Dans le livre "des comics et des artistes", je tombe sur ce passage qui parle d'un certain Derek Dingle. Qqun sait-il si notre Derek Dingle a bossé en parallèle dans la presse ?
« On a touché des royalties énormes pour Deathlok et je lui ai dit: "Denys, je pense qu'on peut se le permettre." Il a appelé Michael Davis et Derek Dingle, qui est le génie méconnu de notre entreprise parce que sans sa connaissance du métier, nous n'aurions pas pu durer plus de quelques mois (comme de nombreux autres artistes qui se sont regroupés pour monter leurs propres projets). Derek avait acquis de l'expérience dans l'édition avec The Wall Street Journal, Forbes et le magazine Black enterprise. Il savait comment diriger un magazine et faire fonctionner une publication ; il nous a appris tout un tas de trucs. »
Grace à l'expérience éditoriale de McDuffie, la puissance narrative de Cowan, le carnet d'adresses de talents prometteurs rencontrés par Davis via son studio Bad Bovs et la sagacité commerciale de Dingle, Milestone lance ses premiers titres, Icon, Hardware et Static. Dans Icon, un extraterrestre aux allures de Superman atterrit aux États-Unis à l'époque l’esclavage et devient, poussé par ses jeunes acolytes, un symbole. Hardware raconte l'histoire d'un homme qui construit une armure aux dépens de l'employeur malhonnête auquel il est contractuellement enchaîné tandis que dans Static, un adolescent aux pouvoirs électriques combat les bandes de son lycée. »