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il y a 41 minutes, Christian DELAMORINIERE a dit :

Sceptiques sélectifs : Ces sceptiques sont plus ouverts à certains domaines du paranormal ou de la pseudoscience, tout en rejetant d'autres domaines en fonction de leurs intérêts ou de leurs convictions personnelles. Par exemple, un sceptique sélectif pourrait être ouvert à l'idée de la télépathie, mais rejeter catégoriquement l'astrologie.

Effectivement ! J'ai souvent remarqué ce type de "scepticisme sélectif" chez nos spectateurs confrontés à une expérience de mentalisme (y compris les plus sceptiques).

la voyance et la mediumnité... Non ! Par contre la télépathie, Oui !

ou alors :

la télépathie... Non ! Par contre la psychologie et les neurones miroirs, Oui !

ou bien :

le mythe de l'Atlantide... Non ! Par contre les soucoupes volantes et les extra-terrestres qui visitent notre Terre, Oui !

Je pourrais multiplier les exemples. En fait il y a toujours une faille (même chez les plus sceptiques des sceptiques 😊). Et il est intéressant, parfois, en discutant avec un spectateur de trouver son domaine de prédilection et de mettre nos présentations en lien. 😊

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Publié le
Il y a 6 heures, Christian GIRARD a dit :

Et revoilà que tu parles de toi…

😄

Il y a 16 heures, Patrick FROMENT a dit :

la voyance et la mediumnité... Non ! Par contre la télépathie, Oui !

ou alors :

la télépathie... Non ! Par contre la psychologie et les neurones miroirs, Oui !

Si j’étais farceur, je dirais aussi :

Un dieu créateur de l’univers... Non ! Par contre… une fluctuation quantique du vide, Oui !

😄

  • 2 weeks plus tard...
Publié le (modifié)

La zététique : « Pourquoi est-ce que je crois ce que je crois ? ».

Thomas Durand remet quelques points sur les i et parle notamment des questions du genre et de l’orientation « politique » de la zététique (« politique » au sens de militantisme, de partisanisme).

Citation

On ne peut pas aborder le sujet du genre sans que n'écument des blâmes offensés ou des paniques puritaines qui empêchent tout le monde de réfléchir, c'est-à-dire que de se regarder penser, de réévaluer ses certitudes, postures et représentations. Le sujet devient même un prétexte pour clouer au piloris des gens qu'on déteste sans égard pour le fond, pour les concerné•e•s et l'intelligence collective qu'il ne tient qu'à nous de construire. Si vous croyez que "garçon" et "fille" sont des concepts de difficulté niveau collège, je vous invite à passer 35 minutes avec cette vidéo. Vous serez surpris.

 

Son intervention brosse de façon bien plus large que ne laisse penser le titre de la vidéo : 

Citation

00:00 Introduction 4:18 1- Le Contexte 13:54 2- A propos du sexe et du genre 24:07 3- "Ma" zététique 27:37 4- La politique n'est pas forcément ce que vous croyez. 32:59 Conclusion 36:10 Bisous

 

 

Le 29/04/2023 à 07:35, Patrick FROMENT a dit :

Si j’étais farceur, je dirais aussi :

Un dieu créateur de l’univers... Non ! Par contre… une fluctuation quantique du vide, Oui !

Il se trouve que contrairement à l’hypothèse d’un dieu créateur les fluctuations quantiques s’observent en laboratoire, ce qui offre un modèle exploitable à grande échelle. Toi qui aimes bien signaler les différences de nature, en voici une pour le coup assez colossale : un concept (imaginaire, très mal défini et non étayé scientifiquement) et un phénomène physique bien « réel ».  

Que la farce soit avec toi ! 

Modifié par Christian GIRARD
Publié le (modifié)
Il y a 4 heures, Christian GIRARD a dit :

Son intervention brosse de façon bien plus large que ne laisse penser le titre de la vidéo

Un exemple intéressant de ce que peut faire la zététique quand elle s’attaque à un sujet complexe. Les questions de sexe, de genre et d’identité sont effectivement des questions complexes et nécessitant souvent une approche transdisciplinaire (la sexualité est au croisement du biologique, du physiologique, du psychologique, du sociétal, du culturel et j’en passe).

Je salue l’ouverture d’esprit de Thomas Durand et l’intelligence qu’il met à décortiquer cette question qui semble évidente mais qui est en fait bien plus complexe qu’il n’y parait.
Je goûte moins la critique facile de la psychanalyste Claude Halmos et de la psychanalyse en général qualifiée par Thomas Durand de  "pseudo-science criminelle" (4:34) 😳.

Ce que Thomas Durand appelle le "contexte" de cette affaire (le courrier d’une petite fille de 6 ans qui souhaite devenir un garçon et qui demande pourquoi ce n’est pas possible n’est pas une question simple). La conduite à tenir face à une telle demande me semble une affaire encore plus délicate et je ne suis pas sûr que cette question soit du ressort de la zététique.

Les obsessions idéologiques de la zététique ressortent dans le propos de Thomas Durand : la conception dualiste qui n’est pas "parcimonieuse" : je ne suis pas né dans un corps de… 6:49, l’approche la plus raisonnable, la plus rationnelle, la plus zététique qui est aussi la plus matérialiste… 7:09 (Ah bon ?!? 😃).

La meilleure partie de la vidéo est la partie 2 "A propos du sexe et du genre". C’est plutôt bien résumé et ça m’a rappelé mes cours de sexologie avec le regretté Robert Gellman à l’École Française de Sexologie au siècle dernier.

Tout comme avec son livre "Dieu la contre enquête", Thomas Durand est efficace pour faire une synthèse en utilisant des arguments issus de la science ou de la philosophie (disons de certaines branches de la philosophie). Il reste la question des partis pris métaphysiques et des biais idéologiques.

 

Modifié par Patrick FROMENT
Publié le
il y a 17 minutes, Patrick FROMENT a dit :

Je goûte moins la critique facile de la psychanalyste Claude Halmos et de la psychanalyse en général qualifiée par Thomas Durand de  "pseudo-science criminelle".

Je n’avais pas noté qu’avait été nommée Claude Halmos, psychanalyste en effet surmédiatisée et sans doute pétrie de bonnes intentions (je regardais parfois ses interventions sur Canal déjà dans les années 90), mais il est clair qu’on ne réconciliera pas la zététique et la psychanalyse. 

As-tu interrogé ChatGPT pour savoir si cette IA estime que la psychanalyse n’est pas une pseudo-science ? 

Voici ce qu’en dit Wikipédia, « la plus grande et fiable encyclopédie en ligne » du monde (extrait) : 

Citation

La psychanalyse fait l'objet, depuis son origine, de critiques et de discussions à la fois internes au mouvement psychanalytique et extérieures à ce mouvement, qui remettent en question sa scientificité, la pertinence de sa description du psychisme et son efficacité thérapeutique.

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Psychanalyse

Publié le
il y a 52 minutes, Christian GIRARD a dit :

Je n’avais pas noté qu’avait été nommée Claude Halmos, psychanalyste en effet surmédiatisée et sans doute pétrie de bonnes intentions

Je n'ai pas noté non plus qu'elle soit nommée dans la vidéo, je l'ai simplement reconnue quand son visage apparaît sur la vidéo.

 

Concernant la psychanalyse pour faire court : je pense qu'il y a une voie médiane entre considérer cette discipline comme une science et la qualifier de "pseudo-science criminelle" (mais Thomas Durand était énervé quand il a prononcé ces mots 😃).

Karl Popper, qui fût un des épistémologues au cœur des critiques contre la psychanalyse, avait une position bien plus nuancée même s'il considérait que les énoncés de la psychanalyse n'étaient pas falsifiables et ne pouvaient donc satisfaire pas aux critères de scientificité (rappelons que Popper avait travaillé avec le psychanalyste Alfred Adler, il connaissait donc la psychanalyse de l'intérieur).

Rappelons, aussi, que toute méthode de psychothérapie ou d'accompagnement psychologique (qu'elle soit d'inspiration analytique ou autre) n'est pas une science en soi (même si elle est basée sur des connaissances issues des sciences humaines - psychologie notamment). C'est une technique, une pratique clinique, presque une forme d'art qui mobilise l'écoute de la subjectivité d'autrui ainsi que des interactions humaines et émotionnelles.

 

"La psychothérapie est une technique indéfinie, appliquée à des situations imprécises, avec des résultats imprévisibles. Pour l'acquisition de cette technique une formation rigoureuse est souhaitable." - Victor Raimy - Boulder Conference on Training in Psychotheray - Training in Clinical Psychology

  • Merci 1
Publié le
Il y a 1 heure, Christian GIRARD a dit :

la psychanalyse n’est pas une pseudo-science ?

      Il y a un débat en cours sur le statut de la psychanalyse en tant que science ou pseudo-science. Certains critiques soutiennent que la psychanalyse, développée par Sigmund Freud, est une pseudo-science, car elle repose sur des théories qui sont difficiles à réfuter ou à vérifier empiriquement. En outre, certaines hypothèses de la psychanalyse sont basées sur l'introspection et les récits personnels, ce qui peut être subjectif et difficile à généraliser.

     Cependant, d'autres soutiennent que la psychanalyse a apporté des contributions significatives à la compréhension de l'esprit humain et a influencé d'autres domaines de la psychologie. Bien que certaines idées freudiennes soient controversées ou dépassées, d'autres concepts, tels que les mécanismes de défense et l'importance du développement psychologique précoce, sont toujours largement acceptés et étudiés.

     Il est important de noter que la psychanalyse a évolué au fil du temps, et de nombreuses branches contemporaines de la psychanalyse cherchent à intégrer des méthodes et des théories empiriques plus rigoureuses. Il peut donc être plus judicieux de considérer la psychanalyse comme un ensemble diversifié de théories et de pratiques, certaines étant plus scientifiques et d'autres plus spéculatives.

     En fin de compte, la question de savoir si la psychanalyse est une pseudo-science dépend de l'approche spécifique et des critères utilisés pour déterminer ce qui constitue une science.
GPT4

  • Merci 1
Publié le

ChatGPT est très pondéré et très "californien" (même un peu normand sur le bords ! 😂).
Il n’a pas les biais idéologiques des zététiciens ou des fans de la psychanalyse.
Il ne fâche personne et résume avec brio la problématique et les arguments de part et d’autre.
Enfin, il termine sur la question cruciale à savoir les critères utilisés pour déterminer ce qui constitue une science.

 

D’un certain point de vue, la manière dont Thomas Durand aborde les questions du genre peut être considérée comme constructionniste (même si ce mot issu de la philosophie, de la psychologie et de la sociologie n’est jamais employé dans la vidéo discutée plus haut).

Le psychologue Julien Besse explique ce qu’est le constructionnisme (à ne pas confondre avec le constructivisme) dans la vidéo ci-dessous et comment s’applique la vision constructionniste à la question du genre. Et il fait cela entre 3:22 et 3:58… à peine plus de trente secondes pour résumer cette question complexe. Au passage, j’aime beaucoup la chaine Youtube de Julien Besse. Il explique les grands concepts de la psychologie et de la psychothérapie (notamment la thérapie systémique) d’une manière concise, précise et relativement abordable à tout un chacun.

La TeB (un des représentants les plus importants de la zététique 2.0) qui utilise des arguments constructionnistes… Je comprends que ce soit la grosse pagaille dans le monde zététique et que plus personne ne retrouve ses petits ! 😂

Je cite quelques passages de la vidéo de Julien Besse :

Selon le constructionnisme :

0:53 les connaissances scientifiques au sens large sont, en fait, des constructions produites de façon à être cohérentes avec un ensemble préalable de conventions qui sont admises par une communauté d’individus selon des critères propres à un conditionnement social particulier.

1:10 ce qu’on peut considérer dans notre société actuelle comme des choses avérées, des choses sures ce sont souvent les idées scientifiques parce que le poids de l’argument scientifique est souvent avancé comme argument d’autorité.

Hey ! Il y a du Feyerabend dans le constructionnisme ! 😊

Ce serait rigolo que la zététique continue dans cette voie ! 😂😂

Publié le
Il y a 1 heure, Patrick FROMENT a dit :

une manière concise, précise et relativement abordable à tout un chacun

Approche critique: La zététique met l'accent sur l'esprit critique, l'évaluation des preuves et le raisonnement pour examiner les affirmations et les croyances. Le constructionnisme, quant à lui, reconnaît que les individus construisent activement leur compréhension du monde en interagissant avec leur environnement et en adaptant leurs connaissances à partir de ces interactions.

Importance de la méthode:  La zététique se concentre sur la méthode scientifique et l'examen rigoureux des preuves pour évaluer les affirmations. Le constructionnisme est bien plus axé sur les processus individuels de construction de la connaissance et reconnaît que les méthodes et les outils utilisés par les individus influencent la manière dont ils interprètent et comprennent le monde.

Pluralité des connaissances: La zététique, bien qu'elle mette l'accent sur la recherche de la vérité et la vérification des affirmations, reconnaît également que différentes méthodes et approches peuvent être nécessaires pour évaluer différentes affirmations et que les connaissances sont en constante évolution. Le constructionnisme soutient que la connaissance est construite à travers une variété de processus et d'interactions, et donc qu'il peut y avoir une pluralité de connaissances et de perspectives.

Similitudes avec un autre concept: Feyerabend critique l'idée d'une méthode scientifique unique et infaillible, tandis que le constructionnisme met en avant la diversité des processus de construction de connaissances. Cependant, le constructionnisme se concentre davantage sur la manière dont les individus acquièrent et construisent leur compréhension du monde, tandis que Feyerabend s'attache principalement à remettre en question les normes et les méthodes scientifiques.
GPT4

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    • Houlala! Ça donne vraiment envie de voir, ça tombe bien je serai des votres! j’ai toujours aimé le travail de @Julien LOSA. En particulier True détective mais pas que. Sa conférence sur le billet work m’a beaucoup inspiré pour des routines perso. Donc même si on n’utilise pas ses routines en copier/coller, il a souvent des principes ingénieurs et très intéressant. je crois qu’il reste encore une ou deux places. Dépêchez vous ça serai pêcher de ne pas voir Julien nous distiller ses conseils!
    • Merci Mathieu 😉 🙂 
    • Personnellement, je ne vois pas ce qui est critiquable dans le fait de fabriquer des objets en série avec de l'impression 3D. Cela facilite quand même pas mal la fabrication de certains objets avec des cotes précises, de manière rapide, et de manière reproductible en quantité. J'estime que c'est quand même un progrès. Si j'achète un objet fabriqué avec de l'impression3D, et à condition qu'il soit bien fabriqué, je ne vais pas pleurer en me disant : "Ah mince, cela n'a pas été fabriqué de manière artisanale.". Cela ne serait que de la nostalgie. Alors oui, la part de l'artisanat va diminuer, mais ne va certainement disparaître. J'ai regardé récemment un reportage sur des artisans qui réparent des objets, des structures, des décorations de châteaux ou de parcs. C'est un travail tellement minutieux et spécifique, qu'il ne peut être fait que manuellement, de manière artisanale. Donc, l'artisanat existera toujours, mais quand on peut faire une tâche parfois mieux et surtout plus simplement, il n'y a pas de raison de bouder les nouvelles méthodes et vouloir à tout prix faire plus compliqué. Tout d'abord, tous les tours ne nécessitent pas d'utiliser un objet ou des objets qui pourraient être fabriqués par de l'impression 3D. Ensuite, pour avoir avoir de la qualité en impression 3D, il vaut mieux passer par une société spécialisée dans le domaine, surtout pour des objets un peu complexes. J'ai en en effet déjà conçu quelques modèles pour des objets (pas obligatoirement pour la magie) à fabriquer en impression 3D et j'ai pu apprécier la qualité de la société spécialisée. En plus, une telle société propose plusieurs solutions et matériaux de fabrication 3D, avec des options diverses qu'on ne peut avoir chez soi. Donc je ne pense pas que tout le monde aura son imprimante 3D ou alors la fabrication se limitera à des objets très basiques. Mais je peux me tromper. C'est vrai qu'avec certaines technologies, on peut peut-être perdre un savoir-faire qui peut demeurer utile. Mais, dans le cas des peeks, pour avoir chercher des solutions dans ce domaine, je préfère une solution où le spectateur écrit quelque chose sur un support qu'il garde avec lui ou qu'il met lui-même de côté sans que le magicien le prenne, et le magicien peut en prendre connaissance par exemple avec sa montre connectée, plutôt qu'une solution où il faut soi-disant isoler la carte de visite (où les spectateur a écrit quelque chose dessus) dans son portefeuille ou au milieu de son paquet de cartes de visite. Je sais que certaines personnes sont fans de ces dernières méthodes mais personnellement, cela ne m'a jamais bluffé. Mais, en dehors ce ressenti personnel, avec les peeks électroniques, il ne s'agit pas de rendre les choses plus faciles, mais de les rendre plus impossibles.
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