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Avant que l'un d'entre vous s'étonne de mon silence sur le sujet (car en ce moment, je suis réclamé un peu partout :D ), je tiens à dire que je ne suis pas le mieux placé pour intervenir : je dois bien avoir 9 ans de retard sur le paiement de ma cotisation...

(mais j'y pense, cela fait donc de moi un membre bénévole mdr:D !)

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Publié le

Bonjour à tous

Je donne mon avis perso et bien qu'étant vice président de la FFAP cela n'engage que moi.

Je suis tout a fait d'accord avec vous cela n'est pas acceptable d'avoir des délais aussi long. Cela m'enerve autant que vous et en plus en tant qu'adhérent mais en plus cela me gène en tant que membre du bureau. Il y a suffisamment d'irritants pour ne pas en rajouter !

D'autant plus que les 2 prochaines revues (au moins) sont déjà très très avancées dans leur conception.

Où est le hic ? ni du coté d'Armand porcell qui donne le contenu dans les temps, ni à Frantz Rejasse qui effectue la mise en page.

Le problème vient de l'imprimeur et du routeur. C'est ce qui est le + curieux : ce sont ceux que l'on payent qui ne sont pas au rendez vous....

La solution est limpide, il faut changer d'imprimeur et de routeur. Serge Odin est en train de voir du coté de Saint Etienne ce qui est faisable. Il y a bien des professionnels qui respectent les délais.

Et si parmi la communauté magique il y avait un imprimeur cela pourrait être une solution aussi ?

Allez je retourne à l'organisation du congrès FFAP de Nancy

Frédéric DENIS

Publié le

Dans les coins de Clermont-ferrand il me semble qu'une imprimerie avait proposé ses services à une époque où la question de changer ne se posait pas.

Maintenant à voir si ça vaut le coup d'essayer ?

Publié le (modifié)

Bonjour à tous

Je donne mon avis perso et bien qu'étant vice président de la FFAP cela n'engage que moi.

Je suis tout a fait d'accord avec vous cela n'est pas acceptable d'avoir des délais aussi long. Cela m'enerve autant que vous et en plus en tant qu'adhérent mais en plus cela me gène en tant que membre du bureau. Il y a suffisamment d'irritants pour ne pas en rajouter !

D'autant plus que les 2 prochaines revues (au moins) sont déjà très très avancées dans leur conception.

Où est le hic ? ni du coté d'Armand porcell qui donne le contenu dans les temps, ni à Frantz Rejasse qui effectue la mise en page.

Le problème vient de l'imprimeur et du routeur. C'est ce qui est le + curieux : ce sont ceux que l'on payent qui ne sont pas au rendez vous....

La solution est limpide, il faut changer d'imprimeur et de routeur. Serge Odin est en train de voir du coté de Saint Etienne ce qui est faisable. Il y a bien des professionnels qui respectent les délais.

Et si parmi la communauté magique il y avait un imprimeur cela pourrait être une solution aussi ?

Allez je retourne à l'organisation du congrès FFAP de Nancy

Frédéric DENIS

Bon ok mais on va la recevoir quand ?

mdr:D !

Modifié par Woody
Publié le

Bonjour,

Je tombe sur ce sujet, je me dois de répondre.

Le retard de la revue est entièrement de ma faute. Armand fait largement son travail (il a au moins un an d'avance pour les articles intemporels !), les rédacteurs font leur travail, les correcteurs font leur travail, l'imprimeur fait son travail et le routeur également.

Le problème est que mon travail est le "coeur" de la sortie de la revue : on peut avancer un article même si un autre est en retard, on peut préparer un prochain sujet même si le premier n'est pas terminé, mais on ne peut pas lancer une impression si tout n'est complètement nickel (et encore, il reste toujours des p'tits défauts...).

Et celui qui finalise tous ces petits détails, c'est moi. Donc le retard, c'est moi.

Alors, dans l'ordre :

1. Je présente mes excuses à ceux qui se rendent malade dans l'attente impatiente de la revue. Je comprends le besoin impérieux que l'on a d'avoir enfin le nouveau numéro entre les mains, et la sensation de manque qui se crée à la fin de sa lecture rendant insupportable l'attente de la suivante. Certains cocaïnomanes m'ont dit que c'était pire que l'héroïne... (Non, sérieusement, toutes mes excuses.)

2. Pour voir le bon côté des choses, cela fait plaisir de voir que certains peuvent attendre la revue. Je reçois tellement de messages, un peu décourageants je l'avoue, qui me disent "j'en ai rien à foutre de la revue, je la lis pas...", que cela fait quand même plaisir.

3. Être bénévole n'excuse pas le retard, ou l'incompétence, je suis d'accord. Mais cela peut aider à la compréhension des problèmes et, éventuellement, à faire preuve d'un minimum de compassion.

4. Quel est l'utilité des compte-rendus à l'heure d'internet ? À archiver. Car effectivement de nos jours on peut vivre les congrès à distance quasiment en temps réel, mais qu'en reste-t-il deux mois après, deux ans après ? La revue imprimée garde une trace écrite, historique. C'est fondamental à mes yeux.

5. Cela n'excuse rien, mais je vous assure y travailler du mieux que je peux et faire un nombre de sacrifices (aussi bien familiaux, financiers que professionnels) importants pour respecter au mieux mes engagements vis-à-vis de la Ffap. Je suis peut-être à la limite de mes compétences.

Bonne journée à tous,

---

Frantz

Publié le (modifié)

Bien reçu la revue N° 610 ce midi !

Désolé si j’ai été insistant lors de mes différents mails ou messages ici !

j’ai énormément de qualités , mais la seule que je n’ai pas c’est la patience LOL je le reconnais bien volontier et suis connu pour ça ! ça va même au delà de ce que vous pouvez imaginer ! et je crois même qu’en prenant de l'âge c’est encore pire :)

en revanche quand on me demande quelque chose on peut être assuré que je ne fais jamais attendre , donc ça peut aussi être une qualité :) ma devise étant rapidité et ponctualité !

mais j’envie ceux pour qui cela n’a pas d’importance ! finalement j’aurai dut naitre japonais ou allemand

Modifié par Danilsen

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    • Je vous fais un 3615 raconte ta vie sur ce tour (les quinquas comme moi comprendront l'allusion😉) Je l'ai immédiatement précommandé parce que je trouvais l'objet vraiment sympa et que je suis une fan de paddle. Quand je l'ai reçu, l'idée du scénario s'est imposée assez naturellement : j'allais raconter une histoire de feux tricolores (étonnant, non ?). Bon...ok...Jusque-là, rien de follement original (ne me jetez pas des pierres tout de suite), mais au moins cela avait le mérite de coller très naturellement à ce que voit le spectateur. Je vais vous mettre ma routine un peu plus bas, mais avant cela, j'avais envie de vous raconter la petite galère créative par laquelle je suis passée pour arriver à ce scénario.🤪 Première tentative : les frères ingénieurs Dès le départ, je suis partie sur l'idée d'un conflit autour de la place des couleurs. Ma première histoire racontait donc l'invention du feu tricolore. J'avais imaginé deux frères ingénieurs qui ne parvenaient pas à se mettre d'accord : l'un voulait placer le rouge au milieu, l'autre absolument en haut, etc. Vous voyez le principe : les deux frères se disputaient sur la place respective des couleurs jusqu'à ce que l'un finisse par l'emporter et que l'on obtienne le feu tricolore tel qu'on le connaît aujourd'hui. Bref, je n'étais que moyennement emballée par l'histoire, mais bon...testons en public.  Et là…Je me suis ramassée.😵‍💫 Pas sur le tour lui-même. Les spectateurs trouvaient l'objet sympa, les changements très visuels et le principe du tour leur plaisait. Mais l'histoire ? Pas du tout. Ils la trouvaient confuse (et ils avaient raison, elle était mal écrite) mais surtout terriblement plate et sans grand intérêt (euphémisme). Et avec le recul, je comprends parfaitement pourquoi. En gros, cela donnait : « Lui voulait mettre le rouge ici, mais son frère n'était pas d'accord… » Je secouais la raquette. Hop ! Le rouge changeait de place. « Vous voyez ? Finalement, c'est l'autre frère qui avait raison… » Bref, le degré zéro de la narration. Ce n'était finalement pas une histoire. Je me contentais de décrire ce que les spectateurs voyaient en ajoutant par-dessus l'artifice de deux ingénieurs qui se disputaient. Et surtout, moi-même, je n'étais pas à l'aise en la racontant. Donc : poubelle. Deuxième tentative : la guerre des couleurs J'ai quand même conservé mes deux idées de départ : le feu tricolore et le conflit autour des places. Mais cette fois, j'ai viré les deux frères ingénieurs. Ils n'apportaient rien. J'ai donc personnifié directement les couleurs. Le rouge voulait dominer les autres. On l'avait placé au milieu mais, évidemment, lui estimait que sa place était en haut parce qu'il était le plus fort. L'orange, qu'on avait placé en haut, préférait finalement être au milieu… Là encore, je racontais essentiellement ce qui se passait sous les yeux des spectateurs. Je l'ai quand même testée en public. Petit progrès : cette fois, les spectateurs comprenaient mieux l'histoire. C'était moins confus. Donc j'avais gagné quelque chose. Mais de là à dire que j'avais enthousiasmé les foules…😐 Personne n'est monté sur la table, au mieux des sourires polis avec quelques mots gentils. L'histoire restait très moyenne (là encore euphémisme mais je tiens à préserver mon égo et mon image de marque sur ce forum🙂 ). Donc : poubelle. Retour à la case écriture. Je voulais toujours conserver cette idée de feu tricolore. Je voulais toujours jouer avec cette histoire de places. J'ai essayé plusieurs scénarios, plusieurs angles…et rien, nada, des nèfles, le degré zéro de la créativité 😧. Donc pause dans l'écriture : quand ça veut pas, ça veut pas ! Et puis, cette semaine, j'ai fait quelque chose de tout bête. J'ai arrêté de chercher une histoire. J'ai pris une feuille de papier et j'ai simplement écrit le tour. Pas le scénario. Le tour. Geste par geste. Je prends le rouge. Je le place ici. Je montre la raquette. Je secoue. Le rouge se retrouve là. Je le retire. Je prends l'orange… J'ai écrit absolument tous les mouvements et tous les emplacements successifs des couleurs. Et là (roulement de tambours...), il s'est passé quelque chose d'assez paradoxal : le fait d'avoir écrit précisément ce que je faisais m'a permis d'arrêter de raconter ce que je faisais 😮 ! La lumière s'est faite, sans mauvais jeu de mots (Patricia humoriste, je fais les mariages, les baptèmes...embauchez-moi 🤩). Je suis repartie exactement de la même idée…mais à l'envers. Depuis le début, je cherchais à expliquer pourquoi les couleurs n'étaient pas à leur place. Et si, au contraire, le principe de départ était qu'elles tenaient absolument à y rester ? Et si les couleurs d'un feu tricolore étaient parfaitement disciplinées ? Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. Pourquoi ? Parce que chacun a un métier très précis. Et là, j'ai enfin trouvé mes trois personnages (sonnez hautbois, résonnez musettes !) 😍. Le rouge passe ses journées à dire : « STOP ! STOP ! STOP ! » Forcément, à force, ça donne un certain caractère. Le vert, lui, c'est le gentil de l'équipe : « Allez-y… C'est bon… Vous pouvez passer… » Jamais un conflit. Et puis il y a l'orange. Le pauvre orange… Le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit à peu près : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. Mais tous les trois ont une chose en commun : ils connaissent parfaitement leur place. Et c'est à partir de là que la magie peut commencer. Parce que cette fois, quand je place volontairement le rouge au milieu et qu'il saute en haut, je ne cherche plus une justification artificielle au déplacement : il retourne à sa place. Quand je mets l'orange en haut et qu'il revient au milieu : il retourne à sa place. Les effets magiques ne viennent plus illustrer l'histoire. Ils deviennent la conséquence de l'histoire : ô joie, ô allégresse ! Et surtout, cela me permet ensuite de faire évoluer ces trois personnages et de raconter ce qui se passe lorsqu'un jour, ces trois couleurs parfaitement disciplinées décident qu'elles en ont peut-être assez qu'on leur dise où est leur place… Voilà comment je suis arrivée à la routine que je vais vous présenter. Attention :  elle n'a pas encore été testée en public car je l'ai finalisée ce soir . Je ne l'ai même pas testé avec le matériel pour voir le tempo, la musicalité, la clarté, etc. Je la testerai problement la semaine prochaine puisque les Blouses Roses reprennent à l'hôpital. Il y aura certainement des choses à couper, des phrases qui fonctionneront moins bien à l'oral que sur le papier, des rythmes à modifier. Et peut-être que les spectateurs me diront tout simplement que c'est pourri ! 😟 Honnêment, je ne le souhaite pas car là, pour le coup, je l'aime bien mon histoire et j'ai envie de la raconter. Je suis beaucoup, beaucoup plus à l'aise avec elle. Les personnages me plaisent, et, pour la première fois, je n'ai plus l'impression d'avoir écrit un texte pour justifier les déplacements d'un tour de magie. J'ai l'impression d'avoir fait l'inverse : j'ai laissé les déplacements du tour me raconter l'histoire (j'espère que ce n'est pas un brin présompteux). Maintenant, reste à savoir si le public sera du même avis... Je vous mets donc la routine ci-dessous et j'attends évidemment vos retours (avec diplomatie hein !). Et dès que je l'aurai réellement testée en conditions, je viendrai vous raconter ce que cela a donné (enfin si cela vous intéresse). Troisième tentative : le feu discipliné (en espérant que ce soit la bonne !)   Il paraît, qu'en général, les feux tricolores sont parfaitement disciplinés. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. GESTE : Montrer la raquette des deux côtés. Et celui-ci était probablement le plus discipliné de tous. Il faut dire que dans un feu tricolore, chacun a un métier très précis. Le rouge, par exemple… Le rouge, c'est le chef. (pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) Toute la journée, il dit : « STOP ! » STOP. STOP. STOP. Vous imaginez le métier ? Passer ces journées à dire aux gens de ne pas bouger. Forcément, ça vous donne un certain caractère. GESTE : Retirer les trois pièces et les confier au spectateur. Montrer la raquette complètement vide. Et le rouge prend son travail très au sérieux. Sa place, c'est en haut. Alors si, volontairement, je le mets au milieu… GESTE : Prendre le rouge, le montrer des deux côtés et le placer au milieu. …il n'aime pas du tout ça. Il suffit de secouer un peu…(pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) GESTE :  Secouer. Le rouge saute en haut. …et immédiatement : « STOP ! Moi, c'est en haut. » GESTE : Montrer les deux côtés. On peut essayer de discuter… GESTE : Faire revenir le rouge sur sa pièce. …mais avec quelqu'un qui passe sa journée à dire STOP, la négociation est assez limitée. GESTE : Rendre la pièce rouge au spectateur. Après, il y a l'orange. Alors l'orange… Son métier est beaucoup plus compliqué. Parce que le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. GESTE : Prendre l'orange et le montrer des deux côtés. Mais lui, en revanche, sait parfaitement où est sa place. Au milieu. Alors si je le mets en haut… GESTE : Placer l'orange en haut. …ça le perturbe. GESTE : Secouer. L'orange saute au milieu. Et voilà. Il retourne au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. C'est peut-être le seul moment de la journée où l'orange sait exactement ce qu'il doit faire. GESTE : Faire revenir l'orange sur sa pièce. Vous voyez, ce feu était parfaitement discipliné. Chaque couleur connaissait son travail. Chaque couleur connaissait sa place. Et c'est là que j'ai fait une erreur. J'ai voulu voir jusqu'où allait leur sens de la discipline. GESTE : Prendre le rouge et l'orange. J'ai remis le rouge en haut… GESTE : Placer le rouge. …l'orange au milieu… GESTE : Placer l'orange. Cette fois, aucune erreur. Ils étaient exactement là où ils devaient être. Rouge en haut. Orange au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. Et je leur ai dit : « Voilà. Maintenant, vous ne bougez plus. » Pause. Je crois que le rouge a assez mal vécu qu'on lui dise « STOP ». GESTE : Secouer. Les deux couleurs disparaissent. Et là… plus de rouge. Plus d'orange. GESTE : Montrer lentement les deux pièces devenues vierges, des deux côtés. Ils avaient quitté leur poste. Enfin… c'est ce que j'ai cru. GESTE : Retirer les deux pièces vierges. Révéler le rouge et l'orange incrustés dans la raquette. Parce qu'ils étaient toujours là. Le rouge en haut. L'orange au milieu. Toujours à leur place. Sauf que cette fois… ils s'étaient incrustés. Littéralement. GESTE (pause) : Laisser voir l'image un instant. Et il restait le vert. GESTE : Prendre la pièce verte. Le vert, c'est le gentil de l'équipe. Toute la journée, il dit aux gens : « Allez-y. » « C'est bon. » « Vous pouvez passer. » Jamais un conflit. Jamais une hésitation. Il voit arriver une voiture : « Allez-y, je vous en prie. » Alors je me suis dit : « Lui, au moins, il ne va pas poser de problème. » GESTE : Insérer le vert en bas. Et tout est redevenu normal. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. GESTE : Montrer lentement les deux côtés. Chacun à sa place. Le rouge pouvait dire STOP. Le vert pouvait dire ALLEZ-Y. Et l'orange pouvait continuer à ne pas savoir exactement ce qu'il voulait dire. Tout allait bien. Enfin… pendant quelques secondes. GESTE : Regarder le feu. Petite pause. Parce qu'après toutes ces années passées ensemble… ils avaient peut-être compris quelque chose. GESTE : Secouer. Rouge et orange sautent sur la pièce verte. Le rouge a quitté le haut. L'orange a quitté le milieu. Et tous les deux sont allés rejoindre le vert. GESTE : Montrer les trois couleurs réunies. Pour la première fois… plus de chef. Plus d'indécis. Plus de gentil. Juste trois couleurs… qui avaient décidé de rester ensemble. GESTE : Retirer lentement la pièce portant les trois couleurs. Montrer la raquette complètement vierge des deux côtés. Plus personne en haut. Plus personne au milieu. Plus personne en bas. GESTE : Regarder la pièce avec les trois couleurs, puis la raquette vide. Finalement… ce n'était pas un feu tricolore qui n'était plus discipliné. C'était simplement trois collègues… qui en avaient assez qu'on leur dise où était leur place.    
    • Revenons sur l’explication :  https://vm.tiktok.com/ZN8NE37wo/
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