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Il y a 2 heures, Julien LOSA a dit :

Maintenant, j'espère que les consommateurs prendront avec des pincettes les "retours glorieux des grands noms respectés"... Comme dit le Jerx : les "endorsements" c'est... Des vendeurs qui se félicitent l'un l'autre, en espérant que le mec dont on a dit du bien fasse la même chose à la prochaine sortie commerciale ! 😁 (Bon, j'ai adouci les termes, les siens étaient plus...sexuels. 🤣😏)

Ce qui est un peu ironique, c'est que The Jerx fait justement partie des noms cités dans le trailer (alors, on comprend qu'il n'a pas eu le gimmick en main, certes).

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Publié le (modifié)
Le 24/08/2022 à 23:01, Georges PERON a dit :

L'important c'est ce qui se passe dans la tête du spectateur mais on sortirait du sujet si on allait plus loin 😄

L'important c'est que ça valide (désolé c'est sorti tout seul 😄).

 

Une critique honnête de Luke Dancy.

 

Un commentaire sur le Café qui m'a bien fait marrer.

Citation

Thank goodness someone released a new peek device. It’s been at least 4 days since the last one was released.

 

Modifié par SébastienO
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Publié le (modifié)

Après dans le teasing ils ont peut être tronqué également les commentaires des mecs sans qu'ils le sachent: Dee Christopher annonce 'Incroyable' puis coupure caméra. En fait la phrase complète était 'incroyable, j'ai rarement vu une daube pareille', va savoir.

Car sinon ce serait malhonnête et un peu surjoué, c'est pas le genre.

Modifié par Frédéric HÔ
Publié le
Il y a 14 heures, Yann CPN a dit :

Ce qui est un peu ironique, c'est que The Jerx fait justement partie des noms cités dans le trailer (alors, on comprend qu'il n'a pas eu le gimmick en main, certes).

Well, soit c'est une erreur de parcours, ca arrive, soit c'est un cas magnifique de fais c'que j'dis pas c'que j'fais... 😄

Choose your battles wisely.

Publié le
il y a 7 minutes, Eric DUBS a dit :

Soit le mec du Jerx va comme d'hab nous pondre une merveille avec l'engin pour justifier ses dires. 😜

c'est aussi une possibilité... 😄 hahaha !

Perso je ne plongerai pas : pas besoin de porte carte/feuille pour faire des peeks... 😄

Par contre, je vois bcp de retours sur le côté "va falloir de la lumière pour bien voir", je trouve étonnant qu'il ai fallu l'avoir en main pour dire ça en fait... dans le trailer, on voit bien que les conditions lumineuses sont optimales (mains bien éclairées, etc... trailer en studio quoi !) et... on voir bien que le blanc de la carte est BIEN gris... 😕 so... yep.

Oh well, ca fera du bruit... jusqu'au prochain gadget ! haha !

Peace !

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Choose your battles wisely.

Publié le
Il y a 8 heures, Frédéric HÔ a dit :

Après dans le teasing ils ont peut être tronqué également les commentaires des mecs sans qu'ils le sachent

 

Il y a 20 heures, Julien LOSA a dit :

les "retours glorieux des grands noms respectés"... Comme dit le Jerx : les "endorsements" c'est... Des vendeurs qui se félicitent l'un l'autre, en espérant que le mec dont on a dit du bien fasse la même chose à la prochaine sortie commerciale !

Avec ce produit, ces témoignages sont faussés.

D'après ce qu'on peut voir sur la vidéo, ils semblent tous réagir à la divulgation du dispositif sur Zoom.

Donc, ouais, ça peut être super ingénieux de voir un truc pareil.

Mais c'est pas la même chose quand tu l'as entre les mains.

 

il y a 11 minutes, Julien LOSA a dit :

Oh well, ca fera du bruit... jusqu'au prochain gadget ! haha !

C'est ça, la semaine prochaine donc 😄!

 

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Publié le

Un petit CR de The Peak puisque je l'ai entre les mains.

Le porte-carte :

Derrière la chasse aux sorcières, on a surtout un petit étui finalement assez sympa qui permet de ranger des cartes de visites et autres cartes.

Il est léger du fait du choix des matériaux (bref, ce n'est pas du métal mais une sorte de plastique, qui semble néanmoins assez solide). En tout cas, à première vue, on se dit que c'est impossible de voir à travers ! (or ça va être possible, et c'est la force de l'outil...)

Les deux pans du porte-cartes tiennent avec un gros élastique qui semble lui aussi solide. L'avantage de l'élastique c'est qu'on peut l'étirer et donc mettre autant de cartes que l'on veut (contrairement au Viper ou à l'Alias où le nombre de cartes est très limité). L'inconvénient c'est que c'est un élastique... A voir donc sur le long terme si ça tient bien. Et, du fait que ce soit un élastique, l'ouverture n'est pas super pratique. En passant : si les cartes de visites standards rentrent facilement, parfois l'élastique peut freiner l'insertion. Il y a un coup de main à prendre, rien de sorcier. 

Le fait qu'on puisse entasser beaucoup de cartes de visites permet de l'utiliser justement comme un étui de cartes de visite, et non comme un porte-cartes pour cartes de crédit, et donc de justifier peut-être plus facilement son utilisation pour une expérience de mentalisme (comme une sorte de carnet qu'on laisse entre les mains du spectateur).

Le peek :

Comme indiqué par plusieurs utilisateurs, les inscriptions secrètes ne sont pas très faciles à lire.  Mais bon, c'est le principe qui veut ça ! Si le spectateur arrive aussi à le voir, ça ne serait pas mieux. Pour moi qui fait surtout du peek de dessin, c'est parfait. Pour de l'écriture c'est moins top.   

A noter, pour répondre à un questionnement de@Julien LOSA je crois,  que la fenêtre permet de voir toute la carte. Donc pas besoin de guider le spectateur pour qu'il écrive ici ou là.

A noter aussi qu'en mode "peek", le porte-cartes n'est plus du tout examinable de près...

La vidéo :

En anglais, succincte (25 min), pas toujours convaincante.

En résumé :

The Peak ne mérite sans doute pas les éloges que l'on a pu lire sous la plume de quelques grands noms du mentalisme. Le système n'est d'ailleurs pas si ingénieux que ça (ouille!). Le porte-cartes n'est pas examinable en mode "peek" par exemple. Il existe d'autres porte-cartes qui font le même boulot, à peu près de la même façon. Il existe surtout des porte-cartes bien meilleurs comme l'Alias ou le désormais classique Viper !

Le prix... C'est cher par rapport à d'autres produits équivalents. Voilà, c'est dit. 

Maintenant les boutiques qui soi-disant ne veulent pas le vendre, on se demande ce que ça cache, car ces mêmes boutiques vendent très trucs parfois médiocres, voire à peine utilisables, alors que The Peak est un outil parfaitement utilisable et même exploitable professionnellement. C'est juste cher, mais ça je l'ai déjà dit 🙂.

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  • Merci 8
Publié le

Merci pour ton CR très complet, honnête et très transparent contrairement à The Peek 😅

L'objet en lui-même ne me séduisait pas du tout à la base mais en plastique & élastique, ça n'arrange pas les choses...

Mon idée de départ aurait était mieux 😁 un WoW vissé sur un porte-cartes. Au moins ça permettrait de rendre visible ou invisible la zone de peek en une simple pression d'un côté ou de l'autre 😎

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    • Hello à tous. Je vous partage un petit retour d'expérience de ma première scène hier soir. Bonne lecture ! Thème recherché : Un pirate revient de sa chasse avec un trésor. Tours présentés : Crâne zombie volant + Multiplication des bouteilles. Événement : Gala du club L'Éventail à la salle Olympia de Lomme (3 octobre 2026). Avant le gala : De la genèse de l’idée au stress de la préparation Le choix du thème et des effets Construire un numéro soulève immédiatement une foule de questions : quel thème choisir ? Que dire ? Quel message ou quelle émotion transmettre ? Que souhaite-je donner de moi au public ? En famille, nous avions envie de créer un petit spectacle mêlant contes, magie et musique. Le thème des pirates s’est vite imposé : il a ce pouvoir d'évocation qui parle autant aux enfants qu'aux adultes. Dès le début de l'été, nous avons commencé à esquisser une trame narrative, puis j'ai sélectionné deux effets : Le crâne flottant, parfait pour évoquer la légende du fantôme gardien du trésor. La multiplication des bouteilles, car un pirate boit du rhum… beaucoup de rhum. Petite contrariété matérielle : impossible de trouver un set de Multiplying Bottles avec des étiquettes de rhum dans les délais. Je me suis donc rabattu sur le set Wine Bottle de chez TCC Magic (esthétique, en promotion, et après tout, un pirate peut très bien apprécier le vin !). J’ai reçu le matos fin août pour une prestation prévue le 3 octobre. La mise en place et les arbitrages du quotidien Fin août, je découvre la mécanique des deux tours : Pour les bouteilles, je m’inspire de la démonstration classique de Paul Daniels. Pour le crâne, je me contente de la vidéo fournie par Le Petit Magicien. Mais soyons honnête : je n’ai pas pu prioriser la préparation à 100 %. Entre ma première rentrée en tant que professeur et mon inscription à de nouvelles activités musicales, je n'ai pas mis toutes les chances de mon côté. Comment organiser ces effets pour bâtir une histoire cohérente ? La trame se dessine pas à pas : un pirate revient de sa chasse au trésor avec un coffre. Il l’ouvre, se retrouve confronté à un crâne gardien, puis va boire un coup pour se remettre de ses émotions. Je me dis qu’il serait amusant d'intégrer un ou deux gags avec une peluche de lapin (car un lapin porte malheur sur un bateau !). Mais comment justifier sa présence ? Et comment expliquer logiquement la multiplication incontrôlable des bouteilles ? J'imagine alors l'idée d'un magicien pris en stop sur le navire, provoquant des phénomènes anormaux… C'est un peu téléphoné, mais le temps presse. Répétitions et trous de mémoire En travaillant le crâne, je découvre des muscles insoupçonnés dans mon avant-bras et mon poignet. Quant aux bouteilles, la routine demande un rythme soutenu pour être percutante. Cherchant à reproduire la structure de Paul Daniels sans avoir exactement le même nombre de flacons, j'adapte le final en intégrant une vraie bouteille de vin. Même sans exiger une technique digitale d'une complexité extrême, la routine comporte une multitude de phases à enchaîner sans hésitation. Et là, blocage : je n'arrive pas à mémoriser l'enchaînement fluide des passes. Est-ce l’âge ? Le stress ? La charge mentale de la rentrée (préparation des cours, guitare, sport, vie de famille) ? Pour pallier ces oublis, je passe une journée entière à concevoir un storyboard illustré qui me sert d'anti-sèche. Focalisé à 100 % sur la mécanique, je passe complètement à côté de la théâtralisation. C'est seulement 48 heures avant de monter sur scène, alors que je suis une vraie pelote de nerfs, que je réalise : « Ah, mais il me faudrait tel accessoire ! Et peut-être une entrée en scène comme ceci… » Et encore, je ne parle là que de quelques détails matériels, pas d'incarner mon personnage. Une vraie erreur de débutant (ce qui tombe bien, puisque c'est un peu ce que je suis !). Le jour J : Le filage dans les coulisses Je découvre un univers totalement inconnu. Je ne sais pas comment fonctionne l'envers du décor, où me placer, ni ce qu'on attend exactement de moi. Heureusement, les confrères du club sont bienveillants et me guident : nous calons la bande son et la régie. La configuration des coulisses fait que mon matériel est stocké dans un coin très sombre où je ne vois rien (et où je ne verrai rien non plus au moment de préparer mon plateau). C'est évidemment dans ces moments-là que surgissent les oublis du direct : « Ah mince, il n'y a pas de table ! » « Ah oui, une nappe serait quand même plus esthétique… » « Oups, je ne t'ai pas donné la bonne piste audio. » Rien de tel pour se détendre avant le grand saut ! En observant les autres magiciens ajuster leurs passages, je mesure la marche qui me sépare des professionnels : c’est fluide, carré, et extrêmement inspirant. Le jour J : Le passage sur scène En coulisses, le présentateur doit meubler : je suis en train de remplir mes charges de jus de raisin à la hâte. À deux reprises, j'entends mon nom résonner dans la salle sous les applaudissements alors que mon matériel n'est pas prêt. Deux secondes avant l'ouverture du rideau, horreur : l'un des sets de bouteilles gigognes n'est pas masqué dans son tube et reste parfaitement visible. Je traverse la scène en courant pour rectifier l'erreur in extremis. Le rideau s'ouvre… c'est parti. L'entrée et le texte : Je tente de jouer mon rôle de pirate dès les premières secondes, mais je sens immédiatement que ça sonne faux. Changement de braquet instantané : je repasse en mode naturel. Ne disposant d'aucun texte écrit au mot près, je ne maîtrise pas mes paroles. Je suis stressé au possible, au bord de la liquéfaction. Le coffre et le lapin : J'ouvre le coffre, en sors quelques bijoux, puis enchaîne sur le gag du lapin que j'expulse du navire à coups de pied et de pelle. Le public réagit et rigole. Dans le micro micro-casque, j'entends mon propre souffle résonner fort. Le crâne volant : Je sors le crâne du coffre. Plutôt que de jouer la frayeur (un pirate n'a peur de rien), je lance la lévitation sur Fifteen Men on a Dead Man's Chest. Malgré une légère tremblote, la lévitation se déroule très bien et l'effet visuel fonctionne parfaitement sur la musique. La multiplication des bouteilles : Le moment de transition arrive et je perds un instant mes repères. Pas le trou noir complet, mais pas loin. Je me lance quand même. Je me mélange un peu les pinceaux et deux verres apparaissent beaucoup trop tôt. Je marque la surprise — se laisser dépasser par la magie faisant partie du personnage — et je continue tant bien que mal. La suite reste hésitante, mais le final prévu rencontre un véritable succès. C'est l'avantage de la magie de scène : le public retient principalement la force du climax ! Le rideau se ferme sous les applaudissements. Je suis trempé de sueur, le cœur battant, mais vivant. Il faut immédiatement courir débarrasser le plateau pour le passage suivant. Je peux enfin respirer. Ce n'était pas parfait, mais les retours du public sont chaleureux et les gens ont passé un bon moment. Le contrat est rempli. Place à l'analyse ! Après le passage : Debriefing et enseignements 1. Incarner le personnage plutôt que de jouer au magicien Les retours de mes confrères du club et de mon épouse sont unanimes : il faut incarner le personnage. Sur scène, j'étais davantage un magicien déguisé qu'un véritable flibustier. Un pirate a une voix rauque, grommelle, jure, et adopte une démarche particulière (il boite ou roule des épaules comme sur le pont d'un navire). C'est cet aspect théâtral qu'il faut travailler en priorité. 2. Le costume et la cohérence des accessoires Mon costume manquait d'impact, car composé de pièces dénichées à la maison. Si l'on choisit l'univers de la piraterie, il faut aller jusqu'au bout : cuissardes, sabre, pistolet d'époque, pantalon ajusté… Même constat pour les accessoires : mon « trésor » était composé de minuscules bijoux de déguisement de princesse, invisibles au-delà du troisième rang. Il faut du gros, du rutilant, du lisible de loin. 3. Le piège de la vidéo et la fluidité de parole Une véritable incarnation permet de fluidifier le texte et d'éliminer les tics de langage. En visionnant l'enregistrement réalisé par mon épouse, le constat est sans appel : j'ai arrêté de compter les « euh… » et les « Ah la la, c'est terrible ! ». Sur le moment, je ne m'en étais même pas rendu compte ! La vidéo est un outil de travail aussi cruel que formidable. 4. La technique au service du spectacle Côté manipulation, la technique sur les deux effets s'est révélée très correcte. Cela confirme un grand principe théorique souvent lu dans la littérature magique : la technique pure est secondaire pour le public. Ignorant le déroulé théorique du tour, les spectateurs ne s'aperçoivent presque jamais des petites erreurs de parcours si l'attitude reste naturelle. Des effets visuellement forts et techniquement accessibles, soutenus par une bonne théâtralisation, constituent la combinaison idéale sur scène. Je réserverai désormais les routines plus techniques au close-up. Pistes d'évolution et réflexions futures Cette expérience m'a apporté deux enseignements majeurs pour la suite : Ajustements sur le numéro actuel : Inverser l'ordre des effets (par exemple tenter de faire entrer le crâne dans le coffre, ce dernier refusant d'y retourner, ce qui explique sa lévitation). Alignement avec sa vraie personnalité : Incarner un pirate exige un travail d'acteur exigeant. Suis-je totalement à l'aise dans ce registre ? Pas si sûr. Dans la vie de tous les jours (et dans mon métier d'enseignant), j'ai plutôt un profil de « savant un peu fou » qui fonctionne très bien. Pourquoi ne pas capitaliser sur ce que je suis naturellement ? Plutôt que de composer un rôle à l'opposé de ma nature, développer un personnage de scientifique distrait cherchant à modéliser ou rationaliser les lois de la magie me permettrait d'être instantanément plus authentique sur scène. L'idée du pirate reste magnifique et inspirante, mais le chantier m'a permis de prendre la mesure du travail scénique nécessaire. Une très belle première étape riche en enseignements !
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