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Gilbus

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Tout ce qui a été publié par Gilbus

  1. On avance... Tu n'as pas proposé une solution mixte, qui satisferait tout le monde? Tu fais un spectacle en public restreint avec mesure de sécurité sur les distances, les masques etc. Les participants peuvent être volontaires et tirés au sort par service de l'entreprise. Ainsi, tu as un spectacle vivant et intéractif (en repensant tes numéros pour du sans contact, évidemment... C'est ce qu'on fait tous depuis quelques mois...). Côté public, ils ont des têtes connues des spectateurs vidéo, donc une personnalisation du spectacle pour l'entreprise... (Diffuser une captation d'un autre de tes spectacles sans autorisation des spectateurs n'est bien sûr pas adapté...). Ce spectacle réel doit être capté par des pro (cameraman, cadreurs, monteurs etc.) avec un matériel pro, pour avoir un bon rendu final. Cela représente un surcoût important, mais c'est normal: une solution innovante et sur mesure, ça se paye... Tu ne vend pas "un dvd", mais un droit de diffusion du spectacle (oui, tu est obligé de devenir producteur...ou d'en trouver un...) Perso, j'ai horreur de changer mes habitudes. J'ai fait seulement 6 spectacles cet été, en mode sans contact, et ça m'a demandé du travail pour m'adapter, et comme je n'aime pas faire d'effort... Mais bon, je l'ai fait quand même, je n'allais pas me priver de spectacle La solution que je propose pour ta prestation demande encore bien plus de travail, pas sûr que moi je le ferais... Mais comme tu le fait remarquer, je n'ai pas besoin de la magie pour remplir ma gamelle, excuse moi d'avoir d'autres cordes à mon arc La question me semble donc : Cette période que l'on espère transitoire justifie elle tout ce travail d'adaptation, ou vas tu passer le cap sans rien changer? C'est toi qui vois Gilbus Ps: Calix, tu as oublié la définition "administrative" de l'artiste professionnel. C'est quelqu'un qui fait un travail artistique rémunéré et déclaré. Le nombre de prestation n'est pas évoqué par l'administration, c'est l'intermittence qui demande plein de dates... Voir les conférences sur le sujet... Chouette, il m'arrive d'être un artiste professionnel, parfois et administrativement, finalement... Je vais me contenter de cela...
  2. Illégal ???? La question des droits musicaux peut sans doute être réglé avec la sacem, par toi ou eux... Pour le reste, je ne vois pas ou est le problème légal, ils te demandent justement de leur vendre des droits de diffusion, ça part d'une bonne intention, non? Alors, c'est sûr, ca ne fera pas bouger ton compteur d'intermitence, déjà mis à mal par le covid. Mais c'est une autre forme de vente de tes prestations, ce n'est pas scandaleux de demander, c'est juste que tu ne veux pas être sur ce créneau. Quand on voit le nombre de magicien qui arondissent leurs fins de mois en étant DJ, régisseur plateau, technicien son/lumière, balonneur et autre, voila que la vente de spectacles vidéo viens créer une niche de plus... Je sais, un spectacle "en vrai", ce n'est pas la même qualité... Mais bon, au moins, ils essaient de proposer des choses... Gilbus
  3. Et pour revenir sur la question du vieillissement, les cartes série 1800 ne se fabriquent plus, on trouve actuellement pour trop chers (dans les 30€ le jeu...) les fins de stock. On peut les remplacer par la serie 1900, que je trouve moins jolies, mais qui peuvent faire l'affaire cependant. Je déconseille pour la majorité des applications les bicycle "wintage", que je trou bien trop sombres, et qui sont donc moins lisibles pour le spectatspectateurs... Gilbus
  4. Mettre les aimants en diagonale donne un écartement légèrement plus grand, d'où une précision légèrement meilleure dans l'alignement des bords. En effet, les aimants, s'ils ne sont pas très puissants, sont soumis à l'attraction, évidemment, mais aussi au frottement : plus ils sont alignés, plus ils serrent fort, plus ils serrent fort, plus le frottement des deux cartes s'accentue, et ralenti l'alignement... Autre idée : ce sont souvent les bords qui baillent, dans une double. En mettant en diagonale, on sécurise davantage les bâillements, pour peu que les cartes ne soient pas parfaitement plates. Enfin, il est parfois plus discret d'avoir la légère protubérance des aimants sur des points décentrés, ou le regard se porte moins, qu'en plein milieu d'un côté. Mais ces trois arguments (Gloire à la règle des 3) ne sont pas trenscandants, si ça t'arrange de mettre les aimants ailleurs, fais toi plaisir! La meilleure façon de faire les choses, c'est d'en essayer plusieurs... Second point : on peut supprimer une des âmes de cartes, mais celà dépend de la puissance des aimants et du type de manipulation : le côté qui n'aura qu'une couche externe peut se déchirer. s'il n'y a jamais d'assemblage des cartes de ce côté, ou si les aimants sont très peu puissants, pourquoi pas... A noter cependant que le côté plus fin laissera davantage voir la bosse bien délimitée de l'aimant. Vérifie si cela ne te gêne pas... Enfin, la rigidité supérieure d'une carte aimantée épaisse permet aussi de s'en servir de carte clef à l'effeuillage, et donc de couper sur la carte sans regarder le jeu, ce qui est bien pratique : cela donne une nonchalance à la coupe qui montre qu'on coupe n'importe où... Mais ces trois arguments (gloire à la règle des 3) ne sont pas absolus, on peut toujours faire autrement... tiens, par exemple, on peut enlever l'âme d'une carte, mais en rajouter une couche sur l'aimant, d'un diamètre légèrement plus grand que la taille de l'aimant : Celà aide à cacher la bosse, en faisant un aplatissement plus progressif, tout en renforçant la résistance mécanique, mais en laissant des bords de carte relativement fins... Tout est affaire de goût... Gilbus
  5. Merci pour cet émouvant témoignage Et pour ce qui est de la discussion sur le matérialisme/spiritualisme, c'était juste une blague, le débat dans les salons "hors magie" dure depuis années, et la discussion "la magie juste pour divertir" fait des dizaines de page... (Et Patrick n'est pas le dernier à chercher d'autres choses que le divertissement en illusionnisme... ) L'entrée à l'AFAP (FFAP) s'est un peu simplifiée, j'ai l'impression : Dans les clubs que j'ai connu, les postulants ont des formations collectives, et je crois qu'on n'a qu'un an pour présenter son numéro d'admission (2 si on redouble ) Gilbus
  6. Tu as tout à fait raison! J'ai assisté à un spectacle (chants et danse, par des pros) sur l'ile de Jersey, et tous les Français de l'assistance avaient été stupéfaits de l'attitude du public locale (ce n'était pas un spectacle"pour touristes"...) : les gens discutaient dans la salle, des enfants couraient partout, et peu de monde en fait, faisait attention au spectacle... Il y à des contextes ou des cultures qui peuvent nous surprendre ou nous choquer... Gilbus
  7. Le close-up à une relation étroite entre l'interprète, le spectateur et l'acte magique. Cela peut donner au spectateur une sensation de liberté, et c'est bien. Mais je crois que cette liberté ne devrait être qu'ilusoire. C'est d'ailleurs une des difficultés du close-up : Laisser croire au spectateur qu'il jouis d'une liberté, alors que le magicien reste toujours parfaitement maître du déroulement du spectacle. Quand Peter parle "d'autorisation" d'agir donnée au spectateur, pour moi, cela recouvre plusieurs aspects. Le contexte. C'est au magicien de poser les limites de l'intervention du public. Le public en général, ne deviens pénible que si on ne lui a pas indiqué son rôle. Et c'est à l'interprète de le faire, parfois explicitement (voir toutes les répliques classiques pour maîtriser une interaction qui dérive...) Le personnage. Le personnage peut être une personne plus ou moins "contestable", c'est à dire qu'on peut mettre en doute ce qu'il dit. Cela d'ailleurs n'a pas à voir avec le type de personnage, à mon sens, mais avec la force du personnage. Un personnage peut être sympathique ou intimidant, s'il est "fort", s'il a de la présence, il ne sera pas contesté. Le rythme. On peut jouer sur le rythme, pour laisser la parole, ou pas, aux spectateurs. Si on soupçonne une intervention pouvant être nocive au numéro, on peut anticiper en changeant le rythme. L'adresse. En s'adressant à un spectateur plutôt qu'a un autre, on lui passe carrément la parole. Et on va mettre au second plan un autre spectateur plus dissipé. La syntaxe. Quand on laisse la parole à un spectateur, on peut orienter le type de réponse que l'on attend grâce à la syntaxe de notre passage de parole (réponse ouverte, fermée, rhétorique, donnant lieu à une réplique rigolote...) Le rebond. Un spectateur s'exprime alors qu'on ne le souhaitais pas : on va rebondir sur ce qu'il exprime, pour reprendre la parole. Ainsi, le spectateur se sent écouté, puisqu'on répond à son interruption, mais on redirige l'action vers ce qui nous intéresse. C'est parfois plus efficace que d'ignorer l'interrupteur... Par exemple, et pour revenir à la question précise du titre : "Y'a un truc" Bien sûr, il y a un truc! D'ailleurs, je vais vous montrer... (Rebond) Et on s'embarque alors dans un tour de fausse explication (qui n'a pas besoin d'avoir un rapport avec le tour précédant... "Je vais vous monter sous un autre angle..."), avec un rythme ne permettant pas d'autres interruption avant un temps significatif (rythme+durée). On y fera intervenir une autre personne (adresse), et on reviendra à la fin vers celui qui a fait l'interruption, pour lui demander s'il a mieux compris (syntaxe, et rebond sur la réponse avec une réplique rigolote) A l'inverse, on peut se servir de ce "y'a un truc" comme dynamiseur d'attention : "Un truc? Non, pas besoin... Tenez, cette fois, je ne touche à rien, regardez..." et on part sur un tour sans manip apparente... On aura toute l'attention désirée. Attention toutefois a ne pas transformer celà en défi. Pour cela, on peut par exemple miser sur le ton (on ne veux pas convaincre, on donne juste une précision, on n'a rien à cacher...) La désinvolture est une bonne méthode... On peut aussi entrer dans la pédagogie : "Un truc? Pourquoi faire? Ce que vous ne savez pas, c'est que la magie que vous croyez voir dans mes mains, elle n'existe que dans votre esprit... Et pour manipuler votre esprit, je ne me sert pas de "trucs", c'est un peu plus subtil que ça..." Etc. A tous ces niveau, il y a deux choses importantes : La préparation. Il faut être préparé, avoir imaginé à l'avance les réactions, y avoir trouvé des remèdes réfléchis (les premiers qui nous passent par l'esprit ne sont pas les seuls possibles, et ne sont pas forcément les plus efficaces..) Même si on n'est jamais prêt pour tout ce qui tournera mal, se préparer n'est pas du temps perdu. L'écoute. Durant la prestation, il faut être présent et attentif. Mentalement présent, je veux dire. On n'est pas dans notre tour, notre texte, notre manip... Ces choses là devraient couler sans notre intervention (ou en tout cas, sans que celà n'absorbe notre conscience) Être attentif à ce qui se passe avec les spectateurs, c'est essentiel (et pas qu'en close-up...), cela permet d'anticiper, de réagir, de s'adapter. Et participe au rendu pour le public : On voit tout de suite quand un artiste est "avec nous", ou en train de penser à autre chose... Une autre composante, c'est l'expérience. Que Peter ou d'autres magiciens n'aient pas de problème, ce n'est pas étonnant : ils maîtrisent le métier, et tout est mis en œuvre pour que ca se passe bien, sans que le spectateur ne se rende compte de tous le travail en amont... Bon, l'expérience, c'est aussi quand on a une situation qui nous a échappé, et qu'on se donne les moyens à postériori pour que ca ne se reproduise pas. C'est le métier qui rentre... Gilbus
  8. Bonne remarque : je pensais qu'une partie de la question était : je trouve un tour dans un livre, je peux le refaire en public? Dans ce cas, il me semble qu'on parle bien de propriété intelectuelle, et de droit de reproduction d'une oeuvre... Si la question porte sur la dernière casserole que tu as acheté, que tu n'utilise ni avec le même texte ni de la même façon que le créateur : effectivement, c'est une casserole... Si tu t'en sert comme indiqué dans la notice, faut voir : La procédure d'utilisation standard est elle une "oeuvre" au sens légal ? Le matériel est lui aussi soumis au jeu de la propriété intellectuelle, non? Mettons que tu achètes un frigo Brant, et que tu veux t'en servir d'accessoire dans une pièce sur obsolescence programmée, ne crois tu pas que la marque pourrait t'interdire l'utilisation du matériel qui t'appartiens dans ce contexte? C'est donc qu'en spectacle, on est soumis à des contraintes qui n'apparaissent pas dans la vraie vie. Bon, dans le cas de la tête au sabre dont on parlais, ca doit bien dater du 19ieme, non? Donc c'est tombé dans le domaine public, même si tu as acheté un modèle récent... Enfin, je crois... Hihihi, dès que j'avance un truc, pierre Fleury rapplique pour dire que j'ai tout faux, c'est presque devenu un jeu... Gilbus
  9. Peut être qu'en cherchant sur le site de l'INPI? https://www.inpi.fr/fr/comprendre-la-propriete-intellectuelle/les-enjeux-de-la-propriete-intellectuelle/quest-ce-que-la-propriete-industrielle Tiens, un texte de l'université de Toulouse, avec article de loi https://www.google.com/url?sa=t&source=web&rct=j&url=http://www.cndp.fr/crdp-toulouse/monumentsdememoire/squelettes/images/Doc_Demande_d_autorisation_de_reproduire.pdf&ved=2ahUKEwibo-ji64vrAhVuBWMBHT7jDxQQFjAAegQIARAB&usg=AOvVaw3AmCs4npTGxGRzQFpTjFYx Le pdf donne aussi les cas ou on peut utiliser l'oeuvre sans demander, et la procédure pour faire la demande... Elle est pas belle, la vie? Sinon, on peut aussi trouver tout le code de la propriété intellectuelle, mais c'est plus laborieux à lire : https://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do?cidTexte=LEGITEXT000006069414 Allez, je met même l'article disant qu'il faut une autorisation écrite : Et l'article qui identifie les oeuvres concernees: je pense qu'on doit se situer dans les choregraphies ou les numéros de cirque? A confirmer par un juriste... Article L112-2 En savoir plus sur cet article... Modifié par Loi n°94-361 du 10 mai 1994 - art. 1 JORF 11 mai 1994 Sont considérés notamment comme oeuvres de l'esprit au sens du présent code : 1° Les livres, brochures et autres écrits littéraires, artistiques et scientifiques ; 2° Les conférences, allocutions, sermons, plaidoiries et autres oeuvres de même nature ; 3° Les oeuvres dramatiques ou dramatico-musicales ; 4° Les oeuvres chorégraphiques, les numéros et tours de cirque, les pantomimes, dont la mise en oeuvre est fixée par écrit ou autrement ; 5° Les compositions musicales avec ou sans paroles ; 6° Les oeuvres cinématographiques et autres oeuvres consistant dans des séquences animées d'images, sonorisées ou non, dénommées ensemble oeuvres audiovisuelles ; 7° Les oeuvres de dessin, de peinture, d'architecture, de sculpture, de gravure, de lithographie ; 8° Les oeuvres graphiques et typographiques ; 9° Les oeuvres photographiques et celles réalisées à l'aide de techniques analogues à la photographie ; 10° Les oeuvres des arts appliqués ; 11° Les illustrations, les cartes géographiques ; 12° Les plans, croquis et ouvrages plastiques relatifs à la géographie, à la topographie, à l'architecture et aux sciences ; 13° Les logiciels, y compris le matériel de conception préparatoire ; 14° Les créations des industries saisonnières de l'habillement et de la parure. Sont réputées industries saisonnières de l'habillement et de la parure les industries qui, en raison des exigences de la mode, renouvellent fréquemment la forme de leurs produits, et notamment la couture, la fourrure, la lingerie, la broderie, la mode, la chaussure, la ganterie, la maroquinerie, la fabrique de tissus de haute nouveauté ou spéciaux à la haute couture, les productions des paruriers et des bottiers et les fabriques de tissus d'ameublement. GilbusÉlément blockquote
  10. Ben oui, toutes ces années, on nous a menti... Mais travailler en pro, cela comporte des contraintes : Les marchands de nourritures ont des contraintes de traçabilité, ils ne se fournissent pas n'importe ou. Les marchands d'alcools on une grosse paperasse à gérer pour faire leur travail en toute légalité (transports avec certificats etc.) Que les magiciens pros aient des contraintes de droits que n'ont pas ceux faisant de la magie de loisir (non ouverte au public), cela ne m'étonne pas. Mais bon, il faut relativiser: Si le droit d'utilisation n'est pas acquis d'office, la très grande majorité de ceux qui détiennent les droits te le donneront sans problème. Bon, si, il peut y avoir des problèmes, quand on sait qu'une bonne partie des droits mondiaux sont détenus aux USA, et que la législation est différente là bas... Qu'en est il de "notre" notion de propriété intellectuelle, là bas? Le copiright ne me semble suivre les mêmes règles... Pire, il peut y avoir des auteurs morts, leur droits étant récupérés par on ne sais pas qui... Pas simple à gérer sans se prendre la tête... Tiens, par exemple, j'ai un projet dérivant de la dean box, sans dean box, mais avec juste deux planches trouées. Bon, le matériel, je ne vois pas pourquoi payer des droits, le mien a trop peu de points commun avec la dean box... Par contre, la routine que je veux faire avec ressemble pas mal à celle que faisait le regretté Dean Dill. Mais sans la boite, est ce encore Dill qui est concerné par ces droits (enfin, ses héritiers, si j'arrivais à les trouver...), ou devrais je plutôt me tourner vers notre ami Duraty, qui a produit "enclavator et liberator", qui, il faut bien l'avouer, rassemble beaucoup de techniques sur l'enclavement de deux cordes... Avec les mains, sans boite... Arf, c'est encore différent? Bon, l'enclavement sur anneau, c'est encore pire, les sources sont tellement multiple... Mais ce qui me sauve, c'est l'ancienneté de certaines, qui font passer ces manip dans le domaine publique... J'espère... Pire, les techniques élémentaires seules, comme l'a dit Peter, ne sont pas protégeable. Mais comment juger des similitudes entre deux enchaînement de techniques pour savoir si on a atteint l'originalité requise pour d'affranchir du passé ? Pas simple... même en toute bonne foi... Si tu colles à un juge les dix dernières version de 3 fly qui sont sorties, je te parie qu'il ne verra que des points communs, et trop peu de différences... Du coup, le droit français est il adapté à notre cas? Je ne dit surtout pas qu'il ne s'applique pas, mais est ce qu'il fonctionne? Oui, le sujet dérange, car il est compliqué à gérer dans bien des cas, et va à l'encontre des idées reçues. Avantde lire le site de l'INPI suite à une discussion ici avec pierre Fleury, je pensais aussi que tout ce qui est publié dans un bouquin d'apprentissage était libre de droits d'utilisation par défaut, alors que c'est le contraire... On est bien naïf parfois... Gilbus
  11. Je vais essayer... Je peux montrer les phoenix parlour, si on n'en a pas encore beaucoup parlé, je joue avec en ce moment... Gilbus
  12. Les apéro sont toujours en accès libre, ou il faut être membre du Cercle VM ? Gilbus
  13. Tu as le droit aussi de faire les tours que tu as toi même créé, et cela sans attendre ta propre mort... Elle est pas belle, la vie? Gilbus
  14. Par exemple, Chelman précise dans beaucoup de ses publications que les tours présentés ne sont PAS utilisable en condition pro. Bon, avec la loi française, il n'avait même pas besoin de le dire, c'est le fonctionnement par défaut, mais il à raison de le préciser, beaucoup de gens n'en étant pas conscients (c'était mon cas il n'y à pas si longtemps, merci de m'avoir ouvert les yeux...) Mais bon, il y a la loi, et il y à la pratique. En pratique, si tu fais un tour sans l'autorisation de l'auteur, mais dans un cadre relativement restreint, l'auteur n'aura pas de perte ou de gain financier. La contrainte de l'autorisation de l'auteur me semble alors plus importante d'un point de vue étique que légale. A noter qu'outre l'aspect financier, la propriété intellectuelle permet aussi à l'auteur de se protéger contre ce qu'il penserai être une perversion de sa création. Par exemple, qu'on se serve d'un truc que j'ai créé pour amuser un banquet du front national (quel que soit le nom qu'il se donne actuellement) me ferais beaucoup de peine. Idem si on modifiait une de mes créations pour en faire un support raciste, homophobe ou une démonstration du bien fondé d'un extrémisme religieux (ou les trois à la fois, si c'est pendant le défilé de jeanne d'arc du FN...) Gilbus
  15. A noter que la propriété intellectuelle n'a pas besoin d'un dépôt INPI pour s'appliquer. C'est aussi ce que je pensais dans le temps, les spécialistes et la lecture du site de l'INPI m'ont remis les idées au clair. Une simple publication datée sur un media, ou une captation d'une représentation par exemple, est une preuve de l'existence de la création. Bon, une preuve "moins évidente" qu'une lettre solo ou un truc fait exprès pour servir de preuve, mais à partir du moment ou on rend public la création, la propriété est activée... Mais comme tu dis, les procès sont rares s'il n'y à pas d'argent à gagner. Mais on à un autre moyen de défendre sa création contre les prédateurs : La honte. On à vu plusieurs fois des créateurs diffuser largement dans le milieu magique (qui n'est pas si vaste que ça) ou même auprès du public, leurs sentiments en voyant quelqu'un voler leur travail. Bon, après, il faut que le voleur soit sensible à la honte. L'exemple d'Eric Antoine cité plus haut est significatif. Il indique maintenant qu'il à les droits de telle ou telle illusion. Ce n'était pas le cas dans ses premiers spectacles, ou il pompait allègrement de grands magiciens américain (sa présentation du raccoon, par exemple, était geste pour geste et mot pour mot (y compris les vannes qui n'étaient pas très adaptées au public français) la copie du numéro de Williamson. Le fait que le milieu des magiciens s'en soit ému n'est peut-être pas étranger à son changement d'attitude... Et c'est très bien! Ce que je ne comprends pas, c'est que les professionnels ne soient pas tous carrés avec ce genre de contraintes légales. Un pro est dans l'obligation d'étudier son droit à présenter ce qu'il met à son répertoire, cela fait partie du travail normal lié au métier. En chanson, en théâtre, même en conte (j'ai un conte qui n'est pas de moi, et de création récente, à mon répertoire, j'ai demandé l'autorisation à l'auteur, qui m'accordé le droit de le dire dans certaines conditions) on se pose ce genre de questions... A l'inverse, on m'a demandé plusieurs fois l'autorisation de reprendre des choses que j'avais créé, et j'ai toujours donné l'autorisation d'utilisation, hors commercialisation sur un support, ou vente d'un gimmick. Pourtant, on voit encore, par exemple lors d'émissions de télévision qui ont fait polémique ici, des magiciens professionnels et des producteurs connus "ignorer" simplement cette règle de droit... -Autant j'aurais tendance à ne pas charger un débutant qui fait ses premiers contrats, et qui n'a pas encore fait la différence entre une pratique privée et publique, -Autant avoir des professionnels confirmés qui disent avoir "oublié" de demander à l'auteur me semble peu crédible : c'est juste qu'il n'ont pas voulu se donner la peine d'être dans la légalité, ce qui est une faute professionnelle. Gilbus
  16. Magix, c'était les soldes... Et cardshark pour compléter... En gros, j'ai des jeux rouge, bleu, 2 à forcer, un double dos bleu, un double dos rouge/bleu... Bref, la formule courante pour remonter mes sets de tours (je n'utilise pas de double faces, sinon, j'en aurais pris) A noter que les multieffet que j'ai fait en parlour sont très bien, je peux faire la totalité de mes tours avec. Les cartes sont peut être un peu rigides pour les ponter et les déponter à la volée, mais j'y travaille... (J'ai jusqu'à dimanche pour les apprivoiser...) La taille permet les mélanges français, américains en main ou sur table etc... Gilbus
  17. Suite aux mesures « sans contact », je me suis intéressé aux Phoenix parlour deck A priori, c'est une solution confortable pour faire du close-up « de loin », les cartes étant plus grandes que les poker, avec des index assez énormes, plus visible encore que des poker à index jumbo. Cela me semble adapté au « petit salon » ou au « close-up de loin » Les cartes sont similaires aux phoenix standard, y compris les astuces sandard phoenix, et livrées avec 2 cartes supplémentaires permettant un bonneteau, qu'il faut d'ailleurs retravailler si on le faisait avant en poker, car ces gros index, il faut bien les cacher... La gamme est assez complète, avec des doubles dos ou faces, jeux à forcer, double deck…. Bref, on n'est pas dépaysé, à quelques points près… Déjà, la taille : Ma LD sans break à un peu de mal à passer, mais ca reviens petit à petit. L'empalmage est faisable avec mes mains de taille moyenne, mais c'est d’extrême justesse, la position doit être hyper précise pour ne pas dépasser. Un change Cardini passe sans problème, mais un SDC n'est pas simple A, et je suis infoutu de faire le moindre faro avec, de face ou de dos, ca coince, je ne dois pas avoir une méthode adaptée à ces cartes… La glisse est impeccable. La souplesse et la flexibilité me conviennent, mais c'est affaire de goût. Je n'ai pas essayé les pliages et les déchirures, j'en utilise trop peu pour sacrifier des cartes encore neuves Je pense que ces cartes devraient faire l'affaire pour les contraintes actuelles, et mon utilisation courante, avec peu de techniques compliquées. Je vais bien sur me faire des multieffets avec, entre autres, cela ne me semble pas poser de problème. A noter que j'ai pratiqué le WE dernier avec des pokers (serie 1800 et 1900), avec le public à environ 2m (une corde délimitant la distance avec ma table), et ca passe… Mais je pense que les parlour seront plus confortables pour le public. Je n'aurais confirmation que le We prochain, pas de presta avant…A, si, détail trivial, mais bon: le jeu tiens dans une poche de veste ou de pantalon pas trop serré, mais ne rentrera évidemment pas dans mes étuis en cuir habituels... Je vais devoir les transporter en aumônière. Gilbus
  18. O purée, tu as raison! Je présente donc mes excuses aux deux, l'un pour l'avoir fait passer pour un universitaire peu reluisant, l'autre pour l'avoir inconsciemment associé à un vendeur de nombres magiques... Faut dire, ce sont de vieux dossiers... C'est peut être le fait que l'un fasse des math et l'autre vende des chiffres qui à entraîné la confusion... Ou la cause de mon erreur peut être liée à la sénilité, je ne sais pas... Désolé... Je retourne voir les soldes des magasins de magies, je dirais moins de bêtises... Gilbus
  19. Ce n'est pas un ami personnel, mais ses passages médiatiques étaient si maladroits qu'il est incontestablement l'ami de plein de gens : Déjà, les illusionnistes. Même si on est pas trop doué, facile de passer pour un génie en comparaison... Et ensuite les détracteurs de la parapsychologie, puisque ses démonstration télévisuelles (enfin, celles dont je me souviens...) étaient tellement bourrées d'erreurs de procédures que je me suis demandé à l'époque s'il n'était pas sponsorisé par les zeteticiens, afin de déconsidérer la parapsychologie... Je me souviens d'une expérience où il y avait une chance sur 2 de réussir, et ou, en 20 ou 30 coups, il affirmait calculer un écart significatif avec la moyenne "normale"... Mais j'avoue ne pas connaître l'intégralité de son oeuvre... Je sais juste qu'il se vantait d'avoir ouvert un département parapsychologie dans la fac ou il travaillait. En fait, il était assistant de je ne sais plus quoi dans cette fac, et avait ouvert un "club" de parapsychologie, rien d'une activité de recherche officielle... Autant les travaux de Rhine m'intéressent, autant ceux de Girard semblent peu scientifiques... Sa démarche (se faire passer pour un véritable chercheur d'université) me fait penser à un escroc que je suis allé admirer en conférence... Le certificat de crédibilité scientifique était là aussi l'effet souhaité... Celui-ci expliquait l'utilisation du magnétisme en hôpital, avec sources, photos des machines énormes valant des millions, études scientifiques sur l'effet du magnétisme en reconstruction osseuses, etc Tout cela est vrai bien sur... Et il proposait un solution bien meilleurs marché, et selon lui tout aussi efficaces... Un petit aimant. Du genre de ceux vendus par paire, qu'on est censé tripoter pour avoir un effet antistress. Mais il ne vendais qu'un aimant, à appliquer là ou ça fait mal... Et aussi une machine pour charger magnétiquement tout un tas de choses: C'est une petite boite ou mettre le fameux aimant, source bien sûr d'énergie magnétique, d'ou partait un simple fil électrique dont l'extrémité permettait d'appliquer le fameux flux magnétique à l'endroit désiré. Et pas besoin de pile, ou d'électronique. On pouvais modifier le signal, pour l'appliquer en thérapie à différentes pathologies, en utilisant des huiles essentielles... Mon esprit d'ingénieur en électronique a été surpris d'apprendre qu'un fil électrique souple de deux mètres pouvait ainsi conduire aussi efficacement le magnétisme d'un aimant permanent tout bête... Pour ceux qui ne sont pas branché physique, d'habitude, un fil électrique souple n'est pas un bon moyen de conduire le magnétisme, même si c'est très adapté à l'électricité... Là, il nous a dit que si. Mais on en apprend tous les jours, ces personnages sont vraiment les poètes de la science... De toute façon, ce n'était pas dangereux, l'appareil était sécurisé : un interrupteur (que j'imagine relié au fil... Sinon..., à quoi?) Permettrait de l'arrêter... Gilbus
  20. Merci pour la référence à cet article Ce qui m'y a intéressé le plus (outre la collusion de Guy Lux avec tous ces gens...), C'est la condamnation dans la même fournée de l'ami Jean-Pierre Girard, bien connu pour ses expériences "parapsychologiques" : Je ne savais pas qu'il avait été condamné dans une affaire aussi risiblement peu crédible... Des numéros de la chance vendus par un présentateur TV... MDR... Toutes personne sérieuse sais bien que les seules numéros générateurs de chance authentiquement opérationnels sont ceux fournis gratuitement aux acheteurs de la médaille du bonheur "Gilbus Glory". La conjonction de la médaille PLUS les numéros forme un vortex quantique qui attire inexorablement la chance. Vendre des numéros tout seuls.... Ppppfffff, les gens sont d'une crédulité... Gilbus
  21. Tu as des clubs ffap à dijon, besancon et nancy. Voir la carte ffap ici : https://www.magie-ffap.com/page/75-associations-adherentes en te renseignant dans ces clubs, tu trouvera peut être des contacts plus proche... Gilbus
  22. Je faisais des routines comme ça, dans le temps. Puis j'ai réfléchi. Que transmet-on au spectateur comme message, avec ce type de procédure ? On lui montre un tour, qui est bien. Le spectateur est content et intrigué. Puis on lui explique: le spectateur est content d'avoir une solution, mais le plus souvent, cette solution est très décevante par rapport à l'imaginaire du spectateur face au mystère. Puis on refais le tour en utilisant un autre truc... Et c'est exactement le message qu'on fait passer : On ne relance pas l'imaginaire du spectateur, on relance juste sa recherche du truc. -s'il trouve, on est nul. -s'il ne trouve pas, ben c'est qu'on a un truc moins évident que le premier, et c'est juste ça. Un truc. Sans doute aussi décevant que le premier. On a rabaissé l'illusion à un simple truc. Alors que laissé à lui même, le spectateur serait confronté au mystère, là, il ne lui reste qu'une devinette. Et on ne lui donne même pas la solution s'il donne sa langue au chat. Pas très cool. Je ne fais plus ça. Ce qui me surprend, c'est que des magiciens confirmés le fasse encore... Gilbus
  23. Oui, suivons tous l'exemple de youtube, et de la grande star Éric Antoine, debinons tout. C'est bien connu, les magiciens sont bien plus malins que le public, qui de toute façon ne se souviennent jamais de rien. On peut facilement faire des tours que l'on a expliqué aux spectateurs auparavant, et ceux qui n'y arrivent pas sont des nuls. Et de toute façon, le secret, c'est tout pourri, les gens veulent savoir, ils en ont le droit, Internet est là pour ça. A, j'oubliais l'argument vertueux : Donner les trucs, ca permet de faire avancer la magie, en faisant renouveler le répertoire des magiciens. Bon, je crois avoir fait le tour des stupidités les plus courantes sur YouTube sur le sujet. je ne me donnerai pas la peine de réfuter chaque point un à un, cela à déjà été fait tellement de fois sur VM et ailleurs... Je te rassure, ce n'est pas ça qui va me donner un ulcère, mais je trouve cela tellement triste... Gilbus
  24. Seulement si le jeu est rouge... Gilbus
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