nous dire de quoi il s'agit.

Le monstre de Frankenstein n°1.

Dans la bande dessinée « la Ligue des Gentlemans Extraordinaires », Alan Moore et Kevin O’Neil  se sont amusés à remplir chaque case de références visuelles à la littérature gothique et fantastique  du XIXe siècle.

John Logan a joué un jeu similaire de manière admirable. Ma série de photos n’a d’autre but que de montrer l’accessoirisassions des différents personnages mais aussi la profondeur de la construction de ces personnages chez Logan.

Les différents monstres de Frankenstein retrouvent, au cours de la série, la mémoire de qui ils furent par le passé.

Dans le cas du monstre (le premier), il a un cerveau anormal. John Logan lui fait réciter des poèmes du poète John Clare, mort fou dans un asile psychiatrique. Or, le poète, amoureux de la campagne, se prenait aussi pour Lord Byron et a même réécrit son poème Childe Harold's Pilgrimage. Raison pour laquelle j’ouvre l’édition originale des œuvres de Byron à cette page sur la photo.

N’oublions pas que Byron a organisé le concours de Ghost stories à la villa Diodati en 1816, qui donnera naissance au Frankenstein de Mary Shelley et au Vampyre de Polidori. En faisant référence à John Clare, Logan boucle la boucle, et nous montre comment il construit très intelligemment ses personnages, une leçon à retenir.

Il s’agit effectivement d’une batterie sur la photo.

L’autre photo demande de creuser un peu plus…

Modifié par Christian Chelman
Publié le

C'est vraiment passionnant de découvrir le dessous des cartes en plongeant dans l'esprit (fécond !) du scénariste ! Ca donne l'impression de voir une deuxième histoire dans la même série.

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    • Bonjour à tous,  Excellente idée de sujet que je n'avais pas identifié jusqu'à présent. Merci donc à ceux qui l'ont fait remonter.  Plusieurs points concernant ma pratique:  1/ La construction d'une bibliothèque, un travail à temps plein  Je pense qu'il est primordial de construire une bibliothèque. C'est à dire de faire l'acquisition de ce qui nous intéresse, de manière intentionnelle et active.  2/ La lecture, ça dépend  Il y a des livres qui m'intéressent vraiment - je prends des notes à la lecture.  Pour deux raisons:  i) Pour verbaliser ce que je pense de ce que je lis;  ii) Pour pouvoir construire mon analyse sur ce que je lis avec le temps.  Cela passe par des notes manuscrites - un cahier par livre, stockés ensemble.    Après, il y a les livres qui m'intéressent "moins". Ce que je lis pour ma culture magique (typiquement, le mentalisme, que je ne pratique pas du tout mais qui m'intéresse - j'ai d'ailleurs plutôt passé un bon moment avec Orion de Phedon Bilek, récemment).  Je ne prends pas de notes de manière aussi systématique que les livres qui m'intéressent vraiment. Si j'ai une idée particulière que je veux prendre en note, je l'ajoute à mon carnet "général", où il y a mes idées plus isolées sur ces lectures.  Enfin, il y a les livres que je n'aime pas. Il y en a beaucoup.  Je les finis quand même, et je les garde dans ma bibliothèque parce qu'il est toujours intéressant d'avoir la preuve de ce qu'on n'aime pas, mais je ne les rouvre que dans le cadre d'un travail académique.    De manière générale, j'ai une approche très orientée "recherche". Très académique, croisement de sources, construction sur la base de ce que je lis et retraite.... Je n'extrais presque jamais "un truc" d'un livre. Ca s'inscrit dans un système plus structuré. 
    • Alors j'essaye (pas sûr que cela fonctionne), je fais un copier-coller. Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.  
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