Aller au contenu

Recommended Posts

Publié le

Beaucoup de scepticisme dans cette discussion et c'est bien normal. Tout n'est pas clair, le niveau d'étude interroge.

Sans aucunement remettre en cause le niveau des formateurs (il faudrait être fou pour le faire), en quoi sont-ils diplômés, eux, pour prétendre délivrer une formation et surtout un diplôme censé avoir une valeur pour le futur? 

En somme, je pose la question de l’œuf et de la poule.

(Je me demande aussi pourquoi une telle école, puisque c'est de ça qu'il s'agit, n'a pas vu l'existence lorsque la saga Harry Potter a envahi le monde. Une école Duvivier, une école Chelman, une école Bilis, une école Tamariz, ..., puis une guéguerre entre les écoles, un vainqueur chaque année et son étendard accroché aux fenêtres... Bon, je viens d'assister au Palio siennois et mon esprit divague quelque peu... mi scuzi!) 

  • J'aime 4

Didier (artifice31)

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le
Il y a 23 heures, Marcus MAJART a dit :

Je pensais plutôt au Bac +3, 4, 5, etc... J'ai toujours entendu qu'en France c'était méga cher. Une des raisons pour lesquelles de nombreux français viennent étudier en Belgique car c'est nettement plus abordable.

Attention Hors sujet ! 

En fait ce n'est pas pour moi la raison principale pour laquelle certains français partent en Belgique. Certes les études y sont vraiment abordables, notamment lorsque les seules formations en France sont privées pour ce secteur d'activités. Mais surtout, ce que j'observe ce sont des étudiants qui trouvent en Belgique une nouvelle chance lorsqu'ils ont échoué dans des formations sélectives (médecine, kiné, droit...), il se dit même que ce serait plus facile (je ne peux pas infirmer ou confirmer et ne cherche pas à créer la polémique). 

En tout cas, la France est justement l'un des pays les moins chers pour ce qui est de faire ses études dans le public, à titre de comparaison le modèle anglo-saxon est largement plus onéreux puisque toutes les grandes universités sont privés et prélèvent entre 3 000 et 10 000 livres l'année ! 

  • J'aime 1
Publié le
Il y a 5 heures, Didier (artifice31) a dit :

Sans aucunement remettre en cause le niveau des formateurs (il faudrait être fou pour le faire), en quoi sont-ils diplômés, eux, pour prétendre délivrer une formation et surtout un diplôme censé avoir une valeur pour le futur? 

En somme, je pose la question de l’œuf et de la poule.

Les formateurs connaissent biens les personnes qui font passer le diplome, je pense. Ils s'autopistonnent peut-être pour s'autodiplomer.

Sinon, les formateurs sans diplome forment une première promo. De cette promo émergent de futurs formateurs diplomés. Les anciens formateurs font un dossier pour une VAE, examiné par leurs anciens élèves devenus formateurs à leur tour.

 

Ou alors, en fait, le diplôme en tant que tel on s'en fout complètement. C'est le fait de former de nouveaux magiciens, au lieu de les laisser s'auto-former devant youtube, qui importe vraiment.

  • J'aime 1
Publié le
Le 23/08/2019 à 14:25, Alx a dit :

Je n'ai pas compris cette remarque, Jean-Yves, peux-tu préciser en quoi consiste cette impression ?

Je ne sais pas exactement ce que sous entend Jean-Yves et je ne veux pas m'exprimer à sa place, mais il y a eu ici, et devant la justice de grands débats sur certains groupes de magiciens qui était accusé de dérives sectaires. 

  • Embarrassé 1
Publié le
Il y a 4 heures, Florent DARON a dit :

ce n'est pas la même chose, le BIAM est mis en place et commence en janvier !

à oui, si j'ai bien compris il s'agit plus de former des gens qui pourront enseigner à leur tour c'est ça?

mais ça revient un peu au même si c'est le cas non, les personnes formées obtiennent une certification dans le cadre d'une formation reconnue par l'Etat (réglementation), c'est plus ou moins la présentation qui diffère non?

Publié le

il y est question de certification RNCP (Répertoire National des Certifications Professionnelles), je m'y perds un peu mais ça semble y ressembler, à moins qu'il y ai des petites nuances que je n'ai pas compris

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • @Gilbus, je comprends qu'on puisse ne pas être sensible à certaines formes d'art et, évidemment, tous les goûts sont dans la nautre ET légitimes; mais il me semble que la question est plus "meta" que celle de nos appétences esthétiques. Oui alors en effet, la FRAC en France ou le FMAC en Suisse achètent des artistes locaux (ou parfois internationaux MAIS qui ont travaillé dans la région en question) avec nos impôts. Je comprends parfaitement qu'on puisse se poser la question de l'utilité de ces dépenses. C'est avant tout une façon d'archiver la scène d'une époque et d'un endroit donné. A mon avis, l'Etat devrait d'ailleurs aussi le faire pour la magie et tous les artistes du spectacle vivant. Comme le dit Christian: En Suisse, être acheté par le FMAC est un premier signe de reconnaissance pour des artistes qui parfois créent depuis 30 ans mais galèrent (petite précisionl, il n'y a aucun statut d'intermittence en Suisse, chaque artiste est livré à lui-même et doit générer ses propres revenus...que ce soit pour l'art plastique ou le spectacle vivant!). D'autre part, Je ne sais pas comment c'est en France, mais à Genève, le FMAC détient (avec notre argent, certes!) près de 300 oeuvres qui sont dans l'espace public, dans les rues, dans les parcs, sur les places. Cela va de sculptures de chevaux sur les quais à un statue de Frankenstein aux abords d'un skatepark en passant par des structures en néons sur les toits des immeubles. Qu'on les aimes ou pas, ce sont des oeuvres à côté desquelles nous passons tous les jours, sans y faire vraiment attention mais qui peuplent le décor. Sans ces oeuvres, l'esthétique visuelle de la Ville se cantonnerait à des façades et des publicités pour des sodas ou des fringues. Est-ce que ce serait préférable? Je "plussois" donc Christian sur l'utilité d'un service public qui soutient la création, l'expression d'une époque et d'un endroit donné plutôt que de la réprimer. ...Et ce, quelques soient nos goûts.
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8513
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Paloma NAHARRO
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.3k
    • Total des messages
      684k

×
×
  • Créer...