Aller au contenu
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !

Recommended Posts

Publié le

Pour ce qui est de l'Histoire de la Magie, beaucoup ne connaissent pas... et pourtant, ne demandent qu'à savoir.

Bon, il est aussi vrai que certains n'en ont aussi rien à carrer mdr

L'Histoire du flying est souvent survolée dans les livres, mais vous pouvez dès aujourd'hui aller vous imprégner du travail de fond réalisé par Nino ici

A quoi ça sert de savoir ?

Le passé au service du présent, pour préparer l'avenir ;)

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Réponses 34
  • Créé
  • Dernière réponse

Membres les + Actifs

Publié le

Excellent! Quel travail! Bravo Nino et merci Tanhouarn pour le lien!

Apprendre et découvrir est quelque chose de jouissif, et donner envie de le faire n'est pa des plus faciles.. bravo pour ce texte qui se dévore en très peu de temps!!!

Invité lancelot
Publié le

L'Histoire du flying est souvent survolée dans les livres

Trés drôle... :)

Ceci dis, un bravo chaleureux du fond du coeur : c'est un article magnifique. Aprés la conf' de Jean Regil à Angers, c'est un festival sur l'histoire du flying... Encore bravo.

Publié le

ENCORE! J'ADOREEEEEEEEEE (regarder danser les gens... tralala...)

MERCI!!!!

Publié le (modifié)

Il faudrait distinguer le flying comme « convention théâtrale » et le flying comme « effet magique ».

Le premier est effectivement très ancien, comme le montre l’article, mais la priorité n’était pas de dissimuler l’appareillage, l’histoire étant portée au premier plan. Pour faire simple, c’est la fameuse « suspension of disbelief », ou en gros « peu importe que je vois des câblages, je me laisse porter par l’histoire et le flying n’est qu’un effet servant à appuyer cette histoire », au même titre que le maquillage, les faux-nuages et les éclairs de phosphore.

C’était notamment le cas pour la mise en scène de Peter Pan à laquelle fait référence l’auteur de l’article (les câbles étaient bien visibles, mais tout le monde s’en fichait). C’est aussi le parti-pris du metteur en scène du « Mary Poppins » joué à Londres (et maintenant à Broadway) : Mary Poppins vole au dessus du public, l’appareillage est une usine à gaz qu’il aurait été sans doute possible de masquer, mais tous les câblages sont visibles. On n’assiste pas à un spectacle de magie, mais à une narration soutenue par divers effets visuels… Et pourtant, Steinmeyer était là pour assurer la mise au point des effets magiques pour le spectacle, mais ne s’est pas occupé de la partie volante. C’est un débat récurrent entre magiciens et metteurs en scène, qui ne veulent pas que leur histoire deviennent un show de magie : le risque serait que les spectateurs se déconnectent de l’histoire pour d’un coup se demander comment Bidule est en train de voler dans les airs.

Le flying « magique » (= vendu comme un effet magique) relève d’une autre approche, puisqu’il faut prouver que la personne en train de voler n’est rattachée à aucun système, ce qui suppose une certaine évolution technologique (totale invisibilité) et un tout autre parti-pris : les moyens de « prouver » qu’aucun câble ne tient la personne en train de voler deviennent alors très importants.

De ce fait, j’aurais envie d’écrire que si l’idée du Flying est en effet aussi vieille que l’annonce l’auteur, la version « prestidigitation » du thème me parait bien plus récente. J’aurais cité la lévitation Maskelyne (en 1901, puis allègrement repompée par Kellar) qui est quand même l’un des ancêtres du Flying « magique », mais aussi tous les travaux faits sur le Superman de Richard Donner (qui mine de rien a été le vrai point de départ du Flying de DC), et Kalanag, Doug Henning, etc. Dans les exemples contemporains, outre bien sûr DC : Lance Burton (appareillage similaire mais il s’agit simplement d’une lévitation verticale finissant dans les cintres), Woody Allen / Goldie Hawn ( http://fr.youtube.com/watch?v=_ZkbVM7UAcc ), et une poignée d’autres. Dieu merci, quelques artistes ont pu prouver qu’on pouvait rendre le truc inexplicable tout en maintenant la présence d’une histoire, et pas seulement la démonstration d’un exercice mécanique ou de corde à linge.

S.

Modifié par Seb

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • Merci du partage ! Il y a quelques années, ils lui avaient déjà consacré un SUPER article (plus de 4600 mots, c'est LONG), disponible à la fois en anglais et en espagnol. https://www.nytimes.com/2023/01/02/magazine/juan-tamariz-magic.html Si un abonné pouvait le partager, ce serait sympa. (moi, j'en ai une copie - je viens de la retrouver) 🙂.
    • Bonjour à tous, Je me pose une question concernant l'histoire des jeux Bicycle et plus particulièrement le changement d'usine de la United States Playing Card Company (USPCC) autour de 2009. Si j'ai bien compris, pendant de nombreuses années, les cartes étaient fabriquées dans l'usine historique située dans la région de Cincinnati/Norwood, dans l'Ohio. Puis, en 2009, la production a été transférée vers une nouvelle usine beaucoup plus moderne à Erlanger, dans le Kentucky. Ce déménagement semble avoir marqué une véritable transition pour les collectionneurs et les passionnés de cartes. On parle souvent des Bicycle « Ohio », notamment des fameux jeux avec le blue seal (sceau bleu), qui seraient particulièrement appréciés pour leur toucher, leur finition et leur qualité de manipulation. Après le déménagement, les jeux produits dans le Kentucky ont connu quelques changements au niveau des machines et du processus de fabrication. Il y a également eu, semble-t-il, une période de transition assez intéressante : certains jeux pouvaient encore avoir une boîte indiquant Cincinnati alors qu'ils avaient déjà été fabriqués dans la nouvelle usine d'Erlanger. Je serais donc curieux de savoir s'il y a ici des collectionneurs de jeux Bicycle anciens, et plus particulièrement des personnes qui possèdent encore des jeux datant d'avant 2009 ? Est-ce que certains d'entre vous collectionnent spécifiquement les Bicycle fabriqués à l'époque de l'usine de Cincinnati/Norwood ? Avez-vous remarqué une réelle différence de qualité ou de sensation par rapport aux jeux actuels ? Je serais également très intéressé de voir vos collections et d'échanger sur les différents modèles, éditions ou particularités permettant d'identifier les jeux de cette période. Au plaisir de vous lire et de découvrir vos trésors ! 😊 Magicalement,
    • L’édition internationale du New York Times datée du 3 septembre consacre une colonne à ce magicien d’exception qu’était l’immense Juan Tamariz :    https://www.nytimes.com/2026/09/01/world/europe/juan-tamariz-dead.html?unlocked_article_code=1.-VA.eTpp.sZ7sZHA4pra6&smid=nytcore-ios-share
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8524
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Christophe BRULÉ
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.3k
    • Total des messages
      684.3k

×
×
  • Créer...