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Citation bernard Ginet 

Mais comme j'ai géré le 49 E Congrès à Besançon et ayant trouvé que DOLIBAR avait ses limites, j'ai donc écrit un programme très complet pour la gestion informatisée totale des congrès. J'ai mis ce programme gracieusement à la disposition de la FFAP et des amicales organisatrices, mais aucun n'a jugé utile à ce jour d'utiliser ce programme.

 

Pour paraphraser notre "bon Président"  :  "  c'est quoi ce bordel "  ..... à la FFAP !!!!????  Un homme , Bernard , se casse le C.l à écrire un programme apparemment  efficace , avant lui un autre programme   par Joel Hennessy  , testé lui aussi avec succés au congres de Dunkerque  ( j'étais dans l'équipe ) est rangé aux oubliettes  donc l'équipe dirigeante de la FFAP n'en fait qu'à sa tete !  du style  amenez vos idées MAIS nous n'en ferons qu'à notre tete , c'est un peu ( beaucoup) ce que nous avons ressenti Eric et moi lors de la réunion , certes peu suivie , à St Malo avec les instances dirigeantes , nous parlions ( dans le vide) , personne ne notait nos remarques et  la moitié des représentants dirigeants de la FAP "pianotait" sur leurs téléphones  où se "barrait" ailleurs , puis clou final  "on n'a plus le temps de discuter" 

N'y aurait-il pas un (GROS) malaise ??????? 

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il y a 40 minutes, Teddy a dit :

Citation bernard Ginet 

Mais comme j'ai géré le 49 E Congrès à Besançon et ayant trouvé que DOLIBAR avait ses limites, j'ai donc écrit un programme très complet pour la gestion informatisée totale des congrès. J'ai mis ce programme gracieusement à la disposition de la FFAP et des amicales organisatrices, mais aucun n'a jugé utile à ce jour d'utiliser ce programme.

 

Pour paraphraser notre "bon Président"  :  "  c'est quoi ce bordel "  ..... à la FFAP !!!!????  Un homme , Bernard , se casse le C.l à écrire un programme apparemment  efficace , avant lui un autre programme   par Joel Hennessy  , testé lui aussi avec succés au congres de Dunkerque  ( j'étais dans l'équipe ) est rangé aux oubliettes  donc l'équipe dirigeante de la FFAP n'en fait qu'à sa tete !  du style  amenez vos idées MAIS nous n'en ferons qu'à notre tete , c'est un peu ( beaucoup) ce que nous avons ressenti Eric et moi lors de la réunion , certes peu suivie , à St Malo avec les instances dirigeantes , nous parlions ( dans le vide) , personne ne notait nos remarques et  la moitié des représentants dirigeants de la FAP "pianotait" sur leurs téléphones  où se "barrait" ailleurs , puis clou final  "on n'a plus le temps de discuter" 

N'y aurait-il pas un (GROS) malaise ??????? 

J'ai envie de te dire "on a la fédé qu'on mérite" ;) . Je ne connais pas le système de la FFAP mais toutes les personnes dont tu parles ne sont pas arrivées la par hasard, vous faites un vote interne ?

Keep cool & pense a un objet du quotidien mais pas une maison ... un soleil ou un bonhomme ;) 

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Quel discussion intéressante ! Merci pour vos témoignages sur les coulisses de l'organisation d'un congrès.

Cette discussion ne peut qu'améliorer l'organisation des congrès car elle repose sur des bases seines : l'expériences de personnes ayant vraiment organisées le congrès et d'autres qui y ont assisté et qui ont posé des questions.

Dans cette discussion, les questions ont des réponses et des vraies réponses !

Nous le savions déjà tous plus ou moins mais maintenant c'est clair et confirmé : le plus gros "problème" d'un congrès est donc le prix actuel d'un palais des congrès. C'est la grosse épine qu'il faut retirer ou émousser au maximum.

Sachant qu'une augmentation du tarif d'entrée ou une baisse de la qualité et/ou de la qualité du plateau artistique ne sont pas de bons choix, il reste deux solutions :

- trouver un lieu moins cher que le palais des congrès d'une grande ville : il faut donc déjà dresser (si ce n'est déjà fait) un cahier des charges (une salle d'au moins 800 places, équipée avec au moins ceci, cela, etc...) et chercher cette salle en périphérie des grandes villes voir dans des petites villes (il y a bien plus de salles de cette capacité que l'on croit en dehors des grandes villes).

- cela va sembler énorme comme proposition mais : acheter ou faire construire une salle (pas en banlieue parisienne évidemment) qui réponde à nos besoins, dont la FFAP serait propriétaire et qui serait louée les autres jours de l'année. L'amortissement se ferait sur des années, peut-être même 10 ou 15 ans mais c'est une option qu'il faudrait chiffrer (au moins pour voir).

Mais encore une fois, merci pour toutes ces infos, ces réponses détaillées et précises, ces chiffres. Là on rentre dans le sujet, là on peut commencer à voir où sont les difficultés, à proposer des choses et à les chiffrer, à les comparer.

 

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NON ce n'est pas , ou tout au moins  pas entièrement le cout d'un palais des congres qui plombe les dits congres , la preuve certains font du benef  Nancy, Dk, Besançon, aix les bains et d'autres non la "croisière" >:( ,  St malo .   LE TOUT c'est d'avoir les compétences pour gérer de tels évènements  et SURTOUT , SURTOUT etre ECOUTE  !!!! ce qui n'est pas le cas actuellement .La preuve à St Malo avec un dialogue de sourd ! 

 

Quant au cout de "construction" d'un édifice , c'est  TOTALEMENT  IMPENSABLE cela se chiffre à plusieurs centaines de milliers d'euros , voir plusieurs millions d'euros ! 

Effectivement penser à des lieux  moins "honereux" mais là il faut voir d'autres problématiques : acheminement des congressistes, hotelerie,  technique possible de la salle , noimbre de salle ect 

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Il y a 8 heures, JacK Barlett a dit :

Je te remercie beaucoup Dom.  Une chtite remarque cependant LOL. Ce n’est pas mon livre qui est passionnant, c’est ton regard qui  le crée passionnant. (influence de l'observateur sur l'objet observé). Amitiés

Je  profite également  moi aussi de cette intervention pour remercier toute l’équipe du congrès de Saint-Malo. Trugarez ! Je vais d’ailleurs, d’ici 15 jours, avoir aussi le plaisir de le faire de visu puisque  mes périples me font revenir en Bretagne. Kenavo

JaB

~~~~~~~~~~

Le monde n'est pas ce que vous croyez, voyez, sentez, touchez, entendez .. !

1/Si temps R. (temps du réel) = V. (temps du virtuel) =/ R. (temps du réel),

Alors ... l'illusion est parfaite !

Réveillez-vous,.. éveillez votre entourage...

RêveSolutions.. !

http://expositions.bnf.fr/utopie/index.htm

Si l’utopie traduisait l’impossible, la vie, l'humain n'existeraient pas. 

Bonsoir Jack,

Merci beaucoup pour les remerciements que tu adresses à l'équipe organisatrice.

Le mystère de la page déchirée est-il en voie de résolution ou au contraire reste t-il entier ?

Amic

Dom

Publié le
Il y a 17 heures, Teddy a dit :

NON ce n'est pas , ou tout au moins  pas entièrement le cout d'un palais des congres qui plombe les dits congres , la preuve certains font du benef  Nancy, Dk, Besançon, aix les bains et d'autres non la "croisière" >:( ,  St malo .   LE TOUT c'est d'avoir les compétences pour gérer de tels évènements  et SURTOUT , SURTOUT etre ECOUTE  !!!! ce qui n'est pas le cas actuellement .La preuve à St Malo avec un dialogue de sourd ! 

 

Quant au cout de "construction" d'un édifice , c'est  TOTALEMENT  IMPENSABLE cela se chiffre à plusieurs centaines de milliers d'euros , voir plusieurs millions d'euros ! 

Effectivement penser à des lieux  moins "honereux" mais là il faut voir d'autres problématiques : acheminement des congressistes, hotelerie,  technique possible de la salle , noimbre de salle ect 

Sauf si l’hôtel appartient aussi à la FFAP ainsi qu'une ligne de Bus FFAP !  :)

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    • Je vous fais un 3615 raconte ta vie sur ce tour (les quinquas comme moi comprendront l'allusion😉) Je l'ai immédiatement précommandé parce que je trouvais l'objet vraiment sympa et que je suis une fan de paddle. Quand je l'ai reçu, l'idée du scénario s'est imposée assez naturellement : j'allais raconter une histoire de feux tricolores (étonnant, non ?). Bon...ok...Jusque-là, rien de follement original (ne me jetez pas des pierres tout de suite), mais au moins cela avait le mérite de coller très naturellement à ce que voit le spectateur. Je vais vous mettre ma routine un peu plus bas, mais avant cela, j'avais envie de vous raconter la petite galère créative par laquelle je suis passée pour arriver à ce scénario.🤪 Première tentative : les frères ingénieurs Dès le départ, je suis partie sur l'idée d'un conflit autour de la place des couleurs. Ma première histoire racontait donc l'invention du feu tricolore. J'avais imaginé deux frères ingénieurs qui ne parvenaient pas à se mettre d'accord : l'un voulait placer le rouge au milieu, l'autre absolument en haut, etc. Vous voyez le principe : les deux frères se disputaient sur la place respective des couleurs jusqu'à ce que l'un finisse par l'emporter et que l'on obtienne le feu tricolore tel qu'on le connaît aujourd'hui. Bref, je n'étais que moyennement emballée par l'histoire, mais bon...testons en public.  Et là…Je me suis ramassée.😵‍💫 Pas sur le tour lui-même. Les spectateurs trouvaient l'objet sympa, les changements très visuels et le principe du tour leur plaisait. Mais l'histoire ? Pas du tout. Ils la trouvaient confuse (et ils avaient raison, elle était mal écrite) mais surtout terriblement plate et sans grand intérêt (euphémisme). Et avec le recul, je comprends parfaitement pourquoi. En gros, cela donnait : « Lui voulait mettre le rouge ici, mais son frère n'était pas d'accord… » Je secouais la raquette. Hop ! Le rouge changeait de place. « Vous voyez ? Finalement, c'est l'autre frère qui avait raison… » Bref, le degré zéro de la narration. Ce n'était finalement pas une histoire. Je me contentais de décrire ce que les spectateurs voyaient en ajoutant par-dessus l'artifice de deux ingénieurs qui se disputaient. Et surtout, moi-même, je n'étais pas à l'aise en la racontant. Donc : poubelle. Deuxième tentative : la guerre des couleurs J'ai quand même conservé mes deux idées de départ : le feu tricolore et le conflit autour des places. Mais cette fois, j'ai viré les deux frères ingénieurs. Ils n'apportaient rien. J'ai donc personnifié directement les couleurs. Le rouge voulait dominer les autres. On l'avait placé au milieu mais, évidemment, lui estimait que sa place était en haut parce qu'il était le plus fort. L'orange, qu'on avait placé en haut, préférait finalement être au milieu… Là encore, je racontais essentiellement ce qui se passait sous les yeux des spectateurs. Je l'ai quand même testée en public. Petit progrès : cette fois, les spectateurs comprenaient mieux l'histoire. C'était moins confus. Donc j'avais gagné quelque chose. Mais de là à dire que j'avais enthousiasmé les foules…😐 Personne n'est monté sur la table, au mieux des sourires polis avec quelques mots gentils. L'histoire restait très moyenne (là encore euphémisme mais je tiens à préserver mon égo et mon image de marque sur ce forum🙂 ). Donc : poubelle. Retour à la case écriture. Je voulais toujours conserver cette idée de feu tricolore. Je voulais toujours jouer avec cette histoire de places. J'ai essayé plusieurs scénarios, plusieurs angles…et rien, nada, des nèfles, le degré zéro de la créativité 😧. Donc pause dans l'écriture : quand ça veut pas, ça veut pas ! Et puis, cette semaine, j'ai fait quelque chose de tout bête. J'ai arrêté de chercher une histoire. J'ai pris une feuille de papier et j'ai simplement écrit le tour. Pas le scénario. Le tour. Geste par geste. Je prends le rouge. Je le place ici. Je montre la raquette. Je secoue. Le rouge se retrouve là. Je le retire. Je prends l'orange… J'ai écrit absolument tous les mouvements et tous les emplacements successifs des couleurs. Et là (roulement de tambours...), il s'est passé quelque chose d'assez paradoxal : le fait d'avoir écrit précisément ce que je faisais m'a permis d'arrêter de raconter ce que je faisais 😮 ! La lumière s'est faite, sans mauvais jeu de mots (Patricia humoriste, je fais les mariages, les baptèmes...embauchez-moi 🤩). Je suis repartie exactement de la même idée…mais à l'envers. Depuis le début, je cherchais à expliquer pourquoi les couleurs n'étaient pas à leur place. Et si, au contraire, le principe de départ était qu'elles tenaient absolument à y rester ? Et si les couleurs d'un feu tricolore étaient parfaitement disciplinées ? Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. Pourquoi ? Parce que chacun a un métier très précis. Et là, j'ai enfin trouvé mes trois personnages (sonnez hautbois, résonnez musettes !) 😍. Le rouge passe ses journées à dire : « STOP ! STOP ! STOP ! » Forcément, à force, ça donne un certain caractère. Le vert, lui, c'est le gentil de l'équipe : « Allez-y… C'est bon… Vous pouvez passer… » Jamais un conflit. Et puis il y a l'orange. Le pauvre orange… Le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit à peu près : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. Mais tous les trois ont une chose en commun : ils connaissent parfaitement leur place. Et c'est à partir de là que la magie peut commencer. Parce que cette fois, quand je place volontairement le rouge au milieu et qu'il saute en haut, je ne cherche plus une justification artificielle au déplacement : il retourne à sa place. Quand je mets l'orange en haut et qu'il revient au milieu : il retourne à sa place. Les effets magiques ne viennent plus illustrer l'histoire. Ils deviennent la conséquence de l'histoire : ô joie, ô allégresse ! Et surtout, cela me permet ensuite de faire évoluer ces trois personnages et de raconter ce qui se passe lorsqu'un jour, ces trois couleurs parfaitement disciplinées décident qu'elles en ont peut-être assez qu'on leur dise où est leur place… Voilà comment je suis arrivée à la routine que je vais vous présenter. Attention :  elle n'a pas encore été testée en public car je l'ai finalisée ce soir . Je ne l'ai même pas testé avec le matériel pour voir le tempo, la musicalité, la clarté, etc. Je la testerai problement la semaine prochaine puisque les Blouses Roses reprennent à l'hôpital. Il y aura certainement des choses à couper, des phrases qui fonctionneront moins bien à l'oral que sur le papier, des rythmes à modifier. Et peut-être que les spectateurs me diront tout simplement que c'est pourri ! 😟 Honnêment, je ne le souhaite pas car là, pour le coup, je l'aime bien mon histoire et j'ai envie de la raconter. Je suis beaucoup, beaucoup plus à l'aise avec elle. Les personnages me plaisent, et, pour la première fois, je n'ai plus l'impression d'avoir écrit un texte pour justifier les déplacements d'un tour de magie. J'ai l'impression d'avoir fait l'inverse : j'ai laissé les déplacements du tour me raconter l'histoire (j'espère que ce n'est pas un brin présompteux). Maintenant, reste à savoir si le public sera du même avis... Je vous mets donc la routine ci-dessous et j'attends évidemment vos retours (avec diplomatie hein !). Et dès que je l'aurai réellement testée en conditions, je viendrai vous raconter ce que cela a donné (enfin si cela vous intéresse). Troisième tentative : le feu discipliné (en espérant que ce soit la bonne !)   Il paraît, qu'en général, les feux tricolores sont parfaitement disciplinés. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. GESTE : Montrer la raquette des deux côtés. Et celui-ci était probablement le plus discipliné de tous. Il faut dire que dans un feu tricolore, chacun a un métier très précis. Le rouge, par exemple… Le rouge, c'est le chef. (pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) Toute la journée, il dit : « STOP ! » STOP. STOP. STOP. Vous imaginez le métier ? Passer ces journées à dire aux gens de ne pas bouger. Forcément, ça vous donne un certain caractère. GESTE : Retirer les trois pièces et les confier au spectateur. Montrer la raquette complètement vide. Et le rouge prend son travail très au sérieux. Sa place, c'est en haut. Alors si, volontairement, je le mets au milieu… GESTE : Prendre le rouge, le montrer des deux côtés et le placer au milieu. …il n'aime pas du tout ça. Il suffit de secouer un peu…(pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) GESTE :  Secouer. Le rouge saute en haut. …et immédiatement : « STOP ! Moi, c'est en haut. » GESTE : Montrer les deux côtés. On peut essayer de discuter… GESTE : Faire revenir le rouge sur sa pièce. …mais avec quelqu'un qui passe sa journée à dire STOP, la négociation est assez limitée. GESTE : Rendre la pièce rouge au spectateur. Après, il y a l'orange. Alors l'orange… Son métier est beaucoup plus compliqué. Parce que le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. GESTE : Prendre l'orange et le montrer des deux côtés. Mais lui, en revanche, sait parfaitement où est sa place. Au milieu. Alors si je le mets en haut… GESTE : Placer l'orange en haut. …ça le perturbe. GESTE : Secouer. L'orange saute au milieu. Et voilà. Il retourne au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. C'est peut-être le seul moment de la journée où l'orange sait exactement ce qu'il doit faire. GESTE : Faire revenir l'orange sur sa pièce. Vous voyez, ce feu était parfaitement discipliné. Chaque couleur connaissait son travail. Chaque couleur connaissait sa place. Et c'est là que j'ai fait une erreur. J'ai voulu voir jusqu'où allait leur sens de la discipline. GESTE : Prendre le rouge et l'orange. J'ai remis le rouge en haut… GESTE : Placer le rouge. …l'orange au milieu… GESTE : Placer l'orange. Cette fois, aucune erreur. Ils étaient exactement là où ils devaient être. Rouge en haut. Orange au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. Et je leur ai dit : « Voilà. Maintenant, vous ne bougez plus. » Pause. Je crois que le rouge a assez mal vécu qu'on lui dise « STOP ». GESTE : Secouer. Les deux couleurs disparaissent. Et là… plus de rouge. Plus d'orange. GESTE : Montrer lentement les deux pièces devenues vierges, des deux côtés. Ils avaient quitté leur poste. Enfin… c'est ce que j'ai cru. GESTE : Retirer les deux pièces vierges. Révéler le rouge et l'orange incrustés dans la raquette. Parce qu'ils étaient toujours là. Le rouge en haut. L'orange au milieu. Toujours à leur place. Sauf que cette fois… ils s'étaient incrustés. Littéralement. GESTE (pause) : Laisser voir l'image un instant. Et il restait le vert. GESTE : Prendre la pièce verte. Le vert, c'est le gentil de l'équipe. Toute la journée, il dit aux gens : « Allez-y. » « C'est bon. » « Vous pouvez passer. » Jamais un conflit. Jamais une hésitation. Il voit arriver une voiture : « Allez-y, je vous en prie. » Alors je me suis dit : « Lui, au moins, il ne va pas poser de problème. » GESTE : Insérer le vert en bas. Et tout est redevenu normal. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. GESTE : Montrer lentement les deux côtés. Chacun à sa place. Le rouge pouvait dire STOP. Le vert pouvait dire ALLEZ-Y. Et l'orange pouvait continuer à ne pas savoir exactement ce qu'il voulait dire. Tout allait bien. Enfin… pendant quelques secondes. GESTE : Regarder le feu. Petite pause. Parce qu'après toutes ces années passées ensemble… ils avaient peut-être compris quelque chose. GESTE : Secouer. Rouge et orange sautent sur la pièce verte. Le rouge a quitté le haut. L'orange a quitté le milieu. Et tous les deux sont allés rejoindre le vert. GESTE : Montrer les trois couleurs réunies. Pour la première fois… plus de chef. Plus d'indécis. Plus de gentil. Juste trois couleurs… qui avaient décidé de rester ensemble. GESTE : Retirer lentement la pièce portant les trois couleurs. Montrer la raquette complètement vierge des deux côtés. Plus personne en haut. Plus personne au milieu. Plus personne en bas. GESTE : Regarder la pièce avec les trois couleurs, puis la raquette vide. Finalement… ce n'était pas un feu tricolore qui n'était plus discipliné. C'était simplement trois collègues… qui en avaient assez qu'on leur dise où était leur place.    
    • Revenons sur l’explication :  https://vm.tiktok.com/ZN8NE37wo/
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