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Si quelqu'un à le replay, je suis preneur.

j'ai toujours utilisé Captvty pour télécharger des émissions en replay, mais étrangement, la seule chaîne a laquelle je n'ai pas accès en ce moment, c'est justement C8.

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Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
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il y a une heure, Christian MACH a dit :

Personnellement, je n'ai pas été emballé par ces Mandrakes d'or 2021. De précédents Mandrakes m'avaient bien plus plu. J'ai parfois l'impression qu'avec le temps, et ma connaissance de la magie, je deviens plus difficile. Je n'ai pas vu de prestation qui m'a scotché, ou qui m'a fait rêver. Encore récemment je regardais Tommy Wonder et son tour "The tamed cards", et même si je l'ai déjà vu plusieurs fois, je restais là à le regarder comme un enfant, émerveillé par sa présentation. Là, avec les Mandrakes d'or 2021, aucune prestation où je puisse me dire : "j'ai envie de la revoir". Evidemment, mes goût personnels jouent dans mon appréciation (je n'ai jamais aimé le tour de la ficelle coupée et raccommodée, et ce n'est que rarement qu'un numéro d'apparitions/disparitions de cartes me plaît). Le seul numéro que j'ai suivi avec plaisir et qui m'a amusé, c'est celui de Vincent avec les cartes et le pistolet. C'est simple mais efficace. Parfois, à vouloir faire des choses trop longues et/ou trop sophistiquées, cela en devient ennuyeux.

Quelques remarques sur certaines prestations :

- Léo Brière. J'ai trouvé la routine trop longue, un peu ennuyeuse, et qu'il a voulu trop en faire à la fin. Il se serait contenté de révéler le dessin, évidemment, et par exemple le numéro d'expiration de la carte bleue, cela aurait suffi. Là, à vouloir révéler, si mes souvenirs sont bons, le numéro de la carte d'identité, le numéro sur un billet de banque, le numéro de la carte du parc Astérix, si on ne l'avait pas pensé auparavant, là fatalement, n'importe qui va se dire : "Et bien, je ne sais pas comment, mais lui ou quelqu'un d'autre a eu accès au contenu de tout son portefeuille.".

- Fabien Olicard. Je me trompe peut-être complètement, mais cela sent le pré-show, et ça, c'est comme cela, je n'apprécie pas du tout.

- La routine avec les colombes m'a plu, notamment à cause du final, mais je l'ai trouvé un peu trop courte.

- Aaron Crow. La prestation m'a intéressée du fait que je ne sais pas comment il peut voir, malgré tout ce qu'il a sur les yeux. Mais je l'ai trouvé trop longue et pas assez convaincante. L'aisance avec laquelle Aaron se meut d'assistant en assistant à la fin, prouve bien qu'il voit et enlève la magie.

- Les routine d'évasions. Je ne les ai pas trouvé convaincantes, essentiellement du fait que la magicienne se fait attacher par des assistants, et que rien n'est vérifié par le public.

Maintenant, ce serait intéressant d'avoir le retour de personnes qui ne font pas de la magie. Si cela leur a plu, c'est l'essentiel.

 

Eh bien je me suis pareil que toi de manière générale, je n'ai pas du tout accroché non plus.
J'ai juste trouvé "mignon" la présentation de la corde coupée avec le ballon ainsi que l'apparition des colombes. Pour le reste, j'ai trouvé ça trop "gros", la palme revenant à l'hypnotiseuse et à Aaron Crow.

Je pensais passer une bonne soirée magique et finalement non...

Publié le
il y a une heure, Christian MACH a dit :

- Léo Brière. J'ai trouvé la routine trop longue, un peu ennuyeuse, et qu'il a voulu trop en faire à la fin. Il se serait contenté de révéler le dessin, évidemment, et par exemple le numéro d'expiration de la carte bleue, cela aurait suffi. Là, à vouloir révéler, si mes souvenirs sont bons, le numéro de la carte d'identité, le numéro sur un billet de banque, le numéro de la carte du parc Astérix, si on ne l'avait pas pensé auparavant, là fatalement, n'importe qui va se dire : "Et bien, je ne sais pas comment, mais lui ou quelqu'un d'autre a eu accès au contenu de tout son portefeuille.".

La routine est un extrait de son spectacle "L'expérience interdite". 

Elle fait partie d'un tout, avec une histoire qui va avec. Gilles a choisit de présenter cet extrait pour les Mandrakes. Mais dans le spectacle, la routine de l'expérience dure 25 min, avec le décors et la mise en scène. 

Il se serait contenter de révéler juste un dessin, le décors et la mise en scène n'aurait pas d'intérêts et ça aurait ressembler à tous les numéros de mentalisme classique. 

Je suis d'accord que vu à la TV, le numéro peut paraître long, mais chacun sait que le mentalisme est plus percutant quand on le vit en vrai.

Des retours de spectateurs sur Twitter, les numéros de Fabien et Léo ont cartonnés.

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La pandémie, le réchauffement climatique, Leo Smetsers, maintenant ça :

il y a 43 minutes, SébastienO a dit :

[...] mais étrangement, la seule chaîne a laquelle je n'ai pas accès en ce moment, c'est justement C8.

Et on continue à parler de coïncidences...

  • Haha 1
Publié le
à l’instant, Olivier HELMUS a dit :

 Pour le reste, j'ai trouvé ça trop "gros", la palme revenant à l'hypnotiseuse et à Aaron Crow.

Il n'y a rien de "gros".

J'ai vu beaucoup de magiciens qui pensaient complices, mais ceux qui étaient à la soirée en sont témoins. Les moments où Giorda hypnotise les réceptifs avant le début du spectacle n'ont pas été diffusés (Cf photos suivantes). Giorda a fait 4 passages au total dans la soirée (dont des tests de réceptivités au début) et seuls 2 ont été gardés au montage final.

 

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il y a 2 minutes, Kevin MULLER a dit :

Il n'y a rien de "gros".

J'ai vu beaucoup de magiciens qui pensaient complices, mais ceux qui étaient à la soirée en sont témoins. Les moments où Giorda hypnotise les réceptifs avant le début du spectacle n'ont pas été diffusés (Cf photos suivantes). Giorda a fait 4 passages au total dans la soirée (dont des tests de réceptivités au début) et seuls 2 ont été gardés au montage final.

 

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Alors je ne comprends pas l'intérêt d'un tel montage de la part de la production... 

Publié le (modifié)

Pour ce qui concerne l'hynoptiseuse, je peux dire que c'est de la vraie hypnose qu'elle fait. J'ai déjà discuté de l'hypnose avec d'autres magiciens, dont un dentiste à la retraite qui l'utilisait de façon thérapeutique. J'ai aussi vu un super spectacle d'hypnose avec Jay Kynesios lors d'un gala Akiltour. L'hypnose marche, mais tout le monde n'y est pas réceptif de la même façon. Dans son spectacle, Jay Kynesios a d'abord fait monter pas mal de personnes sur scène, et a procédé a des tests basiques, justement pour ne retenir que les personnes les plus réceptives. Il a tout simplement demandé aux autres de rejoindre leur place. Giorda a donc du aussi faire des essais avant, qui auraient peut-être donné plus de crédit à sa prestation s'ils avaient été diffusés, mais qui n'ont pas été intégré à l'émission, je suppose pour des raisons de "timing". Dans les personnes qu'elles a gardées, on peut constater, comme je l'avais aussi constaté dans le spectacle de Jay Kynesios, qu'il reste des personnes un peu moins réceptives. On peut en effet voir qu'il y a la personne noire qui est complètement pliée en deux par le rire en découvrant que les autres personnes sont "nues", ou la fille qui ne veut pas regarder dans la direction de ses parents, qui sont vraiment très réceptives, alors que d'autres sur scène ont une attitude plutôt neutre. Dans le spectacle de Jay Kynesios, il y avait une femme beaucoup plus réceptive que les autres, et il lui faisait dire des choses délirantes.

Je pense que Giorda a été desservie par le fait qu'elle n'a pu réaliser qu'un extrait de son spectacle. Cela rejoint un peu la réflexion de Kevin concernant le fait qu'un spectacle en réel et dans sa complétude, c'est mieux. Mais cela veut aussi dire que certains magiciens qui viennent aux Mandrakes devraient sans doute présenter des numéros plus adaptés à ce spectacle télédiffusé.

Modifié par Christian MACH
Publié le
il y a 54 minutes, Olivier HELMUS a dit :

Eh bien je me suis pareil que toi de manière générale, je n'ai pas du tout accroché non plus.
J'ai juste trouvé "mignon" la présentation de la corde coupée avec le ballon ainsi que l'apparition des colombes. Pour le reste, j'ai trouvé ça trop "gros", la palme revenant à l'hypnotiseuse et à Aaron Crow.

Je pensais passer une bonne soirée magique et finalement non...

Aaron crowe c'est juste TOP , il y a quand même 4 couches sur les yeux ça fait longtemps que je connais le numéro , je pense  à quelques méthodes , mais à priori non

Publié le
il y a 1 minute, Danilsen a dit :

Aaron crowe c'est juste TOP , il y a quand même 4 couches sur les yeux ça fait longtemps que je connais le numéro , je pense  à quelques méthodes , mais à priori non

Oui ça on est bien d'accord, mais comme dit plus haut, vu la facilité avec laquelle il se déplace etc, il ne peut en être autrement qu'il voit comme s'il n'avait rien sur les yeux. C'est ça qui est finalement dommage, il ne peut en être autrement qu'il voit "comme si de rien n'était". Car en effet, des couches sur ses yeux il en met un paquet et techniquement, c'est juste incroyable de se dire qu'il voit très bien ce qu'il se passe.

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Publié le
il y a 4 minutes, Olivier HELMUS a dit :

Oui ça on est bien d'accord, mais comme dit plus haut, vu la facilité avec laquelle il se déplace etc, il ne peut en être autrement qu'il voit comme s'il n'avait rien sur les yeux. C'est ça qui est finalement dommage, il ne peut en être autrement qu'il voit "comme si de rien n'était".

On peut en dire autant de Fabien Olicard qui lit dans les pensées des spectateurs sans se forcer, comme si c'était naturel et facile. Là aussi, c'est dommage, car du coup, une bonne partie du public doit penser (avec raison) que le trois spectateurs sont complices.

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    • Pour ceux qui hésitaient encore ou qui veulent avoir un aperçu de l'ambiance et du programme, @Julien LOSA vous a tourné une petite vidéo aux petits oignons. 🍿 Il y détaille de vive voix ce qu'il vous a préparé pour le samedi 26 septembre : les routines, les réflexions, et surtout l'esprit 100 % terrain de cette rencontre chez moi. 👇 Installez-vous confortablement et lancez la vidéo ci-dessous ! Alors, quel effet du programme vous donne le plus envie de venir décortiquer tout ça avec nous ? ⚠️ Pour rappel, le nombre de places chez moi à Paris est très limité pour garder ce format intimiste et pouvoir échanger facilement. Ne tardez pas trop à réserver la vôtre ! 👉 Réserver ma place pour la conférence
    • Disons… poussière d’étoiles à 40 % :   
    • Je vous fais un 3615 raconte ta vie sur ce tour (les quinquas comme moi comprendront l'allusion😉) Je l'ai immédiatement précommandé parce que je trouvais l'objet vraiment sympa et que je suis une fan de paddle. Quand je l'ai reçu, l'idée du scénario s'est imposée assez naturellement : j'allais raconter une histoire de feux tricolores (étonnant, non ?). Bon...ok...Jusque-là, rien de follement original (ne me jetez pas des pierres tout de suite), mais au moins cela avait le mérite de coller très naturellement à ce que voit le spectateur. Je vais vous mettre ma routine un peu plus bas, mais avant cela, j'avais envie de vous raconter la petite galère créative par laquelle je suis passée pour arriver à ce scénario.🤪 Première tentative : les frères ingénieurs Dès le départ, je suis partie sur l'idée d'un conflit autour de la place des couleurs. Ma première histoire racontait donc l'invention du feu tricolore. J'avais imaginé deux frères ingénieurs qui ne parvenaient pas à se mettre d'accord : l'un voulait placer le rouge au milieu, l'autre absolument en haut, etc. Vous voyez le principe : les deux frères se disputaient sur la place respective des couleurs jusqu'à ce que l'un finisse par l'emporter et que l'on obtienne le feu tricolore tel qu'on le connaît aujourd'hui. Bref, je n'étais que moyennement emballée par l'histoire, mais bon...testons en public.  Et là…Je me suis ramassée.😵‍💫 Pas sur le tour lui-même. Les spectateurs trouvaient l'objet sympa, les changements très visuels et le principe du tour leur plaisait. Mais l'histoire ? Pas du tout. Ils la trouvaient confuse (et ils avaient raison, elle était mal écrite) mais surtout terriblement plate et sans grand intérêt (euphémisme). Et avec le recul, je comprends parfaitement pourquoi. En gros, cela donnait : « Lui voulait mettre le rouge ici, mais son frère n'était pas d'accord… » Je secouais la raquette. Hop ! Le rouge changeait de place. « Vous voyez ? Finalement, c'est l'autre frère qui avait raison… » Bref, le degré zéro de la narration. Ce n'était finalement pas une histoire. Je me contentais de décrire ce que les spectateurs voyaient en ajoutant par-dessus l'artifice de deux ingénieurs qui se disputaient. Et surtout, moi-même, je n'étais pas à l'aise en la racontant. Donc : poubelle. Deuxième tentative : la guerre des couleurs J'ai quand même conservé mes deux idées de départ : le feu tricolore et le conflit autour des places. Mais cette fois, j'ai viré les deux frères ingénieurs. Ils n'apportaient rien. J'ai donc personnifié directement les couleurs. Le rouge voulait dominer les autres. On l'avait placé au milieu mais, évidemment, lui estimait que sa place était en haut parce qu'il était le plus fort. L'orange, qu'on avait placé en haut, préférait finalement être au milieu… Là encore, je racontais essentiellement ce qui se passait sous les yeux des spectateurs. Je l'ai quand même testée en public. Petit progrès : cette fois, les spectateurs comprenaient mieux l'histoire. C'était moins confus. Donc j'avais gagné quelque chose. Mais de là à dire que j'avais enthousiasmé les foules…😐 Personne n'est monté sur la table, au mieux des sourires polis avec quelques mots gentils. L'histoire restait très moyenne (là encore euphémisme mais je tiens à préserver mon égo et mon image de marque sur ce forum🙂 ). Donc : poubelle. Retour à la case écriture. Je voulais toujours conserver cette idée de feu tricolore. Je voulais toujours jouer avec cette histoire de places. J'ai essayé plusieurs scénarios, plusieurs angles…et rien, nada, des nèfles, le degré zéro de la créativité 😧. Donc pause dans l'écriture : quand ça veut pas, ça veut pas ! Et puis, cette semaine, j'ai fait quelque chose de tout bête. J'ai arrêté de chercher une histoire. J'ai pris une feuille de papier et j'ai simplement écrit le tour. Pas le scénario. Le tour. Geste par geste. Je prends le rouge. Je le place ici. Je montre la raquette. Je secoue. Le rouge se retrouve là. Je le retire. Je prends l'orange… J'ai écrit absolument tous les mouvements et tous les emplacements successifs des couleurs. Et là (roulement de tambours...), il s'est passé quelque chose d'assez paradoxal : le fait d'avoir écrit précisément ce que je faisais m'a permis d'arrêter de raconter ce que je faisais 😮 ! La lumière s'est faite, sans mauvais jeu de mots (Patricia humoriste, je fais les mariages, les baptèmes...embauchez-moi 🤩). Je suis repartie exactement de la même idée…mais à l'envers. Depuis le début, je cherchais à expliquer pourquoi les couleurs n'étaient pas à leur place. Et si, au contraire, le principe de départ était qu'elles tenaient absolument à y rester ? Et si les couleurs d'un feu tricolore étaient parfaitement disciplinées ? Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. Pourquoi ? Parce que chacun a un métier très précis. Et là, j'ai enfin trouvé mes trois personnages (sonnez hautbois, résonnez musettes !) 😍. Le rouge passe ses journées à dire : « STOP ! STOP ! STOP ! » Forcément, à force, ça donne un certain caractère. Le vert, lui, c'est le gentil de l'équipe : « Allez-y… C'est bon… Vous pouvez passer… » Jamais un conflit. Et puis il y a l'orange. Le pauvre orange… Le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit à peu près : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. Mais tous les trois ont une chose en commun : ils connaissent parfaitement leur place. Et c'est à partir de là que la magie peut commencer. Parce que cette fois, quand je place volontairement le rouge au milieu et qu'il saute en haut, je ne cherche plus une justification artificielle au déplacement : il retourne à sa place. Quand je mets l'orange en haut et qu'il revient au milieu : il retourne à sa place. Les effets magiques ne viennent plus illustrer l'histoire. Ils deviennent la conséquence de l'histoire : ô joie, ô allégresse ! Et surtout, cela me permet ensuite de faire évoluer ces trois personnages et de raconter ce qui se passe lorsqu'un jour, ces trois couleurs parfaitement disciplinées décident qu'elles en ont peut-être assez qu'on leur dise où est leur place… Voilà comment je suis arrivée à la routine que je vais vous présenter. Attention :  elle n'a pas encore été testée en public car je l'ai finalisée ce soir . Je ne l'ai même pas testé avec le matériel pour voir le tempo, la musicalité, la clarté, etc. Je la testerai problement la semaine prochaine puisque les Blouses Roses reprennent à l'hôpital. Il y aura certainement des choses à couper, des phrases qui fonctionneront moins bien à l'oral que sur le papier, des rythmes à modifier. Et peut-être que les spectateurs me diront tout simplement que c'est pourri ! 😟 Honnêment, je ne le souhaite pas car là, pour le coup, je l'aime bien mon histoire et j'ai envie de la raconter. Je suis beaucoup, beaucoup plus à l'aise avec elle. Les personnages me plaisent, et, pour la première fois, je n'ai plus l'impression d'avoir écrit un texte pour justifier les déplacements d'un tour de magie. J'ai l'impression d'avoir fait l'inverse : j'ai laissé les déplacements du tour me raconter l'histoire (j'espère que ce n'est pas un brin présompteux). Maintenant, reste à savoir si le public sera du même avis... Je vous mets donc la routine ci-dessous et j'attends évidemment vos retours (avec diplomatie hein !). Et dès que je l'aurai réellement testée en conditions, je viendrai vous raconter ce que cela a donné (enfin si cela vous intéresse). Troisième tentative : le feu discipliné (en espérant que ce soit la bonne !)   Il paraît, qu'en général, les feux tricolores sont parfaitement disciplinés. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. GESTE : Montrer la raquette des deux côtés. Et celui-ci était probablement le plus discipliné de tous. Il faut dire que dans un feu tricolore, chacun a un métier très précis. Le rouge, par exemple… Le rouge, c'est le chef. (pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) Toute la journée, il dit : « STOP ! » STOP. STOP. STOP. Vous imaginez le métier ? Passer ces journées à dire aux gens de ne pas bouger. Forcément, ça vous donne un certain caractère. GESTE : Retirer les trois pièces et les confier au spectateur. Montrer la raquette complètement vide. Et le rouge prend son travail très au sérieux. Sa place, c'est en haut. Alors si, volontairement, je le mets au milieu… GESTE : Prendre le rouge, le montrer des deux côtés et le placer au milieu. …il n'aime pas du tout ça. Il suffit de secouer un peu…(pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) GESTE :  Secouer. Le rouge saute en haut. …et immédiatement : « STOP ! Moi, c'est en haut. » GESTE : Montrer les deux côtés. On peut essayer de discuter… GESTE : Faire revenir le rouge sur sa pièce. …mais avec quelqu'un qui passe sa journée à dire STOP, la négociation est assez limitée. GESTE : Rendre la pièce rouge au spectateur. Après, il y a l'orange. Alors l'orange… Son métier est beaucoup plus compliqué. Parce que le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. GESTE : Prendre l'orange et le montrer des deux côtés. Mais lui, en revanche, sait parfaitement où est sa place. Au milieu. Alors si je le mets en haut… GESTE : Placer l'orange en haut. …ça le perturbe. GESTE : Secouer. L'orange saute au milieu. Et voilà. Il retourne au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. C'est peut-être le seul moment de la journée où l'orange sait exactement ce qu'il doit faire. GESTE : Faire revenir l'orange sur sa pièce. Vous voyez, ce feu était parfaitement discipliné. Chaque couleur connaissait son travail. Chaque couleur connaissait sa place. Et c'est là que j'ai fait une erreur. J'ai voulu voir jusqu'où allait leur sens de la discipline. GESTE : Prendre le rouge et l'orange. J'ai remis le rouge en haut… GESTE : Placer le rouge. …l'orange au milieu… GESTE : Placer l'orange. Cette fois, aucune erreur. Ils étaient exactement là où ils devaient être. Rouge en haut. Orange au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. Et je leur ai dit : « Voilà. Maintenant, vous ne bougez plus. » Pause. Je crois que le rouge a assez mal vécu qu'on lui dise « STOP ». GESTE : Secouer. Les deux couleurs disparaissent. Et là… plus de rouge. Plus d'orange. GESTE : Montrer lentement les deux pièces devenues vierges, des deux côtés. Ils avaient quitté leur poste. Enfin… c'est ce que j'ai cru. GESTE : Retirer les deux pièces vierges. Révéler le rouge et l'orange incrustés dans la raquette. Parce qu'ils étaient toujours là. Le rouge en haut. L'orange au milieu. Toujours à leur place. Sauf que cette fois… ils s'étaient incrustés. Littéralement. GESTE (pause) : Laisser voir l'image un instant. Et il restait le vert. GESTE : Prendre la pièce verte. Le vert, c'est le gentil de l'équipe. Toute la journée, il dit aux gens : « Allez-y. » « C'est bon. » « Vous pouvez passer. » Jamais un conflit. Jamais une hésitation. Il voit arriver une voiture : « Allez-y, je vous en prie. » Alors je me suis dit : « Lui, au moins, il ne va pas poser de problème. » GESTE : Insérer le vert en bas. Et tout est redevenu normal. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. GESTE : Montrer lentement les deux côtés. Chacun à sa place. Le rouge pouvait dire STOP. Le vert pouvait dire ALLEZ-Y. Et l'orange pouvait continuer à ne pas savoir exactement ce qu'il voulait dire. Tout allait bien. Enfin… pendant quelques secondes. GESTE : Regarder le feu. Petite pause. Parce qu'après toutes ces années passées ensemble… ils avaient peut-être compris quelque chose. GESTE : Secouer. Rouge et orange sautent sur la pièce verte. Le rouge a quitté le haut. L'orange a quitté le milieu. Et tous les deux sont allés rejoindre le vert. GESTE : Montrer les trois couleurs réunies. Pour la première fois… plus de chef. Plus d'indécis. Plus de gentil. Juste trois couleurs… qui avaient décidé de rester ensemble. GESTE : Retirer lentement la pièce portant les trois couleurs. Montrer la raquette complètement vierge des deux côtés. Plus personne en haut. Plus personne au milieu. Plus personne en bas. GESTE : Regarder la pièce avec les trois couleurs, puis la raquette vide. Finalement… ce n'était pas un feu tricolore qui n'était plus discipliné. C'était simplement trois collègues… qui en avaient assez qu'on leur dise où était leur place.    
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