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Olivier SSK (If....)

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Tout ce qui a été publié par Olivier SSK (If....)

  1. Merci du partage, chouette idée et chouette vidéo. J'aime bien l'idée de Maness aussi, si ce n'est que ça fait utiliser un téléphone portable... mais ça peut aussi être l'occasion de ressortir un vieux polaroïd... Pour en revenir à ta vidéo, Florian, pas mal de choses intéressantes ont été dites, notamment dans ton dernier message ; pour ma part j'ai bien aimé le personnage que tu es en train de construire. Effectivement la barrière est fragile entre "se faire plaisir" uniquement et prendre plaisir à ce qu'on fait, pour partager du plaisir, mais je n'ai pas trouvé que tu versais plus dans la première proposition. Le fait de voir que tu fais des blagues qui te font marrer, m'a fait marrer. Certainement il y a des "longueurs", mais elles ne m'ont pas gênées ; car même si se sont des longueurs de "maladresse", elles ne sont pas "gratuites", elles servent à connaître ton personnage. (Le terme "gratuite" est mal approprié car quelque chose de "gratuit" peut "servir à quelque chose" - ça peut même être très beau, quelque chose de "gratuit", quelque chose qu'on donne sans échange, un présent... mais là n'est pas le sujet - dans le cas présent, je veux dire que ces "longueurs" servent à quelque chose. Et que du coup, même si ça peut être des "longueurs", ce n'est pas seulement ça. Je suis plus "gêné" (c'est un peu fort comme mot), par le peu de variation dans ton débit et tes intonations. Comme le dit Gilbus, des silences, des ruptures de rythme serait une bonne idée. Mais ça risque de te faire faire des vidéos encore plus longues... Bravo en tous cas. Et merci par ailleurs pour la découverte du lapping de chaussettes, j'ai définitivement adopté cette discipline depuis.
  2. Chouette photo ! C'est toi qui l'a prise ? C'est ton tas de bois ? C'est toi qui l'a coupé ? (Je fends et coupe du bois en ce moment, c'est du boulot ! - enfin plutôt du chêne).
  3. En fait c'est 6 mois, deux fois plus magique ! Et nouveaux articles de lois "antiterroristes" au pas sage... http://www.lemonde.fr/politique/article/2016/07/20/la-prolongation-de-l-etat-d-urgence-debattue-au-senat_4972466_823448.html http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/07/22/derriere-la-prolongation-de-l-etat-d-urgence-une-nouvelle-loi-antiterroriste_4973266_1653578.html https://www.legifrance.gouv.fr/eli/loi/2016/7/21/INTX1620056L/jo L'article 13, notamment, qui prévoit des allongements de durée d'emprisonnement, risque d'être extrêmement efficace concernant des personnes qui se font sauter le caisson lors de leurs "opérations". Et un 3 ème 49,3 pour la "loi travail" au passage... La grenouille a chaud au derche !
  4. Mais oui, car l'être humain se comporte simplement comme la structure le lui dicte, sans même qu'il s'en rende compte (moi le premier!). Parfois il va jusqu'à mourir pour cette structure... Et d'autres fois, l'angle alpha (*) dépasse le seuil critique, et alors les fils deviennent trop visibles... (*) Si vous ne savez pas ce qu'est cet angle alpha, cette vidéo traitant du sujet est très intéressante (comme toute la série d'Usul d'ailleurs): [video:youtube] Mais faites ce que vous dicte votre angle... L'avaleur travail n'attend pas le nombre des années pour nous digérer.
  5. Chaque jour, le swappé de Tabary croit recevoir son colis ; il y a cru avant avant hier, il y a cru avant hier, il y a cru hier... Encore rappé ! Swappé, quand t'as l'colis, signale-le, que les responsabilités dans cette sale affaire puissent être définies. Comme on dit au pays basque, les torts : qui ? Bon je vous laisse, y a ma copine Amber qui veut me faire goûter sa fourme, son saint nectar comme elle dit. Mais moi je suis pas chaud, c'est ce que je lui dit souvent : ta fourme, c'est pas ma came, Amber...
  6. Merci pour au passage ce poème offert, pour ce Mallarmé à l’œil
  7. C'est typiquement le genre de phrase où je pressens une contrepèterie sans la trouver.
  8. Je suis d'accord avec toi, Melvin, il faut regarder le monde sans être aveugle. (Si on est aveugle, il ne faut pas s'empêcher de le regarder pour autant, il convient juste de changer de verbe... le sentir, l'éprouver, l'écouter, surtout ne pas s'empêcher de le percevoir) - il n'y a pas de raison d'invalider la vision des aveugles, ils ont des choses à apprendre aux voyants.) Ce que je voulais dire en parlant du bon dos de la "nature humaine", c'était quand elle est utilisée comme un constat de "fatalité". "C'est comme ça". "On n'y peut rien". Etc. Comme si, du coup, on ne pouvait jamais rien changer à rien. C'est en ce sens, que ça m'évoque une "déresponsabilisation". Evidemment la violence, et toutes sortes de choses, font partie de la vie, et sont donc présentes chez les humains - ceux qui sont en vie, du moins. Il ne s'agit pas de nier cela. Je ne crois pas (j'utilise volontairement le verbe croire, car je pense effectivement que ce qui suit relève d'une sorte de croyance) que la "civilisation" - en tant que processus - de nos sociétés ait "temporisé" de quelque manière une "nature humaine" antérieure qui serait plus "vile". J'aurais même tendance à penser le contraire. Mais en tout état de cause, la "civilisation" de nos sociétés, n'est qu'une expression, parmi d'autres, d'une éventuelle "nature humaine". (En tous cas, c'est une partie de ce que l'humain "fait", j'aime pas trop reprendre à mon compte cette expression "nature humaine".) Mais je pense que rien n'est une fatalité. Le monde, à un moment donné, est la photographie, l'"instantané" de la totalité de l'activité des membres qui la composent. Ce qui résulte aujourd'hui de la totalité de l'activité des membres qui composent le monde à cet instant, est le monde qu'il nous est donné de voir. Ce que j'entends par "responsabilité", c'est, faisant ce constat, de se demander si c'est ce que je souhaite ? de quelle façon j'y contribue ? comment y contribuer d'une façon qui me convienne ? Tout cela est forcément subjectif, et il me semble que le plus intéressant est de confronter les subjectivités, de les faire "mûrir", d'échanger des points de vue. Et c'est aussi une affaire de situation. Les même personnes, dans des situations diverses, peuvent se conduire de manières très différentes. Près de chez moi, il y a quelques années, il y avait un endroit où, à la fin des journées du marché aux puces, restaient les invendus ou différentes choses dont les débarrasseurs qui alimentent les boutiques, se débarrassaient avant même que ça passe par une boutique, à cause du volume trop important. Il y avait là, jusque tard dans la nuit, une réunion de chasseurs de trésors, pêcheurs de lune, chiffonniers, biffins, simples passants égarés, poètes nocturnes, ratons laveurs.... Des conversations se nouaient, les gens étaient attentifs à ce que les autres récoltaient, et quand ils trouvaient quelque chose qui pouvait sembler avoir un rapport, ils venaient l'offrir. Outre que du coup, les services de ramassage de poubelles avaient moins de matière à traiter après ce traitement, c'était un lieu extrêmement vivant. Et puis, sous prétexte de saleté sur la voie publique, la pression s'est accrue de la part des pouvoirs publics (avec parfois des plaintes de riverains comme caution - pas tous, vous l'aurez compris ) pour ramasser dans les plus brefs délais et ne plus laisser les gens fouiller. Le résultat c'est, alors qu'avant, du fait même du plaisir que les gens avaient à être là - qu’accessoirement certains y trouvaient de quoi survivre -, une forme d'autorégulation faisaient que les gens présents faisaient en sorte que tout ne soit pas éparpillé, on peut quasiment parler d'une "collaboration" avec les services de nettoyage, la situation s'est extrêmement tendue. Les marchands gardent "leurs" poubelles jusqu'à l'arrivée des camions qui viennent plus tôt, parfois laissent un tel ou un tel fouiller 5 mn sous on ne sait quels critères, créant des jalousies et des rancunes. Quand une partie de marchandise est soustraite, elle est bien plus éparpillée qu'avant, certains de ceux qui se faisaient des cadeaux, s'arrachent des choses.... Alors bien sûr, ça peut "dégoutter de la nature humaine", mais en fait, surtout, ça montre que la situation change tout. Et que la responsabilité dans le cas présent d'une dégradation de la situation revient à ceux qui ont le pouvoir d’œuvrer dessus, et qui ont utilisés ce pouvoir de cette façon. Et puis, les considérations qui ont fait œuvrer dans ce sens sont aussi d'ordre immobilières et de profits (of course). Créer des situations qui permettent au meilleur du vivant de s'épanouir plutôt qu'au pire, voilà un "programme" qui me semble avoir de l'intérêt. L’expression "l'homme est un loup pour l'homme" m'a toujours parue diffamatoire à l'encontre du loup. Il se retrouve catapulté au rang de qualificatif sensé signifier la méchanceté pure, la pire cruauté possible. En substance, cela veut dire : "l'homme est cruel pour l'homme". Qui est cruel en la circonstance. Allez hop ! : "L"homme est un homme pour l'homme" me semble plus proche de la réalité. Est-il nécessaire de comparer les exactions et les ravages perpétrés par l'homme et par le loup au cours des âges pour convaincre d’adopter cette correction ? Il s'en trouvera certainement au moins un pour dire, et il aura raison, que le loup dévore férocement des agneaux sans défense, pendant que l'homme, laissant momentanément la bergerie sans surveillance, s'en va, dans son tout nouveau mirage 19000 à pot catalytique, tuer le temps en bombardant des chèvres irakiennes quelque part entre Ramadi et Bagdad (cet exemple date un peu). Cette intéressante observation ajoute à la présomption de sauvagerie, celle de préméditation, puisque le loup attend le départ de l'homme pour accomplir son méfait. Faut que je fasse gaffe, je vais finir par avoir le moral dans les chaussettes ; et comme je les ai toutes lappées, je ne suis pas près de le retrouver...
  9. Effectivement, MaLow, il te faut prendre au sérieux la mise en garde de Woody : si jamais, suite à des perturbations endocriniennes occasionnées par différents produits présents dans ton entourage, tes glandes mammaires se développent anormalement (?), que de surcroît tu en produises du lait, soit vigilent à la fermentation, MaLow, lactique. Tu serais le premier homme (peut-être le deuxième selon certaines sources) à produire du vin avec son corps.
  10. C'est la fameuse MaLow's Low.
  11. Après un entraînement intensif au lapping de chaussettes (merci Florian pour cette découverte aussi inattendue qu'enrichissante), je reviens faire un tour sur ce sujet sérieux, parce que je voulais quand même insister sur un truc. (J'ouvre au passage une parenthèse pour signaler que je me suis également entraîné a poser ma machine à laver en marche sur un château de cartes, avec le résultat enthousiasmant de 1 seconde trois dixièmes au bout de 4 jours d'expérimentation, le tout sous contrôle du chat du voisin, ce qui devrait constituer un nouveau record qui ne tardera pas à figurer dans les différents book qui relatent ce genre d'exploit, fermons la parenthèse). Le point qui me tient à cœur, c'est cette idée d’appartenance. D'appartenance à n'importe quel "groupe", "pays" ou "nation", "religion", "race", "civilisation", etc, etc. A quoi ça sert, réellement ? Qui cela sert-il ? Ceci n'est pas une "réponse" à tel ou tel, qui s'est exprimé ici sur le sujet. C'est plus, un peu pêle-mêle, des considérations ou interrogations que m'ont inspirées ces échanges un peu chaotiques et parfois, je dois le dire, un peu confus. C'est ce fameux "on" , qui m'interpelle le plus. "On s'est fait attaquer". "On va répondre". "On va se défendre". "On va rayer l’Afghanistan de la carte" (entendu d'un chauffeur routier qui m'avait pris en stop, peu de temps après le 11 septembre 2001 - la discussion qui a suivie est restée gravée dans ma mémoire parce qu'elle réussie a dépasser les réactions purement épidermiques par lesquelles elle avait commencée). On trouve ce "on", lors des manifestations sportives de grandes audiences, où il n'est pas rare d'entendre "on va avoir du mal à les battre", on a gagné !", "on a perdu !", "C'était à deux doigts qu'on gagne", sans qu'aucune des personnes qui émettent ces sentences ne mettent un pied sur le terrain. De même, il n'est pas rare d’entendre une secrétaire subalterne, un caissier ou une caissière, méprisés et exploités par leurs supérieurs, dire "on" ou "nous" en parlant de l'entreprise dans laquelle ils travaillent. Et dont personne, dans les comités de direction, n'aura jamais l'idée ni l'intention de leur demander leur avis sur quoi que ce soit concernant la politique de la dite entreprise, excepté peut-être parfois sur la couleur du papier toilette. Bien sûr, ce ne sont pas exactement les mêmes "on", et les exemples cités ne sont évidement pas restrictifs, mais ce qu'ils ont en commun, c'est d'être trompeurs, d'être "flous", de ne pas permettre aux protagonistes de savoir où ils se situent réellement. Ces "on" entraînent une sorte d’adhésion non véritablement choisie à un ensemble dont la cohérence peut être factice. Pour parler à titre personnel, pour prendre l'exemple précis de la tragédie de Nice, je ne me suis à aucun moment senti visé personnellement pas ce qui s'est passé. Ou plus exactement, pas plus que lors de n'importe quelle tragédie de ce genre, n'importe où dans le monde. Pas moins non plus. D'une certaine façon, tout le monde est visé par la violence du monde. Cette violence me touche, et justement, il me semble que le meilleur moyen d'y faire face, c'est de ne pas céder à des interprétations hâtives, à ces fameuses réactions épidermiques, à des stimuli spectaculaires. Ce genre de situation entraîne la haine. La haine entraîne ce genre de situation. Peut-être est-ce "inévitable", peut-être que ça fait partie de la "nature humaine". Qu'importe. Elle a bon dos cette fameuse "nature humaine". Elle permet surtout une grande déresponsabilisation. La question pertinente me semble être : "veut-on ça" ? Si la réponse est non, ce qui est la mienne, est-ce que de m'inclure dans un ensemble flou contre un autre ensemble flou qui en voudrait à notre ensemble flou, va arranger les choses ? Et comment me positionner dans tel ou tel ensemble, sur quels critères ? La nationalité ? La couleur de peau ? La "culture" ? La "religion" ? La taille de mes pieds ? Et même si j'arrivais a trouver une cohérence à l'adhésion à l'un de ces "groupes" ou sous "groupes", la liste n'est bien sûr pas exhaustive, suis-je bien certain que ce qui s'est passé, ce qui se passe est l'expression d'un conflit d'un antagonisme entre ces groupes, entre eux et moi ? Est-ce que les lignes de partages désignées sont bien les bonnes ? Quels sont les ressorts géopolitiques complexes qui sont en jeu ? Est-ce que, ailleurs dans le monde, il n'y a pas des gens, qui peuvent être désignés comme mes ennemis selon l'ensemble qui m'englobe, n'ont pas en fait beaucoup plus de poins communs avec moi que certains de mes voisins ? Est-ce que ce n'est pas également leur adhésion, plus ou moins volontaire, à un autre ensemble qui en fait un danger ou un ennemi pour moi. Est-ce que, de manière générale, ce n'est pas ce sentiment d'appartenance (qui est dans le même temps inclusion et exclusion), qui est responsable, partout dans le monde, sous différente formes, de ce genre de tragédie ? Je suis désolé de m'exprimer si peu clairement , je ne suis pas exempt de la confusion dont j'ai déjà parlé. J'essaye juste de formuler les choses que m'évoquent ce genre d’événement (pas nécessairement plus celui ci qu'un autre, mais comme c'est ici le sujet...), en me disant que si chaque personne dans le monde se pose ce genre de question, la situation ne serait pas la même. Je ne peux m'empêcher de penser aux "minutes de la haine" de George Orwell, aux alliances changeantes des trois grandes puissances de 1984, qui livrent une guerre permanente, parce que l'état de guerre permanent permet le contrôle des populations. J'ai tendance a penser que la situation présente est même encore plus avancée, qu'elle est post 1984 - de 32 ans ? Je livre un peu tout ça en vrac, moins pour émettre des contradictions a des choses qui on été dites que pour échanger une bribe de point de vue ; et parce que, peut-être, d'autres se posent des question du même ordre ... (Le chat du voisin, lasser de me voir lapper des chaussettes, est parti lapper du lait.)
  12. Article intéressant, Merci (encore une fois!) Christian. Je sais que j'en parle à chaque fois, mais je vous recommande chaudement de trouver "ma guerre contre la guerre au terrorisme" de Terry Jones. Ça permet vraiment de mettre les choses en perspectives, voir d'en ouvrir d'autres (de perspectives). Un exemple, d'une perspective différente de celles que l'on voit habituellement : on peut utiliser un "on" pour parler de la nationalité à laquelle on appartient, et se sentir touché en tant que "français", et vouloir se "défendre" ou "contre-attaquer" selon ce postulat. (Ou plus généralement, en tant qu'"occidentaux", ou, membre de telle ou telle religion ou autres, rayer les mentions inutiles.) Mais on peut aussi voir les choses comme complètement indépendantes de ces critères. On pourrait par exemple penser que les victimes partout dans le monde ont plus de points communs que de réelles raisons de s'en vouloir les unes aux autres (et pourtant c'est souvent au nom des unes que l'on fait les autres). Que ceux qui font ces victimes, de différentes manières, en dehors de toute divergence spectaculaire, ont peut-être plus d'intérêts communs qu'on pourrait le penser de prime abord, que ce sont des sortes "d'alliés objectifs". Ce genre d'interrogation est valable à toutes les époques. la guerre de 14 en est un bon exemple, avec plus de recul que ce que nous vivons au présent. On a par exemple fait tirer l'artillerie française sur ses propres lignes pour être sûr qu'elle ne recule pas face à "l’ennemi". Cette grande boucherie a surtout servie, en france comme en allemagne, a désamorcer un climat social explosif. Il fut un temps, mais ce doit être d'un autre siècle, où l'on n'analysait pas seulement les situations en fonction de la nationalité ou de la religion, mais aussi des rapports de classes. (C'est sûr ça fait un peu "gros mot", mais l'organisation du monde aujourd'hui tourne quand même pas mal autour de toutes sortes d'exploitations, et toutes sortes de distractions sont utilisées pour les faire passer.) Bon mais je retourne m'entraîner au lapping de chaussettes sans gimmick-machine-à-laver-zero-décibel...
  13. Ça dépend de si tu roule au dessus des limitations de vitesses quand tu passes à proximité d'un radar.
  14. Et même en se faisant flasher, il est possible de le dissimuler. On rapporte l'aventure de Mr B., qui s'est flasher sur une départementale à 122,3 kmh en ayant le fameux gimmick dans les mains : sur le cliché on reconnait bien Mr. B. mais on ne voit absolument pas le gimmick. Seule allusion qui permet de se demander si quand même le pot aux roses n'aurait pas été découvert : le gendarme, au moment de interpellation, quelques centaines de mètres après le radar, aurait dit : "alors on essaye de passer le mur du son ?!..."
  15. Et en plus, certaines ont disparu! C'est tout à fait normal. En effet, pour la modique somme d'environ 2000€, la nouveau Lave-Linge LG Centum te permettra de réaliser d'incroyables lappings de chaussettes. Et pour 500€ de plus, tu pourras de plus faire apparaitre ladite chaussette dans une enveloppe scellée, glissé au milieu de la notice d'utilisation de la machine !! Elle est pas belle la vie ? Amic' PS : le nouveau lave-linge LG-LDC (LG-Lapping De Chaussettes) existe aussi en petit format (8990€ TTC), ce qui te permettra de produire le lave-linge grâce à ton splash bottle favori (qui pour le coup deviendra un splash-washing-machine, vlà le nom compliqué, tiens ...) !! Et bien sûr, dans le mini lave-linge, se trouvera ta chaussette, entièrement détruite, mais osef, à l'intérieure de laquelle sera découvert ... la carte signée au Sharpie découpée à l'Intercessor et brulée au Kaps ... signée par le spectateur !! Tout ça c'est bien beau, mais est-ce que la chaussette (même détruite) sera propre ? Parce que quand même, on me la fait pas, on voit tout de suite qu'y a anguille sous gravier : comment une carte peut apparaître à l'intérieur d'une chaussette détruite ? Une fois qu'elle est détruite elle n'a pas d'intérieur, par conséquent il ne saurait s'y trouver une carte. Le LG-LDC, c'est une arnaque, j'ai l'impression. (En tous cas je vais attendre que quelqu'un l'achète, ou le télécharge illégalement, et en fasse un compte-rendu avant toutes choses). Ça me rappelle le slogan d'une célèbre marque de litière pour chats : Si y a pas une odeur d'arnaque, je ne m'y connais pas. Y a avait aussi la "bûche ramoneuse" (rien de cochon, c'était un truc, que tu mettais dans ta cheminée ou dans ton poêle, pour faire une sorte de "ramonage chimique" sensé éliminer une partie des matières accumulées dans les conduits et rendre ininflammables celles qui restent). Le truc avait une forme cylindrique (genre bûche) et était enveloppé dans un papier, sur lequel était inscrit le mode d'emploi. Il fallait poser la bûche ramoneuse dans le foyer, et enflammer le papier auto-enflammant. Où est-ce qu'ils vont chercher tout ça ? Comme tu dis, elle est pas belle la vie ?
  16. Euh... C'est une publicité, donc pas la réalité, par définition. Mais il y a un record à la clé donc la pub ne peut pas être mensongère, non ? Heu... Tu connais une situation où il est possible que la publicité ne soit pas mensongère ?... En l’occurrence, c'est une question de point de vue (et peut-être pas que en l'occurrence, mais ne chipotons pas s'il vous plait), note le panneau affiché au début et à la fin de la vidéo : Cette affirmation est valable aussi bien si ce "plus haut château" est le premier à jamais avoir été construit en 12 heures sur une machine à laver LgsystèmemachinchoseTMCOPIRIGHT. D'autant plus, que cette machine a l'air d'être toute neuve, donc en conséquence y a pas grand monde qu'aura eu le loisir d'y tester ses talents de constructeur de château de cartes, à part peut être la main d'oeuvre asiatique dans les ateliers de fabrication (toujours en train de jouer au lieu de travailler !)... Au cas où. Du coup, même si y a record à la clef, si c'est cette expérience qui sert de référence, il est tout à fait possible de mentir sans mentir. C'est ça la pub ! Mais le vrai point important est celui soulevé par dub : 12 heures d'essorage (oui ils ont laissé la machine tourner sur "essorage" pendant 12 heures, c'est marqué en petit, ils ont même pas été foutu de laver mes chaussettes...) c'est carrément pas terrible comme performance. C'est beau la technologie.
  17. Je suis d'accord avec TanMai.
  18. Evidemment ! Avec ton indice ça m'a sauté à la gueu... Alors que je me suis torturé dans toutes sortes de directions stupides... (et ce "R" là, il en manque pas, tellement qu'il m'a perturbé...)
  19. En tous cas, en voilà un truc qui fait du bruit, beaucoup de bruit...
  20. Salut Msieur itou ! Ce ne serait quand même pas le tour impossible a expliquer ? Chaque fois que je suis passé devant, c'est ce R dans le mollet qui me trouble, j'ai retourné le truc dans tous les sens et j'ai rien trouvé avec un R dans le mollet... pourtant doit y avoir moyen...
  21. Très belle idée, cette sorte de potlatch magique. Je n'ai pas participé, mais si ça se reproduit, je suis partant !
  22. Tu es sûr qu'elle est facile ? Je sèche. (Ce qui ne veut pas dire qu'elle n'est pas facile...) Un indice ?
  23. Il existe plusieurs traduction de cette phrase ; et elle est tour à tour attribuée à différents chefs indiens. Je trouve pour ma part assez vraisemblable qu'elle soit de Sitting Bull ; mais il est également possible qu'elle ait été formulée à différents endroits par différentes personnes, tant elle est l'expression d'un état d'esprit, d'une façon de voir la vie. Tout dépend de ce que tu considères comme "richesse".
  24. 35 € port compris ou 30 € en mains propres sur Paris (sachant que la poste en ce moment c'est pas terrible...)
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