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il y a 8 minutes, Gael GAGNEPAIN a dit :

@Alexandre OSMONT si tu veux un conseil apprends plutôt le mnemonica !

Il y a énormément de travail qui a été fait dessus, de documentations de possibilités etc...

Je vais également prendre l'application incessamment sous peu, maintenant que j'ai appris le mnemonica !

Mais je pense l'apprendre dans tous les cas, c'était plus savoir qu'est-ce qui serait le plus accessible pour bien l'apprendre, mais c'est vrai qu'au-delà de l'application, c'est bon à connaître 🙂

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Il y a 6 heures, Arnaud JOURAND a dit :

Alors qu’avec le Mnemonica, on sait tout de suite si un jeu est monté ou pas.

Je suis surpris par cet argument. Concernant le  fait de repérer le Mnemonica ou d'autres d'ailleurs, il y a plein de façon de contourner ce problème si ça en était  un. A commencer par simplement la plupart du temps, ne pas laisser le jeu en position 1-52. Ça a aussi l'avantage de ne pas provoquer une usure prématurée des cartes 1 et 52 justement.

Mais ça reste pour moi un faux problème pour 99% du public.

 

  • J'aime 5
Publié le (modifié)

Je rajouterai également que ce qui donne l'impression que l'on utilise ou pas un arrangement ça n'est pas forcément la première et dernière carte mais aussi la manutention ainsi que la manière
dont on peut construire un enchaînement avec vrais mélanges, coupes etc ... chassant ainsi toute idée que le jeu puisse être arrangé.
Un petit exemple ici:

 

Modifié par Frédéric NOWACKI
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Publié le
Le 21/02/2021 à 08:27, Frédéric NOWACKI a dit :

Je rajouterai également que ce qui donne l'impression que l'on utilise ou pas un arrangement ça n'est pas forcément la première et dernière carte mais aussi la manutention ainsi que la manière
dont on peut construire un enchaînement avec vrais mélanges, coupes etc ... chassant ainsi toute idée que le jeu puisse être arrangé.
Un petit exemple ici:

 

Je suis d’accord avec toi avec la manutention.  J’ai aussi vu la « battle ».

Mais j’ai aussi vu le VM Live de Philippe Molina, et c’est lui même qui dit qu’il utilise de moins en moins le Mnemonica car trop de magiciens le connaissent.

Et que du coup il a créé son propre stack.

Car même si tu t’arranges pour démarrer avec ton jeu qui n’est pas vraiment dans l’ordre, à un moment donné ton quatre de trèfle sera en première position et ton neuf de carreau en 52eme.

Mais ceci n’est un problème que si tu fais des tours pour d’autres magiciens qui connaissent ce stack.

Un public normal n’imaginera jamais que l’ordre d’un jeu puisse être connu, surtout s’il y a faux mélange et fausse coupe.

Si la méthode du TES avait existé pour le Mnemonica j’aurais sûrement appris celui-ci.

Publié le

Mais déjà Phillippe Molina est un magicien pour magicien donc c'est totalement différent...

Est-ce ton cas ?

Si non bien aucun problème avec le mnemonica, puis comme dit fred tu ne laisse pas le jeu en position 1 à 52 et aussi si tu présente devant des magiciens ma tête à coupée qu'ils voudront mélanger, couper, faroter avant même que tu fasse quoique ce soit = chapelet détruit !

Sinon j'aime bien le Brainstorm mais bon apprendre plusieurs chapelets je ne pense pas que ce soit utile car le plus dur selon moi c'est de le retenir dans le temps, j'ai appris le mnemonica en 1 semaine rien de fou mais c'était assez rapide néanmoins je me rend compte que si j'arrête de le réviser et bien on peut facilement perdre la mémoire !

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Publié le
il y a 42 minutes, Gael GAGNEPAIN a dit :

... ma tête à coupée qu'ils voudront mélanger, couper, faroter avant même que tu fasse quoique ce soit = chapelet détruit !

 

Attention Gaël ! Ta tête ne va pas tarder à tomber...

Si les spectateurs sont gérés correctement, qu'ils soient magiciens ou non, ce ne sont pas eux qui décident de ce qui doit être fait ou non quand on fait un tour. Car sinon, tu peux oublier tous les tours avec un arrangement même très partiel.

J'ai appris Mnemonica il y a plus de 15 ans, je l'utilise très activement depuis au moins 8 ans, et c'est extrêmement rare qu'on me demande de donner le jeu à mélanger : peut être trois fois en 8 ans (sur plus de 500 close-up pour un public profane ("magicien pour magiciens" ? ) et pour les magiciens, c'est encore plus rare qu'ils m'interrompent pour me demander de mélanger, soit parce que je ne leur laisse pas l'occasion de poser la question, soit par politesse peut être. À noter que lorsque j'ai cette demande, je donne le jeu immédiatement à mélanger, et j'enchaîne avec des tours ne nécessitant pas de jeu mémorisé. Et d'ailleurs pour les 3 fois où on m'a demandé ça, le fait que je dise "pas de problème" et donne le jeu aussitôt, une fois la personne ne l'a même pas mélangé : le fait qu'elle sache (ou croit savoir) que le jeu pouvait l'être, ça lui suffisait.

 

Ne pas travailler le chapelet par peur qu'on nous demande de mélanger est à mon avis un faux problème, ou une mauvaise excuse. D'ailleurs Tamariz, Aragon, et même Daortiz utilisent des jeux mémorisés, alors qu'ils travaillent énormément pour les magiciens. 

 

Pour le fait maintenant que le Mnemonica soit connu des magiciens : effectivement, de plus en plus.

Si j'ai développé mon propre chapelet, c'est justement pour bluffer les magiciens qui pensent que j'utilise Mnemonica, et ça a marché bcp de fois. Mais j'utilise ce chapelet QUE pour les magiciens, et d'ailleurs pas systématiquement. J'ai développé tellement de choses avec Mnemonica que je l'utilise à chaque fois avec les profanes. Ou quand je fais des tours à des magiciens dans le but d'expliquer, ce qui est en fin de compte la majorité du temps.

Tout dépend de la cible : celui qui travaille davantage pour les magiciens dans le but de les bluffer, sans explications ensuite, aura intérêt à utiliser un jeu mémorisé peu connu, ou même personnel. Dans tous les autres cas, je recommande d'utiliser un jeu mémorisé pour lequel il y a eu un maximum de recherches, pour justement pouvoir profiter de ces recherches sans avoir à ré-inventer la roue. Mnemonica est excellent pour ça.

Le chapelet Redford est également excellent, sa structure est vraiment intéressante, et je vous recommande de vous y intéresser. Je crois que si je devais apprendre un premier chapelet aujourd'hui, c'est celui que je choisirai.

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Oui c'est sûrement un faux problème...

Mais de toute façon je ne me sert pas vraiment du chapelet puis je viens de l'apprendre puisque mes amis pour beaucoup le connaissent par cœur depuis très longtemps je l'ai finalement appris mais c'est plus une roue de secours qu'autre chose...

Ou alors pour un tour d'ouverture et oui biensur je ne laisse pas les spectateurs décidés de ce que je fais mais disons je trouve que lorsque l'ont donne le jeu à mélanger et bien l'effet qui suivra en sera décuplé en gros c'est un peu comme faire un reset aux poches sans faire signer les cartes, on n'aurait très bien pu les mettre à l'avance...

Sinon j'ai beaucoup aimé le VM Live Spécial @Philippe MOLINA !

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Et oui même si on me demande souvent de mélanger moi personnellement c'est très souvent j'ai quand même appris le mnemonica juste par plaisir d'apprendre rien de plus...

Aussi quand les spectateurs demandent à mélanger et que j'ai un montage de quelques cartes j'empalme le montage 😂 sans pitié et ça marche très bien !

Modifié par Gael GAGNEPAIN
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il y a 15 minutes, Philippe MOLINA a dit :

Attention Gaël ! Ta tête ne va pas tarder à tomber...

Si les spectateurs sont gérés correctement, qu'ils soient magiciens ou non, ce ne sont pas eux qui décident de ce qui doit être fait ou non quand on fait un tour. Car sinon, tu peux oublier tous les tours avec un arrangement même très partiel.

J'ai appris Mnemonica il y a plus de 15 ans, je l'utilise très activement depuis au moins 8 ans, et c'est extrêmement rare qu'on me demande de donner le jeu à mélanger : peut être trois fois en 8 ans (sur plus de 500 close-up pour un public profane ("magicien pour magiciens" ? ) et pour les magiciens, c'est encore plus rare qu'ils m'interrompent pour me demander de mélanger, soit parce que je ne leur laisse pas l'occasion de poser la question, soit par politesse peut être. À noter que lorsque j'ai cette demande, je donne le jeu immédiatement à mélanger, et j'enchaîne avec des tours ne nécessitant pas de jeu mémorisé. Et d'ailleurs pour les 3 fois où on m'a demandé ça, le fait que je dise "pas de problème" et donne le jeu aussitôt, une fois la personne ne l'a même pas mélangé : le fait qu'elle sache (ou croit savoir) que le jeu pouvait l'être, ça lui suffisait.

 

Ne pas travailler le chapelet par peur qu'on nous demande de mélanger est à mon avis un faux problème, ou une mauvaise excuse. D'ailleurs Tamariz, Aragon, et même Daortiz utilisent des jeux mémorisés, alors qu'ils travaillent énormément pour les magiciens. 

 

Pour le fait maintenant que le Mnemonica soit connu des magiciens : effectivement, de plus en plus.

Si j'ai développé mon propre chapelet, c'est justement pour bluffer les magiciens qui pensent que j'utilise Mnemonica, et ça a marché bcp de fois. Mais j'utilise ce chapelet QUE pour les magiciens, et d'ailleurs pas systématiquement. J'ai développé tellement de choses avec Mnemonica que je l'utilise à chaque fois avec les profanes. Ou quand je fais des tours à des magiciens dans le but d'expliquer, ce qui est en fin de compte la majorité du temps.

Tout dépend de la cible : celui qui travaille davantage pour les magiciens dans le but de les bluffer, sans explications ensuite, aura intérêt à utiliser un jeu mémorisé peu connu, ou même personnel. Dans tous les autres cas, je recommande d'utiliser un jeu mémorisé pour lequel il y a eu un maximum de recherches, pour justement pouvoir profiter de ces recherches sans avoir à ré-inventer la roue. Mnemonica est excellent pour ça.

Le chapelet Redford est également excellent, sa structure est vraiment intéressante, et je vous recommande de vous y intéresser. Je crois que si je devais apprendre un premier chapelet aujourd'hui, c'est celui que je choisirai.

Oui le chapelet Redford est vraiment intéressant. Il permet de passer rapidement en montage Si Stebbins et vice versa. J’ai hésité entre celui-ci et le TES. Le TES l’a emporté par sa méthode d’apprentissage plus abordable (de mon point de vue). Si j’ai du temps j’aimerais essayer d’adapter cette méthode à l’apprentissage du Redford. 

@Philippe MOLINA, merci pour la battle. C’est une idée géniale et le résultat excellent. Concept a renouveler sans modération.

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Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. 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Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
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