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Christian MACH

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Tout ce qui a été publié par Christian MACH

  1. Oui, sur 4 lecteurs différents : 2 lecteurs de CD classiques, le lecteur de DVD de mon PC et le lecteur DVD d'une box. Même problème avec les 4 lecteurs. Que veux-tu dire par photos des DVD? Photos du boîtier contenant les DVD? Photos de la face des DVD?
  2. Bonjour à tous. J'ai acheté l'ensemble de 5 DVD "Magic of my heart" de Tamariz fin 2017 sur le site espagnol "Magicus". J'ai besoin de l'aide de personnes ayant aussi ces DVD, car j'ai un problème de lecture avec 2 de ces DVD. J'en ai parlé à Magicus début 2018 pour leur demander si je pouvais leur retourner les DVD et pour qu'ils m'en renvoient d'autres. Magicus s'est tourné vers Dani DaOrtiz qui est l'éditeur de ces DVD via la société GrupoKaps (qui a aussi un site en ligne). Les quelques échanges que j'ai eus avec Dani DaOrtiz n'ont pas abouti et m'ont quelque peu agacé. J'ai donc abandonné. Et puis, j'ai réessayé, sans trop d'espoir vu le temps écoulé depuis mon achat, de relancer le sujet, ayant un problème au sujet d'un fichier PDF indiqué sur un DVD aussi édité par GrupoKaps et non existant. Je n'ai effectivement pas eu de réponse. Néanmoins, comme je suis habituellement tenace, j'aimerais au moins leur apporter la preuve, si c'est possible, que leur DVD ont réellement un défaut, et pour cela, ce serait plus facile si d'autres personnes que moi étaient dans le même cas. J'ai déjà créé un fil de discussion sur le Magic Cafe, mais aucun retour pour l'instant. Si vous êtes possesseurs de ces DVD, voici le problème que j'ai, sachant que j'ai fait le choix de la langue anglaise au démarrage des DVD : dans certaines explications, l'image se fige régulièrement, par intermittence, alors que le son continue normalement. Voici les endroits où j'ai noté ce défaut : - DVD numéro 1 : partie "Explications" : - Tour "Impromptu deaf nor stupid" : problème présent à partir de l'explication de la séparation des rouges et des noires, jusqu'à la fin de l'explication du tour. - DVD numéro 2 : partie "Explications" : - Tour "Any poker hand" : problème présent à partir du moment où Tamariz explique comment couper au 2 de pique, jusqu'à la fin de l'explication du tour. - Tour "Any suit... any effect" : problème présent un peu près à partir du moment où Tamariz explique le "cull", jusqu'à la fin de l'explication du tour. Merci d'avance pour vos éventuels témoignages.
  3. Autre source que j'avais oubliée : Livre : The self-contained card delivery system Mene-Tekel magic maximized / Shawn Evans
  4. Quelques sources : - Comme déjà dit par Michel (Darlone) : vidéos téléchargeables correspondant au DVD "Mene Tekel miracles" de Nathan Kranzo, à acheter sur le site de Nathan Kranzo. - Livret PDF : Investigating the Mene-Tekel deck / Chris Wardle, à acheter sur le site Lybrary. - Livret PDF : Tickling Tekel / Jon Racherbaumer, à acheter sur le site Lybrary.
  5. Bonjour. Il ne me semble pas avoir vu de réponse à une interrogation de Julien Losa concernant un tour décrit par Djib le 14 décembre 2005, à la 1ère page de cette discussion. Il s'agit de l'excellent tour "Devastation" paru dans le DVD "Miracles For Mortals Volume Two" de Geoff Williams.
  6. Bonjour. J'avais posé la question à Aaron Fisher il y a longtemps, et il m'a répondu que oui, la technique qu'il enseigne pour effectuer un demi-saut de coupe (half pass) est aussi applicable pour effectuer la première partie d'un saut de coupe au retournement (turn over pass). Je ne sais pas ce que vous voulez dire par "J'imagine que ce mouvement "existe" déjà", mais le saut de coupe au retournement existe depuis longtemps. Il en existe plusieurs variantes, que je collectionne d'ailleurs, appréciant beaucoup ce mouvement. La technique enseignée par Aaron Fisher pour le demi-saut de coupe, dans son livre "The paper engine" en particulier, a pour but d'avoir moins de tension dans la main si mes souvenirs sont bons.
  7. Je n'ai lu que les 3 premières pages de cette discussion, un peu agacé au final par l'argumentation fumeuse de ceux qui font du débinage. Pour moi, aucun magicien (peu importe la branche) digne de ce nom ne devrait faire de débinage. Comme Patricia, je me pose la question : ça sert à quoi de faire cela? Je n'arrive vraiment pas à comprendre et je n'ai pas compris les explications que j'ai pu lire. L'argent? Se faire connaître? Se faire "mousser"? Se venger de certains collègues magiciens? Une thérapie contre des problèmes personnels? Tirer sur la concurrence? Quand encore cela vient de quelqu'un qui n'a rien dans la tête, qui n'est pas un professionnel, mais qui veut se rendre intéressant sur Internet, je me dis juste : "C'est nul, mais je ne vois pas trop quoi faire contre cela.". Mais quand cela vient de pros qui tirent sur leur profession et qui disent : "de toute façon cela n'a pas d'impact sur la magie", je trouve cela inacceptable et faux. Si ce sont des pros de qualité, qui sont connus, font leurs spectacles. C'est quoi le plus du débinage pour eux? Ils me donnent vraiment l'impression d'être au-dessus des autres et de les mépriser? Comme dirait mon voisin : "Je suis chez moi et je fais ce que je veux". Sous-entendu, peu importe les conséquences de ce je fais sur les autres. Le secret est inhérent à la magie, et il faut le préserver. Dire que le débinage n'a pas d'impact quand on fait de la magie est faux. J'ai eu une discussion hier soir avec un excellent magicien professionnel qui m'a donné 2 exemples : - Un jour on vient le voir après son close-up et on lui dit : "elle est bien ta levée double". Connaissant la qualité de la levée double du magicien en question, c'est là qu'on voit le mal que peut faire le débinage. - Ce même magicien assiste un jour à un spectacle de magie d'un collègue, où il y a une grande illusion. Après le spectacle, il aime bien discuter avec les spectateurs et avoir leurs avis. Il dit à quelqu'un : "elle était superbe cette grande illusion". Le spectateur lui réponds : "ouais, pas mal". Le magicien lui répond : "quand même, c'est incompréhensible". Et là le spectateur lui sort une vidéo sur son portable qui montre cette grande illusion expliquée en détails. Eh oui, s'il y a du débinage, il n'y a plus de mystère, et c'est quand même une grande partie de ce qui nous bluffe ou nous faire rêver. Et il peut toucher aussi les magiciens pros comme je le montre avec les deux exemples ci-dessus. Quant aux magiciens amateurs passionnés de magie comme moi, n'en parlons pas. Je pense que ceux qui débinent n'ont que du mépris pour eux. S'il n'y avait pas autant de débinage, on pourrait encore faire rêver avec un FP, un jeu radio, ou un emp. classique. Certes un professionnel aguerri pourra encore faire rêver avec ces techniques. Je me rappelle d'une conférence de Yves Carbonnier où on a été bluffé, car il a utilisé un jeu radio et on ne l'a pas su. Mais le pauvre petit magicien amateur qui veut se faire plaisir en présentant un tour avec un tel jeu, et bien il risque fort de se faire griller. Bon, alors, il faut qu'il n'utilise plus un tel jeu. OK, mais alors il peut faire quoi qui n'a pas encore été débiné? C'est dommage que les débineurs n'aient pas une plus grande conscience du mal qu'ils font. Franchement cela me dépasse.
  8. Je viens de recevoir un mail de "Close up magic entertainment" qui m'indique que ma commande va être expédiée aujourd'hui. Donc problème réglé.
  9. Heu, je n'ai pas Instagram ni Facebook. Je vais voir avec Lionel A. pour avoir une adresse mail.
  10. Moi aussi, c'est le DVD "No smoking", avec les briquets, que j'ai commandé. Quand vous parlez du mail de Jean-Luc Bertrand, est-ce celui du site "Close up magic entertainment", c'est-à-dire "[email protected]". Sinon, pouvez-vous me donner cette adresse mail, en message privé éventuellement?
  11. J'ai commandé un article sur le site "Close up magic entertainment" de Jean-Luc Bertrand le 12/02/2020. Mon achat a bien été débité sur mon compte bancaire, mais pas de nouvelle de la commande. J'ai essayé de téléphoner mais où je tombe sur le répondeur (j'ai laissé un message), ou c'est occupé. J'ai aussi envoyé un mail. Au final, pas de retour. Quelqu'un a-t-il déjà acheté sur ce site? A-t-il aussi eu des problèmes?
  12. Pour ma part, j'achète mes tapis aux Etats-Unis, sur le site de Pattrick Przysieck (faire une recherche avec Google en mettant "pattrick magical services" pour tomber sur le lien du site). Je trouve les tapis de très bonne qualité, et il y a du choix. Pour ceux qui sont intéressés, il faut d'abord envoyer un mail à Pattrick en indiquant le pays (France) et les tapis souhaités, pour qu'il vous indique les frais de port. Par exemple pour 2 tapis de 30 x 40 cm (29 $ le tapis), les frais de port sont de 24 $.
  13. Je ne me permettrai pas un jugement, n'ayant pas le produit en main. D'après le site Vanishing Inc, c'est un accessoire qui tient à la fois de la servante et du topit. La vidéo de démo ne montre pas des tours, mais les différentes possibilités brutes de cet accessoire. Il faudra évidemment chorégraphier correctement la gestuelle dans une routine. Juste d'après cette vidéo, on peut voir que cet outil permet de faire des changes ou des disparitions propres, rapides (grâce à la conception de cet accessoire ou/et grâce à la dextérité de Vallarino?), debout ou assis. Alors oui, toujours d'après la vidéo de démo, il permet, en particulier, de faire l'équivalent d'un change à la poche. L'intérêt qu'il peut y avoir, mais là il faut attendre que quelqu'un l'ait en main, cela peut être d'améliorer la netteté et la rapidité de changes ou de disparitions, par rapport à d'autres méthodes.
  14. Ma méthode pour m'entraîner à mon chapelet : un vieux jeu de cartes, avec écrit son rang, au dos de chaque carte. Je mélange le jeu. Je le parcours soit côté dos, une carte après l'autre, pour en déduire la carte correspondant au rang que je vois, soit côté face, pour en déduire le rang de chaque carte. Le but est de parcourir le jeu complet, sans erreur, en un temps inférieur à 2 mn. Pour ma part, quand je suis bien entraîné, j'y arrive entre 1mn30s et 1mn45s. C'est une méthode efficace pour moi.
  15. J'ai déjà 2 DVD ( @Yves CARBONNIER à la carte et passe à table) de Yves Carbonnier, et en regardant vite fait, j'ai eu l'impression, d'après la table des matières du livre, que les contenus étaient quasiment identiques. Du coup, je me demande ce que le livre pourrait apporter de plus, pour quelqu'un qui a déjà les DVD.
  16. De mon expérience du chapelet, que je pratique depuis longtemps, je pense, comme d'autres l'ont déjà dit ici, que pour réaliser tous les tours qui nécessitent de connaître la position d'une carte donnée ou de connaître une carte à une position donnée (avec le cas particulier de connaître la carte suivante ou précédente d'une carte donnée), il faut connaître son chapelet par coeur, comme les tables de multiplication. Cela ne veut pas dire qu'au départ, il ne faut pas apprendre son chapelet avec des règles (c'est mon cas pour mon chapelet actuel) ou des formules mathématiques ou tout autre moyen mnémotechnique (ce fut mon cas il y a longtemps), mais au final, il ne faut plus passer pas ces méthodes. Je l'ai fait dans le passé, et j'ai bien vu que je perdais du temps, que je réfléchissais trop longtemps, que je n'étais pas efficace. Cela est d'autant plus vrai pour des tours qui nécessitent en plus de faire une estimation et/ou un ou 2 calculs simples (addition ou soustraction) (je pense à des tours de Simon Aronson ou de Darwin Ortiz). En ce qui concerne Edler qui se moquait (gentiment?) d'Eric qui disait que son chapelet était toujours ancré dans sa mémoire après 18 mois d'inutilisation, je ne dirai pas que dans mon cas, je serai capable de tout de suite refaire un tour avec mon chapelet après tant de temps, mais je sais que tel qu'il est ancré dans ma mémoire, je saurai très vite retrouver toutes mes capacités avec peu d'entraînement. Je précise que je n'ai pas une mémoire extraordinaire et qu'il m'a fallu du temps pour bien ancrer mon chapelet dans ma mémoire, mais je sais maintenant que cela en valait le peine.
  17. J'ai pu assister à une conférence de Yves Doumergue le 4 avril. J'ai en particulier apprécié sa routine avec les canettes de Perrier. J'apprécie sa magie, son perfectionnisme, néanmoins, je n'ai pas apprécié que les notes de conférence et un des tours que j'ai achetés, renvoient vers des liens sur Internet (pas de problème), où on trouve les vidéos explicatives (pas de problème non plus), mais non téléchargeables. Cela m'est déjà arrivé avec Quiver et récemment avec les vidéos accompagnant le livre Tesseract, et je n'apprécie pas du tout cette façon de faire pour plusieurs raisons : - Je veux pouvoir amener mes vidéos de magie, où je veux, même là il n'y a pas Internet (eh oui, ça arrive). Et même avec Internet, vu que je n'ai qu'un très faible devis, ce n'est pas top. - Je veux pouvoir faire facilement des ralentis, aller en avant, revenir en arrière. - Je veux pouvoir profiter des vidéos même si leur auteur ou son site disparaissent (ça arrive aussi), car là, pour le coup, on n'a plus rien. Sinon, par rapport à une remarque de Claudemage, il y a le "Horwitz wallet" qui permet de faire la même chose que le porte-carte à échange en Z de Yves Doumergue. Le porte-carte de Yves Doumergue est plus petit et un peu plus fin, mais je trouve la qualité du "Horwitz wallet" est bien meilleure.
  18. Je ne veux pas spécialement changer, mais comme je disais dans mon message initial, c'était plus pour ma culture personnelle, pour comprendre comment d'autres arrivent ou sont arrivés à utiliser la cire (pour la carte au plafond par exemple, ou le travail du fil invisible), alors que j'ai l'impression que ce produit, en tout cas celui que j'ai utilisé, me semble inefficace. J'avoue cependant que je me demandais si d'autres utilisaient la Patafix, merci donc pour ta réponse Jomagik.
  19. Bonjour. Je devais utiliser de la cire pour magicien, pour un tour où une carte doit adhérer à la paroi intérieur d'un sac en papier kraft. J'ai utilisé la cire de référence : Magician's wax / Robbins E-Z Magic. J'ai constaté qu'elle ne permettait pas une bonne adhérence. Je me suis donc tourné vers la "Patafix" bien plus efficace. Du coup, pour ma culture personnelle, je voulais savoir si c'est la marque de cire que j'ai utilisée qui est nulle, si c'est l'utilisation que j'en ai faite qui n'est pas adaptée.
  20. Pour info : 79,95 $ port gratuit chez Penguin Magic soit environ 72 € en ce moment.
  21. Pour ma part, j'achète en majorité aux Etats-Unis car soit j'y trouve des choses que je ne trouve pas en France, soit j'y trouve des choses à des prix très intéressants. Parmi les nombreux sites où j'ai déjà acheté, je citerai : - Penguin Magic : frais de port gratuits si plus de 50 $ d'achat, et frais de port gratuits pour pas mal d'articles de petit format et/ou plats, en particulier des DVD qui sont alors juste envoyés dans une pochette papier. En plus, certains anciens ou tout nouveaux produits sont à prix réduit. Du coup, avec le change dollar vers euro, c'est très intéressant. - Lybrary : des tas de fichiers PDF ou vidéos à télécharger à petits prix, et qu'on ne trouve pas ailleurs pour la majorité de ces produits. - L&L Publishing, L&L ePublishing (la différence entre les 2 sites et que le 2nd ne vend que des produits en téléchargement) : c'est surtout le site L&L ePublishing que j'utilise. Ce site fait des promotions (du genre -60%) tout au long de l'année (il suffit d'être abonné à leur lettre d'information), et on a alors des produits (par exemple les vidéos de la série "World's Greatest Magic"), à des prix défiant toute concurrence. - Art of Magic, Theory11 : essentiellement des vidéos en téléchargement. Je vais surtout sur ces sites pour la technique. Il y a des choses vraiment bien expliquées.
  22. Pour ceux intéressés, un aperçu du sommaire : 1. A seeight oh history 2. The general concept 3. The basic changes 31. The top change 3.2 The classic bottom change 3.3 My improvement for the bottom change 3.4 The packet top change 3.5 Variation of Marlo change 3.6 Bernard Bilis's top change of two cards 4 My top and bottom change variations 4.1 Top change with the second card from the top of the deck 4.2 Top change with the third card from the top of the deck ... and further 4.3 To change two cards, one after the other, with the top two cards of the deck 4.4 The bottom change and back 4.5 The continuous bottom change etc, etc, jusqu'au paragraphe 4.16 puis : 5 New ideas for the exchange of four ACes 5.1 My four -Ace switch 5.2 Another new four-Ace switch, with the deck face up 5.3 A third new packet switch for Ace assemblies, with the deck face down 6. Other techniques 7. The literature
  23. Je suis sur la même ligne que Pererobert et vais donner un peu plus d'explications. Je ne parlerai ici que d'électronique, partie que je connais à travers mes études et des réalisations personnelles, sachant qu'un produit, quel qu'il soit, peut être l'association d'électronique et de mécanique (ressort, roue autour de laquelle s'enroule du fil, élastique, engrenage, etc.). Et alors la mécanique aura aussi sa part dans la qualité d'un produit. Dans l'électronique, j'inclurai les composants mécaniques tels que les interrupteurs, les connecteurs, etc. ou électro-mécaniques (relais) qui sont en général reliés par soudure aux cartes électroniques. Pour qu'un produit électronique soit fiable, il faut que les conditions suivantes soient respectées : - C1 : Choix de composants électroniques de qualité. - C2 : Conception correcte du produit. - C3 : Fabrication correcte du produit. - C4 : Logiciels éventuellement embarqués de qualité. - C5 : Test correct du produit. - C6 : Utilisation correcte du produit. Je détaille : - C1 : Choix des composants : Tous les composants électroniques ont une durée de vie. Celle-ci dépend de la nature des composants, de la qualité intrinsèque des composants, et de leur utilisation (voir détails de C2). Ainsi une diode ou un transistor auront une durée de vie quasiment infinie par rapport à un condensateur électrochimique qui est un des composants ayant la plus faible durée de vie. Mais dans les différents modèles de condensateurs électrochimiques, la durée de vie dépendra de la qualité de fabrication de ces différents modèles. Un exemple un peu plus facile à comprendre ; un interrupteur qui va servir à allumer une lampe. Dans la fiche technique de cet interrupteur, il va être indiqué le nombre de cycle marche/arrêt minimum pour lequel il est prévu. Par exemple, il va être indiqué 10000 cycles marche/arrêt pendant lesquels on est quasiment sûr que l'interrupteur va bien fonctionner; au-delà, cet interrupteur peut casser. Mais voilà, il y a des interrupteurs qui vont être donnés pour 10000 cycles et d'autres pour 1000000 cycles. Pour avoir une durée de vie la plus longue possible d'un produit, il faut donc choisir des composants de qualité ayant la durée de vie la plus longue possible, en épluchant les fiches techniques de ces composants. C'est ce que je fais quand je réalise moi-même un module électronique. Maintenant, pour des raisons d'obsolescence programmée, ou pour minimiser le coût de revient, ou tout simplement par manque de sérieux, de professionnalisme ou de connaissance, ce sont parfois des composants de faible qualité, de basse durée de vie, qui sont utilisés. C2 : Conception du produit : En supposant maintenant qu'on ait choisi des composants de qualité, encore faut-il les mettre en oeuvre correctement. Prenons l'exemple du transistor dont je disais ci-dessus qu'il a une durée de vie quasiment infinie. Un transistor dissipe une certaine quantité de chaleur, de puissance; or, il existe pour chaque transistor, une puissance maximale à ne pas dépasser. Si on va trop loin, le transistor risque de rendre l'âme. Il faut donc choisir le transistor adapté à la puissance à dissiper et/ou lui adjoindre un radiateur (petite plaque en métal qu'on va plaquer contre lui, pour évacuer la chaleur dissipée et donc diminuer la température interne de ce transistor). Mais si on adjoint un radiateur au transistor, il faudra peut-être aussi prévoir quelques trous d'aération dans le boîtier du module électronique le contenant, pour permettre à la chaleur de s'échapper à l'extérieur. Prenons aussi l'exemple des modules électroniques alimentés par piles ou accumulateurs. Au cours du temps, ces piles ou accumulateurs vont voir naturellement leur tension diminuer. Si le module n'a pas d'alimentation stabilisée (dispositif permettant d'avoir une tension stable en sortie, malgré les variations de la tension en entrée) en interne, ce module risque de ne plus fonctionner correctement si la tension a baissé, même de peu. Prenons l'exemple des lampes frontales alimentées par piles ou accumulateurs. Vous verrez clairement sur les sites des fabricants (sérieux), qu'il y a des lampes dont la luminosité va diminuer au cours du temps, et d'autres lampes qui vont garder une luminosité constante (celle avec alimentation stabilisée), même quand la tension des piles ou accumulateurs va baisser. Maintenant, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. Evidemment, dans cet exemple, il y a toujours un moment où il faudra remplacer les piles. Il y a quand même une tension minimale en-dessous de laquelle le module ne pourra plus fonctionner, même avec une alimentation stabilisée. Mais avec une alimentation stabilisée, on garantit une qualité de fonctionnement plus longue. Dernier exemple, les composants électroniques sont donnés pour fonctionner dans une certaine plage de température, donc il faut les choisir, en fonction du milieu où ils vont être utilisés. Et puis il faut aussi penser à l'ergonomie du produit. Est-il facile, agréable à utiliser? C3 : Fabrication du module : Là il s'agit essentiellement de la qualité d'assemblage, de la qualité des soudures, qui doit être irréprochable. Si une soudure n'a pas été faite correctement, on peut avoir un contact, une liaison entre deux composants qui risquent de disparaître au cours du temps, suite à des vibrations ou des chocs par exemple, entraînant la panne du module. C4 : Logiciels embarqués : Ce sont de petits logiciels qui servent à programmer certains composants électroniques tels que les microcontrôleurs. Pour que ces logiciels soient fiables, il faut qu'ils aient été conçus correctement et testés correctement. Prenons un exemple simple. Supposons qu'il y ait un module avec deux boutons et une lampe à allumer ou éteindre et qu'il y ait un logiciel qui fasse le travail suivant : si j'appuie sur le bouton 1, j'allume la lampe, si j'appuie sur le bouton 2 j'éteins la lampe. Cela a l'air simple comme cela, mais il y a de petites choses à penser. Exemples : quand je branche une pile au départ, pour alimenter mon module, la lampe, elle doit être allumée ou éteinte? Si j'appuie sur les deux boutons à la fois, qu'est-ce qui se passe? Ces questions, c'est à la conception du logiciel qu'il faut se les poser. Ensuite, une fois la conception passée et le logiciel écrit, il faut tester les différents cas de figure : bouton 1 seul, bouton 2 seul, .... mais aussi les deux boutons en même temps. Et ça c'est du temps, ... et donc de l'argent. Donc il ne faut pas s'étonner, que vous ayez parfois des logiciels avec des "bugs". C5 : Test du produit. Il s'agit de tester le produit dans des conditions nominales, mais également dans des conditions plus poussées ( Le module fonctionne-t-il toujours après une chute? Le module fonctionne-t-il toujours à 35°C?). C6 : utilisation du produit : Je vais prendre deux exemples. Tout d'abord le cas des connecteurs pour port USB des disques durs externes pour PC. On a maintenant des connecteurs avec des contacts très fins. Il faut donc introduire ou extraire les câbles USB de ces connecteurs, tout droit et délicatement, au risque sinon de détériorer ces connecteurs. Autre exemple : il y a des composants électroniques qui permettent de détecter un champ magnétique. En gros, ce sont des composants qui vont indiquer s'il y a un aimant ou non face à eux. Mais voilà, leur fonctionnement dépend d'un certain nombre de paramètres : l'orientation de l'aimant (face ou perpendiculaire au composant), de la distance de l'aimant au composant, de la puissance ce l'aimant, etc. Donc si on prend un module qui est censé détecter la présence d'une pièce aimantée, et ben, il faudra peut-être que le module soit dans telle direction et à telle distance minimale, par rapport à la pièce, pour que la détection marche. Pour conclure : L'électronique est fiable si les conditions que j'ai énoncées plus haut sont respectées. Oui l'électronique est soumise à des sollicitations extérieures : température, vibrations, chocs, radiations, ... mais si les composants électroniques sont bien choisis, bien dimensionnés, bien assemblés, bien protégés, ce qui a un coût évidemment, ces sollicitations n'auront quasiment pas d'effet. Il est maintenant évident que les personnes qui n'ont pas les connaissances ou pas les moyens ou pas la volonté de faire les choses correctement, avec le temps nécessaire, ne produiront que des produits de piètre qualité. Mais ça s'est vrai dans tous les domaines, pas qu'en électronique.
  24. Par rapport à la remarque d'Edler sur l'encre identique, j'utilise des jeux Bicycle rouges et le feutre "STABILO, OHPen universal, permanent, pointe S, rouge". La couleur est très proche de celle des jeux Bicycle rouges. Par ailleurs, comme je ne colorie que de très petites surfaces (pétales des rosaces), la différence de couleur est quasiment imperceptible.
  25. Une technique qui nécessite au minimum une veste et un petit accessoire à fabriquer. C'est une technique pratique pour changer un jeu sans son étui. Pour cette méthode, il faut une raison d'aller à l'intérieur de sa veste (dépôt ou saisie de son feutre préféré par exemple). J'ai 3 sources qui utilisent cette technique, la seule différence étant la forme du petit accessoire : "Top this switch" dans le livret "Card tools" de Cody Fisher. Format PDF à télécharger. A acheter sous "https://www.codyfisher.com/product-page/card-tools-e-book" pour 10 $. Le petit accessoire est réduit à très peu de chose. La méthode employée nécessite un "topit". "The quick deck switch", livret de Steve Pellegrino. Format PDF à télécharger. A acheter sous "https://www.lybrary.com/quick-deck-switch-p-535525.html" pour 12,95 $ (site Lybrary). Un peu de fabrication très bien expliquée. La méthode expliquée ne nécessite pas de "topit", mais rien n'empêche d'en utiliser un, en adoptant le processus décrit dans la référence qui suit. Dans le 2nd DVD du double DVD "The magic of Suzanne! The Castle act". Acheté à l'époque chez Free Post Magic via Ebay pour 44,43 €, frais de port compris. Le petit accessoire est similaire à celui de Steve Pellegrino, avec un petit plus. La fabrication n'est pas vraiment expliquée en détail, mais ce n'est pas compliqué de s'inspirer des images de la vidéo, qui sont très nettes, pour réaliser le petit accessoire. La méthode employée nécessite un "topit".
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