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Connaissances Utiles pour Notre Art :

53 résultats trouvés

  1. Vous connaissez probablement cet effet : il suffit de fixer votre regard au centre de la spirale pendant une vingtaine de seconde puis d'observer un objet. On constate que notre vue est perturbée et que tout se déforme autour de nous. [img:center]http://paranormal.de/ballabene/obe/methoden/Spirale.gif[/img] J'ai acheté, il y a quelques mois, une toupie permettant d'obtenir cet effet. Voici le dessus de la toupie... [img:center]http://tiphaineetjulien.free.fr/delires/toupierecto.JPG[/img] ...et le dessous : [img:center]http://tiphaineetjulien.free.fr/delires/toupieverso.JPG[/img] Elle est super bien conçue car : - il n'y a pas de trou dans le dessin ; - elle tourne longtemps ; - elle reste fixe sur la table (elle ne se translate pas à droite, ni à gauche et ne risque pas de tomber par terre) car elle est très plate, très large et le pivot est très fin ; - la toupie vendue donne un meilleur effet que les différents effets trouvés sur le net car il n'y a qu'une seule spirale et l'effet de grossissement (ou de diminution de taille) semble infini ; - on peut y apposer n'importe quel effet nécessitant une rotation, comme par exemple ce disque qui fait apparaitre des couleurs par rotation : [img:center]http://tiphaineetjulien.free.fr/delires/disquecouleur.gif[/img] Cette toupie (nom commercial : "Grow your own magic mushroom" ; référence : w4410) est exportée par la société Worldwide Co. Vous pouvez probablement la trouver dans différents magasins d'objets insolites comme, par exemple, "C'est mieux qu'un poisson rouge"... à Nantes !
  2. Sur le même principe que l'illusion bien connue Spinning Dancer, mais que je trouve plus efficace dans la mesure où (pour moi en tout cas), le sens de rotation semble "osciller" ... Bref, à vous de voir comment vous ressentez cette illusion ! Bob
  3. Je mets plutôt le lien car sur écran d'ordi, l'image qui s'affiche dans le forum est trop grande et l'effet ne peut pas marcher: cliquer ici (source)
  4. C'est ici (Dans les commentaires en-dessous, figure également une photo avec une pile de livres formant un visage... si ça peut donner des idées).
  5. Il y a un mois environ j’ai découvert une revue de presse dont la première page avait un thème relatif à la magie. L’image du document a été envoyé des USA, la revue concernait la Nouvelle Zélande, et suite à un appel sur VM pour en obtenir un exemplaire, Francis Tabary a trouvé cette publication à Hong Kong . Depuis longtemps j’ai accumulé des magazines, journaux et revues dont la page de titre était Magique. Bien sur les revues magiques ne rentrent pas dans cette catégorie. Donc dans ce nouveau sujet : « Première page Magique dans la Presse ordinaire » vous pourrez informer les Vmistes quand il y aura de nouvelles publications, Pour ceux qui ont des publications anciennes n'hésitez pas à les partager !!! L'Eclipse N° 324 du 10 janvier 1875
  6. Les ombres chinoises ou théâtre d’ombres est peut-être l’illusion plus ancienne et un art qui est utilisé aujourd’hui avec des objectifs pédagogiques pour les enfants ; cependant, l’art de l’illusion à travers la lumière et les ombres peut être montré de façon différente : Question Mark, 2003. Kumi Yamashita Wild Mood Swings, 2009-10. Tim Noble and Sue Webster
  7. L'idée de départ vient d'un "proface" réalisé par mon ami Yves Valente
  8. Etc. Source images (visitez son site, il y a des idées formidables, drôles et poétiques): http://www.oakoak.fr/
  9. Visitez le site magnifique de l'artiste-photographe Vladimir Clavijo-Telepnev : http://www.clavijo.ru/ Etc. Source, série Les Aventures d'Alice au pays des merveilles, par Vladimir Clavijo-Telepnev : http://clavijo.ru/fr/gallery/alice
  10. Depuis toujours les magiciens ont voyagés pour présenter leur spectacle. Simple voiture, super convoi, caravane, scène roulante, et autres les magiciens ont tout utilisé.........
  11. Bonjour à tous, Je recherche, de manière assez urgente, une photo de Charlie Miller. Je recherche également, de manière moins urgente, toute autre photo de magicien célèbre. Si vous avez cela, je vous remercie par avance de bien vouloir me faire une offre en MP. Philippe
  12. J'ai testé, des paysages : Une tête : Une image chelou : Marrant. Le lien : http://52.12.58.174/
  13. Que c’est beau ! L’image provient de ce site : http://www.intnewsbureau.com/the-incredible-art-of-origami/comment-page-1/ C.G.
  14. Un sujet dans l’état d’esprit de celui de "Magie et Ballons" pourrait être développé sur le thème « Art et Ballons », avec une orientation basée plus sur l’utilisation ou la représentation des ballons dans le monde des Beaux Arts que sur la sculpture avec des ballons telle que nous la connaissons et qui est déjà une forme d’expression artistique en soi. Là, le but serait de chercher « ailleurs » des propositions innovantes chez les artistes contemporains, les graphistes, les peintres, les photographes, etc. Qu’en pensez-vous ? Voici quelques exemples, le premier moins connu que le suivant (Jeff Koons) mais plus intéressant à mon sens parce que plus poétique et jouant sur des notions de point de vue ainsi que sur une disposition spatiale qui, me semble-t-il ouvre des perspectives (c’est le mot) vraiment ouvertes pour les ballooners. Le troisième artiste est à mon sens à la frontière des deux mondes celui de l’art et de la sculpture sur ballons « traditionnelle » : & (l'artiste hélas n'est pas nommé dans cette source : http://ffffound.com/home/designglut/found/?offset=250& ) : Jeff Koons, Balloon Flower (yellow) (Sources : http://archeologue.over-blog.com/article-22715629.html ) Jason Hackenwerth (Voir cette vidéo) : http://www.wat.tv/video/sculptures-avec-ballons-by-1u4te_1t7wi_.html William Lamson a déjà été évoqué sur VM, si quelqu’un peut donner les liens, je ne les retrouve pas, merci : http://www.williamlamson.com/#/selected_work/vital_capacity/works/1 Plusieurs œuvres avec des ballons, un exemple : À suivre... avec l'aide tous . Christian Girard
  15. http://www.moillusions.com/2006/05/rob-gonsalves-magic-realism-illusions.html
  16. Le site de l'artiste (allez-y, c'est absolument extra et drôlissime !) : http://terryborder.com/bentobjectspage1/9r89opl0mc0cytbwtpxa9fkcmqwf1x
  17. Dans la série "MATOS DE MAGICIEN" Gaëtan Bloom et Richard Ross :
  18. Site de l’artiste : https://www.gackoart.com/ https://www.gackoart.com/sculptures https://docs.wixstatic.com/ugd/36b762_87a79891d1624f21a3b8ee16d4403279.pdf
  19. La magie des illusions d'optique (mais pas seulement) : PRÉSENTATION PAR LES COMMISSAIRES DE L'EXPOSITION (MICHEL GAUTHIER ET ARNAULD PIERRE) : Si le nom de Vasarely évoque des images colorées jouant de l’illusion optique, toute l’envergure et la logique de son œuvre restent mal connues plus de vingt ans après sa disparition. La dernière grande exposition parisienne consacrée à l’artiste remonte à 1963, au Musée des arts décoratifs. La rétrospective que vous invite à découvrir aujourd’hui le Centre Pompidou aborde l’œuvre sous l’ensemble de ses facettes, plutôt que de ne privilégier que les aspects qui seraient conformes à l’idée communément reçue du Grand Art. Au travers d’un ensemble exceptionnel de près de quatre-vingts peintures, d’une intégration architecturale et d’une sélection très large de multiples, découvrez au fil de cette rétrospective une œuvre qui s’est hissée, avec la DS ou les fauteuils de Pierre Paulin, au niveau des grandes mythologies techniques et culturelles de son temps. Avec cette exposition, il s’agit de révéler le « logiciel » de Vasarely. Celui-ci possède une double dimension. En héritier des avant-gardes historiques de la première moitié du 20e siècle et tout particulièrement du Bauhaus, Victor Vasarely s’est lancé dans une entreprise radicale de sécularisation de l’art. En d’autres termes, il s’est attaché à définir des modes de conception et de production permettant une large diffusion sociale de l’art. Parallèlement, et c’est l’autre grande dimension de son œuvre, Vasarely a mis au point des formes qui sollicitent l’œil bien plus que ne le fait généralement la peinture abstraite : c’est à ce titre qu’il reste dans l’histoire comme l’inventeur de l’art optico-cinétique. L’exposition vous invite à découvrir chacune de ces deux dimensions et la manière dont elles s’articulent l’une à l’autre. Vasarely se forme à Budapest au contact des avant-gardes historiques. Son maître, Sandor Bortnyik, est l’une des figures majeures du modernisme hongrois. La première section de l’exposition révèle un Vasarely adaptant le langage du modernisme à la communication commerciale et mettant en place, dès les années 1930, dans ses travaux publicitaires et dans différentes études, les fondements de l’œuvre à venir. La série des Zèbres annonce ainsi de façon frappante les formes optico-cinétiques qui naîtront deux décennies plus tard. Une vingtaine de peintures, dont certaines appartenant à des collections privées n’ont jamais été exposées depuis plus d’un demi-siècle, viennent ensuite témoigner de la singularité de l’abstraction qu’invente Vasarely à la fin des années 1940. C’est une abstraction qui procède de l’observation du réel, de la nature et de l’architecture. L’accent est tout particulièrement mis, avec une dizaine de peintures, sur la série Gordes-Cristal. En 1948, l’artiste se rend pour la première fois à Gordes et, sous le soleil de la Provence, il fait une découverte capitale dans le développement de son œuvre : la géométrie angulaire du site et les puissants contrastes d’ombre et de lumière qui engendrent des jeux optiques et déstabilisent la vision. Le cristal, avec ses effets complexes de reflet, de transparence et de confusion des plans, devient un modèle pour son abstraction. L’instabilité de ces formes cristallines, les premières réflexions sur un vocabulaire plastique élémentaire et le désir de mettre en mouvement les formes inertes de l’abstraction se combinent pour préparer la formidable révolution esthétique que sera la naissance de l’art optico-cinétique au milieu des années 1950 – ce qu’on appellera dans la décennie suivante l’op art. Réduisant son langage au noir et blanc, Vasarely définit alors un vocabulaire qui emporte le regard dans le monde énergétique des ondes et des particules. L’exposition réunit ici quelques tableaux de premier plan qui vibrent ou clignotent. Avec eux, une forme sitôt saisie par le regard se transforme en une autre sans jamais se stabiliser. À l’orée des années 1960, Vasarely ouvre le chantier de ce qu’il appelle l’« alphabet plastique », constitué d’un lexique de six formes géométriques simples incrustées dans des carrés de couleur pure, les « unités plastiques ». Retrouvant l’un des rêves fondateurs de l’abstraction, il ambitionne de créer un langage visuel à portée universelle et offre ainsi à la société mondialisée les moyens d’engendrer un nouveau « folklore planétaire ». C’est un nombre presque infini de combinaisons que le jeu des formes et des couleurs autorise, susceptibles de multiples applications. Vasarely s’en assure la maîtrise par des méthodes de permutation et de programmation qui reflètent son intérêt pour la cybernétique et donnent à ses tableaux un aspect digitalisé avant l’heure. Dans la seconde moitié des années 1960, les teintes pures de l’« alphabet plastique » s’enrichissent de valeurs intermédiaires qui introduisent dans la mosaïque des tableaux des dégradés et des clairs-obscurs dont dépendent certaines des œuvres iconiques de l’artiste. Poursuivant l’idéal d’une socialisation de l’art qui fut celui des avant-gardes dont il est l’héritier et témoignant d’une intelligence proprement warholienne des médias, Vasarely s’engage à la fin des années 1960 dans la diffusion à grande échelle de ses formes et rencontre, le fait n’est pas si fréquent, l’adhésion de la culture populaire. La sécularisation de l’œuvre d’art emprunte différentes voies. Tout d’abord celle du multiple (et notamment du poster à grand tirage), et aussi celle des arts appliqués. De cette façon, l’artiste trouve le moyen d’assurer l’existence de son œuvre au-delà du cadre institutionnel de l’art. L’exposition, c’est l’une de ses caractéristiques, souligne l’étonnante fortune que connaît l’œuvre dans la société des Trente Glorieuses à partir des années 1965 et pendant la décennie suivante : on trouve du Vasarely dans les journaux de mode, sur les couvertures de livres et de magazines, les pochettes de disques (comme Space Oddity de David Bowie), sur les plateaux de télévision ou encore dans les films (d’Erotissimo à Peur sur la ville). La culture populaire visuelle de l’époque s’est véritablement approprié la forme vasarélienne. L’ambition d’un art social, séculier, qui accompagne le développement de l’« unité plastique » trouve son débouché logique dans la réalisation d’intégrations architecturales. Dès 1954, le chantier de la Cité universitaire de Caracas offre à Vasarely sa première occasion de concrétiser ses idées sur l’intégration de l’art à l’architecture, aux côtés de Arp, Calder ou Léger. Le début des années 1970 va voir l’artiste réaliser certaines de ses plus fameuses intégrations : dans le nouveau bâtiment de la gare Montparnasse ou sur la façade de l’immeuble de la station de radio RTL, à Paris ; ou encore dans la salle à manger d’honneur de la Deutsche Bundesbank à Francfort, remontée dans l’exposition du Centre Pompidou. Des diaporamas, dont l’un consacré à l’étonnant Centre architectonique d’Aix-en-Provence, inauguré en 1976, présentent ces intégrations. Vasarely en était venu à penser que l’architecture était le niveau où ses formes pouvaient se partager avec le plus d’efficacité. Des rêveries cosmiques, entre science et fiction, sont l’objet des effervescences formelles du dernier Vasarely. C’est un cosmos irradiant, multidimensionnel et respirant qui inspire les grandes séries qui voient le jour dans les années 1960 et 1970. Leurs titres en témoignent, qui font référence aux « signaux des mondes », aux « métagalaxies », au « bruit des quasars » et au « battement des pulsars ». En 1982, un ensemble de cinq sérigraphies de l’artiste est même emporté par le spationaute français Jean-Loup Chrétien à bord de la station spatiale orbitale soviétique Saliout 7, donnant à l’œuvre vasarélienne le cadre intersidéral dont elle rêvait. Une ultime façon de relier les deux grands axes de son œuvre : la positivité de la science dont la conquête spatiale est l’une des expressions les plus exemplaires ; le goût pour les distorsions, les excentricités géométriques et optiques, abondantes dans l’univers de la science-fiction. In Code couleur n°33, janvier-avril 2019, p. 10-15 https://www.centrepompidou.fr/cpv/agenda/event.action?param.id=FR_R-a47bfe3855b7b08b11fb8daf2c1ecf5&param.idSource=FR_E-a47bfe3855b7b08b11fb8daf2c1ecf5 https://twitter.com/hashtag/ExpoVasarely?src=hash https://www.cnews.fr/videos/culture/2019-02-16/lexposition-vasarely-au-centre-pompidou-813348 https://fr.wikipedia.org/wiki/Victor_Vasarely "L'affaire de la Fondation Vasarely" : https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Debbasch
  20. A Mâcon, Juan Tamariz nous a présenté le tableau suivant : Pour Juan, ce tableau de Magritte illustre parfaitement le cheminement de l'oeil dans un effet de DISPARITION. J'ai eu le plaisir de pouvoir lui présenter mon diaporama mettant en parallèle Magritte et une partie de notre patrimoine magique (j'ai déjà publié sur VM ce diaporama). Juan m'a donné son adresse mail pour que je lui envoie ce travail. C'est fait depuis ce matin. A cette occasion, j'ai retravaillé ce diaporama et je lui ai ajouté quelques nouvelles découvertes.
  21. Vous les (re)connaissez tous ? C'est ici. Bob
  22. bob

    Lapin pas crétin ...

    Lapin pas crétin ... Bob
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