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Tableau d'honneur

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Showing content with the highest reputation on 08/23/26 partout

  1. Partagé par @Thierry SCHERER (Zarcanum)
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  2. Bonjour Olivier, Pour vous répondre précisément : ma déception vient du fait que cette méthode me paraît irréaliste et infaisable en pratique. Même en théorie, l'approche ne me convainc pas du tout, et sur le terrain, la mise en œuvre se heurte à des contraintes bien réelles qui la rendent inapplicable au quotidien. C'est pour cela que je la trouve totalement infaisable.
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  4. Merci @Jérémy VENDEUIL pour ces précisions. Je comprends mieux votre déception.
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  5. Comme disait un humoriste dans une phrase pleine de bon sens. Quand on pense... Qu'il suffirait que les gens ne les achètent plus pour que ça se vende pas !
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  6. Ah ! non ! c’est un peu court, jeune homme ! On pouvait dire… Oh ! Dieu ! … bien des choses en somme… En variant le ton, – par exemple, tenez : ... Edmond Rostand Plus sérieusement, vraiment déçu par le contenu ? Vraiment déçu par la simplicité du procédé ou au contraire car impossible à mettre en œuvre, ou bien encore vraiment déçu que cette méthode soit révélée au plus grand nombre alors qu'elle aurait dû rester un secret ? Il y a tellement de raisons qui peuvent se cacher derrière ce vraiment déçu.
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  7. La Mnemonica, c’est tout ce qui me reste - alphabet que je pratique, parcours, encore et toujours. Merci Juan.
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  8. Ci-dessous, rapide débunkage (ça n’en mérite pas plus) d’un gars « en désaccord avec les archéologues » et qui prétend que la Préhistoire serait une invention intellectuelle (comprendre : « on » nous ment) : https://vm.tiktok.com/ZN8Lw9YaX/ Merci à cette archéologue et préhistorienne de prendre sur son temps pour clouer le bec à ceux qui racontent des fadaises. Plus les scientifiques s’exprimeront et s’opposeront aux bêtises qui circulent sur Internet et ailleurs plus l’humanité y gagnera en connaissances solides.
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  9. Je pense que Woody n'a donné qu'un début de solution. Après avoir passé les angles à la disqueuse, il suffit de chauffer au chalumeau les pièces en bois pour les décoller, attention de ne pas les cramer ce serait dommage pour un objet de cette qualité si fiable, puis de passer au pinceau un puissant saturateur sur le bois pour le figer, recoller proprement, puis terminer à la feutrine. Bref, vous êtes pénibles à toujours vouloir du clef en main, c'est pas un peu de bricolage qui vous effraie, non? La dernière fois j'ai acheté une voiture neuve. J'ai dû la désosser et mettre de la feutrine partout pour qu'elle puisse rouler, c'était un conseil de mon concessionnaire.
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  11. Il est maintenant en bonne comagnie...... on les reverra bientôt. Merci à Cayetano Lledo pour ces lithographies qu'il m'avait offert lors de la Fism et qui me font aujourd'hui une émotion très forte.
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  12. Et ben moi ça ne me manque pas mais alors pas du tout
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  13. De plus en plus fort. Ceci dit, mon beau-frère, ébéniste pompidolien dans la Creuse, propose de scotcher les éléments mobiles tout en humidifiant le paddle à la térébenthine à l'aide d'un tissu doux (genre feutrine), le contrepoids n'intervenant qu'en toute fin de processus, c'est à dire après avoir passé l'ensemble à la disqueuse.
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  14. Dans le même genre :
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  15. Un très grand nom de la magie est parti. Son personnage haut en couleur, très expressif voire parfois démesuré contrastait avec l'homme, très réfléchi, calme et discret. Il a, je pense, donné tout ce qu'il a pu : son énergie lors de ses prestations, ses théories, ses idées, son oeuvre au travers de ses ouvrages, vidéos et conférences et son amitié. Imaginatif et travailleur, il a, en dehors du personnage artistique que nous connaissons, été un organisateur de beaucoup d'évènements. Il a été un rassembleur, un fédérateur discret. Il n'a rien fait de tout cela pour la gloire ou l'argent mais juste parce qu'il en avait envie, parce que sa passion était hors normes et qu'il voulait intensément la transmettre. Il a réussi. Mes amis "d'un certain âge" ont vu, lu et vécu à l'époque de Larry Jennings, Dai VERNON, Arturo De Ascanio, Edward MARLO, Brother John HAMMAN, Fred KAPS, Tony SLYDINI, Albert GOSHMAN, Doug HENNING et j'en oublie beaucoup. Leurs témoignages et ce que j'ai moi-même vu et/ou lu ont alimentés ma passion et mes connaissances de cette époque et de leur héritage (technique, théorique). Ma génération (30-40ans) a fait ses premiers pas en magie avec Bernard BILIS, @Dominique DUVIVIER, David STONE, Juan TAMARIZ, Jean-Pierre VALLARINO, @Gaëtan BLOOM, Sylvain MIROUF, pour ne citer que les plus "proches" géographiquement car nous avons pour la plupart appris au travers de leurs publications et suivi leurs parcours. Je n'étais pas d'accord avec Jean MERLIN sur un point : lorsqu'il disait que les magiciens de son époque n'avaient pas de "successeurs" aujourd'hui à part Tony SLYDINI avec Yann FRISH. La passion et les idées de Juan TAMARIZ n'ont pas disparues. Elles ont été transmises à de nombreux magiciens, Dani DAORTIZ en tête. Il n'a pas le même personnage, a développé ses propres théories mais on peut y voir un "successeur" de Juan TAMARIZ. Il est très bien parti pour devenir un aussi grand homme que lui en tout cas. Ce que je veux dire, c'est que pour chaque domaine de la magie, nous avons perdu des grands noms mais leurs oeuvres et leur passion sont toujours là, sur des pages, sur des vidéos, au travers de témoignages qui se transmettent. C'est dans l'ordre des choses. Je pense que si Juan TAMARIZ organisait tant d'évènements chez lui et ailleurs, ce n'était d'ailleurs pas seulement pour transmettre ses idées et partager de bons moments avec d'autres passionnés mais aussi pour dénicher, inviter et voir devant lui et surtout de son vivant ceux qui reprendraient le flambeau, qui représenteraient la magie de demain. Je pense qu'il est parti avec le sentiment d'avoir réussi, en tout cas je l'espère. Que l'homme et l'artiste reposent en paix, nous ne sommes pas prêt de l'oublier. J'aurais pu participer à ce post en y ajoutant beaucoup de choses mais j'ai préféré rester sur l'essentiel. Comme pour un numéro, le plus dur n'est pas d'ajouter ou de modifier mais de couper. D'autre part, même si c'est dans l'ordre des choses, la page est plus dure à tourner que je ne le pensais. Et pourtant je n'ai pas été un de ses proches.
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  16. Lundi soir, je présentai un tour de Tamariz durant le VM Live. Je n'imaginais pas qu'il était en train de nous quitter. Tamariz nous a appris que la magie pouvait être exubérante et joyeuse. Son contact avec le public était exceptionnelle. Sonata trône en vedette dans ma bibliothèque. Disparu, Tamariz ? Non, puisqu'il sera toujours présent sur nos étagères, dans nos gestes et dans nos coeurs.
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  17. Non, non, tu n'as pas dit ça, pas de problème... Mais l'entend souvent, alors j'ai profité de mon message pour glisser un ou deux trucs que je voulais dire en plus... Tout d'abord, il est normal que le consommateur (que nous sommes tous à un moment ou à un autre...) aille au moins cher pour un produit identique. C'est la base de la libre (et saine) concurrence, et c'est rudement important pour avoir une économie juste et efficace... Les prix sont libres, les acheteurs sont libres d'aller acheter où ils le veulent, c'est parfait. En revanche, le marchand qui propose un prix supérieur à un autre n'est pas forcément le "méchant" (pour ne pas utiliser de termes encore moins élogieux...) Il peux y avoir de très bonnes raisons (et la raison de "vouloir faire rentrer plus d'argent" peut en être une, par exemple pour payer un salaire, un loyer, ou l'Urssaf...) Alors, plusieurs choses intéressantes dans cette remarque : D'une part, pour chaque article, on ne sait pas s'ils sont achetés chez le même fournisseur (une boutique A peut commander chez un grossiste intermédiaire, et une autre boutique B peut avoir directement commandé chez le producteur, à des conditions différentes). Même si les boutiques A et B commandent chez le même grossiste, elles n'ont pas forcément les mêmes conditions (remises différentes, conditions de paiement différentes, etc.) C'est le jeu des négociations commerciales... Même si elles ont les mêmes conditions, l'impact du prix d'achat n'est pas toujours le même : les frais de port et de douane pour cinq exemplaires commandés ou pour vingt ne sont pas très différents (ils ne sont pas quatre fois plus chers dans ce dernier cas), et donc l'impact sur le prix de revient d'un exemplaire n'est pas du tout le même. Même si tout ce qui précède est identique, les boutiques A et B ne sont pas forcément soumises aux mêmes charges. Rien que la TVA : entre une boutique assujettie et une qui ne l'est pas, l'écart de prix public entre les deux est de 20 % pour une marge et un résultat identiques ! Une boutique pour vouloir "faire un coup marketing", ou mettre en avant des "produits d'appel", avec justement une marge extrêmement réduite sur ces articles là pour faire venir plus de clients... Les boutiques A et B ne font pas la même taille, et ne n'ont pas les mêmes frais... Une "grosse" boutique avec beaucoup de clients peut se permettre de baisser sa marge (d'être plus "agressif" sur le prix), car elle en vendra plus d'exemplaires (et d'autant plus qu'elle se sera positionnée moins chère que ses concurrentes)... L'important n'est pas la marge, mais le produit (marge) × (quantité vendue). Il vaut toujours mieux vendre cent trucs avec une marge de 1 que dix trucs avec une marge de 5... Et, oui, les boutiques ne font pas nécessairement la même marge sur un article, et donc ? Encore une fois, la marge d'un produit ne veut pas dire grand chose. Ce qui compte c'est la marge globale d'une activité, et la marge c'est "l'essence qui fait avancer la machine"... Un tank aura besoin de plus d'essence qu'un Solex pour avancer, une boutique A peut avoir besoin de plus de marge qu'une boutique B pour payer son loyer... Voilà quelques paramètres (il y en a d'autres) qui expliquent les différences de prix d'un même article chez des boutiques différentes. Tous ces paramètres se cumulent, sont parfois corrélés et sont souvent carrément difficiles à déceler... La gestion financière d'une entreprise est loin d'être un exercice facile, et est surtout très mouvante au fil du temps et de l'évolution continue du contexte économique... On peut expliquer tous les trucs théoriques que l'on veut, je crois sincèrement que l'on ne peut vraiment comprendre tout cela qu'en étant réellement gérant d'une boutique de magie (et encore). Croyez bien que la plupart des boutiques de magie sont gérées par des gens sérieux, passionnés, qui se démènent et qui prennent tous les risques pour continuer à vivre de leur passion. Ce ne sont pas des voleurs ni des profiteurs. En conclusion : comparez les boutiques, achetez là où vous préférez (pour le prix notamment, mais il peut y avoir d'autres critères : le conseil, le service après-vente, les cadeaux, etc.) Mais gardez en tête que chacune de ces boutiques essaye de faire au mieux, qu'aucune n'est une "vilaine méchante"...
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  18. @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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  19. @Gaëtan BLOOM était très proche à Tamariz. Gaëtan est en ce moment à Vienne, mais il va vous raconter plein de choses sur la personne Juan TAMARIZ. Donc patience !! Deux événements personnels avec Juan : - Pendant que Gaëtan passe au Crazy Horse, Gaëtan nous emmène un soir le grand Juan TAMARIZ à l'illégal Magic Club, vers deux heures du matin. Juan nous fait quelques démonstrations de sa magie, nous fait une mini-conference et il apprécie le coté decontrcté de l'IMC. Un moment, un client profane bien bourré et complètement ivre s'adresse à Tamariz : "Alors, épouvantail, fais moi un tour, si tu es capable !" Sans broncher, le grand Juan TAMARIZ lui fait vingt minutes de spectacle privé, le pochetron lui complimente avec ces mots : "T'es pas mal, je te paies un verre !" L'humanité et l'humour d'un géant de la magie qui a modestement bu son verre.... - Juan était co-procducteur d'une émission sur la magie à laquelle j'ai eu l'honneur d'y participer. Ça se passait ainsi : Après midi : repètitions, Soir : dîner gastronomique. Puisque l'équipe de la veille, et l'équipe du lendemain étaient également invitées, il y avait trois équipes de magiciens qui ont diné ensemble. Une orgie gastronomique et d'amitié comme je n'ai presque jamais vu. Et tout cela orchestré par le boss, Juan TAMARIZ. Après des heures de repas arrive enfin le plat principal : Côte de beuf ! Personne ne l'a pouvait plus manger - nous avons tellement appreéciés les 37 hors d'oeuvres, que le plat principal est reparti tel quel dans la cuisine. Je suppose que c'étaient des attrapes ou il s'agissait d'une farce..... Gaëtan était pendant ces quelques mois la main droite de Juan. Quand il est revenu en France et qu' il avait trouvé un contrat au Crazy Horse, il ne parlait presque plus le français, il était donc obligé de faire son numéro en espagnol .Juan TAMARIZ : un catalisateur d'événements ! À bientôt, mais d'abord je dois apprendre la levée double !
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  20. Mention de Gustav Kuhn dans Voyages en Autistan de Josef Schovanec:
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  21. Pk touch de ce Monsieur, je ne m'y suis pas plonger. Mais en parlant de Magic Dream c'est une boutique qui est deja bien plus cher que les prix des autres boutiques et les avis, ils ne les aiment pas. Ils veulent se faire passé comme une boutique américaine élogieuse mais c'est complètement l'inverse, je ne commanderais plus jamais chez eux, je préfère commander dans les boutiques de bretagne ou de Paca.
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  22. Bonjour à la communauté magique ! Je souhaite faire un petit message : j'ai acheté récemment le Real PK Touch d'Herman MACCAGNO en boutique chez Magic Dream, suite à un e-mail reçu de leur part qui en vantait les mérites dans des termes très élogieux... « Le truc qui avait fait un malheur dans je ne sais plus quelle convention de magie... ». Pas donné, mais bon : préparant un nouveau spectacle, je me suis dit que cela pouvait s'y intégrer. Mais honnêtement, j'ai été très (très !) déçu. Je trouve (avis personnel) que cela ne vaut absolument pas son prix, que c'est un truc à la Pif Gadget (et encore, cela ne rend pas hommage aux trucs sympas qu'on trouvait à l'époque dans ce magazine...). Je me suis donc dit que j'allais mettre mon avis sur le site, car pour le moment il n'y a qu'un seul avis qui semble dire que son auteur est content du truc (même s'il ne l'a pas encore utilisé...). J'ai donc laissé un avis... qui n'a pas été publié. J'ai recommencé : rebelote, avis censuré... J'en suis désormais à au moins cinq avis laissés et, à chaque fois, ils ne sont pas publiés. Pourquoi ne pas publier tous les avis ? D'autant que j'ai acheté l'article chez eux... Les avis seraient-ils filtrés pour ne présenter que les bons côtés ? Par peur de se retrouver avec du stock invendu ? Dans ce cas, retirez les avis, messieurs de Magic Dream, plutôt que de fausser à dessein ceux-ci pour favoriser vos ventes... Très déçu du comportement de Magic Dream. Bref, je voulais donc laisser ici mon avis sur ce matériel puisqu'il m'est impossible de le publier sur leur site. Je trouve le système très imparfait, très difficile à utiliser en conditions réelles, et surtout avec un fort taux d'échec vu la méthode utilisée. Qui plus est, le système est quand même un peu bancal, et je conseille à ceux qui veulent l'utiliser de bien le garder dans un endroit où cela ne va pas se « désarmer » (le système ne tient pas forcément bien...). Autre inconvénient qui n'est pas à négliger : chaque PK Touch émet un petit bruit qui peut être détecté. C'est donc à utiliser en conditions un peu bruyantes... Sur scène, vous oubliez ! Bref, je ne conseille pas cette méthode. Voilà, voilà... Au moins, j'aurai publié mon avis ! Je suis curieux de lire les retours des autres personnes qui ont acquis ce Real PK Touch. Ah, dernière chose : pour moi, Magic Dream, c'est fini.
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  23. Un nouveau format pour 2 juges par Joel M qui présente un tour avec une bague empruntée retrouvée dans une noix et un citron.
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  24. Une efficacité absolue, une rigueur et une discipline de groupe fascinantes, un timing parfait pour cette émission, une gestion d'espace magnifique... Le style coréen de Yu Ho-jin poussé au paroxysme pour un format TV ! Quatorze ans après la découverte de son univers, ils sont aujourd'hui dix magiciens forgés dans le moule de l'école coréenne. Quelques questions se posent alors : La création est-elle une déclinaison — aussi parfaite soit-elle — d'un numéro, en l'occurrence celui de Yu Ho-jin ? Où est la personnalité, l'unicité des artistes ? En 14 ans depuis son Grand Prix, quoi de nouveau en termes d'originalité et de thématique d'objets ? La forme doit-elle l'emporter sur le fond ? Faut-il aujourd'hui dix magiciens en scène pour avoir le même impact qu'un seul quatorze ans auparavant ? Est-ce un numéro qui a un avenir commercial ? Qui peut engager dix magiciens pour seulement quelques minutes ? Que retient-on vraiment de magique dans ce feu d'artifice de mouvements et de gestuelles de groupe ? L'impact chorégraphique est impressionnant et la nouveauté dans le monde magique vient indéniablement de là. Mais faut-il multiplier à l'infini ces gestuelles de productions de cartes ? L'effet de coordination du groupe, tel un ballet classique, est beau et impressionne. Mais est-ce vraiment une sensation magique ? Autant de questions qui m'interrogent sur la direction de la magie pour les années à venir. J'ai ce sentiment qu'il y a une réelle difficulté à trouver de nouveaux thèmes, à développer des personnalités artistiques audacieuses... Mais ce qu'ils ont proposé reste d'une efficacité totale. L'efficacité est-elle l'avenir de notre art ?
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  25. Bonjour, Je vous annonce le décés de Juan TAMARIZ. Paix a son âme.
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  26. Je ne regarde plus de DVD de magie et ce week-end j'ai cherché partout le DVD de son séminaire donné à Paris en 1996. J'ai bu ses paroles, sur la construction d'une routine et sa présentation. J'aime beaucoup les livres car on peut y développer beaucoup d'idées mais voir un artiste parler, bouger, présenter ses tours, expliquer les subtilités, c'est aussi important. Rétrospectivement cela devient même émouvant. Merci Juan Tamariz pour cet apport incroyable à la magie.
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