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Pour le livre Magic je peux en dire deux mots puisque j'y ai collaboré pendant 4 semaines avec Noel Daniel. Une femme charmante qui s'est mariée au milieu de notre collaboration. Elle aussi a été bluffée car TASCHEN ne la cite pas comme auteur. C'est elle qui a fait le livre et elle avait fait précédemment le livre Circus , memes dimensions, meme poids approximatif.

Dans ce livre nous les français avons été bernés. Les Américains ont réussit une belle partie. J'ai réussi à imposer la photo de Mireldo et c'est ma seule satisfaction.

Pour le prix on le trouve en dessous de 100 euros en cherchant bien.

Avant toute chose sur l'histoire de la Magie j'aurai aimé voir citer la

Biographie de Robert-Houdin par Christian Fechner

et la Bibliographie de la prestidigitation qui est la clef pour toute recherche historique. (C'est venu après)

Je viens de voir les références bibliographiques de Petitbonhomme.

Je pense qu'il n'y a rien à rajouter car il dit :

Et puis l'excellent (je trouve)

petit ouvrage de Michel Seldow:

"Les Illusionnistes et leurs Secrets".

Je voudrai qu'on m'explique en quoi ce livre est historique en 2013 ?

Pour écrire des articles dans des revues peu scrupuleuses OUI.

Depuis il y a eut beaucoup de recherche, Seldow avait fait un travail avec les moyens de l'époque et les mauvais conseils de Paul Robert-Houdin.

Pour le livre de Chavigny, on retombe sur le mauvais conseiller, qui en plus

ne fournit pas les documents importants qui vont à l'encontre de ses desseins (Son et Lumières)

Et c'est ainsi que l'ampoule électrique à filaments végétal fut inventé par Robert-Houdin. Il doit en rire dans sa tombe.

En 1851 selon sa fille Eglantine et pour le baptème de son fils .

En 1854 selon Chavigny et pour le baptème d'Eglantine (dommage ils n'avaient pas connaissances de la conférence d'Eglantine aux cercle des Officiers Américains à Paris en 1902)

Dans un journal de 1851 il est écrit :

Il y a quelque temps, Robert Houdin, le GRAND

SORCIER du Palais-National, donna aux habitants de

Saint-Gervais une fête à l'occasion du baptême d'un de

ses enfants; son parc fut illuminé d'un bout à l'autre par

des flots de lumière électrique. Il produisit ensuite des

effets de magie si surprenants, que les paysans, tout, eu

cédant, à l'admiration, éprouvaient une certaine terreur.

On avait beau leur expliquer que cela était naturel, ils

n'y voyaient, que du sortilège.

Des Flots de lumière par des ampoules à filaments en 1851 ! ?

Ceux qui ont connu les ampoules des années 50 auront une référence pour la comparaison .

Tout ceci pour dire que ce qui est écrit dans tel ou tel livre peut s'avérer faux ou inexact.

Il est important de suivre les travaux récents fait par des gens sérieux, compétent, qui ont vérifié les sources, au lieu de reprendre les erreurs publiées.

Dans un récent forum de virtual sur WIKIPEDIA et la vérité sur ce qui y est écrit il n'y a eut aucun post à la suite de ce que j'ai écrit.

La vérité historique, tout le monde s'en fout !!!!

J'invite les conseilleurs sur les livres et sites sur l'histoire de la magie à se mettre à jour et à signaler les inexactitudes et incohérences mises à jour, dans les livres et sites qu'ils préconisent.

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Il y a une petite chose que je ne comprend pas, dans la description citée plus haut (et également lors de la sortie du livre) :

Magic, 1400s-1950s

Par Mike Caveney et Jim Steinmeyer

Préface de Ricky Jay

Édition trilingue (allemand, anglais, français)

650 pages, plus de 7 kg (quand même !)

Dans le même livre, les trois langues sont présentes ?

Ce sera la même chose pour la version poche ?

Publié le
Il y a une petite chose que je ne comprend pas, dans la description citée plus haut (et également lors de la sortie du livre) :

Magic, 1400s-1950s

Par Mike Caveney et Jim Steinmeyer

Préface de Ricky Jay

Édition trilingue (allemand, anglais, français)

650 pages, plus de 7 kg (quand même !)

Dans le même livre, les trois langues sont présentes ?

Ce sera la même chose pour la version poche ?

Les trois langues sont présentes dans la version de 650 pages. Il y a même d'autres versions locales (je me connecte à partir d'Italie et le site de TASHCEN me propose le livre en Espagnol, Italien et Portugais).

En ce qui concerne la version 2013:

Relié: 544 pages

Editeur : TASCHEN FRANCE (10 mai 2013)

Langue : Français, Anglais, Allemand

J'avais écrit 'poche' pour rigoler; cette version sera probablement plus 'légère' que l'originale mais ne tiendra certainement pas dans la poche.

De plus, si 52,52€ est un prix trop élevé pour vous, que vous n'aimez pas les couvertures rigides, qu'attendre jusqu'au 10 mai vous est insupportable ... et que vous comprenez l'espagnol, vous pouvez pré-commander la version 'souple' qui sort le 5 avril pour 47,49 € (encore sur Amazon).

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Une vérité historique est une vérité qui s'appuie sur des rapports et des communications vérifiés et non sur la reprise des divagations d'auteurs.

Pour l'ampoule électrique en 1851 c'est impossible pour la simple raison que l'on ne savait pas faire le vide.

J'ai mis le texte qui est à l'origine de tout (Le Tintamarre oct 1851). A aucun moment il est question d'ampoules et pour cause, elles n'avaient pas encore été inventées .

Les tablettes journalières de Robert-Houdin relatives à ses travaux ont été détruites dans un bombardement, d'après Paul le petit fils. Seulement les tablettes posées sur une étagère ont une largeur d'un mètre cinquante environ , et la soit-disante bombe en a détruit 10cm au maximum, mais au milieu de la rangée et les autres tablettes journalères sont absolument intactes.

Une maitrise des arcs électriques par Robert-Houdin est certainement l'origine des flots de lumière.

Publié le

Il est important de suivre les travaux récents fait par des gens sérieux, compétent, qui ont vérifié les sources, au lieu de reprendre les erreurs publiées.

Bonjour,

Qui sont-ils et où sont publiés leurs travaux ?

D'avance merci.

je relance sur ma question que je pense fondamentale :

qui, aujourd'hui fait "autorité" sur l'histoire de la magie ? quels sont les travaux de références ?

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    • https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/ils-ont-change-le-monde/les-pyramides-sont-des-centrales-electriques-8090250  
    • il te faut MECANO Brillant Métaux LOUIS XIII Laine d'acier Louis XIII Avel Numéro 0000  tu devrais avoir un tres bon resultat si vraiment ta pièce a de la valeur, et que tu veux etre tranquille, trouve un bijoutier "a l'ancienne" ( un VRAI artisan bijoutier) ils ont les produits professionnel ...
    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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