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Publié le (modifié)
Le 07/10/2017 à 19:14, Philippe CHAZOT a dit :

Merci Chakkan, c'est très généreux, et très utile...

Tu le fais avec des Phénix. J'ai beaucoup de mail à faire un bon Faro avec des bicycle. Selon le paquet, ça marche bien ou pas du tout, comme tu le dis, comme avec un jeu du bistrot du coin! Pourtant les paquets sont neufs. est-ce normal?

Bonjour

En fait est-ce qu'il y a une marque et un modèle de cartes plus particulier pour réussir des faros?

Sur les vidéos ça parait toujours facile mais dans la vraie vie c'est beaucoup plus compliqué

Cordialement

Philippe

Modifié par Philippe SACCOMANO

Philippe 

Publié le
il y a 12 minutes, Philippe SACCOMANO a dit :

Bonjour

En fait est-ce qu'il y a une marque et un modèle de cartes plus particulier pour réussir des faros?

Sur les vidéos ça parait toujours facile mais dans la vraie vie c'est beaucoup plus compliqué

Cordialement

Philippe

Le paradoxe quand tu débutes le faro, c'est que ton geste n'est pas optimal, tu vas abîmer rapidement les cartes qu'elles soient de bonne qualité ou pas. Alors que par la suite, lorsque ton geste est affirmé, sans forcer, le jeu se fait à ton geste et presque tous les jeux conviennent. J'ai travaillé beaucoup le faro depuis 2-3 ans et maintenant le jeu (neuf) importe peu, au bout de 100 ou 200 faros, le jeu s'est fait à mon geste de manière optimale.
Ceci étant dit, malgré tout certains jeux permettent de travailler son geste plus facilement en début d'apprentissage:  je pense  par exemple aux COPAG 310 qui ont un biseau des deux côtés en principe et qui permettent de bien faciliter le geste. Les Bicycle Supreme line sont bien aussi car assez fines. Plus la carte va être fine, moins le jeu va durer dans le temps par contre. Les Phoenix sont aussi un très bon compromis.

Je conseillerais aussi de travailler avec 3/4 de jeu au départ, c'est un peu plus facile pour sentir le geste puis passer rapidement à 52 cartes car ça sera la référence. J'ai travaillé mon geste à partir de la vidéo de @Philippe MOLINA dans l'ABC des cartes (par le haut les dos du jeu) mais il y aussi d'autres tenues comme Vollmer /Bilis (par le bas et la face du jeu).
Dans un second temps, ce qu'il me semble important aussi, ça n'est pas la vitesse mais c'est d'essayer de réaliser le faro avec le moins d'ajustement possible sans se reprendre pour laisser l'impression d'un mélange comme un autre (ou alors justifier en parlant de mélange parfait, une carte sur deux et qu'on ne peut pas mieux mélanger).


 

  • Merci 1
Publié le
Il y a 3 heures, Philippe SACCOMANO a dit :

Bonjour

En fait est-ce qu'il y a une marque et un modèle de cartes plus particulier pour réussir des faros?

Sur les vidéos ça parait toujours facile mais dans la vraie vie c'est beaucoup plus compliqué

Cordialement

Philippe

En principe Oui

Les cartes sont coupées avec une lame soit de la face  vers le dos soit l'inverse.
Ce qui provoque un écrasement avant la coupe, donc une partie arrondie et une partie droite et même avec une légère bavure de la tranche.
Voir le dessin ci-dessous.
Déjà essayez de faire le faro d'un coté et aussi de l'autre il y a toujours un coté préférentiel, cela dépend de la coupe du jeu.
En fait on ne pousse jamais vraiment les cartes perpendiculairement, c'est impossible, donc on a toujours un angle, et donc comme le bord est arrondi est d'un coté c'est plus facile si on force sur l'angle arrondi.
Après certaine marque sont meilleure et moins susceptible de s'abîmer si on force.
Moi j'utilise les cartes Phoenix de chez cardshark qui me donne satisfaction pour les faros. 

SensCoupeFaro.jpg

  • Merci 2
Publié le
Il y a 13 heures, Etienne HRBT a dit :

J'utilise des bicycle classiques et je n'y arrivais pas... Jusqu'au jour où j'ai commencé par le bas/les faces. 

On pourra en reparler au CMP si tu veux.

Hé oui, elles sont coupées de bas en haut (face vers dos) 

  • J'aime 1
  • Merci 1
Publié le

Bonjour,

La meilleure méthode reste a mon avis celle décrite par Edward Marlo dans "The faro shuffle",  c'est la méthode recommendée par Mike Close et très similaire (voir identique) à la méthode décrite plus tard par Richard Vollmer dans "Cartomania". Elle offre à mon avis les meilleures résultats mais a le défaut de débuter l'imbrication par le bas.

Bonne journée

Th.

  • Merci 2
Publié le

Par contre quand on doit imbriquer des cartes faces en l'air avec des cartes faces en bas c'est plus difficile. J'aime beaucoup un tour de Vollmer expliqué par giobbi sur un sandwich dans le chapitre du cours de cartomagie sur le Faro mais en conditions réelles c'est galère ! Mais bon, pour faire un sandwich il y a pleins d'autres techniques plus simples que le Faro.

Il y a 3 heures, Thomas VAN AKEN a dit :

Elle offre à mon avis les meilleures résultats mais a le défaut de débuter l'imbrication par le bas.

Est-ce vraiment un défaut?

Publié le
Il y a 2 heures, Etienne HRBT a dit :

Par contre quand on doit imbriquer des cartes faces en l'air avec des cartes faces en bas c'est plus difficile. J'aime beaucoup un tour de Vollmer expliqué par giobbi sur un sandwich dans le chapitre du cours de cartomagie sur le Faro mais en conditions réelles c'est galère ! Mais bon, pour faire un sandwich il y a pleins d'autres techniques plus simples que le Faro.

Est-ce vraiment un défaut

A mon sens oui même si le terme "inconvénient" est probablement plus approprié: Il existe un grand nombre de tours qui ne demandent une imbrication parfaite que de quelques cartes et ces cartes se trouvent plus généralement sur le jeu plutôt que sous le jeu d'où l'avantage des méthodes débutant l'imbrication par le dessus. 

  • Merci 1

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    • Disons… poussière d’étoiles à 40 % :   
    • Je vous fais un 3615 raconte ta vie sur ce tour (les quinquas comme moi comprendront l'allusion😉) Je l'ai immédiatement précommandé parce que je trouvais l'objet vraiment sympa et que je suis une fan de paddle. Quand je l'ai reçu, l'idée du scénario s'est imposée assez naturellement : j'allais raconter une histoire de feux tricolores (étonnant, non ?). Bon...ok...Jusque-là, rien de follement original (ne me jetez pas des pierres tout de suite), mais au moins cela avait le mérite de coller très naturellement à ce que voit le spectateur. Je vais vous mettre ma routine un peu plus bas, mais avant cela, j'avais envie de vous raconter la petite galère créative par laquelle je suis passée pour arriver à ce scénario.🤪 Première tentative : les frères ingénieurs Dès le départ, je suis partie sur l'idée d'un conflit autour de la place des couleurs. Ma première histoire racontait donc l'invention du feu tricolore. J'avais imaginé deux frères ingénieurs qui ne parvenaient pas à se mettre d'accord : l'un voulait placer le rouge au milieu, l'autre absolument en haut, etc. Vous voyez le principe : les deux frères se disputaient sur la place respective des couleurs jusqu'à ce que l'un finisse par l'emporter et que l'on obtienne le feu tricolore tel qu'on le connaît aujourd'hui. Bref, je n'étais que moyennement emballée par l'histoire, mais bon...testons en public.  Et là…Je me suis ramassée.😵‍💫 Pas sur le tour lui-même. Les spectateurs trouvaient l'objet sympa, les changements très visuels et le principe du tour leur plaisait. Mais l'histoire ? Pas du tout. Ils la trouvaient confuse (et ils avaient raison, elle était mal écrite) mais surtout terriblement plate et sans grand intérêt (euphémisme). Et avec le recul, je comprends parfaitement pourquoi. En gros, cela donnait : « Lui voulait mettre le rouge ici, mais son frère n'était pas d'accord… » Je secouais la raquette. Hop ! Le rouge changeait de place. « Vous voyez ? Finalement, c'est l'autre frère qui avait raison… » Bref, le degré zéro de la narration. Ce n'était finalement pas une histoire. Je me contentais de décrire ce que les spectateurs voyaient en ajoutant par-dessus l'artifice de deux ingénieurs qui se disputaient. Et surtout, moi-même, je n'étais pas à l'aise en la racontant. Donc : poubelle. Deuxième tentative : la guerre des couleurs J'ai quand même conservé mes deux idées de départ : le feu tricolore et le conflit autour des places. Mais cette fois, j'ai viré les deux frères ingénieurs. Ils n'apportaient rien. J'ai donc personnifié directement les couleurs. Le rouge voulait dominer les autres. On l'avait placé au milieu mais, évidemment, lui estimait que sa place était en haut parce qu'il était le plus fort. L'orange, qu'on avait placé en haut, préférait finalement être au milieu… Là encore, je racontais essentiellement ce qui se passait sous les yeux des spectateurs. Je l'ai quand même testée en public. Petit progrès : cette fois, les spectateurs comprenaient mieux l'histoire. C'était moins confus. Donc j'avais gagné quelque chose. Mais de là à dire que j'avais enthousiasmé les foules…😐 Personne n'est monté sur la table, au mieux des sourires polis avec quelques mots gentils. L'histoire restait très moyenne (là encore euphémisme mais je tiens à préserver mon égo et mon image de marque sur ce forum🙂 ). Donc : poubelle. Retour à la case écriture. Je voulais toujours conserver cette idée de feu tricolore. Je voulais toujours jouer avec cette histoire de places. J'ai essayé plusieurs scénarios, plusieurs angles…et rien, nada, des nèfles, le degré zéro de la créativité 😧. Donc pause dans l'écriture : quand ça veut pas, ça veut pas ! Et puis, cette semaine, j'ai fait quelque chose de tout bête. J'ai arrêté de chercher une histoire. J'ai pris une feuille de papier et j'ai simplement écrit le tour. Pas le scénario. Le tour. Geste par geste. Je prends le rouge. Je le place ici. Je montre la raquette. Je secoue. Le rouge se retrouve là. Je le retire. Je prends l'orange… J'ai écrit absolument tous les mouvements et tous les emplacements successifs des couleurs. Et là (roulement de tambours...), il s'est passé quelque chose d'assez paradoxal : le fait d'avoir écrit précisément ce que je faisais m'a permis d'arrêter de raconter ce que je faisais 😮 ! La lumière s'est faite, sans mauvais jeu de mots (Patricia humoriste, je fais les mariages, les baptèmes...embauchez-moi 🤩). Je suis repartie exactement de la même idée…mais à l'envers. Depuis le début, je cherchais à expliquer pourquoi les couleurs n'étaient pas à leur place. Et si, au contraire, le principe de départ était qu'elles tenaient absolument à y rester ? Et si les couleurs d'un feu tricolore étaient parfaitement disciplinées ? Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. Pourquoi ? Parce que chacun a un métier très précis. Et là, j'ai enfin trouvé mes trois personnages (sonnez hautbois, résonnez musettes !) 😍. Le rouge passe ses journées à dire : « STOP ! STOP ! STOP ! » Forcément, à force, ça donne un certain caractère. Le vert, lui, c'est le gentil de l'équipe : « Allez-y… C'est bon… Vous pouvez passer… » Jamais un conflit. Et puis il y a l'orange. Le pauvre orange… Le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit à peu près : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. Mais tous les trois ont une chose en commun : ils connaissent parfaitement leur place. Et c'est à partir de là que la magie peut commencer. Parce que cette fois, quand je place volontairement le rouge au milieu et qu'il saute en haut, je ne cherche plus une justification artificielle au déplacement : il retourne à sa place. Quand je mets l'orange en haut et qu'il revient au milieu : il retourne à sa place. Les effets magiques ne viennent plus illustrer l'histoire. Ils deviennent la conséquence de l'histoire : ô joie, ô allégresse ! Et surtout, cela me permet ensuite de faire évoluer ces trois personnages et de raconter ce qui se passe lorsqu'un jour, ces trois couleurs parfaitement disciplinées décident qu'elles en ont peut-être assez qu'on leur dise où est leur place… Voilà comment je suis arrivée à la routine que je vais vous présenter. Attention :  elle n'a pas encore été testée en public car je l'ai finalisée ce soir . Je ne l'ai même pas testé avec le matériel pour voir le tempo, la musicalité, la clarté, etc. Je la testerai problement la semaine prochaine puisque les Blouses Roses reprennent à l'hôpital. Il y aura certainement des choses à couper, des phrases qui fonctionneront moins bien à l'oral que sur le papier, des rythmes à modifier. Et peut-être que les spectateurs me diront tout simplement que c'est pourri ! 😟 Honnêment, je ne le souhaite pas car là, pour le coup, je l'aime bien mon histoire et j'ai envie de la raconter. Je suis beaucoup, beaucoup plus à l'aise avec elle. Les personnages me plaisent, et, pour la première fois, je n'ai plus l'impression d'avoir écrit un texte pour justifier les déplacements d'un tour de magie. J'ai l'impression d'avoir fait l'inverse : j'ai laissé les déplacements du tour me raconter l'histoire (j'espère que ce n'est pas un brin présompteux). Maintenant, reste à savoir si le public sera du même avis... Je vous mets donc la routine ci-dessous et j'attends évidemment vos retours (avec diplomatie hein !). Et dès que je l'aurai réellement testée en conditions, je viendrai vous raconter ce que cela a donné (enfin si cela vous intéresse). Troisième tentative : le feu discipliné (en espérant que ce soit la bonne !)   Il paraît, qu'en général, les feux tricolores sont parfaitement disciplinés. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. GESTE : Montrer la raquette des deux côtés. Et celui-ci était probablement le plus discipliné de tous. Il faut dire que dans un feu tricolore, chacun a un métier très précis. Le rouge, par exemple… Le rouge, c'est le chef. (pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) Toute la journée, il dit : « STOP ! » STOP. STOP. STOP. Vous imaginez le métier ? Passer ces journées à dire aux gens de ne pas bouger. Forcément, ça vous donne un certain caractère. GESTE : Retirer les trois pièces et les confier au spectateur. Montrer la raquette complètement vide. Et le rouge prend son travail très au sérieux. Sa place, c'est en haut. Alors si, volontairement, je le mets au milieu… GESTE : Prendre le rouge, le montrer des deux côtés et le placer au milieu. …il n'aime pas du tout ça. Il suffit de secouer un peu…(pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) GESTE :  Secouer. Le rouge saute en haut. …et immédiatement : « STOP ! Moi, c'est en haut. » GESTE : Montrer les deux côtés. On peut essayer de discuter… GESTE : Faire revenir le rouge sur sa pièce. …mais avec quelqu'un qui passe sa journée à dire STOP, la négociation est assez limitée. GESTE : Rendre la pièce rouge au spectateur. Après, il y a l'orange. Alors l'orange… Son métier est beaucoup plus compliqué. Parce que le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. GESTE : Prendre l'orange et le montrer des deux côtés. Mais lui, en revanche, sait parfaitement où est sa place. Au milieu. Alors si je le mets en haut… GESTE : Placer l'orange en haut. …ça le perturbe. GESTE : Secouer. L'orange saute au milieu. Et voilà. Il retourne au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. C'est peut-être le seul moment de la journée où l'orange sait exactement ce qu'il doit faire. GESTE : Faire revenir l'orange sur sa pièce. Vous voyez, ce feu était parfaitement discipliné. Chaque couleur connaissait son travail. Chaque couleur connaissait sa place. Et c'est là que j'ai fait une erreur. J'ai voulu voir jusqu'où allait leur sens de la discipline. GESTE : Prendre le rouge et l'orange. J'ai remis le rouge en haut… GESTE : Placer le rouge. …l'orange au milieu… GESTE : Placer l'orange. Cette fois, aucune erreur. Ils étaient exactement là où ils devaient être. Rouge en haut. Orange au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. Et je leur ai dit : « Voilà. Maintenant, vous ne bougez plus. » Pause. Je crois que le rouge a assez mal vécu qu'on lui dise « STOP ». GESTE : Secouer. Les deux couleurs disparaissent. Et là… plus de rouge. Plus d'orange. GESTE : Montrer lentement les deux pièces devenues vierges, des deux côtés. Ils avaient quitté leur poste. Enfin… c'est ce que j'ai cru. GESTE : Retirer les deux pièces vierges. Révéler le rouge et l'orange incrustés dans la raquette. Parce qu'ils étaient toujours là. Le rouge en haut. L'orange au milieu. Toujours à leur place. Sauf que cette fois… ils s'étaient incrustés. Littéralement. GESTE (pause) : Laisser voir l'image un instant. Et il restait le vert. GESTE : Prendre la pièce verte. Le vert, c'est le gentil de l'équipe. Toute la journée, il dit aux gens : « Allez-y. » « C'est bon. » « Vous pouvez passer. » Jamais un conflit. Jamais une hésitation. Il voit arriver une voiture : « Allez-y, je vous en prie. » Alors je me suis dit : « Lui, au moins, il ne va pas poser de problème. » GESTE : Insérer le vert en bas. Et tout est redevenu normal. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. GESTE : Montrer lentement les deux côtés. Chacun à sa place. Le rouge pouvait dire STOP. Le vert pouvait dire ALLEZ-Y. Et l'orange pouvait continuer à ne pas savoir exactement ce qu'il voulait dire. Tout allait bien. Enfin… pendant quelques secondes. GESTE : Regarder le feu. Petite pause. Parce qu'après toutes ces années passées ensemble… ils avaient peut-être compris quelque chose. GESTE : Secouer. Rouge et orange sautent sur la pièce verte. Le rouge a quitté le haut. L'orange a quitté le milieu. Et tous les deux sont allés rejoindre le vert. GESTE : Montrer les trois couleurs réunies. Pour la première fois… plus de chef. Plus d'indécis. Plus de gentil. Juste trois couleurs… qui avaient décidé de rester ensemble. GESTE : Retirer lentement la pièce portant les trois couleurs. Montrer la raquette complètement vierge des deux côtés. Plus personne en haut. Plus personne au milieu. Plus personne en bas. GESTE : Regarder la pièce avec les trois couleurs, puis la raquette vide. Finalement… ce n'était pas un feu tricolore qui n'était plus discipliné. C'était simplement trois collègues… qui en avaient assez qu'on leur dise où était leur place.    
    • Revenons sur l’explication :  https://vm.tiktok.com/ZN8NE37wo/
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