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Publié le

Je ne comprends pas bien ta position, Dub;

on n'est pas forcément d'accord sur le discours à tenir, mais ce n'est pas grave, c'est fréquent de ne pas être d'accord, sans que ça fasse froid dans le dos...

A moins, bien sûr, que tu croies que le mentalisme existe réellement ? Dans ce cas, je comprendrais que tu sois choqué.

Attends, attends : y a t-il sur ce forum une seule personne qui croit que les phénomènes paranormaux existent réellement ?

Publié le
Juste, personnellement, je laisse les gens croire à ceux qui veulent, dans le cadre de la représentation.

...

On peut simplement dire : "En ce qui concerne les expériences de ce soir, libre à chacun d'y voir ce qu'il veut y voir..."."

Inconscient!

Et j'imagine que tu penses aussi que les gens sont capables de réfléchir par eux même.

Du grand n'importe quoi. ;)

Irresponsable, je dirais même !!!

Publié le (modifié)

Tu oublies juste une chose, dans le cas d'un numéro de mentalisme présenté au premier degré : certaines personnes, simples d'esprit, peuvent croire aux phénomènes paranormaux.

Dans ma tendre jeunesse j'avais été engagé pour me produire, avec mes colombes, devant des enfants handicapés mentaux. L'organisateur ne m'avait prévu de rien "Des ados". Me voici en queue de pie, modèle ringard, la casserole ringarde en flammes, je pose le couvercle, l'enlève. Hop apparait une colombe qui s'envole dans la salle et revient se poser ma tête. Comme d'habitude. Les enfants et les adultes étaient ravis.

Quelque jours après je rencontre une éducatrice qui me narre qu'après mon départ les gosses avaient chipé une casserole dans les cuisines, pour y bouter le feu dans l'espoir vain de faire apparaître une colombe. Mon numéro était du premier degré, j’apparaissais, les pigeons suivaient, fin, rideaux.

Aurais-je du, tels les néo-mentalistes expliquer que tout n'est que truc (les enfants : "hou, hou, le tricheur, ce n'est pas un vrai magicien) et qu'il ne faut pas croire en ce qu'ils ont rêvé ?

Le magicien est-il responsable si un enfant met une pièce dans son nez pour l'enlever comme le monsieur d'hier ? Si quelqu'un essaye de plier une cuillère par la force de sa pensée ?

Tu parles d'artiste et de spectacle. Il te suffit de dire, merci messieurs-dames, d'être venus assister à ce spectacle... et voilà, tu te présentes en artiste

Honnêtement ce n'est pas mon problème, quand je range mes muscades on ne vient pas me demander de lire dans les poils de la main.

Car alors on me dirait : "Vous dites que c'est truqué, mais je sais que ce n'est pas vrai" ou " Bon soit, vous trichez, mais lui il ne triche pas" et encore " Vous ne savez même pas tirer les cartes ?"

C'est bien la théorie du grand défenseur de la vérité que certains ont exploité car ils ne savaient pas, ou plus, faire autre chose mais pourquoi les cloner ? Il demande quoi le spectateur : "Rêver et croire qu'il a été le témoin de quelque chose hors norme" ou subir un bonhomme qui se paye leur poire en leur disant "Je fais semblant de"

Il faut avoir le courage de refuser de faire comme les autres si on ne veut pas être comme les autres.

Pour persuader que ma main est vide ou que la carte sort du jeu, je me persuade que ma main est vide ou que la carte sort du jeu, ainsi le spectateur y croira aussi. Pas besoin de comédie qui fausse mon jeu. Quand il fait de la magie un magicien fait de la magie. Il ne joue pas à faire semblant.

Même combat pour la magie mentale.

Quand aux autres formes du mentalisme aux relent sulfureux qui vous turlupine tellement je pense qu'elle s'est égarée en voulant être admise dans les rangs des saltimbanques. Mais ça, c'est un autre problème.

Modifié par GRANDOZZIO
Publié le

Quand aux autres formes du mentalisme aux relent sulfureux qui vous turlupine tellement je pense qu'elle s'est égarée en voulant être admise dans les rangs des saltimbanques.

Tu as tout à fait raison. C'est la conclusion à laquelle je suis arrivé également.

D'ailleurs, personnellement, je ne viens plus ici que pour provoquer ou rigoler. :D

Publié le

Attends, attends : y a t-il sur ce forum une seule personne qui croit que les phénomènes paranormaux existent réellement ?

Il serait surtout intéressant combien de spectateurs seront furieux ou attristés de voir un saltimbanque prendre leur(s) croyance(s) en dérision.

Un artiste ne devrait pas être cet être imbu ricanant des croyances d'autrui car il est persuadé tout savoir de la vie parce qu'il maîtrise le saut de coupe.

Publié le (modifié)

Attends, attends : y a t-il sur ce forum une seule personne qui croit que les phénomènes paranormaux existent réellement ?

Oui moi et beaucoup d'autres.... ce qui fait de moi une personne simple d'esprit merci pour l'insulte.

Modifié par Wanda & Viktor
Publié le

Tant de condescendance...

C'est bien triste, franchement qu'est ce que ça coute de placer dans son spectacle un "j'espère que vous avez appréciez le spectacle..." ; "voyez ce que vous voulez y voir"... C'est UNE phrase, il ne s'agit pas de faire de la propagande zététique ou quoi que ce soit, mais il s'agit d'être intègre.

Il y en a qui se dise : "mais pourquoi ? genre les gens peuvent pas y penser tout seul ?... c'est pas mon rôle, moi je suis artiste, moi je suis pas ta mère, moi je...". (Je caricature...)

Ils ont probablement raison, c'est pour ça qu'on met sur l'eau de javel que ça doit pas être ingérer, qu'on met sur sur les piles que les enfants doivent pas jouer avec...

Ensuite je le dit et répète : chacun est libre de faire ce que bon lui semble.

Qui sommes nous pour se juger les uns des autres, pour prendre les gens de haut, de décider ce qui est bon pour le spectateur ou non, ou même si le spectateur est assez intelligent ou pas pour comprendre quelques choses...

Je trouve cela lamentable, je "m'énerve" rarement, mais là quand même, on est une "communauté", on partage une même passion, on peut discuter, échanger et débattre, mais là... c'est pas un débat, c'est une joute entre gens têtus.

Enfin bref, il y a peu de chance que je ré-intervienne sur le sujet, mais pour MA conscience, il fallait que je l'écrive.

Vous pouvez être d'accord, pas d'accord, je respecte votre avis.

Cordialement,

Anthony.

PS : Je ne vise personne, et mon but n'est pas de blesser qui compte.

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    • Disons… poussière d’étoiles à 40 % :   
    • Je vous fais un 3615 raconte ta vie sur ce tour (les quinquas comme moi comprendront l'allusion😉) Je l'ai immédiatement précommandé parce que je trouvais l'objet vraiment sympa et que je suis une fan de paddle. Quand je l'ai reçu, l'idée du scénario s'est imposée assez naturellement : j'allais raconter une histoire de feux tricolores (étonnant, non ?). Bon...ok...Jusque-là, rien de follement original (ne me jetez pas des pierres tout de suite), mais au moins cela avait le mérite de coller très naturellement à ce que voit le spectateur. Je vais vous mettre ma routine un peu plus bas, mais avant cela, j'avais envie de vous raconter la petite galère créative par laquelle je suis passée pour arriver à ce scénario.🤪 Première tentative : les frères ingénieurs Dès le départ, je suis partie sur l'idée d'un conflit autour de la place des couleurs. Ma première histoire racontait donc l'invention du feu tricolore. J'avais imaginé deux frères ingénieurs qui ne parvenaient pas à se mettre d'accord : l'un voulait placer le rouge au milieu, l'autre absolument en haut, etc. Vous voyez le principe : les deux frères se disputaient sur la place respective des couleurs jusqu'à ce que l'un finisse par l'emporter et que l'on obtienne le feu tricolore tel qu'on le connaît aujourd'hui. Bref, je n'étais que moyennement emballée par l'histoire, mais bon...testons en public.  Et là…Je me suis ramassée.😵‍💫 Pas sur le tour lui-même. Les spectateurs trouvaient l'objet sympa, les changements très visuels et le principe du tour leur plaisait. Mais l'histoire ? Pas du tout. Ils la trouvaient confuse (et ils avaient raison, elle était mal écrite) mais surtout terriblement plate et sans grand intérêt (euphémisme). Et avec le recul, je comprends parfaitement pourquoi. En gros, cela donnait : « Lui voulait mettre le rouge ici, mais son frère n'était pas d'accord… » Je secouais la raquette. Hop ! Le rouge changeait de place. « Vous voyez ? Finalement, c'est l'autre frère qui avait raison… » Bref, le degré zéro de la narration. Ce n'était finalement pas une histoire. Je me contentais de décrire ce que les spectateurs voyaient en ajoutant par-dessus l'artifice de deux ingénieurs qui se disputaient. Et surtout, moi-même, je n'étais pas à l'aise en la racontant. Donc : poubelle. Deuxième tentative : la guerre des couleurs J'ai quand même conservé mes deux idées de départ : le feu tricolore et le conflit autour des places. Mais cette fois, j'ai viré les deux frères ingénieurs. Ils n'apportaient rien. J'ai donc personnifié directement les couleurs. Le rouge voulait dominer les autres. On l'avait placé au milieu mais, évidemment, lui estimait que sa place était en haut parce qu'il était le plus fort. L'orange, qu'on avait placé en haut, préférait finalement être au milieu… Là encore, je racontais essentiellement ce qui se passait sous les yeux des spectateurs. Je l'ai quand même testée en public. Petit progrès : cette fois, les spectateurs comprenaient mieux l'histoire. C'était moins confus. Donc j'avais gagné quelque chose. Mais de là à dire que j'avais enthousiasmé les foules…😐 Personne n'est monté sur la table, au mieux des sourires polis avec quelques mots gentils. L'histoire restait très moyenne (là encore euphémisme mais je tiens à préserver mon égo et mon image de marque sur ce forum🙂 ). Donc : poubelle. Retour à la case écriture. Je voulais toujours conserver cette idée de feu tricolore. Je voulais toujours jouer avec cette histoire de places. J'ai essayé plusieurs scénarios, plusieurs angles…et rien, nada, des nèfles, le degré zéro de la créativité 😧. Donc pause dans l'écriture : quand ça veut pas, ça veut pas ! Et puis, cette semaine, j'ai fait quelque chose de tout bête. J'ai arrêté de chercher une histoire. J'ai pris une feuille de papier et j'ai simplement écrit le tour. Pas le scénario. Le tour. Geste par geste. Je prends le rouge. Je le place ici. Je montre la raquette. Je secoue. Le rouge se retrouve là. Je le retire. Je prends l'orange… J'ai écrit absolument tous les mouvements et tous les emplacements successifs des couleurs. Et là (roulement de tambours...), il s'est passé quelque chose d'assez paradoxal : le fait d'avoir écrit précisément ce que je faisais m'a permis d'arrêter de raconter ce que je faisais 😮 ! La lumière s'est faite, sans mauvais jeu de mots (Patricia humoriste, je fais les mariages, les baptèmes...embauchez-moi 🤩). Je suis repartie exactement de la même idée…mais à l'envers. Depuis le début, je cherchais à expliquer pourquoi les couleurs n'étaient pas à leur place. Et si, au contraire, le principe de départ était qu'elles tenaient absolument à y rester ? Et si les couleurs d'un feu tricolore étaient parfaitement disciplinées ? Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. Pourquoi ? Parce que chacun a un métier très précis. Et là, j'ai enfin trouvé mes trois personnages (sonnez hautbois, résonnez musettes !) 😍. Le rouge passe ses journées à dire : « STOP ! STOP ! STOP ! » Forcément, à force, ça donne un certain caractère. Le vert, lui, c'est le gentil de l'équipe : « Allez-y… C'est bon… Vous pouvez passer… » Jamais un conflit. Et puis il y a l'orange. Le pauvre orange… Le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit à peu près : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. Mais tous les trois ont une chose en commun : ils connaissent parfaitement leur place. Et c'est à partir de là que la magie peut commencer. Parce que cette fois, quand je place volontairement le rouge au milieu et qu'il saute en haut, je ne cherche plus une justification artificielle au déplacement : il retourne à sa place. Quand je mets l'orange en haut et qu'il revient au milieu : il retourne à sa place. Les effets magiques ne viennent plus illustrer l'histoire. Ils deviennent la conséquence de l'histoire : ô joie, ô allégresse ! Et surtout, cela me permet ensuite de faire évoluer ces trois personnages et de raconter ce qui se passe lorsqu'un jour, ces trois couleurs parfaitement disciplinées décident qu'elles en ont peut-être assez qu'on leur dise où est leur place… Voilà comment je suis arrivée à la routine que je vais vous présenter. Attention :  elle n'a pas encore été testée en public car je l'ai finalisée ce soir . Je ne l'ai même pas testé avec le matériel pour voir le tempo, la musicalité, la clarté, etc. Je la testerai problement la semaine prochaine puisque les Blouses Roses reprennent à l'hôpital. Il y aura certainement des choses à couper, des phrases qui fonctionneront moins bien à l'oral que sur le papier, des rythmes à modifier. Et peut-être que les spectateurs me diront tout simplement que c'est pourri ! 😟 Honnêment, je ne le souhaite pas car là, pour le coup, je l'aime bien mon histoire et j'ai envie de la raconter. Je suis beaucoup, beaucoup plus à l'aise avec elle. Les personnages me plaisent, et, pour la première fois, je n'ai plus l'impression d'avoir écrit un texte pour justifier les déplacements d'un tour de magie. J'ai l'impression d'avoir fait l'inverse : j'ai laissé les déplacements du tour me raconter l'histoire (j'espère que ce n'est pas un brin présompteux). Maintenant, reste à savoir si le public sera du même avis... Je vous mets donc la routine ci-dessous et j'attends évidemment vos retours (avec diplomatie hein !). Et dès que je l'aurai réellement testée en conditions, je viendrai vous raconter ce que cela a donné (enfin si cela vous intéresse). Troisième tentative : le feu discipliné (en espérant que ce soit la bonne !)   Il paraît, qu'en général, les feux tricolores sont parfaitement disciplinés. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. GESTE : Montrer la raquette des deux côtés. Et celui-ci était probablement le plus discipliné de tous. Il faut dire que dans un feu tricolore, chacun a un métier très précis. Le rouge, par exemple… Le rouge, c'est le chef. (pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) Toute la journée, il dit : « STOP ! » STOP. STOP. STOP. Vous imaginez le métier ? Passer ces journées à dire aux gens de ne pas bouger. Forcément, ça vous donne un certain caractère. GESTE : Retirer les trois pièces et les confier au spectateur. Montrer la raquette complètement vide. Et le rouge prend son travail très au sérieux. Sa place, c'est en haut. Alors si, volontairement, je le mets au milieu… GESTE : Prendre le rouge, le montrer des deux côtés et le placer au milieu. …il n'aime pas du tout ça. Il suffit de secouer un peu…(pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) GESTE :  Secouer. Le rouge saute en haut. …et immédiatement : « STOP ! Moi, c'est en haut. » GESTE : Montrer les deux côtés. On peut essayer de discuter… GESTE : Faire revenir le rouge sur sa pièce. …mais avec quelqu'un qui passe sa journée à dire STOP, la négociation est assez limitée. GESTE : Rendre la pièce rouge au spectateur. Après, il y a l'orange. Alors l'orange… Son métier est beaucoup plus compliqué. Parce que le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. GESTE : Prendre l'orange et le montrer des deux côtés. Mais lui, en revanche, sait parfaitement où est sa place. Au milieu. Alors si je le mets en haut… GESTE : Placer l'orange en haut. …ça le perturbe. GESTE : Secouer. L'orange saute au milieu. Et voilà. Il retourne au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. C'est peut-être le seul moment de la journée où l'orange sait exactement ce qu'il doit faire. GESTE : Faire revenir l'orange sur sa pièce. Vous voyez, ce feu était parfaitement discipliné. Chaque couleur connaissait son travail. Chaque couleur connaissait sa place. Et c'est là que j'ai fait une erreur. J'ai voulu voir jusqu'où allait leur sens de la discipline. GESTE : Prendre le rouge et l'orange. J'ai remis le rouge en haut… GESTE : Placer le rouge. …l'orange au milieu… GESTE : Placer l'orange. Cette fois, aucune erreur. Ils étaient exactement là où ils devaient être. Rouge en haut. Orange au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. Et je leur ai dit : « Voilà. Maintenant, vous ne bougez plus. » Pause. Je crois que le rouge a assez mal vécu qu'on lui dise « STOP ». GESTE : Secouer. Les deux couleurs disparaissent. Et là… plus de rouge. Plus d'orange. GESTE : Montrer lentement les deux pièces devenues vierges, des deux côtés. Ils avaient quitté leur poste. Enfin… c'est ce que j'ai cru. GESTE : Retirer les deux pièces vierges. Révéler le rouge et l'orange incrustés dans la raquette. Parce qu'ils étaient toujours là. Le rouge en haut. L'orange au milieu. Toujours à leur place. Sauf que cette fois… ils s'étaient incrustés. Littéralement. GESTE (pause) : Laisser voir l'image un instant. Et il restait le vert. GESTE : Prendre la pièce verte. Le vert, c'est le gentil de l'équipe. Toute la journée, il dit aux gens : « Allez-y. » « C'est bon. » « Vous pouvez passer. » Jamais un conflit. Jamais une hésitation. Il voit arriver une voiture : « Allez-y, je vous en prie. » Alors je me suis dit : « Lui, au moins, il ne va pas poser de problème. » GESTE : Insérer le vert en bas. Et tout est redevenu normal. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. GESTE : Montrer lentement les deux côtés. Chacun à sa place. Le rouge pouvait dire STOP. Le vert pouvait dire ALLEZ-Y. Et l'orange pouvait continuer à ne pas savoir exactement ce qu'il voulait dire. Tout allait bien. Enfin… pendant quelques secondes. GESTE : Regarder le feu. Petite pause. Parce qu'après toutes ces années passées ensemble… ils avaient peut-être compris quelque chose. GESTE : Secouer. Rouge et orange sautent sur la pièce verte. Le rouge a quitté le haut. L'orange a quitté le milieu. Et tous les deux sont allés rejoindre le vert. GESTE : Montrer les trois couleurs réunies. Pour la première fois… plus de chef. Plus d'indécis. Plus de gentil. Juste trois couleurs… qui avaient décidé de rester ensemble. GESTE : Retirer lentement la pièce portant les trois couleurs. Montrer la raquette complètement vierge des deux côtés. Plus personne en haut. Plus personne au milieu. Plus personne en bas. GESTE : Regarder la pièce avec les trois couleurs, puis la raquette vide. Finalement… ce n'était pas un feu tricolore qui n'était plus discipliné. C'était simplement trois collègues… qui en avaient assez qu'on leur dise où était leur place.    
    • Revenons sur l’explication :  https://vm.tiktok.com/ZN8NE37wo/
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