Aller au contenu

Gilbus

Membre
  • Compteur de contenus

    4726
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Trophée

    77

Tout ce qui a été publié par Gilbus

  1. je viens d'essayer brièvement evernote, et dans la version gratuit, je n'arrive pas a faire certaines choses: importer un répertoire ET ses sous répertoires d'un coup: je suis obligé de faire répertoire par répertorie, c'est normal? faire une recherche sur une phrase, plutôt que sur un ensemble de mot: il y a une syntaxe de la recherche? par exemple, si je tape "saut de coupe", il me sélectionne tout ce qui a le mot "de"... enfin, les documents office ne sont traités qu'en pièce jointe, a moins de prendre une version payante...40 euro par ans... je ne suis pas sûr d'avoir envie de les sortir...la majorité des mes documents sont en office... Gilbus
  2. Entièrement d'accord avec toi. Je ne me lasse pas de lire les interventions de Gilbus. Il faudra d'ailleurs que je te téléphone un de ces quatre pour que nous ayons une discussion à ce sujet ..... heuuu: tu veux téléphoner à christopher pour monter un fan club? ou a moi, histoire que le mythe se dissolve dans la triste réalité? Gilbus
  3. Ben, c’est plus que le personnage, car en fait, c’est la nature du spectacle que l’on veut donner qui change : Quand je conte avec de la magie, ce n’est pas un spectacle de conte, ni un spectacle de magie… Mais un peu des deux quand même Contrairement au magicien humoriste, qui se présente comme un magicien, avec un personnage extravaguant style Éric Antoine, par exemple. Pour moi, par exemple, Xavier Mortimer, dans l’ombre orchestre, ne fait pas le magicien, ni de la magie avec un personnage de musicien : Il EST musicien, et aussi jongleurs, poète, et accessoirement, il se produit de la magie durant l spectacle (même si l’accessoirement arrive tout le temps et de merveilleuse façon) Pour moi, l’ombre orchestre n’est pas un spectacle magique, même s’il y a de la magie du début à la fin, mais un spectacle poétique… et merveilleux… (j’ajoute des « pour moi » partout, pour ne pas généraliser, je conçois que d’autres le perçoive autrement ) La nature du spectacle change : Ce qui fait que je peux me produire au milieu de conteurs, ou au milieu de magiciens, dans un spectacle à thème, et que je suis un peu « à part » dans les deux cas… C’est cool, d’être à part, quand on veut faire son intéressant Ben, à merveille… faut voir, il y a loin de la coupe aux lèvres…on fait ce qu’on peut, faut pas trop rêver non plus… Mais tu as tout à fait raison, tout le monde n’a pas à faire la même chose ! Faisons des choses différentes ! Le monde n’a pas besoin de plusieurs Gilbus (déjà un, c’est sans doute trop…), de plusieurs Chelman (le supporterait-il ?), de plusieurs Gérard-le-magicien.com (un nom au hasard…désolé s’il existe…) Il faut trouver ce qui nous fait plaisir, et essayer de le faire au mieux. Ne faites pas de magie contée si vous êtes meilleurs en pétanque : Faites de la pétanque magique… Oui, pour commencer, le personnage va définir bien des choses, tu as raison. On peut aussi commencer la réflexion par l’autre sens, une fois qu’on a gouté un peu à tout et n’importe quoi : Quel genre de spectacle je veux faire ? Et partant de là, le personnage peut en découler, dans un second temps… Où on peut faire comme 90% des gens, et juste faire un tour de carte sans se poser toutes ces questions, ça peut être très bien aussi ! L’instant de la création devrait être un moment de liberté : C’est même un des rares moments de liberté que l’on ait. Laissons donc déjà le rêve prendre le pas sur la réalité, pour voir ce qui nous ferait envie… La réalisation, ensuite, se chargera bien assez tôt de nous remettre les pieds sur terre Gilbus
  4. ben, c'est de la paperasse, mais ce n'est ni difficile, ni risqué, et les papiers à fournir sont assez sommaire, ce n'est pas la mer à boire... Mais effectivement, le problème va se trouver dans les associations qui n'ont pas l'habitude d'embaucher des artistes, et qui vont ramer, trainer, voir reporter ou annuler... On va bientôt demander aux particulier qui embauche de prendre aussi un numéro de SIRET? Mais que vont-ils trouver encore pour compliquer les choses? Gilbus
  5. Désolé, je n’ai pas lu magie absolue, et du coup, je ne suis pas d’accord Il y a des avantages et des inconvénients à mixer deux disciplines. L’inconvénient le plus évident est un risque d’affaiblissement d’une discipline, ou des deux. L’un vient éclipser l’autre, et cela peut être la magie, puisque la construction d’un climax est souvent très délicate. Donc, ce n’est pas facile. Mais on peut aller bien plus loin que d’avoir un conte qui ne serait « qu’un outil pour embellir ». De la même façon qu’on ne peut dire que le jeu d’acteur n’est « qu’un outil pour embellir ». Simplement, si l’on mixe deux disciplines, il faut accepter de ne plus être dans « une case » de la norme du spectacle. Quand Yann Frisch fait son personnage d’autiste, n’est-ce QUE pour embellir ? Pour moi, non : il a un vrai jeu d’acteur, qui raconte quelque chose. Là, il est aux prises avec des gobelets dans le numéro fism. Demain, il pourrait avoir le même personnage, et nous faire des choses aussi étonnantes, sans faire de magie, rien qu’en cherchant à monter dans le bus. Car le personnage, le jeu d’acteur et le mime ont leur propre valeur, et ne sont pas que des faire-valoir qui vont « embellir » le tour. Je considère le conte de la même façon : Réduire le conte à un faire-valoir, c’est l’affaiblir. Mixer des disciplines permet de sortir d’un des principaux écueils de la magie, pour moi : Le défi. Car je n’ai pas le talent d’un Xavier Mortimer, pour faire oublier qu’il y a de la magie, et ne laisser que de la poésie et de l’émerveillement. Le défi et la recherche du truc, qui est déclenché en reflexe par le spectacle de magie, chez certains spectateurs, se trouve pris de court par une sortie des normes. Du coup, si le spectateur à l’impression d’assister à un spectacle de contes, il va être cool : Il s’installe, il profite, il n’y a pas de chalenge. Et le tour qui arrive dans le conte va le cueillir à froid, question défi, si bien qu’il pourra en profiter l’esprit serein. C’est du moins l’impression que j’en aie, vu coté interprète, et pour en avoir parlé avec des spectateurs. Certes, bien souvent, cette sortie du cadre et de l’archétype du magicien fait que le spectateur ne comprend pas : On vient parfois me voir après un conte magique, en me disant que l’histoire était bien, mais qu’il était étonné que les trucs que j’ai fait…enfin…comment c’est possible ? Certains spectateurs n’ont même pas pris conscience qu’ils voyaient un numéro d’illusionnisme. Ils sont dans l’interrogation, le mystère, le merveilleux, ils n’ont pas cherché le truc. Je suis bien d’accord que le même tour présenté dans une optique de magie pure (je le fais aussi ) aurait été très légèrement plus fort. Le fait d’avoir cherché le truc, et de ne l’avoir pas trouvé, est bien sur une façon forte de gérer la magie. J’aime bien aussi la façon douce… Là, c’est légèrement plus mystérieux, déstabilisant, et ça me va aussi… C’est aussi pour cela que souvent, je choisi des effets répétitifs pour faire de la magie contée : la répétition fait que l’étonnement et l’interrogation à le temps de monter d’elle-même, sans avoir à mettre l’effet en plein centre d’un projecteur. Cela se voit dans l’attitude des spectateurs, qui sont de plus en plus attentif à l’objet, de plus en plus tendu… alors qu’avant, ils sont dans l’histoire, et détendus… L’idéal est de trouver un équilibre, qui fera qu’au lieu d’avoir une discipline qui affaiblit l’autre, on ait un enrichissement des deux, l’une par l’autre. C’est compliqué. Dans mon histoire de « la partie de carte contre la mort », par exemple, je crois avoir réussi un truc qui s’en approche : L’histoire et le tour sont bien intégrés, et l’histoire gomme un gros point faible du tour, le transformant du coup en point fort parfaitement justifié (le final, en fait, le tour n’a pas de climax mais un seul effet qui se dilue dans le temps. L’histoire fait de cette absence de climax un temps fort, et une fin forte. Enfin, j’espère…) Donc, on peut trouver des choses. Mais cela demande un peu de travail, de l’exploration, et la connaissance d’autres disciplines, car comment les mixer si on ne les connaît pas ? On peut sortir des marques, bousculer les conventions, et se tailler de nouveaux domaines : Mon petit tour, « l’arbre est dans ses feuilles », est une chanson magique. Il y a encore peu de chanson magiques… profitez-en ! Je travaille (depuis bien trop longtemps, j’en vois pas le bout ) sur de la jonglerie magique, d’autres en ont fait, et j’aime bien les résultats, en général… On peut associer mime et magie, théâtre et magie, instrument de musique et magie, et oui, il y a un risque que s’il y a plusieurs disciplines, ce ne soit plus un spectacle « de magie », mais autre chose. J’assume l’autre chose De la même façon que certains vont dire que le cirque du soleil n’est pas du cirque, mais autre chose. Moi, je trouve ça chouette… Tout à fait : On voit souvent des textes enfantins, car c’est comme cela qu’ils voient les « histoires ». Preuve s’il en est que le conte n’est pas encore connu à sa juste valeur Quand vous allez voir le spectacle « princesse HLM » d’Elisabeth troestler, vous en ressortez tout retourné. Rien à voir avec une histoire de valets voleur et de roi détectives Bon, je n’arrête pas de vanner cette version du tour des voleurs et des détectives, que Tamariz fait d’ailleurs d’une façon magistrale… Mais c’est un bon exemple : on ne peut pas s’appuyer sur une histoire faible, à laquelle on ne croit pas soi-même. Ou alors, en mode satirique, mais l’humour est alors une autre discipline qu’on va mixer à la magie, plus que l’histoire… Je faisais un tour sur des « ninja » avec des cartes : Mais ce n’étais pas une histoire pour de vrai, juste un support permettant de faire de l’humour… on peut voir ça comme ça aussi. Mais bon, l’humour aussi est une discipline qui ne vient pas à tout le monde Le personnage est un moyen qui peut sembler plus facile que l’histoire, pour donner vie à un tour de magie. Il faut de toute façon y passer… Mais c’est en fait très dur aussi : Pas simple, de faire l’acteur, même quand le personnage c’est soi-même Gilbus.
  6. désolé. en Bretagne, on a presque aussi court: "il été, plus vieux...." ou "il été, plusieurs fois par jour" ou "il été, je me souviens, c'était un mardi..." gilbus
  7. "Parce qu’il s'adresse à ce que le monde conserve en lui de meilleur : l'enfance" Ces petites phrases sont rafraichissantes, au moment ou on nous sert le réel comme but ultime, et ou des magiciens eux même disent: "il y a un moment ou il faut grandir et ne plus croire au père noël" (argument massue dans un stage de mentalisme, par la compagnie le phalène) l'illusion est la base de notre perception de la réalité. faisons en sorte qu'il y ai des illusions amusantes Gilbus.
  8. Pourtant, la créativité Belge est de tout temps complémentaire à celle des Français: Ce sont les Belges, par exemple, qui ont les premiers inventés la lunette des toilettes. La participation des Français à été mince, et bien plus tardive: ils ont pensés à ajouter un trou dedans. Les conteurs Belges sont renommés pour leur concision, et la Belgique détiens le record du conte le plus court: "il était, une fois" Gilbus.
  9. Le paranormal et le surnaturel, ça fait peur aux gens. Mieux vaut éviter. Même Uri Geller a du mal à vendre sa soupe aux enlèvements extra-terrestres. Et puis, si les gens veulent écouter des histoires, qu'ils aillent au cinoche ou au meeting politique. J’imagine qu’il faut prendre beaucoup de choses avec humour ? Mais pour parler plus sérieusement, les spectacles de contes sont dans une phase croissante en ce moment, en France en tout cas. Le nombre de professionnels qui en vivent augmente petit à petit, les festivals dédiés sont plus nombreux, et il y a de plus en plus de présence de conteurs dans les festivals généralistes. Les contes ne font pas peur (enfin, c’est ce que croient les gens avant de m’avoir entendu…), et sont, heureusement, de plus en plus vus comme un spectacle adulte, même si l’idée que les contes ne sont que pour les enfants à la vie dure… Il faut dire que de plus en plus de conteurs de la nouvelle génération se différencient des anciens, et apportent un renouveau à la discipline : La ou les anciens comptaient sur le particularisme (conte en gallo, en breton ou autre), sur leur seule expérience autodidacte et sur de l’enthousiasme ou un talent inné, les nouvelles générations sont de plus en plus formées aux techniques du spectacle, gèrent une mise en scène, travaille avec des outils issus du théâtre etc. Un peu comme la magie, en fait, ou le magicien ne fait plus, depuis longtemps, sortir le lapin du chapeau sans y mettre un sens… Cela n’enlève rien au style des conteurs anciens, qui ont leur public, mais ouvre la discipline à d’autres gens et d’autres couches de la population. Comme l’illusionnisme, encore une fois… Le cirque à fait sa mue il y a des années, magie, jonglerie et conte sont en plein renouveaux, et c’est une bonne chose pour le spectacle vivant… Le problème est que comme pour la magie, des gens non compétents se déclarent parfois artistes, et donne une image peu reluisante de la discipline. On voit des « conteurs » ânonner mot à mot une histoire telle que trouvée dans le livre, qu’ils ne comprennent pas bien souvent, quand ils ne tiennent pas carrément le livre, sans avoir de talent pour la lecture à haute voix (qui est une autre discipline, que je trouve très délicate à manier, je ne m’y lancerai pas volontiers…) En cela, par exemple, la jonglerie est un peu épargnée, vu que si tout le monde peut se croire conteur, car tout le monde crois savoir parler, pour jongler, ben, il faut au moins savoir jongler… Mais de nos jour, tout le monde crois savoir faire de la magie, donc… Quand on voit des spectacles faits par Alain Legoff, Achille Grimaud, Elisabeth Troestler et bien d’autres, on sait que le conte peut donner des spectacles plaisant au public contemporain… Bon, en Belgique, c’est peut être différent ? Gilbus.
  10. J’ai un tour chanté (l’arbre est dans ses feuilles) ou j’ai collé des dessins sur des cartes jumbo. (J’en ai fait quelques exemplaires en format poker, mais bon…) Un tour conté (le mariage des fourmis) ou j’ai collé des dessins sur des cartons A4 (vendus pour faire des couvertures de classeurs, en papeterie ou grande surface) J’imprime mes dessins sur imprimante laser couleur, à partir de dessins libres de droits trouvés sur le net (je ne sais pas dessiner….) Bien entendu, cela donne une épaisseur, et la partie imprimée n’est pas glacée. C’est pour cela que je réserve en général ce genre de traitements aux jumbos, ou l’épaisseur se voit moins. L’ensemble ne fait pas très fini de près. Mais ce sont des tours de salon/scène, donc le public n’est pas sensé regarder de près. S’il le fait, il voit que c’est juste un collage, ce qui l’épate d’autant plus… Je crois qu’il ne faut pas avoir peur de changer de matériel, et faire des tours de cartes avec des photos, des cartes postales, des menus de restau etc. est une bonne idée ! Gilbus.
  11. Je ne sais pas les autres, mais je confirme: Le portefeuille de Mesika est de bel aspect, un cuir sympa, sans être d'un luxe suspect, fabrication soignée. Tout noir, sans dessins extérieur. Une manipulation relativement facile, et surtout, il est assez petit, on peut donc le mettre dans une poche normale, tout en restant un portefeuille tout à fait banal d'apparence. (certains portefeuilles américains sont des monstruosité question taille...) Il est de plus fermé par une languette à pression: cela n'a l'air de rien, mais ajoute une part de suspens, quand on prend un temps pour ouvrir la languette: cela renforce la notion de portefeuille bien fermé, ce qui est le cas... Il ne fait que cela : retrouver un petit truc (carte pliée, pièce, prédiction papier, bague...) dans le compartiment à fermeture éclair. Il n'est pas très pratique comme vrai portefeuille de tous les jours: Il a 10 poches format cartes de crédit, une poche à billet dans la longueur, la fameuse poche fermée, et c'est tout. Il ne convient pas comme porte-monnaie, ni pour mettre des documents genre permis de conduire ancien modèle. Mais il fait bien ce qu'il promet, ce qui est déjà pas mal. Il n'est pas très cher par rapport à d'autres, mais il n’a qu’une fonction. Gilbus
  12. Raconter une histoire, cela demande du travail. Si tu dis que l’inspecteur as de pique traque les voleurs à tous les étages du jeu, cela n’est en rien une histoire : Tout au plus du texte incohérent plaqué sur un tour, pour masquer notre absence d’histoire. Personne n’y crois, ni même ne prête attention à ce que tu dis. Et c’est d’un ennui profond, la plupart du temps. Je vois (entre autres ) deux façon principales de voir le texte magique : -La magie contée. -Le texte explicatif lors d’une discussion. La magie contée implique d’avoir une histoire. Une histoire est un élément qui a sa propre valeur. Si tu dis l’histoire, sans faire le tour, et qu’elle n’a aucun intérêt ni aucune cohérence, ce n’est pas une histoire. L’histoire doit donc être intéressante en elle-même. Elle doit ensuite se marier au tour, et l’enrichir, tout comme le tour va enrichir l’histoire. Mais le préalable, c’est de savoir raconter une histoire, et cela s’apprend. C’est le type de chose que je pratique, avec par exemple « la partie de carte contre la mort », « Comment jean le malchanceux devint roi en prenant un poisson », « le mariage des fourmis » etc. (pour les rares qui ont eu la patience de voir et entendre mes élucubrations…) Raconter, ça se travaille : Il ne vous viendrait surement pas à l’idée de jouer du violon en public sans avoir pris un cours ? Idem pour le conte, c’est une discipline à part entière. Inscrivez-vous à des cours ou des stages de conteur, pour cela : Dans la région de rennes : « Les tisseurs de contes La Filois », à rennes : https://sites.google.com/site/apclafilois/home Je co-anime un stage de découverte du conte les 11/12 octobre prochain. Un atelier débutant démarre aussi à la rentrée, encadré par une professionnelle, voir sur le site. « La Rimandelle » à Chateaugiron (15 km de rennes) : J’animerai un atelier conte, à partir d’octobre aussi. Renseignez-vous dans votre région pour les associations de conteurs susceptibles de vous guider dans cette voix. L’autre méthode, c’est le texte explicatif. Quand je dis explicatif, ce n’est pas parce qu’il va dire : « je mélange le jeu, je le coupe, prenez une carte… ». Il est explicatif en ce sens qu’il va justifier le tour. Et la façon de le faire, éventuellement. Mais sans être une redite par rapport à ce que l’on fait. Un mode simple à mettre en œuvre, c’est la discussion détendue. « Que je vous fasse un tour ? (Ici, je commence à mélanger un jeu, et ne m’arrête plus) Ben, je ne sais pas… Tiens, plus tôt que de faire un « tour », je vais vous montrer mon échauffement. Ça sera mieux, et en plus, il parait que mon échauffement est mieux que mes tours, alors… Souvent, je m’échauffe avec le jeu des jumelles… Vous connaissez le jeu des jumelles ? (Poser le jeu sur la table) Ben, ça se fait comme ça, on prend une carte (Couper, prendre la carte de coupe, la poser face en l’air… c’est RC) , ici un roi rouge… (compléter la coupe, mélanger les cartes tout en parlant et en regardant les S) Et il faut trouver l’autre roi rouge, donc le roi de…. ???? Oui, le roi de carreau… (Éjecter le RK du jeu, le poser sur le RC) Et on recommence… (Idem, avec d’autres cartes) Bon, je n’ai pas dit que c’était un jeu intéressant, mais c’est un jeu facile à comprendre. Quand même, pour ne pas s’endormir en le faisant, on peut essayer d’autres méthodes… … Ce type de texte n’est pas une histoire…quoique… Il y a un personnage, le magicien. Un début : il s’échauffe. Des interactions avec le public : on demande la carte qu’on doit trouver, la jumelle de la carte qu’on a coupée. Plus loin, je fais retrouver les cartes par les spectateurs etc… Une fin : je sors une suite de cartes jumelle correspondant à un nombre donné. A aucun moment je ne dis : ‘je mélange’, ‘je coupe’, ’je choisi une carte au hasard’ ou ce genre de redite sur ce que les gens voient : Je leur parle de ce que je fais, un échauffement, un jeu, des variantes… Le discours est donc au niveau « au-dessus » des manipulations de cartes, sans redondance. Néanmoins, il justifie tout ce que je fais. En ce sens, il est explicatif. Bon, c’est vrai que cela reste abstrait sans voir le tour, mais j’espère avoir fait passer l’idée… Donc, le texte peut être une histoire, ou une rencontre entre le magicien et les spectateurs. Les deux ont leurs intérêts. Mais rendre intéressant le coup des valets voleurs qui se sauvent dans le jeu…heuuu… je sais pas faire. Gilbus.
  13. qui a dit qu'il n'allait pas mettre en scène? quand aux éclairages, scène, musique et autre, si on se place en condition de spectacle de cabaret, quoi, on va forcément penser à de la mécanique. Si tu veux éviter ce genre de recherche de solution, une bonne méthode me semble le mentalisme/magie réelle/spiritisme ou un équivalent. Petit groupe, ambiance réunion secrète et éclairage diffus, voire bougie. Tiens, un bonne vieille possession spirite, il n'y a que ça de vrai! A défaut, justement, pourquoi pas dans un bar! cela sort justement de l'idée de mécanique, de préparation préalable, de lieu truqué... Si tu es sur scène, avec des jolis spots de couleur, emporté par du synté, et une belle chorégraphie, cela va t-il faire oublier les solutions mécaniques au public? je doute... Mais il parait que je doute beaucoup trop des GI, de toute façon Gilbus.
  14. il me semble qu'on dit bien des choses, sur ce forum public... MP, R!chard.... Gilbus
  15. Le stage était fait sur mesure, pour mon association de conteurs à rennes : Notre association organise 5 ou 6 stages par ans, sur des sujets divers tournant autour du conte. C’était donc axé sur la voix parlée, mais avec des ouvertures vers le chant aussi (on chante parfois en contant… et j’ai de la magie chantée, aussi…). Ce sont deux formateurs de la région rennaise qui ont animés le stage. 10 participants. On va refaire ce même stage avec d’autres participants, en septembre. https://sites.google.com/site/apclafilois/stages Mais j’ai peur qu’il soit déjà complet, renseignez-vous si cela vous tente. Possible qu’on le reprogramme l’an prochain, à voir… Le travail portais sur le lien entre corps et voix : Des exercices pour ressentir la voix dans tout le corps, pour l’envoyer là où on le désire (en principe, sur les spectateurs ), pour ne pas « forcer » sa voix quand l’ambiance est sonore, mais au contraire la laisser couler plus fort (il y a une différence réelle…) Comment explorer les différents registre (j’ignorais, comme tous les autres stagiaires, que ma voix et les leurs pouvait monter si haut ou aller si bas…), les différentes résonnances etc. L’avantage par rapport à un orthophoniste : Au Roy Hart, ce sont des gens de spectacle. Et cela change pas mal de choses, ils sont dans une optique de jouer devant des gens, et savent ce que cela veut dire. Je ne sais pas si c’est le cas pour tous les formateurs de cette méthode, mais là, nous sommes tombés sur de VRAIS professionnels du chant et de la voix : outre leur certification Roy Hart, Véronique est chanteuse professionnelle, Laurent enseignant en théâtre et chant, et ça se voit et s’entend. Ils m’ont sidérés par leur maitrise de leur voix (quand Laurent donnais l’exemple en aigue, il allait plus haut que les filles du groupe, avec une justesse et une facilité qui montre qu’il maitrise son outil…) et par leur flexibilité en fonction du stagiaire en face : Suivant les gens, ils donnaient des consignes adaptées aux problèmes ou au possibilité de chacun, avec une grande justesse… Bref, comme vous l’avez compris, ils m’ont épaté, c’est pour cela que j’en parle Je sais que pour beaucoup, ce n’est pas une chose qui est prioritaire pour la magie, mais c’est une chose utile… Maintenant, on verra ce que j’en retire vraiment une fois assimilé et travaillé, mais cela donne envie d’en faire encore Gilbus.
  16. Désolé, je n’y connais rien en lévitation. Il me semble cependant qu’elle est intéressante, en tant que spectateur… Bon, évidemment, il ne faut pas trop se fier aux vidéos de promotion présentées sur le site ou youtube : Celle dans le bar, notamment ! http://www.spontus360.com/infos.php?PHPSESSID=a1d500a12f9e0e5a70bb448618fc86d7&page=Infos Il est évident qu’il s’agit d’une mise en scène, avec des acteurs, et qu’il y a des coupures stratégiques (table sans, puis d’un coup avec une nappe…) La vidéo de présentation sur scène, dans la partie « inside » du site, est certainement plus réaliste… http://www.spontus360.com/index.php?page=Accueil Pose des questions plus précises au vendeur : La table, par exemple, elle est comprise dans le prix et l’encombrement ? J’ai un doute… Faut-il que l’opérateur (toi) ai des caractéristiques physiques (taille, poids, force…) spécifique ? Ensuite, on parle de lévitation de spectateur : Quelle tolérance aux mouvements du spectateur avons-nous ? Y-a-t-il une commande « atterrissage d’urgence » si le spectateur prend peur et veux arrêter ? Le gros point fort semble être de pouvoir faire la lévitation à un spectateur. Mais c’est une lévitation horizontale, en partant d’une table, avec mise en place de tissus autour du volontaire… moi aussi, j’ai mon idée sur le processus…tes spectateurs auront-ils la même idée ? le volontaire, d’où il est, ne peux rien voir une fois en l'air? Pour ma part, une lévitation qui m’a davantage sidéré (gag…), c’est la saturn de yogano. Bien sûr, il y a d’autres contraintes (obligation d’avoir une partenaire, plus de choses à cacher, encombrement plus important (quoiqu’il faut comparer si la table n’est pas incluse dans la valise de la spontus…), et moins d’avantages, mais la lévitation est verticale, c’est fort ! Au niveau bruit, je ne sais pas non plus : c’est une illusion de scène… Veux-tu l’utiliser en salon ? Donc, j’ai plus de questions que de réponses Désolé… Gilbus.
  17. Au début était le verbe… Pour les bavards comme moi, qui font une magie parlée, chantée, murmurée, hurlée… Pour que chacun dans le public puisse vous entendre, et comprendre ce que vous dites, exactement de la façon dont vous voulez le dire… J’ai suivi le WE dernier un stage avec deux professeurs certifiés de la méthode Roy Hart. Le thème du stage était : voix et corps. Il était très réussi ! Des exercices mélange corps et voix, j’en avais déjà fait dans plusieurs stages, mais la méthode Roy Hart est vraiment intéressante, et va très très loin, aussi loin qu’on le puisse en deux jours et en groupe en tout cas. Donc, si vous cherchez à travailler votre voix, je vous recommande cette filière : Ils sont, de mon expérience de ce stage, plutôt édifiant. Il y a un centre national qui organise des stages : http://www.roy-hart-theatre.com/site/ Mais il y a aussi des professeurs certifiés pour cette méthode un peu partout (mais pas tant que cela…), renseignez-vous. Bien sûr, un stage de deux jours, c’est peu, mais il ouvre la voie à une réflexion et au travail personnel qui vient derrière… il y a tant de choses à faire ! Il faut trouver la voix… Gilbus
  18. A ma connaissance, c'est un classique, je l'ai déjà vu faire par plusieurs personnes. Mais cela n'enlève rien à l'effet Gilbus.
  19. j'ai une validation de commande le 14/05 à 14H51, mais cela peut dépendre de l'objet commandé, j'imagine... hé oui, j'avoue: j'ai validé la commande avant de vous faire passer l'info... sournois je suis... Gilbus.
  20. Tout à fait d’accord, et c’est en fait exactement ce que je dis : Ce tour ne m’a pas convaincu de sa magie, je n’y crois pas. Donc, je ne le ferais pas J’ai le même problème avec d’autres tours, je te rassure : Tiens, les pompons chinois, par exemple. Je trouve cela beaucoup, mais vraiment beaucoup trop évident. J’ai compris le mécanisme la première fois qu’on me l’a présenté, en une demi-seconde, et je ne peux me résoudre à faire ce tour, tellement il me semble trivial. On m’en a aimablement prêté pour que je vois ce que je peux faire avec, et ben rien, je vais les rendre : Je n’y crois pas. Non, logique de spectateur : Si en tant que spectateur, je ne suis pas épaté, ou si je n’imagine pas immédiatement de modification qui rendra la chose épatante, je laisse… Comme je suis très innocent, et que beaucoup de choses m’échappent, je suis facilement épaté… Bien sûr, il faut faire la part des choses entre notre expérience et notre habitude de voir des tours, et celle du spectateur moyen, qui n’aura pas forcément la même culture. Mais si le simple bon sens fait que l’on peut proposer des explications multiples à un tour, ou est la magie ? Ben, souvent, mes spectateurs sont rapides et malins. Ils n’ont pas besoin d’une heure de préparation pour deviner ou on veut en venir, et comment. N’étant pas particulièrement malin moi-même, il faut que la qualité intrinsèque du tour compense Ben, parce que comme je l’ai dit, pour ce type de tour, le spectateur aura « son idée » sur la solution. Si tu ne la désamorce pas, il n’y a pas de magie : tu as fait ton truc, le spectateur pense avoir trouvé, soit il le dit et tu réagis, soit il se tait et n’en pense pas moins, chacun reste sur son idée et au revoir… Hors, comme je n’ai pas envie de me fatiguer à désamorcer 50 explications possibles, et que je trouve mieux qu’il y ait un minimum de mystère, j’évite ces tours. Bon, j’ai dut le savoir, alors. En fait, des copains avaient dut me le montrer, en plus… Mais comme le tour ne m’intéressais pas, pour les raisons que je viens de donner, je me suis dépêché d’oublier… Hihihi : je voulais dire, je ne le présenterai pas. L’avoir gratuitement ne me sert donc à rien… Ben, ce n’est en général pas si simple… Le public est multiforme. Une personne d’un groupe peut aimer se faire bluffer, et un autre du même groupe ne supportera pas de ne pas comprendre. Dans ces conditions, à moins de ne faire ton numéro qu’à une personne à la fois, en la « choisissant » tu es mal partit Si le public veut croire que mon matériel est truqué, j’abonde : J’utilise en fait des jeux de cartes spéciaux, ou bien sur les dos sont identiques, mais ou les faces sont toutes différentes, ce qui me permet de les reconnaitre ! Malin, hein ? S’il tient à inventer une explication, il ne pourra pas aller plus loin que « jeu truqué ? Oui, mais truqué comment ? » Et l’absence de réponse alimentera le mystère et le doute. D’ailleurs, bien souvent, quand on te lance : « ton jeu est truqué, tu en as dans ta manche, tu as fait un truc, la ! etc. ce sont souvent des tentatives de déstabilisation, visant à savoir comment tu fais, en lançant des piques, prêchant le faux pour savoir... Heureusement, le plus souvent, on ne me dit pas ce genre de choses, et ils en sont toujours à secouer la tête quand je suis déjà parti. J’espère que les tours que je fais son plus énigmatiques que fell a color. Car avec ce type de tour, la, je suis sûr de récolter une avalanche d’hypothèses comme celles que j’ai donné plus haut, et d’autres encore bien moins réalistes… Maintenant, j’aimerai bien voir ce que ça donne avec un vrai public, et de quelle façon vous vous en tirez… j’ai plein de choses à apprendre, puisque vous présentez ce tour et en êtes content, alors qu’il me fait peur dès que je le vois… Gilbus
  21. Je veux bien te croire, en live. En vidéo, par contre, le procédé semble tellement simple à remonter que l'on peut se demander s'il est du même niveau que les autres tours présentés dans l'épisode. Je n'ai rien contre les tours automatiques, c'est le principal de ce que je présente... Mais certains supportent mal la vision extérieure de la vidéo, et deviennent par ce biais plus "explicables". Sinon, d'une manière générale, c'est plutôt sympa, ce magazine, avec sans doute un trop long générique par rapport au reste, mais bon... Gilbus.
  22. Allons, c'est certainement du second degrés, hein? heuuu... enfin, j'espère... j'aime bien le concept, en tout cas, consistant à faire exactement ce qu'on dit qu'on fait... c'est stimulant... Gilbus.
  23. Etant d'un naturel radin, j'ai commandé uniquement l'article gratuit (qui avait une valeur bien supérieure au port demandé...), et je l'ai reçu rapidement et sans aucun problème, un article neuf, en bon état, avec sa notice... je devais être dans les premiers, ce qui explique surement qu'il n'y ai pas eut de problème d'appro. Mais je n'ai aucun scrupule à commander uniquement des articles en soldes, même en soldes extrêmes comme ici. je vis donc dans un monde de bisounours Gilbus.
  24. Quand on fait de la magie, n’est-il pas naturel de commencer, avant d’acheter le tour, de se demander comment c’est fait ? Si on a plusieurs explications qui arrivent naturellement, que la bonne soit dedans ou pas ne change rien : Le public, qui n’est pas plus stupide que nous, y pensera aussi. Partant de là, il faudra mettre en place des stratégies de preuve pour démontrer qu’aucune de ces solutions n’est possible. Avec difficulté, souvent, puisqu’une fois que quelqu’un s’est fait une opinion, pour la changer… Ce n’est plus le spectateur qui est perdu naturellement par l’effet, mais le magicien qui doit le perdre. C’est pour cela que je ne pratique pas ce genre de tour, ou une multiplicité de solutions semble possibles, la seule inconnue étant de savoir quelle solution on a utilisé. Il ne manque pas de tours ou aucune solution ne semble évidente, quand ils sont bien présentés… Feel a color peux donner lieu à plein d’explications : Une marque discrète. Une explication tactile (rugueux/lisse). Une explication sur la flexibilité. Une explication sur le centre de gravité. Etc. Je ne sais même pas comment fonctionne le tour. Mais je ne l’achèterai pas, car si je commence à démonter chacune de ces explications évidentes et possibles, on n’en finira pas, et on se retrouvera de toute façon dans un cycle de défit. Du coup, comment le présentez-vous, vous, pour que cela soit magique ? Gilbus.
  25. heuuu, tu va trop vite, la: Avant de traiter le problème, il faut déjà accepter qu'il y puisse y avoir un problème. Visiblement, il ne vois pas que cela pose problème d'avoir une musique qui hurle des choses inintéressantes en zappant toute les 30 secondes sur un bruit blanc, sans avoir de bouton pour couper le son du site. (ben oui, on n'a pas forcément envie de couper le son de l'ordi, on peut surfer en écoutant autre chose...) Il crois que son site est un modèle de lisibilité. Et que le contenue est parfaitement ordonné et rangé, et adapté à ce qu'il veux faire. C'est son site... Une fois cela dit, cela ne nous regarde plus... Gilbus.
×
×
  • Créer...