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Il est vrai que ce qui est original dans Spreadwave c'est que la révélation consiste en des bouts de lettres inscrits au dos des cartes. Une carte seule ne porte pas une lettre complète. Mais en étalant le jeu, ces bribes de lettres - si elles sont mises dans le bon ordre - viennent former le nom de la carte. C'est le même principe que le dragon sur le jeu étalé montré plus haut, sauf que c'est appliqué à des lettres.

Et ce qui est très fort, c'est que ces bouts de lettres au dos des cartes, mis dans un autre ordre, forment le nom d'une carte différente et cela est possible avec toutes les cartes !!

C'est sur cette histoire de bribes de lettres recomposées et formant le nom de la carte qu'il y a je pense originalité et non pas sur une simple révélation sur le dos des cartes.

Bref, le droit chipote car il est précis, mais de toute façon qui se ferait chiié à faire la révélation de Spreadwave sans utiliser le tour complet tel qu'il a été conçu ?

Après que déciderait la loi si qqun ferait effectivement une révélation identique à la Spreadwave ? Je ne sais pas.

En tout cas ce que je sais, c'est qu'il ne faut pas révéler la phrase suivante à une spectatrice sinon, la loi va vous en faire baver :

"Tu veux ou tu veux pas ?"

 

Modifié par Melvin
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Melvin

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Publié le

@Pierre Fleury tu as l'air bien renseigné sur le sujet. Est-ce que pour ma culture tu pourrais donner les lois et la jurisprudence sur lesquelles tu bases ton propos stp.

Que d'hommes se pressent vers la lumière non pas pour voir mieux, mais pour mieux briller - Nietzsche -

Publié le (modifié)

Merci Pierre, c'est extrêmement intéressant (ton dernier point finalement concerne la question du débinage si souvent évoquée dans VM, qui donc au regard de la loi porte "atteinte au droit moral de l'auteur de l'oeuvre") et l'on peut constater à quel point il faut avancer prudemment dans ce type de réflexion, le cadre de révélation propre à Spreadwave a été beaucoup mieux défini dans ton message ci-dessus et seule la parfaite description de l'effet pourrait être laissée ainsi à l’appréciation d'un juge (avec une décision en cas de procès qui selon moi laisse quand même la possibilité de quelques spéculations...). 

Je n'ai pas le temps de développer mais je lirai les interventions à venir des uns et des autres avec intérêt. Dommage car j'ai beaucoup de questions qui me turlupinent, je me demande par exemple qui peut bien décider de ce que les spectateurs "perçoivent" d'un effet O.o ? Mystère...

Modifié par Christian Girard
Publié le
il y a 45 minutes, Loic J. a dit :

@Pierre Fleury tu as l'air bien renseigné sur le sujet. Est-ce que pour ma culture tu pourrais donner les lois et la jurisprudence sur lesquelles tu bases ton propos stp.

Malheureusement, très peu de jurisprudence en France sur cette question, mises à part les décisions concernant le procès Yves Barta/David Copperfield, Dany Lary/Dominique Webb. J'évoque à peine l'affaire concernant les créateurs de Window et Window Pro tranchée par le TGI de Tarascon en 2012 qui est un tissu de confusions difficilement exploitable... 

En ce qui concerne la loi, les texte sont ceux du Code de la propriété intellectuelle, notamment l'article L.112-2 4° en ce qui concerne la protection des oeuvres. Il y a également la Convention de Berne pour la protection internationale.

Voici quelques références de chroniques et commentaires que j'ai réalisés pour des revues juridiques : 

-       Protecting the Secret of Magic Work with french Copyright Legislation, Thomas Jefferson Law critique, Volume 37, number 1, Fall 2014.

-       Contrefaçon des œuvres de magie « effet magique et numéro de magie : fenêtre sur tour », note sous TGI Tarascon, 21 septembre 2012, in Recueil Dallloz, n°2/7539 17 janvier 2013.

-       Machines de magie et œuvres de magie : la qualification des créations, chronique publiée dans la revue Communication commerce électronique , n°2, Février 2010, p.17.

-     
« La protection de l’œuvre de magie par le droit de la propriété intellectuelle», chronique publiée le 10 novembre 2005 in cahier de droit des affaires du recueil Dalloz, pp. 2208, à 2212.

-  "La protection du secret dans l'oeuvre de magie par le droit de la propriété intellectuelle », in recueil Dalloz, n°40, 10 novembre 2005 

-       « Si j’avais un piano », réflexions sur la contrefaçon des numéros de prestidigitation, commentaire de l’arrêt du 17 décembre 2003 rendu par la 4ème chambre (A) de la Cour d’appel de Paris, publié le 3 juin 2004 in cahier de droit des affaires du recueil Dalloz, pp. 1588 à 1591. 



 Vous pouvez également consulter la thèse de Guilhem Julia "L'oeuvre de magie et le droit " qui constitue une étude d'ensemble : https://ds.hypotheses.org/1420 

Tout cela est difficilement exploitable pour un non juriste, mais il y a tout de même un ensemble de notions importantes qui peuvent être facilement comprises.

 

 

 

  • Merci 5
Publié le

Des retours très intéressants sur le sujet, personnellement je suis souvent inquiet d'avoir mis en place une routine en me basant sur de l'existant, et découvrir que c'est déjà utilisé... C'est tellement dur de se renseigner sur la totalité des routines existantes ! 

La magie est un art qui se regarde avec les yeux, pas avec le cerveau. 9_9

Publié le

DIJON, le 20 février 2009. Conférence d’Yves DOUMERGUE. Il nous présente un principe équivalent avec huit cartes placées dans un portefeuille. Le tour se nomme 59-37 et le tarot des cartes permet d’écrire quatre cartes différentes le 5K, le 3K, le 9C et le 5C.  Donc ici quatre sorties sont possibles et non cinquante-deux, mais c’est un début. Un tiers du tarot de la carte est marqué au pochoir. Lorsqu’on assemble deux cartes, les symboles réunis forment le nom de la carte à jouer. Il a baptisé ce concept « la pièce universelle »

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Publié le
Il y a 16 heures, GP21 a dit :

DIJON, le 20 février 2009. Conférence d’Yves DOUMERGUE. Il nous présente un principe équivalent avec huit cartes placées dans un portefeuille. Le tour se nomme 59-37 et le tarot des cartes permet d’écrire quatre cartes différentes le 5K, le 3K, le 9C et le 5C.  Donc ici quatre sorties sont possibles et non cinquante-deux, mais c’est un début. Un tiers du tarot de la carte est marqué au pochoir. Lorsqu’on assemble deux cartes, les symboles réunis forment le nom de la carte à jouer. Il a baptisé ce concept « la pièce universelle »

Voilà une source forte intéressantes. As-tu une trace de ce principe sur le net ?

La magie est un art qui se regarde avec les yeux, pas avec le cerveau. 9_9

Publié le

"Plagiat : Acceptable ou Révoltant ? ".

 Je serais tenté de la jouer comme mon limonadier, c'est à dire à l'auvergnate : ça dépend. En effet,  l'été, par exemple,  je n'ai pas l'impression de choquer lorsque je fais du plagiat, ma serviette étendue sur le sable, le tube de crème solaire à portée de main. N'en déplaise aux pisse-vinaigres, avec un peu d'ombre et une petite brise, j'adore plagier au bord de mer et je ne me suis jamais poser la question de savoir si cela était acceptable ou révoltant. En tous cas, jamais avant d'être confronté, l'été dernier à une scène qui m'a mis mal à l'aise. 

Un type d'une soixantaine d'années, en short de bain, s'approche et me demande s'il peut plagier à côté de moi. Lorsque je dis à coté j'exagère, entre le bonhomme et moi il y avait bien 2 ou 3 mètres. Bref, n'y voyant aucun inconvénient, je lui répond avec toute l'affabilité dont je suis capable, "Faites donc mon brave". L'impétrant étale sa serviette, sort sa crème solaire,  un vieux San-A et s'allonge.

Je n'aurais rien remarqué si, quelques instants plus tard,  je n'avais pas entendu autour de moi des cris de surprise effarouchés et des commentaires outrés, véritable expression de la désapprobation générale. Je relève la tête puis je m'assois sur ma serviette de plage un peu contrarié d'être ainsi dérangé dans ma séance de plagiat estival lorsque je constate, en tournant la tête du côté de mon voisin, que celui-ci s'était assoupi. Le pauvre, en remuant dans son sommeil et très certainement la faute à un short de bain trop grand pour lui, il nous avait fait une burne-out !

Alors plagiat acceptable ou révoltant, moi je dis, commençons d'abord par porter des maillots de bain à la bonne taille.

My2Cents

W.

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    • C'était l'objectif principal. Proposer une performance pour ce programme TV et au regard de ce que Yu Ho-jin avait déjà fait. Le second objectif est cela moi de montrer que d'autres magiciens proposant des performances techniques et visuelles aussi poussées existent. C'est une vitrine pour les manipulateurs coréens mais plus largement, pour les manipulateurs tout court. Honnêtement, on ne peut pas dire que ça donne une mauvaise image de la magie. 1) Ce numéro est une création. Cela ne veut pas dire que tous les créateurs doivent suivent le même chemin. C'est une façon de mettre au point un numéro original. J'ai déjà vu des numéros de magie à plusieurs mais un numéro de manipulation à 10 de ce niveau là, jamais. Donc c'est une première. Après il y a des tas de façon de créer, sans penser à l'effet de groupe. Donc pour répondre à la question : la création n'est pas forcément une déclinaison parfaite d'un numéro existant. 2) Au sein du numéro, il y a des phases où tous font les mêmes productions et des phases où chacun en fait une qu'il affectionne ou qui lui est propre. Tous ne sont pas des élèves de Yu Ho-jin. Il y a aussi des amis. Chacun de ces artistes a son propre numéro à côté. Il y a des touches personnelles de chacun. Après, ça reste un numéro en groupe donc il faut qu'il y ait par moment une certaine unicité. Bref, pour répondre à la question, il suffit de regarder le numéro, il y a les deux. 3) Rien de nouveau côté objets et presque rien de nouveau côté techniques utilisées. Ce qui est nouveau c'est la combinaison à plusieurs : un magicien déclenche les productions de cartes ici et là, une baguette passe des mains d'un magicien à un autre, etc...là nouveauté (et donc l'originalité du numéro) est là. 4) Ils ont choisi de miser tout sur la forme. C'est un choix adapté pour ce genre d'émission et pour un énième passage (il faut faire autre chose). Est-ce que cela veut dire qu'ils sont incapables de travailler sur le fond ? Non, c'est un choix, un choix compréhensible, délibéré. Ils savent que ça aura plus de succès qu'en travaillant sur le fond pour ce genre d'émission (format court, quelques minutes). 5) Non, évidemment. 6) Je pense qu'ils l'ont fait uniquement pour l'émission et qu'ils ne pensent pas tourner avec ce numéro. C'est une façon de faire leur promotion à chacun. Après, peut être que certains grands cabarets, théâtres ou programmes TV souhaiterons proposer ce genre de numéro. On peut aussi imaginer un spectacle où chacun présente un numéro (pour le coup, des numéros où la personnalité de chacun s'exprima beaucoup plus) et en final, ils font leur numéro tous ensemble. L'avenir nous le dira ! Ils ont eu le mérite de mettre ça au point, de proposer cela. Après, le public, les producteurs, etc...sont libres d'y trouver leur bonheur ou non. 7) Un feu d'artifice de productions et voyages de cartes, d'une baguette + la baguette boomerang qui ressort bien. Une technique impeccable, la synchronisation des artistes, l'esthétisme des gestes. C'est comme au Cirque du Soleil. Ce sont des tableaux. Il y a des performances mais peu de personnalité. Ce sont les numéro solo ou à deux qui ponctuent les spectacles du Cirque du Soleil, constituent un fil rouge et vont donner de la profondeur au spectacle. Mais voilà, on est dans ce cas sur des spectacles, pas sur un numéro de quelques minutes où ce mariage de fond et de forme est difficile à mettre en place. 😎 Non évidement. Mais il faut des artistes proposant ce genre de numéro. D'autres proposeront des numéros sur le fond (mais pas dans ce genre d'émission ou alors difficilement). Une émission comme le cabaret de Patrick Sébastien permettait aux artistes de s'exprimer de manière plus "posée" (format de 4 à 8min et non de 2-3min, pas de jury mais juste un public et des caméras, pas de buzzers, pas de publicité sauf celle d'artistes et pas de jeu sms, pas d'argent à gagner mais des cachets pour chaque numéro). 9) On ne peut pas dire que c'est un numéro de danse, un ballet. Il y a une chorégraphie mais aussi des effets magiques, des impossibilités (cartes qui sortent en quantité de nul part, voyages, etc...). Vous n'y trouvez pas de sensation magique, d'autres la trouvent. Ce numéro ne fait pas l'unanimité ici, c'est certain. Mais les avis sont partagés, les ressentis aussi. 10) Très bon sujet de philosophie à proposer au bac. Je dirais, sans partir dans une longue rédaction que l'efficacité est ce qui a été recherché ici. La question en filigrane est " Est-ce que les artistes qui ne cherchent pas à être toujours dans l'efficacité ont un avenir ?", "Est-ce que les numéros avec une histoire, un personnage, une ambiance qui s'installe tranquillement, etc...ont encore un avenir ?" Ma réponse est oui, bien sûr. Pas dans ce genre d'émission (ou difficilement) mais dans les théâtres, les festivals, les cabarets (il y en a encore, ça "repousse" un peu partout). Le mouvement magie nouvelle a proposé l'opposé de ce genre de numéros "efficaces". Mon seul regret est que les numéros de magie nouvelles sont trop souvent accompagnés d'une ambiance assez lourde, glauque voire suicidaire. Mais il y a des pépites qui sont nées avec ce mouvement tout comme il y a des pépites qui sont nées avec des émission comme Incroyable Talent. Il ne faut pas voir tout en mal ou en bien. Il y a de bonnes et de mauvaises choses partout. En bref, cher Hugues PROTAT, votre inquiétude est justifiée et vos interrogations très pertinentes. En tout cas je les ai trouvées pertinentes sinon je n'aurai pas pris plus d'une heure à y proposer mes réponses. Mais je pense que vous avez besoin d'une bonne dose d'optimisme et j'espère, au travers de mes réponses, vous en avoir apporté un peu. A noter tout de même qu'au sein de ce numéro, en dehors des petites machines à fumée, pas d'électronique utilisé. La technologie permet des choses merveilleuses et je ne suis pas contre son utilisation mais j'ai l'impression qu'aujourd'hui il est difficile de construire un numéro de scène novateur sans électronique. Après je fuis l'électronique à titre personnel car si on n'a pas les moyens d'acheter tout en double voire triple exemplaire, ça fini toujours par "merdouiller" à un moment ou à un autre.  
    • Bonjour Nicholas, Je viens de le signaler par SMS à Sylvain... j'imagine qu'il va te répondre. Benoît
    • Le parc immersif dont tu parles s'appelle le "Moulin Jaune", c'est là où habite Slava (il vit en France). Le fameux "Moulin Jaune", presque un château, est entouré de très grands jardins : le jardin blanc, le jardin rouge, le jardin noir, etc... où on y retrouve des fleurs et des éléments de décor de ces couleurs. Ils sont reliés par différents chemins parfois le long de la rivière voisine. Il comporte un restaurant, un théâtre de verdure dont la scène est une île. J'y suis déjà allé plusieurs fois. Ils font assez régulièrement des visites avec un thème de couleur (blanc par exemple) où les visiteurs doivent venir habillés avec des vêtements de cette couleur. Parfois, il y a un spectacle sur le théâtre de verdure (j'y ai vu un très beau spectacle de trampoline par exemple), dans un chapiteau (je me souviens y avoir vu le spectacle de "l'homme cirque*") ou sur une grande scène installée (j'y ai vu le "Slava Snow Show", assis sur une botte de paille). *"L'homme cirque" était est spectacle original, poétique et avec de vraies performances : comme son titre l'indique, il s'agissait d'un seul artiste qui faisait tout. Il jonglait, faisait un numéro de mime avec un cheval mécanique, des acrobaties diverses, jouait de différents instruments,  faisait le clown puis l'homme canon. La piste était si petite qu'il devait lever le grand canon avec des câble et des treuils presque à la verticale. On a pensé que ça en resterait au gag, qu'il n'allait rien se passer à part un bruit et qu'il allait ressortir "brûlé" (quick change) mais non, il a réellement été projeté en l'air et "attrerrissait" sur un câble tendu quelques mètres au dessus. De là il réalisait un numéro de funambule avant de ressortir sa trompette et de jouer pour accompagner sa magnifique sortie : le câble n'était pas horizontal mais légèrement incliné et il y avait une porte de sortie dans la le haut du chapiteau; l'artiste marchait donc sur son câble en jouant son air de trompette et sortait du chapiteau par cette petite porte dans la toile du chapiteau (avec des étoiles dessus). A partir de là, tout le monde était invité à sortir et une fois à l'extérieur, on pouvait voir que ce câble s'étendait très loin jusqu'au fond du jardin du Moulin Jaune, dans les arbres. L'artiste poursuivait son chemin tout en jouant de la trompette. L'image est une des plus magnifiques que j'ai vue pour une sortie. Concernant le Slava Snow Show, je l'ai vu en salle à Paris (je ne sais plus où exactement) et en extérieur au Moulin Jaune. Je l'ai aussi vu plusieurs fois en vidéo (différentes captations en France et en Russie ont été faites). J'ai trouvé cela mieux en salle car en extérieur, même si le spectacle est le même, la tempête de neige est moins extraordinaire (même si ça reste grandiose). Je n'ai pas le souvenir d'odeur d'essence mais en revanche je me souviens que la tempête est accompagnée de sortes de flash lumineux (pas de stroboscopes mais des projecteurs qui s'allument d'un coup, par salve) et que ça faisait mal aux yeux et donnait chaud lorsque ça se produisait). Le reste du spectacle est une succession de numéros parfois tristes, parfois poétiques : tous les éléments liés à l'enfance (la peur, le rêve, l'isolement, le jeu, etc...) sont illustrés. Le numéro de clown d'origine (avant de créer le "Snow Show") de Slava y figure, avec des téléphones géants en mousse. A titre personnel, je n'ai jamais trop accroché à ce numéro mais le comble, c'est que lorsque je l'ai vu présenté par un autre membre de la troupe que Slava, j'avais bien aimé. Une de mes amies profanes a été bénévole au Moulin Jaune à quelques reprises et m'ont décrient un personnage qui n'était pas facilement abordable et avec qui en tout cas un échange était presque impossible. Il comprend bien le français mais ne le parle jamais. Les autres membres de la troupe sont en revanche plus accessibles et joviaux dans l'ensemble. D'après ce que j'ai entendu, chacun connaît tous les rôles dans le Slava Snow Show et Slava leur attribue arbitrairement un rôle pour chaque séance. Pour celles et ceux qui n'auraient pas vu le spectacle, sans en révéler de trop, sachez qu'il n'y a donc pas que la tempête de ne neige qui n'est que le final du spectacle. Il y a pas mal d'autres numéros dont certains avec des éléments de grande ampleur dans le public (autre que des confettis). Le mieux est pour moi d'y aller en famille car c'est une vraie plongée dans l'enfance même si l'ambiance de certains numéros peuvent effrayer les plus petits. Et, dernière anecdote par rapport aux confettis : ils distribuent des bacs en plastique aux enfants au début du spectacle pour que les enfants en récoltent.
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