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il y a 9 minutes, Woody (Philippe) a dit :

J'ai bien compris n'empêche que multiplier les balles mousses c'est quand même moins cool que de pouvoir se métamorphoser en dragon .

Woody tu exagères!!! On parle de vieux et tu utilises une écriture qu'ils ne peuvent pas lire 🧐 😂

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Il y a 3 heures, HREJ (Yves) a dit :

On est d'accord mais ces outils peuvent véhiculer une image de magie de vieux, alors effectivement il faut impérativement que le propos soit actuel et moderne.

Ou peut-être faut il qu'il soit simplement intéressant (le "Why should I care ? d'Eugène Burger), les outils devenant alors utiles (# Alx) pour illustrer ce propos intéressant. 

La problématique  de Woody, c'est peut-être autant magie chiante et égo-centrée que magie de vieux.

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Publié le
Il y a 7 heures, Alx a dit :

Si nous pouvions vraiment couper les femmes en deux et les reconstituer sans cicatrice (sans même une couture sur le bustier à paillettes !)

Ben non, voilà encore l'exemple d'une fausse bonne idée; 

La méthode: on a une carte femme A découpée en deux que l'on échange contre une femme B (dans toutes les FDE2). 

L'effet que tu proposes :  On voit une femme A coupée en deux, et ensuite elle ne l'est plus, ni même aucunes traces du découpage. Qu'imagine le spectateur: Ce n'est pas ma femme, il a du l'échanger contre une autre sans que je ne le détecte (ah il est sacrément fort)

 

Donc méthode = effet. 

 

Alors que si les stigmates restent, qu'imagine le spectateur?

-Ah, il doit avoir une femme avec des aimants, qui permettent de donner l'impression qu'elle est recollée, ou alors il a de la colle sur son ongle et il passe les morceaux de femme sur la colle.

 

Le fait de l'envoyer sur ces différentes pistes, et après de refermer les portes, éloigne de la méthode, femme A => femme B. 

 

Rien n’empêche après tout ça, de faire un autre effet: l'effacement des cicatrices. Mais bien dissocier les deux: restauration et lissage, mais pas en même temps. 

My2Cents

W.

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Publié le (modifié)
Il y a 22 heures, HREJ (Yves) a dit :

C'est l'éternel problème, si nous étions vraiment magiciens perdrions-nous notre temps avec un jeu de cartes, des pièces et des boules en mousse ?

C'est amusant, car le dernier numéro que j’ai monté est un tour de cartes.

C’est l’histoire d’un Irlandais qui est doué aux cartes.

Il gagne toujours.

Don de dieu, don du diable ?

Il gagne contre les plus grands joueurs du monde, puis va en enfer jouer contre le diable :

Là, il gagne contre le diable, et libère toutes les âmes d’Irlandais qui étaient en enfer, pour les conduire au paradis.

Et le message de cette histoire/parabole, c’est :

« Nos dons, les vôtres, les miens, on en a tous… alors ? don de dieu, ou don du diable ? »

Bien sûr, l'effet magique utilisé, c'est la partie de carte jouée en direct… le diable perd à chaque fois juste d'un point… c'est agaçant… 😉 

Le magicien n’a pas à faire du close up pour étaler son pouvoir :

Il peut se servir de son pouvoir pour raconter une parabole, et faire passer un message ou une interrogation au gens.

Le pouvoir de la magie devient alors énorme : C’est ce qui va rendre le message attractif.

 

Je ne pense pas que Jésus ait fait des miracles juste pour se la péter :

Il les a fait pour augmenter la portée de son message. Et ça a plutôt bien marché…

Et en ce sens, tout miracle à une portée bien plus grande que son action concrète.

 

Donc, pour moi, un tour de carte ou une démo de balle mousse peuvent être magique, si on a quelque chose à dire…

Gilbus

PS = Pub secrète...

J'essaie d'intégrer cette partie de carte au contenu du stage de juin...ppffff, avec tout ce que je rajoute, ca tiendra jamais, va falloir que j'arrête d'y remettre des choses...

Modifié par Gilbus
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Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le
il y a une heure, Gilbus a dit :

Donc, pour moi, un tour de carte ou une démo de balle mousse peuvent être magique, si on a quelque chose à dire…

On est tout à fait d'accord les choses sont magiques si l'histoire, le message est magique mais nous ne sommes pas magiciens pour autant, nous sommes presque au même titre que notre public des spectateur de cette magie qui, du coup, sert nos propos.

Nous sommes les conteurs, les interprètes de ces moments magiques que nous partageons avec qui veut bien vivre l'expérience avec nous.

D'ailleurs ce n'est pas à toi qui n'est pas magicien que je vais apprendre ça ! 😁😁

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J'adhère complètement à cette idée : ce qui rend l'effet magique, c'est son propos (que j'ai appelé un peu plus haut, à tort "l'utilité" : à la lumière des derniers messages, je réalise que le propos est plus important).

il y a une heure, Gilbus a dit :

pour moi, un tour de carte ou une démo de balle mousse peuvent être magique, si on a quelque chose à dire…

Je n'ai jamais tellement aimé les balles mousse (oui, je sais : je ne dois pas être normal). Même dans les mains de Eugene Burger, je trouve ça divertissant ou rigolo, mais pas franchement magique...

Et pourtant, j'ai découvert en septembre à Arcachon la routine de Xulio ML, avec des balles éponges et un bol tibétain... j'ai changé d'avis ! 😉

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L'important, c'est que ça valide !

Publié le
il y a 9 minutes, Alx a dit :

Je n'ai jamais tellement aimé les balles mousse

Tu ne dois pas être normal ! 

il y a 10 minutes, Alx a dit :

(oui, je sais : je ne dois pas être normal)

Qu'est ce que je disais ! 🙂

Sérieusement l'impact sur le public est pourtant très fort et les enfants adorent !

Ceci écrit Xulio ML je ne connais pas et l'idée du bol tibétain est déjà très magique en soi, le fait-il chanter dans sa routine ?

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Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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