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Publié le (modifié)
Il y a 7 heures, Jean-François H. a dit :

: on montre les dessins en même temps,

J'avoue être largué.

J'ai lu le livre il y a peu, et je n'ai pas souvenir d'un dessin fait par le magicien mentalopathe dans tr.

Je n'ai retenu que le dessin du spectateur et le texte du magicien...

Je vais devoir tout relire...

Gilbus

Modifié par Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

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Publié le
Il y a 3 heures, Gilbus a dit :

J'ai lu le livre il y a peu, et je n'ai pas souvenir d'un dessin fait par le magicien mentalopathe dans tr.

Je n'ai retenu que le dessin du spectateur et le texte du magicien...

Tu m'as fait douter Gilbus😊, et en même temps tu confortes mon propos. TR est un bouquin que chacun s’approprie, qui a beaucoup plus de subtilité qu’un Gimmick. Je l’ai lu quand il est sorti, et l’ai reconsulté avec parcimonie. Effectivement je réalise que j’ai dérivé sur cette option de faire moi-même un dessin, avec le modus operandi que je propose. Patrick Froment propose plusieurs pistes de présentations, c’est celle-ci où je me sens le plus confortable, le parachute est plus facile à ouvrir. Mais le coeur de TR n'est pas vraiment là.

 

Il y a 1 heure, radlabo (Steve) a dit :

on oublie aussi de parler du cadrage du spectateur au départ pour favoriser un petit peu l'objet auquel il va penser... ça aussi permet de donner un peu plus de chance de rendre l'expérience agréable

Bien entendu le cadrage est primordial, c’est même la base.
Il est difficile d’en parler sur un forum public sans trop en dire. Je renforce le cadrage avec encore plus de subliminal, en allant plus loin que ce que propose Patrick Froment. Ceux qui ont lu Pure Effet (disponible à la lecture gratuitement à la bibliothèque François Mitterrand), ou qui ont vu quelques expériences du même auteur, trouveront d’autres sources d’inspirations qui s’inscrivent parfaitement dans ce genre de démonstration.
Mais en l’occurrence, le cadrage peut avoir était très bien fait, comme peut-être avec notre histoire de casserole avec un résultat approximatif. 

Publié le
Le 29/11/2018 à 23:58, Calix a dit :

Je fais tr tout le temps avant un peek.

Pour moi, c'est effectivement un atout majeur, qui est également abordé dans un livre.
J'apprécie TR de deux manières:
- soit de manière impromptue, dans un bar, avec des amis, quand une révélation quelque peu inexacte ne créé aucun malaise
- soit avant chacun de mes peeks de dessins. Je ne fais le peek que si la révélation n'a pas convaincu. 

  • J'aime 2
Publié le
Le 30/11/2018 à 20:13, Olivier (Thyl) a dit :

Salut JF, ton avis sur la casserole est très pertinent. A vrai dire je n'avais pas pensé à la possibilité de "voir l'objet de haut" comme si je l'avais vu dans son esprit. C'est une bonne remarque ;) Oui le couteau là ça devient chaud... 

C'est ce qu'un membre te disais plus haut. Tu n'as pas compris TR. 

Et malheureusement au lieu de creuser, de communiquer avec lui, tu t'es braqué. 

C'est dommage à double titre. Tu as loupé l'essence de TR et tu as loupé une discussion (avec ce membre) qui t'aurait beaucoup apporté ;) 

Publié le
Le 28/11/2018 à 13:26, Clément_dup1 a dit :

À mon avis, il faut que tu retravailles la présentation:

-un crayon correspond assez bien à la description du bouquin, quant à la casserole, ce devrait être un 100% : c’est un objet qui correspond en tout point à la description du livre!!!

 

En fait, tu ne dois pas chercher dans ce cas à retrouver le dessin exact de tes parents, mais à retrouver l’objet. Et là, c’était parfait! Je pense que tu es passé là-dessus à côté de l’objectif et de la méthode. 

Voici Olivier un message qui t'expliquait gentiment. 

Auquel tu as répondu ceci: 

"Non je t'assure je ne suis pas passé à côté de l'objectif de la méthode. J'ai d'ailleurs détaillé dans mon précédent message comment j'avais rattrapé le coup lors d'un dessin mais mon commentaire a été supprimé à juste titre car on pouvait peut-être deviner la méthode ;). Non, la goutte qui a fait déborder le vase c'est quand on m'a dessiné un couteau. Là c'est irrattrapable lol. Je reste convaincu que ce livre n'est pas une méthode mais bien le récit d'un incroyable coup de bluff qui a eu la chance d'avoir éblouis ce soir-là des magiciens confirmés qui y ont vu un nouveau graal. La notion de "chance" dans le mentalisme est intéressante mais là on fait appel à elle dès le départ. "

 

Clément a été bien gentil en essayant de te faire comprendre de manière constructive: 

"C'est là que, je me répète, je pense que tu es passé à côté: il ne s'agit pas de deviner le dessin du spectateur, mais d'approcher l'objet auquel il a pensé. Le crayon, je l'ai dessiné vu de haut (le rond) et vu de profil. Cela correspond déjà à 2 critères de ce que tu as décrit de l'objet. Pour la casserole, il y a les 3 critères qui correspondent à 100%.

Pour le couteau, c'est pareil: il correspond à la description. Mais ce n'est pas à toi de dire quel dessin a été fait: pour cela, il y a d'autres méthodes, à l'aide de p..k ou autres. Relis vraiment tout le bouquin et tu verras que dans TR, c'est le spectateur qui se crée sa magie, ce n'est pas toi qui la lui impose (ou alors, subtilement😏)."

 

Et ta réponse plutot trash 

"Non j'ai bien compris le principe, crois-moi... Ca devient insultant là ! Je suis assez dubitatif clément dans ta façon de me prouver que j'ai tort. Et honnêtement comment peux-tu m'imposer tes dessins sans avoir vu ceux qu'ont m'a dessinés et... ensuite me dire que je n'ai pas bien regardé/interprété lol. C'est un peu surréaliste non ? :p"

 

 

En conclusion, Clément t'explique bien gentiment que tu es passé a coté de quelque chose, il essaie de t'expliquer en prenant la peine de faire des dessins, en t'expliquant l’objectif de la méthode... Mais tu te borne a ne pas vouloir lire (comprendre ?) la critique constructive qui te donnait ce que tu as loupé en lisant l'ouvrage de Shiva: Ne pas deviner le dessin en lui même mais ce que à quoi la personne pense (ce sont deux choses différentes). Si tu avais peut être lu et relu l'ouvrage en entier et posés les questions nécessaires à ta compréhension plutôt que de rester dans TON idée de l'objectif de la méthode, alors tu aurait compris que TR est une application d'un principe bien connu en mentalisme (je ne le cite pas pour éviter d’être censuré) ... à un objet pensé !

 

Tu termine comme ceci:

"On peut très bien comprendre la méthode et manquer d'expérience et affiner celle-ci au fur et à mesure"

 

Encore une fois on te le répète (du moins moi je te le répète), tu n'as pas compris la méthode parce qu'avec les dessins que tu as eu, qu'ils soient dessinés par un artiste, un gosse de 4 ans, ou un amateur de cubisme, vue de dessus, de dessous, de coté, en 2D, en 3D, en diagonale, ...  l'objet pensé colle tout à fait à ce que TR te propose de révéler. 

 

Pour finir, un fan de Werber te dira que :

"Entre
Ce que je pense
Ce que je veux dire
Ce que je crois dire
Ce que je dis
Ce que vous avez envie d'entendre
Ce que vous croyez entendre
Ce que vous entendez
Ce que vous avez envie de comprendre
Ce que vous croyez comprendre
Ce que vous comprenez
Il y a dix possibilités qu'on ait des difficultés à communiquer.
Mais essayons quand même..."

 

et tu remarqueras que malgré tout, on essaie de t'aiguiller, en te faisant comprendre la base: Tu n'as pas compris l'objectif de la méthode! Une fois ceci accepté, tu peux replonger dans l'ouvrage, bien rechercher ce que tu as louper, poser des questions en faisant table rase de ce que tu as cru comprendre en posant ici ton premier message sur TR. Si tu passe outre cet exercice alors c'est vain ! 

 

TR te propose de deviner l'objet pensé par une personne (objet qu'elle a dessiné mais le dessin est accessoire, c'est juste pour que tout le monde sache à quoi pense le spectateur). 

Cette seule phrase doit te permettre de comprendre (de réaliser) ce que tu as loupé ;) 

Si besoin , je suis dispo en mp ;) (quand j'en ai le temps, mais tu auras toujours une réponse)

  • J'aime 5
Publié le
il y a 24 minutes, Damien (3draco) a dit :

Pour finir, un fan de Werber te dira que :

"Entre
Ce que je pense
Ce que je veux dire
Ce que je crois dire
Ce que je dis
Ce que vous avez envie d'entendre
Ce que vous croyez entendre
Ce que vous entendez
Ce que vous avez envie de comprendre
Ce que vous croyez comprendre
Ce que vous comprenez
Il y a dix possibilités qu'on ait des difficultés à communiquer.
Mais essayons quand même..."

C'est tellement vrai ... Et en plus de tout ça, sur un forum public nous avons en plus la contrainte de ne pas trop en dire.
Pour ceux qui pratiquent le peek, une question me taraude. Que reste-t-il de TR ? A part le cadrage ? C'est bien entendu une question pleine curiosité 🙄.
 

  • J'aime 1

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    • Le ready-made Ou comment devenir artiste. La première chose est de définir l'artiste : Dans l’art contemporain, l’artiste est celui qui dit qu'il est un artiste. Donc si vous n'êtes pas artiste… dites que vous êtes artiste et c'est bon. Néanmoins c'est bien d'avoir une œuvre d'art, pour prouver que vous êtes artiste.  Je vous propose donc de devenir un spécialiste du ready-made. C'est une forme d'art extrêmement élaborée qui repose sur une technique complexe : Déjà prenez un objet. N'importe quel objet dans votre quotidien, autour de vous, un objet. Voilà c'est tout : C'est votre œuvre.  Car puisque vous êtes artiste, si vous décidez que cet objet est une œuvre c'est donc une œuvre.  Maintenant il y a toujours des esprits chagrins qui vont contester le statut d’œuvre de votre création.  Pour cela il faut soigner la présentation comme en magie : il faut soigner l'emballage.  L’écrin donne sa valeur au bijou, l’exposition son authenticité à l’art. Mettons pour l'exemple que votre œuvre soit un petit ventilateur portable. C'est pas cher et on peut en trouver sur Aliexpress pour quelques euros maximum.  Il faut vous procurer un socle d'exposition, que vous pouvez construire vous-même, commander à un menuisier, ou acheter sur Aliexpress de toute façon.  C'est un parallélépipède de couleur neutre et unie sur lequel vous allez pouvoir poser votre œuvre. Si c'est une œuvre passive vous pouvez également ajouter un globe en plexiglas ou en verre pour protéger l'œuvre, ou une cage cubique en plexiglas de façon à ce qu'on puisse voir l'œuvre sans pouvoir la toucher.  Mais dans le cas de notre ventilateur il ne faut pas qu'il y ait d'obstacle entre le public et l'œuvre elle-même car l'œuvre va souffler. Cela va créer une interactivité entre l'œuvre et le public, c'est le top au niveau du ready-made.  Maintenant il faut passer à l'argumentaire, c'est le plus important en art contemporain  Vous allez coller sur le côté du socle une petite étiquette portant le titre de l’œuvre.  Le titre peut-être en rapport avec l'œuvre, ou une fonction de l'œuvre, ou une couleur de l'œuvre, ou ou pas, d'ailleurs : le titre peut être complètement quelconque, l'important c'est que ce soit conceptuel.  Pour notre ventilateur je propose « la vie ».  la vie c'est le souffle, la vie c'est l'air, la vie c'est la relation entre quelque chose et autre chose donc entre votre œuvre et le public qui va recevoir le flux d'air du ventilateur  Bien sûr il ne faut pas expliquer tout ça au public sur l'étiquette.  L'étiquette doit laisser l'imaginaire du public s'emparer du titre et essayer de chercher un lien quelconque avec l'œuvre, et c’est mieux si le lien est difficile à trouver, ça veut dire que l'œuvre est intelligente et que bien sûr celui qui trouvera un lien, quel qu’il soit, sera encore plus intelligent : cela va flatter le public. Mais comme ont sait que le public n'est pas très malin malgré tout, c'est bien d'avoir un vendeur ou un guide dans l'exposition qui va détailler justement la fonction de l'œuvre, son lien avec l'univers réel, subjectif, psychologique, cosmique et plus si affinités, avec tout ce qu’il voudra, d'ailleurs, puisque votre œuvre est universelle : forcément c'est contemporain. Donc le guide pourra expliquer le souffle de la vie, il pourra expliquer bien sûr que le ventilateur fonctionne sur batterie, il y a la vie qui s’écoule et qui va s’épuiser pour finir par s’éteindre puisque le ventilateur va s’arrêter quand il y aura plus de charge, voilà c’est une extraordinaire métaphore de la vie qui en économisant son souffle peut durer plus longtemps mais en se donnant à fond bien sûr, pourra brûler la chandelle par les deux bouts, même si on peut dire que c’est un peu archaïque comme définition, mais c’est pas grave du moment que c’est dit avec conviction, c’est important. N’oublions pas le bouton de réglage de puissance, qui incarne à la fois le libre arbitre et les limitations intrinsèques de l’être.  Il va également détailler l’aspect esthétique de l’œuvre : dans mon cas j’ai un ventilateur qui est moitié blanc moitié noir et c’est l’opposition entre le yin et le yang, la mort la vie, le jour et la nuit, bref il y a opposition quelle que soit l'opposition, c'est fort.  Et plus élaboré, il y en a qui ont cherché le lien avec l'univers concret visible et la matière et l'énergie noire que nous décrivent nos physiciens, ce qui permet d'avoir un petit accent scientifique et quantique qui n'est pas mauvais pour l'art contemporain, soyons conceptuel, mais branché. Si le vendeur/guide n’est pas dans vos moyens, vous pouvez réaliser une fiche consultable collée pas loin du socle. Vous constituez comme ça une exposition d'une vingtaine ou une trentaine d'œuvres. Pas trop, parce qu'il faut montrer que c'est difficile à faire quand même. Si vous avez commandé vos socles par lot, cela peut vous prendre presque une demi heure, si l’impression des étiquettes est lente. Il faut maintenant monter l'exposition et pour ça disposer vos socles à différents endroits d'une pièce. Pour l'éclairage vous pouvez varier , faire un coin de la pièce qui est quasiment dans l'obscurité si les objets restent plus ou moins visibles, et d'autres ou les objets sont plein feux. la variété ne nuis pas. Après, vous pouvez aussi opter pour une homogénéité de votre exposition avec tous les objets qui sont placés au même rang. Le choix n'a pas tellement d'importance, puisque de toute façon il sera évident pour tout le monde que vous avez soigneusement réfléchi à toutes les implications de chaque détail de l'exposition, et que même ce qui paraît incongru est en fait complètement voulu. C'est tout l'intérêt de l'art contemporain : quand on fait quelque chose de nul, eh bien le public ne peut pas imaginer que l'on a tout simplement raté, non, on a forcement fait exprès de faire quelque chose de nul, et du coup ça devient génial. Voilà, vous êtes artistes. Demandez à un ami milliardaire/ministre de la culture/investisseur de fond de pension de vous acheter les trois quart de l’exposition, très chers. Multipliez le prix de ce qui reste par 1000, ainsi vous aurez votre cote, et votre investisseur pourra revendre avec une plus value intéressante. Bienvenu dans le monde parfait de l’art contemporain.  Dans les prochaines formations, nous parlerons de l’art pictural, de l’utilisation des éclaboussures de peinture, du crayonnage compulsif, des oppositions entre ces méthodes organiques et celles utilisant une règle pour faire des rayures. (spoiler alerte, n’importe quelle méthode est bonne pour l’art contemporain)… Nous aborderons la sculpture : le modelage et l’empilement aléatoire de boulles de glaises marron, et une master classe sur l’évidence scatologique du résultat. Ce qui nous amènera dans l’univers de la transgression, étape incontournable de l’art contemporain, avant de basculer dans l’étape ultime, l’évacuation du sens, de l’intention, puis de l’œuvre elle-même . Gilbus
    • Un très grand nom de la magie est parti. Son personnage haut en couleur, très expressif voire parfois démesuré contrastait avec l'homme, très réfléchi, calme et discret. Il a, je pense, donné tout ce qu'il a pu : son énergie lors de ses prestations, ses théories, ses idées, son oeuvre au travers de ses ouvrages, vidéos et conférences et son amitié. Imaginatif et travailleur, il a, en dehors du personnage artistique que nous connaissons, été un organisateur de beaucoup d'évènements. Il a été un rassembleur, un fédérateur discret. Il n'a rien fait de tout cela pour la gloire ou l'argent mais juste parce qu'il en avait envie, parce que sa passion était hors normes et qu'il voulait intensément la transmettre. Il a réussi. Mes amis "d'un certain âge" ont vu, lu et vécu à l'époque de Larry Jennings, Dai VERNON, Arturo De Ascanio, Edward MARLO, Brother John HAMMAN, Fred KAPS, Tony SLYDINI, Albert GOSHMAN, Doug HENNING et j'en oublie beaucoup. Leurs témoignages et ce que j'ai moi-même vu et/ou lu ont alimentés ma passion et mes connaissances de cette époque et de leur héritage (technique, théorique). Ma génération (30-40ans) a fait ses premiers pas en magie avec Bernard BILIS, @Dominique DUVIVIER, David STONE, Juan TAMARIZ, Jean-Pierre VALLARINO, @Gaëtan BLOOM, Sylvain MIROUF, pour ne citer que les plus "proches" géographiquement car nous avons pour la plupart appris au travers de leurs publications et suivi leurs parcours. Je n'étais pas d'accord avec Jean MERLIN sur un point : lorsqu'il disait que les magiciens de son époque n'avaient pas de "successeurs" aujourd'hui à part Tony SLYDINI avec Yann FRISH. La passion et les idées de Juan TAMARIZ n'ont pas disparues. Elles ont été transmises à de nombreux magiciens, Dani DAORTIZ en tête. Il n'a pas le même personnage, a développé ses propres théories mais on peut y voir un "successeur" de Juan TAMARIZ. Il est très bien parti pour devenir un aussi grand homme que lui en tout cas. Ce que je veux dire, c'est que pour chaque domaine de la magie, nous avons perdu des grands noms mais leurs oeuvres et leur passion sont toujours là, sur des pages, sur des vidéos, au travers de témoignages qui se transmettent. C'est dans l'ordre des choses. Je pense que si Juan TAMARIZ organisait tant d'évènements chez lui et ailleurs, ce n'était d'ailleurs pas seulement pour transmettre ses idées et partager de bons moments avec d'autres passionnés mais aussi pour dénicher, inviter et voir devant lui et surtout de son vivant ceux qui reprendraient le flambeau, qui représenteraient la magie de demain. Je pense qu'il est parti avec le sentiment d'avoir réussi, en tout cas je l'espère. Que l'homme et l'artiste reposent en paix, nous ne sommes pas prêt de l'oublier. J'aurais pu participer à ce post en y ajoutant beaucoup de choses mais j'ai préféré rester sur l'essentiel. Comme pour un numéro, le plus dur n'est pas d'ajouter ou de modifier mais de couper. D'autre part, même si c'est dans l'ordre des choses, la page est plus dure à tourner que je ne le pensais. Et pourtant je n'ai pas été un de ses proches.
    • Merci beaucoup, c'est extrêmement intéressant du point de vue des magiciens : En effet, le type à un immense talent pour croire ce qu'il dit, et faire passer sa conviction au public. Il joue avec passion, mais sans sur-jouer, ce qui rendrait la prestation ridicule, à l'image de l'oeuvre décrite ici. C'est drôlement bien fait, et permet d'élever un gribouillage au rang d'oeuvre structurée, c'est beau. Donc, un grand exemple pour nous tous, dans nos spectacles : Si vous dites des bêtises avec suffisamment de conviction, ça marche!!!!! 🤣🤣🤣 Gilbus
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