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une démarche de ce genre reste une prise de risque avec les conclusions qui s'en suivent , une partie du public encensera et une autre te poussera vers le bucher !

La prise de risque est indissociable de la position de l'artiste.

Est-ce que l'artiste doit absolument vouloir plaire ? Des artistes comme Penn and Teller n'ont certainement pas suivi le courant, et le résultat est à la hauteur.

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Dub, ta réflexion sur le coussin-pêteur est remarquable.

Du coup pourquoi ne pas associer les 2 tabous pour contourner la difficulté, avec par exemple

"le tour du mort qui pête".

C'est un bon pitch de départ, ça, non? ça fait rire, on demande à voir.

Ensuite on peut négocier un truc plus "mort", comme une curiosité étrange que l'on ne présente qu'aux initiés.

Ou alors "le tour du mort de rire" etc...

De la même manière que dans les cérémonies funèbres, l'humour peut être présent (comme moyen de rester debout, ou de partager sans lourdeur),

il trouve ici une place légitime.

Le public aime Penn and Teller. Ils divisent les magiciens, pas le public. Nuance.

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Dub, ta réflexion sur le coussin-pêteur est remarquable.

J'ai dans ma famille un cousin péteur, il est remarquable à plus d'un titre.

"Le tour du mort qui pête", y'a pas un contrepet la dedans?

L'idée des tabous mit bout à bout, surtout avec celui sur la mort, est une idée à creuser.

Quand à Pet and Nneller...

Circulez !

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Peut être entre l'intérêt que l'on se porte à soi même -avec l'envie que l'on a de montrer comment qu'on est fort et différent et comment certains tabous nous font même pas peur- et l'intérêt que l'on porte aux autres -avec l'envie de leur apporter un moment de magie-.

C'est vrai...

Dans les musées, les expos sont libres et le visiteur sait un tantinet à quoi il peut s'attendre.

Dans un spectacle de magie aussi parfois... S'il y a un pitch du scénario par exemple.

Dans un spectacle de magie est ce vraiment le cas.

Les visiteurs-spectateurs sont ils suffisamment avertis?

Dans le cadre d'un spectacle de ce genre, j'aime à croire qu'ils le sont.

Ce genre de spectacle est tellement particulier que je pense, c'est le spectateur qui est demandeur plutôt que le magicien qui est offreur.

Dans le cadre d'une soirée particulière, avec un thème particulier, ce genre de spectacle peut très bien avoir sa place, sans que le magicien montre qu'il a la plus grosse.

Le magicien a t'il murement réfléchi et définit ses motivations (outre le sempiternel "j'aime choquer le bourgeois"), ou tout cela n'est il l'expression que d'une envie de reconnaissance post acnéique facile à mettre en oeuvre?

Toute la difficulté est là. Le scénario à mettre en place pour ce genre de spectacle est la base même de sa réussite. je pense que surtout en magie bizarre, l'effet n'est là que pour illustrer un propos.

Le public demandeur de ce genre de spectacle devra connaitre ses spectateurs. Et le magicien en bon professionnel devra avertir sans trop dévoiler, le contenu (réservé aux adultes, ambiance mortuaire, ...).

Suite à cela, si le scénario est là, on peut aller loin sur le sujet. David Copperfield pour son numéro de cabine spirite parle de fantômes, d'esprits, faits voler des draps au dessus des spectateurs symbolisant les fantômes, c'est plus vrai que nature... Et cela renforce l'histoire, les effets et le climax final.

Mathieu

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    • Alors j'essaye (pas sûr que cela fonctionne), je fais un copier-coller. Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.  
    • Du coup, on peut imagnier que tu la partages aussi ici ? 😉
    • Pour les magicos qui m'ont demandé un support "officiel",  dans le n° 673 de la revue FFM je vous ai mis la réponse du service juridique de l'URSSAF. Bonne lecture 
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